rameau communicant avec le nerf ulnaire l.m.
ramus communicans cum nervo ulnari (TA)
communicating branch with ulnar nerve
rameau communicant avec le nerf ulnaire l.m.
ramus communicans cum nervo ulnari (TA)
communicating branch with ulnar nerve
rameau communicant ulnaire du nerf radial l.m.
ramus communicans ulnaris nervi radialis (TA)
communicating branch with ulnar nerve of radial nerve
rameau dorsal du nerf ulnaire l.m.
ramus dorsalis nervi ulnaris (TA)
dorsal branch of ulnar nerve
Syn. anc. branche cutanée dorsale de la main
rameau palmaire du nerf ulnaire l.m.
ramus palmaris nervi ulnaris (TA)
palmar branch of ulnar nerve
rameau palmaire profond de l'artère ulnaire l.m.
ramus palmaris profundus arteriae ulnaris (TA)
deep palmar branch of ulnar artery
rameau postérieur de l'artère récurrente ulnaire l.m.
ramus posterior arteriae reccurentis ulnaris (TA)
posterior branch of ulnar recurrent artery
rameau profond du nerf ulnaire l.m.
ramus profundus nervi ulnaris (TA)
deep branch of ulnar nerve
Syn. anc. branche profonde du nerf cubital
rameau superficiel du nerf ulnaire l.m.
ramus superficialis nervi ulnaris (TA)
superficial branch of ulnar nerve
Syn. anc. branche superficielle du nerf cubital
rameaux musculaires du nerf ulnaire l.m.p.
rami musculares nervi ulnaris (TA)
muscular branches of ulnar nerve
sillon bicipital ulnaire l.m.
sillon du nerf ulnaire l.m.
sulcus nervi ulnaris (TA)
groove for ulnar nerve
Gouttière large et vertical formée par la face postérieure de l’épicondyle médial, par la face médiale de l’olécrâne et par les éléments capsulo-ligamentaires internes de l’articulation du coude.
Le nerf ulnaire y descend, séparé des parois de la gouttière par un tissu celluleux lâche où peut se développer une bourse séreuse. Cette gouttière est transformée en canal par le fascia superficiel qui s’étend du chef médial du triceps brachial au muscle fléchisseur ulnaire du carpe, et par l’arcade fibreuse qui unit le chef huméral et le chef ulnaire de ce muscle.
syndrome de compression du nerf ulnaire l.f.
nervus ulnaris compression
Syndrome sensitif et moteur dans les territoires innervés par le nerf ulnaire : dysesthésies, hypo ou anesthésie, parésies ou paralysies, provoqué par une compression le plus souvent d’origine extrinsèque.
Le nerf ulnaire au cours de son trajet de l’aisselle à la main peut être comprimé par une lésion d’origine traumatique, dystrophique, inflammatoire ou tumorale ; il est particulièrement exposé dans trois régions où il peut être bridé par des formations fibreuses ou ostéofibreuses :
- A la partie moyenne du bras, le nerf passe de la loge antérieure vers la loge postérieure à travers la cloison intermusculaire médiale qui peut être renforcé par une bande fibreuse, l’arcade de Struthers sous laquelle passe le nerf. Cette arcade peut dans de rares cas être une cause de compression. Une rare anomalie osseuse de l’humérus, l’épine sus-épicondylienne médiale (ou sus-épitrochléenne) peut fixer ou dédoubler le nerf et être une gêne à sa mobilité lors des mouvements.
- Au coude le nerf est comprimé dans le canal ulnaire le plus souvent à son entrée par un renforcement fibreux ou fibromusculaire de l’arcade qui unit les deux faisceaux d’origine du muscle flexor carpi ulnaris (m. cubital antérieur), l’arcade d’Osborne, étendue de l’épicondyle médial à l’olécrane. Dans le canal inextensible et étroit le nerf peut être comprimé par des causes extrinsèques : fracture, kyste, lésions d’arthrose et du rhumatisme inflammatoire ou par des lésions intrinsèques : épaississement du nerf, microtraumatismes, tumeur.
- Au poignet le nerf peut être comprimé dans le canal (ou loge) de Guyon.
C’est à la main que les signes objectifs de compression sont recherchés : griffe des deux derniers doigts, hypoesthésie de l’auriculaire et de la partie médiale de l’annulaire, parésie ou paralysie des muscles interosseux, du muscle adducteur du pouce, du faisceau profond du court fléchisseur. Le signe de Tinel peut donner une approximation du siège de la compression et les troubles de conduction décelés par l’EMG donnent des indications sur sa localisation et son importance.
Cette affection est reconnue comme professionnelle (tableau 57 des maladies professionnelles
J. Struthers, Sir, anatomiste britannique (1854) ; F. Guyon, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1861) ; G. V. Osborne, chirurgien américain (1957) ; J. Tinel, neurologue français (1915) (1861)
→ canal ulnaire (syndrome du), canal de Guyon, canal de Guyon (syndrome du), arcade de Struthers, arcade d'Osborne, Tinel (signe de)
[H1]
syndrome du canal ulnaire l.m.
ulnar tunnel syndrome at the wrist
Troubles sensitifs et moteurs dû à la compression du nerf ulnaire dans le canal ulnaire.
Des paresthésies puis une hypo-esthésie des deux derniers doigts de la main sont les premiers symptômes. Dans les formes sévères on observe un déficit moteur et une amyotrophie des muscles de l'éminence hypothénar, des interosseux et de l'adducteur du pouce. Un électromyogramme (E.M.G.) permet de distinguer les formes motrices, sensitivomotrices ou sensitives et de préciser l’importance de la compression. Sont en cause : des lésions traumatiques locales (fractures de l’hamulus, de l’os pisiforme et leurs séquelles), un kyste synovial, un lipome, une arthrose pisi-triquétrale, des microtraumatismes professionnels ou sportifs (bicyclette). Cette affection est reconnue comme professionnelle (tableau 57 des maladies professionnelles).
L’ouverture chirurgicale du canal peut être nécessaire.
F. Guyon, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1861) ; J. Froment, neurologue français (1915) ; R. Wartenberg, neurologue allemand (1944)
[H1,I1]
syndrome du rayon ulnaire-oligodactylie de Weyers l.m.
H. Weyers, pédiatre allemand (1952)
→ dysostose acrofaciale de Weyers
[A4,O6,Q2]
ulnaire adj.
ulnaris
ulnar
Qui se rapporte à l’ulna ou qui est topographiquement en rapport avec l’ulna
Syn. anc. cubital
→ ulna
Weyers (syndrome du rayon ulnaire-oligodactylie de) l.m.
H. Weyers, pédiatre allemand (1952)
→ dysostose acrofaciale de Weyers
[A4,O6,Q2]