parabronches externes l.f.p.
axillary bronchi
Rameaux bronchiques latéraux nés des bronches segmentaires, inconstants, ils sont au nombre de cinq au niveau de chacun des poumons.
La 1èreparabronche externe très fréquente est celle du lobe supérieur. Elle se présente à droite comme une 4ème bronche segmentaire, à gauche elle nait le plus souvent de la bronche segmentaire antérieure. Cette 1ère parabronche est la bronche axillaire de Brock ventilant la zone axillaire supérieure.
La seconde est celle du lobe moyen à droite, de la lingula à gauche, ventilant la zone axillaire moyenne.
La 3 ème est celle du segment supérieur, la 4 ème du segment basal antérieur, la 5 ème du segment basal latéral du lobe inférieur à droite comme à gauche.
Syn. bronches axillaires (Brock et Boyden)
[Terme non retenu dans la Terminologia Anatomica]
paraffinome n.m.
paraffin granuloma
Nodule ou placard induré provoqué par la présence sous la peau de particules de paraffine qui, à plus ou moins longue échéance, induisent une réaction à corps étranger avec formation d'un granulome macrophagique.
paragranulome nodulaire l.m.
Lymphome ganglionnaire caractérisé par l’apparition de grandes cellules tumorales de type B au sein de follicules lymphoïdes homogénéisés par une pénétration des lymphocytes du manteau et par une augmentation des lymphocytes T.
Ces cellules tumorales ont un noyau ressemblant à un grain de popcorn et un immunophénotype différent de celui des cellules de Sternberg de la maladie de Hodgkin classique. Ce lymphome évolue lentement, parfois pendant 15 à 25 ans sans traitement ; il reste localisé et récidive dans le même territoire. Un lymphome malin à grandes cellules peut se développer à tout moment dans 10 à 20% des cas.
→ Hodgkin à prédominance lymphocytaire nodulaire (maladie de)
parakératose granuleuse l.f.
granular parakeratosis
Dénomination histologique proposée pour une dermatose uni- ou bilatérale atteignant électivement les plis, surtout axillaires, faite de papules érythémateuses, plus ou moins pigmentées, prurigineuses, groupées ou non en plaques et dont la biopsie montre la présence d’une importante hyperkératose parakératosique contrastant avec la conservation de la couche granuleuse.
Le rôle d’une irritation par des déodorants ou antiperspirants est fortement suspecté.
paralysie de fonction l.f.
supranuclear paralysis
Paralysies supranucléaires se traduisant par une atteinte des mouvements oculaires conjugués : déviation conjuguée de la tête et des yeux, paralysie de la latéralité syndrome de Foville, paralysie de la verticalité syndrome de Parinaud, paralysie des mouvements disjoints : paralysie de la convergence.
Étiologie : atteintes vasculaire, inflammatoire, tuberculeuse, tumorale, SEP au niveau de l'encéphale, de la protubérance ou du tronc cérébral.
paralysie internucléaire l.f.
internuclear palsy
Dans les mouvements de latéroversion, absence ou limitation du mouvement de l'œil adducteur simulant une double paralysie des droits internes, mais la convergence reste normale.
paralysie supranucléaire l.f.
paralysie supranucléaire progressive l.f.
progressive supranuclear palsy
Affection neurodégénérative sporadique représentant 5 à I0 % de l'ensemble des syndromes parkinsoniens, plus sévère que la maladie de Parkinson.
Son tableau clinique associe une instabilité posturale souvent accentuée, responsable de chutes, et une atteinte oculomotrice assez caractéristique, réalisant une ophtalmoplégie supranucléaire progressive avec atteinte majeure de la motilité volontaire et automatique, surtout de la verticalité du regard (d'abord vers le bas), tandis que la motilité réflexe reste longtemps préservée. Tous les mouvements oculaires seront touchés sévèrement, en particulier dans leur vitesse et leur amplitude. Les aspects motilographiques sont caractéristiques. Un blépharospasme, une rétraction palpébrale avec écarquillement des yeux peuvent être associés.
Le syndrome dystonique, essentiellement axial, est parfois latéralisé au début. Des troubles pseudobulbaires s'installeront progressivement, ainsi qu'un déficit démentiel de sémiologie plutôt frontale. Il existe aussi des troubles du sommeil.
La L-dopa a une efficacité très limitée.
De même que dans le cas de la dégénérescence corticobasale, elle aussi sporadique, les protéines Tau anormales accumulées dans les cellules nerveuses ont ici un profil électrophorétique différent de celui des autres affections neurodégénératives, celles-ci héréditaires, également liées à une pathologie de la protéine tau.
J. C. Richardson, médecin interniste canadien, J. C. Steele, neuropathologiste canadien, J. Olszewski, neuropathologiste canadien (1963 et 1964)
Syn. maladie de Steele-Richardson-Olszewski, ophtalmoplégie supranucléaire progressive
Sigle PSP
→ dégénérescence corticobasale
paramagnétisme nucléaire l.m.
[B1,B2,B3]
Édit. 2018
paramyoclonus multiplex de Friedreich l.m.
Affection musculaire caractérisée par la survenue paroxystique de contractions cloniques, bilatérales, atteignant principalement les groupes musculaires du tronc, de l’abdomen ou des extrémités.
Les contractions le plus souvent bilatérales ont une fréquence variable entre 50 et 150 par minute. Elles peuvent être violentes, faisant tomber le patient de sa chaise ou de son lit.
De cause inconnue et sans support anatomique, elle survient plus souvent dans le sexe masculin, facilitée par un traumatisme, un surmenage, l’exposition au froid, l’anxiété, les perturbations mentales.
N. Friedreich, neurologue et anatomo-pathologiste allemand (1881)
paraprotéinurie l.f.
→ Bence Jones (protéinurie de)
[F1]
Édit. 2018
paridensité urinaire l.f.
isosthenuria
Fixité de la densité urinaire au cours du nycthémère en dépit du rythme intermittent des apports hydriques et osmolaires.
Témoigne de la perte de pouvoir de concentration et de dilution du rein, généralement associée à une insuffisance rénale avancée.
Syn. isosthénurie
partie annulaire de la gaine fibreuse des doigts de la main l.f.
pars annularis vaginae fibrosae digitorum manus (TA)
annular part of fibrous sheath of digits of hand
Partie annulaire résistante de la gaine fibreuse des tendons fléchisseurs des doigts.
Elle est insérée sur les crêtes osseuses marginales qui marquent les bords latéraux de la face antérieure de chaque phalange.
Syn. anc. ligament vaginal des tendons fléchisseurs des doigts, ligament annulaire des doigts de la main
partie annulaire de la gaine fibreuse des doigts de pied l.f.
pars annularis vaginae fibrosae digitorum pedis (TA)
annular part of fibrous sheath of toes
Partie annulaire résistante de la gaine fibreuse des tendons fléchisseurs des orteils.
Elle est insérée sur les crêtes osseuses marginales qui marquent les bords latéraux de la face antérieure des phalanges proximale et intermédiaire.
Syn. anc. ligament annulaire des orteils
partie annulaire de la gaine fibreuse des orteils l.f.
→ partie annulaire de la gaine fibreuse des doigts de pied
partie ascendante du duodénum l.f.
pars ascendens duodeni (TA)
ascending part of duodenum
→ duodénum
partie cœliaco-duodénale du muscle suspenseur du duodénum l.f.
pars coeliacoduodenalis musculi suspensorii duodeni (TA)
coeliacoduodenal part of suspensory muscle of duodenum
Partie du muscle suspenseur du duodénum reliée au fascia prévertébral au bord supérieur de la deuxième vertèbre lombaire.
→ muscle suspenseur du duodénum
partie descendante du duodénum l.f.
pars descendens duodeni (TA)
descending part of duodenum
→ duodénum
partie durale du filum terminale l.f.
pars duralis fili terminalis (TA)
dural part of filum terminale, coccygeal ligament, filum terminale externum
Prolongement inférieur très aminci de la dure-mère spinale qui, au-dessous du cul de sac dural, à partir de la deuxième vertèbre sacrée, forme une gaine au segment inférieur du filum terminale.
Syn. anc. filum de la dure-mère, ligament caudal, ligament duro-coccygien, prolongement coccygien du cône dural, ligament coccygien de la moelle
partie enfouie du duodénum l.f.
pars tecta duodeni (TA)
hidden part of duodenum
Partie la plus haute de la courbure duodéno-jéjunale masquée sous le bord inférieur du corps du pancréas.
→ duodénum
partie flaccide de la membrane tympanique l.f.
pars flaccida membranae tympanicae (TA)
pars flaccida of tympanic membrane
Portion supérieure de la membrane du tympan, insérée sur la partie squameuse de l’os temporal.
Elle est constituée par l’adossement direct des téguments du méat acoustique externe et de la muqueuse de la caisse du tympan. Elle ne contient pas de couche fibreuse moyenne et est plus mince, plus lâche et moins résistante que la portion de la membrane insérée sur le sillon tympanique. Elle est séparée de cette dernière par deux épaississements fibreux, les ligaments tympano-malléolaires antérieur et postérieur. Sa face interne déprimée forme le récessus de la membrane tympanique qui termine en bas la logette latérale de l’attique.
H. J. Shrapnell, anatomiste britannique (1832) ; H. Shrapnel, officier supérieur de l’armée britannique (1761-1834) ; A. Rivinus, botaniste, physiologiste et médecin allemand (1652-1723)
Syn. anc. membrane flaccide de Schrapnell ; membrane de Rivinus
partie horizontale du duodénum l.f.
pars horizontalis duodeni, pars inferior duodeni (TA)
horizontal part of duodenum, inferior part of duodenum, transverse part of duodenum
→ duodénum
partie inter- membraneuse de la fente de la glotte l.f.
pars intermembranacea rimae glottidis (TA)
intermembranus part of rima glottidis
Partie de la fente de la glotte comprise entre les bords libres des plis vocaux.
partie phrénico-cœliaque du muscle suspenseur du duodénum l.f.
pars phrenicocoeliaca musculi suspensorii duodeni (TA)
phrenicocoeliac part of suspensory muscle of duodenum
Partie du muscle suspenseur du duodénum qui est reliée au pilier gauche du diaphragme.
→ muscle suspenseur du duodénum
partie piale du filum terminale l.f.
pars pialis fili terminalis (TA)
pial part of filum terminale, pial filament of filum terminale, filum terminale internum, pial part of terminal filum, pial filament of terminal filum
Segment initial du filum terminal encore contenu dans la gaine piale.