nerf naso-lobaire l.m.
→ rameau nasal externe du nerf ethmoïdal antérieur
pneumonie franche lobaire aiguë l.f.
acute lobar pneumonia
Pneumonie d’étiologie bactérienne, dominée par le pneumocoque.
La pneumonie à pneumocoques, de transmission interhumaine, s’observe surtout chez les nourrissons et les sujets âgés, les éthyliques ou au décours de la grippe. Son début est brutal par une fièvre à 39°-40°C et des frissons. Les signes de la période d’état associent une fièvre élevée, une expectoration purulente ou rouillée, souvent une polypnée. L’examen met en évidence des signes pulmonaires localisés, uni- ou bilatéraux (vibrations vocales augmentées, matité franche, souffle tubaire et râles crépitants), confirmés par la radiographie thoracique (opacité homogène d’un lobe ou d’un segment pulmonaire). L’amoxicilline (1gx3 par jour) est l’antibiotique de référence. Sous traitement, institué précocement, l’évolution est favorable. Mais des complications s’observent néanmoins, liées au terrain ou à la souche de pneumocoque en cause (pleurésie, syndrome de détresse respiratoire aigüe, sensibilité diminuée à la pénicilline).
D’autres bactéries peuvent être plus rarement responsables de pneumonies lobaires : Legionella pneumophila, Haemophilus influenzae, Klebsiella pneumoniae, Staphylococcus aureus.
Syn. pneumonie alvéolaire
pneumonie lobaire aigüe l.f.
acute lobar pneumonia
Archétype de la pneumonie surtout observée dans les pays anglosaxons, elle évoluait en quatre phases : congestion (premier et deuxième jour) ; hépatisation rouge (deuxième et troisième jour) ; hépatisation grise (quatrième au sixième jour) ; résolution (du septième au neuvième jour) ou complications.
Due habituellement à Streptococcus pneumoniae, son début est brutal par un point de côté, des frissons intenses et une température à 39°-40°. Au 2e, 3e jour, la fièvre est en plateau, la toux entraîne une expectoration rouillée. L'herpès nasolabial est fréquent. L'examen radioclinique pulmonaire révèle une condensation lobaire. Le traitement antibiotique repose sur les pénicillines et macrolides, mais les souches résistantes de pneumocoques sont de plus en plus fréquentes.
R. Laennec, médecin français, membre de l’Académie royale de médecine (1781-1826)
→ pneumonie franche lobaire aiguë
sillon du nerf naso-lobaire l.m.
→ sillon ethmoïdal de l'os nasal
tronc bronchique apicodorsal de la bronche lobaire supérieure gauche l.m.
→ bronche segmentaire apicopostérieure de la bronche lobaire supérieure gauche
tronc bronchique ventroparacardiaque de la bronche lobaire inférieure gauche l.m.
→ bronche basale antéromédiale gauche
tronc inférieur de division de la bronche lobaire supérieure gauche l.m.
tronc supérieur de division de la bronche lobaire supérieure gauche l.m.
veine lobaire moyenne du poumon droit l.f.
→ veine du lobe moyen de la veine pulmonaire supérieure droite
[A1, K1, K4]
Édit. 2020
veine sus-hépatique lobaire gauche l.f.
[A1, K4, L1]
Édit. 2020