alexine n.f.
alexin
Terme utilisé par Bordet pour décrire un composant thermolabile du sérum provoquant la lyse de cellules préalablement sensibilisées par un antisérum.
Syn. ancien de complément.
[C1,F3]
Édit. 2017
allèle n.m.
allele
Chacune des deux séquences d'ADN d'un même gène portées par les deux chromosomes appariés, pouvant être identiques en cas d'homozygotie ou différentes et caractéristiques de chacune des différentes formes structurales dans une espèce donnée.
Un allèle est dominant quand, à l’état hétérozygote, il produit un phénotype dit dominant. Un allèle est récessif quand il ne peut s’exprimer que lorsqu’il est à l’état homozygote ou accompagné d’un autre allèle récessif. Au cours de la mitose le gène transmet l’information génétique aux cellules filles.
Les allèles sont des séquences faiblement divergentes situées au même locus (gène polyallélique) sur l'ADN génomique. Par ex., il existe six allèles différents pour le gène C des groupes Rhésus.
En immunologie, les principales protéines alléliques sont les molécules du Complexe majeur d’histocompatiblité et les immunoglobulines. Il existe un polymorphisme allélique de la protéine elle-même ou des séquences régulatrices pour la plupart des protéines du système immunitaire : récepteurs des lymphocytes T, cytokines, complément.
Étym. gr. allos : autre
[F3,Q1]
Édit. 2017
allergie de contact l.f.
contact hypersensitivity
Variété d'hypersensibilité retardée secondaire à l'application sur la peau de substances qui, chez certaines personnes, se révèlent allergisantes, par ex. chrome, nickel, caoutchouc, etc., et dont l'expression clinique est un eczéma.
Certaines allergies de contact, par ex. la dermite du ciment, sont à l'origine de dermatoses professionnelles. L'allergie de contact met en jeu les cellules de Langerhans de l'épiderme et les lymphocytes T.
→ Gell et Coombs (classification modifiée de)
[F3,J1]
Édit. 2017
allogreffe n.f.
allograft
Greffe de tissus ou transplantation à partir d'un donneur génétiquement différent de la même espèce animale.
Un bon exemple d'allogreffe est la transplantation hépatique où le greffon hépatique provient d'un donneur humain.
L'allogreffe induit une réponse immunitaire dirigée contre les antigènes spécifiques du donneur. Cette réaction immunitaire se manifeste sous la forme d'un rejet de l'organe ou des cellules greffés.
→ autogreffe, hétérogreffe, homogreffe, réaction du greffon contre l'hôte, GVH (Graft Versus Host)
[F3]
Édit. 2017
alloréactivité n.f.
alloreactivity
Stimulation de certaines cellules T par des molécules de classe I et de classe II du Complexe majeur d’histocompatibilité (CMH) allogéniques.
L’alloréactivité met en jeu un mécanisme de reconnaissance directe par interaction des régions hypervariables CDR1 et CDR2 des récepteurs des lymphocytes T du receveur avec les hélices alpha des domaines alpha 1 et alpha 2 ou bêta 1 des molécules HLA du donneur. Elle peut faire intervenir ultérieurement un mécanisme de reconnaissance indirecte par présentation des peptides allotypiques du donneur associés aux molécules du CMH du receveur.
Le répertoire des récepteurs T alloréactifs recoupe très largement celui des récepteurs T dirigés contre des peptides de micro-organismes.
[F3]
Édit. 2017
alopécie par chimiothérapie l.f.
chemotherapy alopecia, antimitotic alopecia
Alopécie brutale, diffuse, non cicatricielle et réversible, secondaire à un effluvium anagène aigu, induite par un médicament antimitotique responsable d'une brutale atteinte des cellules matricielles en multiplication intense au sein des follicules pileux en phase anagène.
La sévérité de l'alopécie dépend de la nature et de la dose du ou des produits antimitotiques concernés, ainsi que du pourcentage des cheveux en phase anagène lors de la chimiothérapie. Il existe également une susceptibilité individuelle variable d’un patient à l'autre.
Étym. gr. alôpêx : renard ; alopêkia : maladie qui fait tomber les poils du renard (le renard étant sujet à la pelade)
Syn. alopécie chimio-induite, alopécie par antimitotique, effluvium
[J1,G5,F2]
Édit. 2017
alpha-mannosidase B (déficit en) l.m.
mannosidase alpha-B deficiency
Maladie de l'enfant avec surcharge en oligosaccharides et déficit enzymatique en alpha-mannosidase, caractérisée par un gargoylisme, une dysplasie squelettique, une hépatomégalie légère, et une surdité.
La maladie fait partie des mucolipidoses. On peut trouver chez l'adulte un retard mental important, une forte hypertrophie gingivale, et des fémurs arqués. Il existe une hypogammaglobulinémie, des cellules de surcharge dans la moelle, des lymphocytes vacuolés et une élimination dans les urines d'asparagine et d'oligosaccharides. On trouve au niveau oculaire des opacités cristalliniennes en rayon de roue, corticales postérieures ou diffuses. Quelques cas ont été décrits avec une pâleur papillaire et un strabisme. Il existe une forme sévère infantile et une forme plus modérée juvénile. Le locus du gène, MANB, en 19q13.2-12 est cloné et on connaît plusieurs mutations. L’affection est autosomique récessive (MIM 248500).
P.-A. Öckerman, biochimiste suédois (1969)
Syn. alpha-mannosidose B
→ alpha-mannosidase B, gargoylisme
[C1,C3,R1,O1,Q2]
Édit. 2017
Alvarez (technique d') l.f.
Alvarez’s technique
Ponction transabdomino-utérine sous contrôle échographique de la chambre intervilleuse pour diagnostic anténatal tardif à 35 semaines d'aménorrhée.
Elle permet l'étude histologique et le caryotype sur les cellules villositaires. On lui préfère maintenant la ponction de sang fœtal au cordon, de résultat plus complet et rapide.
H. Alvarez, gynécologue uruguayen
[B3,O6]
Édit. 2017
amas cellulaire interne l.m.
inner cell mass
Cellules groupées au centre de l'embryon après la compaction embryonnaire, dont sera issu l'embryon proprement dit, par opposition au trophoblaste.
[A4]
Édit. 2017
amas stellaires cristalliniens l.m.
stardust lens
Reliquats au centre de la capsule antérieure en forme d'étoiles de cinq ou six branches reliées entre elles.
Il n'y a pas de baisse d'acuité visuelle et ces reliquats correspondent à des cellules mésodermiques chargées de pigment.
[P2]
Édit. 2017
amastigomycota n.m.p.
amastigomycota fungi
Mycètes dont les cellules ne sont jamais pourvues de flagelles et dont les spores sont adaptées à une dispersion par voie aérienne.
Syn. champignon vrai
[D2]
Édit. 2017
ambigüité sexuelle l.f.
sexual ambiguity, equivocal sex, ambiguous sexual appearance
Anomalie de l'appareil génital externe d'un nouveau-né empêchant de lui attribuer, par l'examen clinique, le sexe masculin ou féminin, nécessitant la réalisation d'un diagnostic chromosomique.
L'ambiguïté sexuelle connaît de nombreuses variétés et se définit selon la classification de Prader.
Les ambigüités sexuelles X Y (de sexe génétique mâle) sont classées en anomalies de la détermination gonadique (dysgénésie gonadique, agénésie gonadique, agénésie des cellules de Leydig) et anomalies de la différenciation sexuelle : troubles de la fonction testiculaire (bloc enzymatique sur la biosynthèse de la testostérone, insensibilité leydigienne aux gonadotropines, absence ou inactivité du MIF) et insensibilité des organes cibles (absence ou anomalie des récepteurs des androgènes, absence de 5alpha-réductase).
→ pseudo-hermaphrodisme masculin, Prader (classification de)
[M4, O1, O4, Q2]
Édit. 2020
améloblastome n.m.
ameloblastoma
Tumeur bénigne des maxillaires d'évolution lente et récidivante à point de départ des cellules germinales de l'émail, forme bénigne de l'adamantinome.
Étym. vieux français amel : émail; blastos : germe
[A3,O6,P3]
Édit. 2017
amiloride n.m.
triamtérène n.m.
Diurétique natriurétique, antikaliurétique, antagoniste physiologique de l’aldostérone, inhibiteur de l’acidification urinaire agissant au niveau du segment collecteur et distal du néphron.
Le blocage des canaux sodiques situés dans la membrane apicale des cellules épithéliales entraîne une hyperpolarisation électrique de la membrane apicale et donc une réduction de l’électronégativité luminale. Cet effet a pour conséquence une diminution de la sécrétion de K+ résultant du gradient électrochimique favorable à la diffusion de cet ion.
A cette activité semblable à celle de l’amiloride s’ajoute une stimulation de la réabsorption du
Ca 2+.
→ aldostérone, triamtérène, canal sodique épithélial
[G3,M1]
Édit. 2017
amnioblaste n.m.
amnioblast
Cellule bordant la cavité amniotique, constituant un feuillet d’apparition précoce chez les embryons d’amniotes et participant à la constitution du liquide amniotique de l'œuf.
Au 8ème jour de développement de l’embryon une cavité se creuse dans l’épiblaste du bouton embryonnaire ; les cellules épiblastiques adjacentes au cytotrophoblaste prennent le nom d’amnioblastes et constituent l’ébauche de l’amnios.
Étym. gr. amnios : amnios ; blastos : germe
→ cavité amniotique, liquide amniotique, épiblaste, bouton embryonnaire, cytotrophoblaste, amnios
[A4,O6]
Édit. 2017
amniocentèse précoce l.f.
early amniocentesis
Ponction du liquide amniotique réalisée entre la 12ème et la 17ème semaine.
Elle se pratique à travers les parois abdominale et utérine, sous contrôle échographique après localisation placentaire. Elle est indiquée en cas d'antécédent de malformation fœtale ou de maladie chromosomique parentale ou héréditaire liée au sexe, en cas de découverte d’une anomalie morphologique à l’échographie, et chaque fois que le dépistage sérique de la trisomie 21, le dosage de l’HCG bêta indique un risque supérieur à 1/250, enfin pour toutes les patientes au-delà de 37 ans et 11 mois au moment de la conception. Les cellules desquamées du fœtus permettent, après culture, la réalisation d’un caryotype, tandis que sur le liquide on dose l’alpha-foetoprotéine et l'acétylcholinestérase à la recherche d’anomalie de fermeture du tube neural. Elle permet aussi le dosage de la bilirubine dans les incompatibilités rhésus, l’identification par biologie moléculaire du gène D ou des gènes de l’hémoglobine du fœtus, soit encore la présence de toxoplasme ou de cytomégalovirus. Elle entraîne un risque de 0,5% de rupture des membranes et d’avortement.
Étym. gr. amnios ; kentein : piqûre
[B4,O3,Q1]
Édit. 2017
amœbisme n.m.
amoeboidism, amoebism
Propriété de protozoaires rhizopodes (par ex. les amibes) ou de certaines cellules tissulaires (par ex. des leucocytes) de pouvoir se déplacer au moyen de l'émission de prolongements cytoplasmiques appelés pseudopodes, leur conférant des mouvements amiboïdes.
Étym. gr. amoibaios : changeant
[D1, F1]
Édit. 2020
amplification génique l.f.
gene amplification
1) Production de plusieurs copies d'une séquence d'ADN.
Elle peut consister en la multiplication des séquences d'un gène à un locus donné de l'ADN, par ex. l'amplification du gène précurseur de l'ARNr. L'amplification génique dans les cellules somatiques peut être une cause de leur transformation par une surexpression du gène considéré.
2) Transcription préférentielle d'un ou de plusieurs gènes qui aboutit à un accroissement du nombre des ARN ou des protéines concernés.
Par ex., les ARN ribosomiques de certains ovocytes ou les protéines du chorion de l'œuf de la drosophile.
[Q1]
Édit. 2017
amyloïde adj.
amyloid
1) Qui ressemble à l'amidon.
2) Qualifie une substance protéinique anormale, qui se dépose sous forme fibrillaire entre les cellules de certains tissus ou organes, tels que ganglions, rate, foie, cerveau, en provoquant des lésions dégénératives (amyloïdose), caractéristiques du vieillissement.
La substance amyloïde est formée de peptides issus de l'hydrolyse de protéines précurseurs telles que l'APP (amyloid precursor protein). La protéine SAA (serum amyloid associated), encore appelée apolipoprotéine S (apoS), dont la concentration plasmatique augmente au cours du vieillissement et de certaines affections inflammatoires et cancéreuses, est à l'origine de dépôts amyloïdes dans les reins, le foie ou les surrénales. La protéine b-SA (sérum-amyloïde) est parfois associée à l'allélomorphe de l'apolipoprotéine E (plaques séniles). Le peptide amyloïde Ab qui se dépose dans le cerveau au cours de la maladie d'Alzheimer a une masse moléculaire de 4 kDa, 39 à 43 acides aminés et une structure b-plissée. Deux formes d'Ab ont été décrites : l'Ab40, dite « soluble » est présente dans le liquide céphalorachidien ; l'Ab42 précipite sous forme amyloïde dans le système nerveux et les vaisseaux.
La substance amyloïde prend les colorants de l’amidon, ce qui explique le nom, elle est biréfringente en lumière polarisée spontanément et après action du rouge Congo.
Étym. gr. amulon : amidon
[A3,C1,C3,H1,N3]
Édit. 2017
amyotrophie péronière de Charcot-Marie-Tooth liée au sexe l.f.
Charcot-Marie-Tooth peroneal muscular atrophy, X-linked
Neuropathie périphérique avec dégénérescence des cellules des cornes antérieures de la moelle et des cordons postérieurs et en particulier dégénérescence des racines motrices et sensitives des nerfs péroniers.
La maladie débute avant 20 ans, on trouve une amyotrophie péronière, un pied creux et une amyotrophie des muscles des mains et des bras, Au niveau oculaire on recherchera l’atrophie optique. Le locus du gène est sur la connexine-32 (CX32) en Xq13.1. Cette forme liée au sexe en Xq13.1 est plutôt intermédiaire puisque les femmes sont moins atteintes. D'autres mutations sur le chromosome X ont été localisées en Xp22.2 et en Xq26. Il existe plusieurs gènes et la forme dominante est la plus fréquente. L’affection est liée au sexe dominante (MIM 302800) ou sporadique.
J.-M. Charcot, neurologue français, membre de l’Académie de médecine et de l’Académie des sciences (1825-1893) et P. Marie, neurologue français, membre de l’Académie de médecine (1853-1940); H.H. Tooth, neurologue anglais (1856-1925) (deux publications simultanées en 1886)
Syn. CMTX, CMTX1, anciennement CMT2, neuropathie héréditaire liée au sexe motrice et sensitive, HMSN X-linked
→ Charcot-Marie-Tooth (maladie de), CX 32 gene
[H1,I4,Q2]
Édit. 2017
analphalipoprotéinémie n.f.
analphalipoproteinemia, Tangier's disease
Génopathie très rare, de transmission autosomique récessive, caractérisée principalement par un déficit majeur d' alpha-lipoprotéine dans le plasma sanguin.
Du fait d'un défaut de leur transporteur, les esters du cholestérol s'accumulent dans les cellules de Schwann et les histiocytes de nombreux tissus (amygdales, ganglions lymphatiques, rate, thymus, foie, muqueuses digestives, voies biliaires, moelle osseuse, valves mitrale et tricuspide, artères pulmonaires, adventices des vaisseaux sanguins, muqueuse utérine). Ces dépôts sont en général asymptomatiques, sauf à retenir de possibles acromégalies et un aspect non seulement hypertrophique mais aussi jaune-orangé des amygdales. Une atteinte neurologique périphérique peut évoluer dans la moitié des cas et se traduire par une dissociation pseudosyringomyélique ou une neuropathie multifocale à rechutes, plus fréquente avant 20 ans.
Les investigations lipidiques mettent en évidence une diminution sanguine du cholestérol et des lipoprotéines de haute densité (HDL), notamment des apolipoprotéines AI et AII. Les triglycérides sanguins sont normaux ou légèrement augmentés.
Le nom de maladie de Tangier vient du fait qu'elle a été décrite pour la première fois chez un jeune garçon originaire de l'ile de Tangier (Virginie).
D. S. Fredrickson, biochimiste américain (1961)
→ hypo-alphalipoprotéinémie, Tangier (maladie de)
[C1,Q2]
Édit. 2017
analyseur de gaz l.m.
gas analyzer
Appareil utilisé, en anesthésie notamment, pour mesurer la concentration fractionnelle d'un gaz dans un mélange.
Pour mesurer la concentration fractionnelle d’oxygène FO2 on utilise le paramagnétisme ou les piles à combustible. Pour la FCO2 on utilise des capnographes à infrarouge. Pour les vapeurs anesthésiques on utilise des analyseurs infrarouges ou, si possible, le spectrographe de masse. En général les gaz doivent être desséchés avant d'être analysés : la vapeur d'eau fausse les résultats et détériore les cellules de dosage.
→ thermoconduction (analyseur par).
[B3,G1]
Édit. 2017
anaplasie n.f.
anaplasia
Absence de différenciation des cellules constituant un tissu.
Ce terme s'applique principalement aux proliférations tumorales malignes dont le degré de différenciation peut être faible ou nul dans les cas de tumeur indifférenciée ou anaplasique, alors que les tumeurs bénignes sont généralement bien différenciées.
Étym. gr. anaplasis : régénération ; réfection, de : ana : en haut ; plassein : façonner
Syn. indifférenciation
[A3,F2]
Édit. 2017
anaplasmose granulocytique humaine l.f.
human granulocytic anaplasmosis, human granulocytic ehrlichiosis
Maladie zoonotique due à la bactérie Anaplasma phagocytophilum, répandue en Eurasie et sur le continent américain.
Les patients infectés par cette bactérie présentent une fièvre, des frissons, des myalgies, des céphalées, une thrombopénie, une leucopénie, une augmentation des transaminases. L'évolution est habituellement favorable mais des complications sévères peuvent néanmoins survenir, comme des syndromes de choc septique, des coagulopathies, des détresses respiratoires, des myocardites, des insuffisances rénales aiguës. Beaucoup d'infections demeurent asymptomatiques ou se présentent comme une maladie très fruste. Le diagnostic biologique repose sur l'isolement du germe sur culture de cellules ou surtout sur l'immunofluorescence indirecte et la PCR. Le traitement fait surtout appel à la doxycycline. La transmission de la bactérie en cause a lieu par morsure de tique ; des cas d'infection par transfusion sanguine sont connus.
D. B. Sykes, médecin américain (2020)
Syn. ehrlichiose granulocytique humaine, anaplasmose (ou ehrlichiose) granulocytaire humaine
[D1,D4,D5]
Édit. 2020
anatomie pathologique l.f.
pathology
Discipline permettant l’étude des lésions cellulaires et tissulaires qui conduit au diagnostic des maladies, oriente le pronostic et, participe à la compréhension des causes et des mécanismes.
Elle s’appuie sur des techniques morphologiques examens macroscopique, microscopique photonique (« optique ») et électronique, immunohistochimique, avec hybridation in situ, parfois quantifiées (morphométrie) et sur d’autres méthodes utilisées parallèlement (PCR sur coupes ou cellules isolées, microbiologie...).
La microscopie virtuelle, nouvelle technologie consiste en la numérisation des lames, dénommées
[« lames virtuelles ». Cela s’accompagne du remplacement des microscopes par des ordinateurs. Les applications sont nombreuses dans les domaines de la télémédecine et deI1,Q2]
Édit. 2017