squirrhe du sein l.m.
breast scirrhus
Cancer du sein caractérisé par son caractère rétractile.
Étym. gr. skirros : dur
squirrhe en cuirasse du sein l.m.
armour-like breast scirrhus
Blindage de la paroi thoracique antérieure par un cancer du sein très évolué.
Étym. gr. skirros : dur
squirrhe pustuleux du sein l.m.
pustulous breast scirrhus
Blindage de la paroi thoracique antérieure par un cancer du sein criblé de nodules de perméation qui perforent la peau.
Étym. gr. skirros : dur
stéatonécrose du sein l.f.
breast cytosteatonecrosis
transillumination du sein l.f.
breast transillumination
Méthode obsolète d’exploration du sein chez la femme par projection d’un faisceau lumineux qui traverse la glande et renseigne sur les différences d’opacité, donc de texture des tissus.
tumeur bénigne du sein l.f.
benign breast tumor
Formations non cancéreuse du sein : adénofibrome, kyste, tuberculome, lipome, etc.
Étym. lat. tumor : gonflement
tumeur phyllode du sein l.f.
phyllod tumor of the breast
Tumeur rare du tissu conjonctif périductal mammaire, proche du fibroadénome, le plus souvent bénignes (60 à70%).
Les formes malignes (sarcomes phyllodes) sont considérées comme des sarcomes primitifs du sein.
La tumeur phyllode est caractérisée par son développement épithélial foliaire, intra-canaliculaire rapide et récidivant qui impose un traitement chirurgical complet, souvent étendu.
Elle est plus fréquente chez la femme en activité génitale et au cours de la grossesse que chez la femme ménopausée.
En fonction de la combinaison de 6 caractères histopathologiques (limitation de la tumeur, cellularité, atypies cellulaires, nombre de mitoses, prédominance de la composante conjonctive, présence d’une composante hétérologue maligne), les tumeurs phyllodes sont classés en trois catégories : bénignes, « borderline » et malignes.
Étym. grec. phyllos : feuille ; lat. tumor : gonflement
[F2,F5]
Édit. 2018
tumeur varicocèle du sein l.f.
plasmocytic mastitis
dépistage du cancer du sein l.m.
breast cancer screening
Le dépistage organisé du cancer du sein concerne les femmes de 50 à 74 ans, sans risque particulier;il a pour but de dépister des cancers au stade initial (in situ et invasifs de petite taille).
Le test de dépistage, pratiqué tous les deux ans, est une mammographie comportant deux clichés accompagnés d’un examen clinique. Si une anomalie est constatée les investigations sont poursuivies. En l’absence d’anomalie, une deuxième lecture est pratiquée (par un lecteur analysant environ 2000 mammographies par an). Ce dépistage implique un contrôle de qualité (personnel et matériel). Seuls sont habilités, les cabinets de radiodiagnostic ayant fait un minimum de 500 mammographies par an.
Les formes à très haut risque, en particulier celles à caractère familial, relèvent d’un dépistage particulier tant en ce qui concerne l’âge à partir duquel il est pratiqué, que les moyens utilisés.
→ cancer du sein, carcinome in situ, carcinome canalaire in situ du sein, carcinome lobulaire in situ du sein, dépistage des cancers, mammographie,
[E1, B2, F2, O5]
Édit. 2020
cancer du sein chez l'homme l.m.
breast cancer in man
cancer du sein chez l'homme l.m.
Tumeur maligne peu fréquente représentant 1% des cancers du sein (1,43 cas pour 100.000 habitants aux États-Unis en 2011).
L'âge moyen est de 67 ans. Les mutations de BCRA sont parmi les facteurs de risque les plus évidents : 0 à 4 % des hommes atteints de cancer du sein sont porteurs de BCRA1 et 4 à 16 % de BCRA 2. D'autres mutations interviennent : CHEK2 et PALB2. Des facteurs complémentaires sont : l’exposition aux radiations, l’élévation des œstrogènes, le syndrome de Klinefelter, la gynécomastie, l'obésité... Les caractéristiques cliniques sont similaires à celles rencontrées dans le cancer du sein de la femme, les méthodes diagnostiques, et le traitement suivent les mêmes voies.
Parmi ces tumeurs 99% ont des récepteurs pour les œstrogènes, 82 % ont des récepteurs pour la progestérone, et 97 % ont des récpteurs pour les androgènes.
Le pronostic est moins favorable que dans le cancer du sein de la femme en raison de l'âge plus avancé au moment du diagnostic et de la latence prolongée dans l'établissement du diagnotic. Le risque de second cancer est de l'ordre de 2 %.
→ BRCA, PALB2, syndrome de Klinefelter, gynécomastie
S. H. Giordano, oncologue américain (2018)
→ BRCA, CHEK2, PALB2, syndrome de Klinefelter, gynécomastie
[F2, O4, Q3]
Édit. 2020