dystrophie musculaire oculo-gastro-intestinale l.f.
oculogastrointestinal muscular dystrophy recessive
Myopathie associant ptosis, ophtalmoplégie, pseudo-occlusion intestinale progressive, conduisant progressivement à la dénutrition et à la mort avant 30 ans.
Les patients présentent une maigreur, une atonie gastrique, des diverticules de l'intestin, et une diarrhée chronique. Il existe une amyotrophie et une agénésie des muscles lisses du tube digestif. Les muscles striés sont également altérés et il est noté l’existence d’une démyélinisation axonale des nerfs périphériques et du système nerveux central. L’affection est autosomique récessive (MIM 277320).
V. Ionasescu, pédiatre américain (1983)
Étym. gr. dus : difficulté : trophein : nourrir
Syn. myopathie viscérale familiale avec ophtalmoplégie externe, pseudo-occlusion intestinale avec ophtalmoplégie externe
épiploon gastro-duodéno-hépatique l.m.
[A1]
Édit. 2018
épiploon gastro-colique l.m.
[A1]
Édit. 2020
épiploon gastro-hépatique l.m.
[A1]
Édit. 2018
épiploon gastro-splénique l.m.
[A1]
Édit. 2018
ganglions lymphatiques gastro-épiploïques droits l.m.p.
→ nœuds lymphatiques gastro-omentaux droits
ganglions lymphatiques gastro-épiploïques gauches l.m.p.
→ nœuds lymphatiques gastro-omentaux gauches
gastro-élytrotomie l.f.
gastro-elytrotomy
Variété de césarienne abdominale extra-péritonéale qui aborde le col utérin par incision de la paroi vaginale.
Syn. laparo-élytrotomie
gastro-entérite infectieuse l.f.
infectious gastroenteritis
Inflammation des muqueuses gastrique et intestinale, d’évolution généralement aigüe, sous l’influence d’un microorganisme pathogène, bactérien ou viral, après une contamination le plus souvent alimentaire.
Sa traduction clinique est dominée par la diarrhée et des douleurs abdominales, avec ou sans fièvre. De nombreuses bactéries peuvent en être responsables (Salmonella, Shigella, Campylobacter, Yersinia, colibacilles, staphylocoques, etc.) ainsi que certains virus (rotavirus, parvovirus, enterovirus, etc.). Le traitement est à la fois symptomatique (réhydratation, médicament antidiarrhéique) et anti-infectieux après identification de l’agent responsable par examen direct des selles et/ou coproculture.
Cette affection atteint très fréquemment les voyageurs séjournant en pays tropical ; elle est communément dénommée tourista. Habituellement, elle guérit spontanément en moins de 4 jours.
Ses causes sont multiples : changement de régime alimentaire, infection ou toxi-infection par certaines bactéries ou par des rotavirus (Reoviridae) ou des norovirus (Caliciviridae). Dans ce cas, l’évolution est plus longue et plus sévère et peut, s’il s’agit de diarrhées bactériennes, imposer un traitement antibiotique.
gastro-entéro-anastomose l.f.
gastro entero-anastomosis
Création chirurgicale d'une anastomose entre l'estomac et l'intestin grêle.
Syn. gastroentérostomie
gastro-entérostomie l.f.
gastroenterostomy
Anastomose réalisée chirurgicalement entre l'estomac et l'intestin, la variété la plus fréquente étant la gastrojéjunostomie latérolatérale.
Syn. gastroentéro-anastomose
gastro-iléostomie l.f.
gastroileostomy
Création par voie chirurgicale d'une communication entre l'estomac et l'iléon.
gastro-jéjunostomie n.f.
gastrojejunostomy
Création par voie chirurgicale d'une communication entre l'estomac et le jéjunum.
ligament gastro-colique l.m.
ligamentum gastrocolicum (TA)
gastrocolic ligament
Partie supérieure du grand omentum qui relie la grande courbure gastrique à la face antérieure du côlon transverse à laquelle elle s’accole.
Elle limite en avant la partie inférieure de la bourse omentale. Ses deux feuillets péritonéaux, antérieur et postérieur, se continuent, au niveau de la grande courbure par le péritoine des faces antérieure et postérieure de l’estomac. Ces deux feuillets participent, au-dessous du côlon transverse, à la constitution du tablier omental, plus ou moins chargé de graisse et qui s’interpose entre les viscères susmésocoliques et la face profonde de la paroi abdominale antérieure. Le feuillet postérieur de cette formation, soudé en arrière, au niveau du côlon, au feuillet antérieur du mésocôlon transverse, forme le plancher de la bourse omentale. Dans l’espace des deux feuillets cheminent les éléments vasculo-nerveux gastro-épiploïques.
Syn. .anc. épiploon gastro-colique
ligament gastro-hépatique l.m.
ligament gastro-liénal l.m.
ligament gastro-pancréatique de Huschke
E. Huschke, anatomiste allemand (1797-1858)
ligament gastro-phrénique l.m.
ligamentum gastrophrenicum (TA)
gastrophrenic ligament
Large lame péritonéale unissant la grande courbure gastrique à la paroi diaphragmatique gauche.
Le feuillet droit de ce ligament constitue la paroi gauche de la bourse omentale. Le feuillet gauche se prolonge en dehors et en avant par le ligament gastro-splénique.
Syn. anc. ligament phrénico-gastrique ; ligament pariéto-gastrique ; ligament postérieur de l’estomac ; ligament suspenseur de l’estomac.
ligament gastro-splénique l.m.
ligamentum gastrosplenicum ; ligamentum gastrolienale (TA)
gastrosplenic ligament
Lame péritonéale unissant la grande courbure de l’estomac au hile de la rate.
Elle se continue en bas par le grand omentum et en haut par le ligament gastro-phrénique. Elle ferme le fond de la bourse omentale qu’elle sépare de la cavité péritonéale.
Syn. anc. épiploon gastro-splénique
nœuds lymphatiques gastro-omentaux droits l.m.p.
nodi lymphoidei gastroomentales dextri (TA)
right gastro-omental lymph nodes
Groupe de nœuds lymphatiques d’importance variable (de un à onze) échelonnés sur le trajet de l’artère gastro-épiploïque droite.
Situés au-dessous de l’artère, ils sont à distance de la grande courbure gastrique dont ils ne débordent jamais à gauche la partie moyenne.
Syn. anc. ganglions lymphatiques gastro-épiploïques droits.
nœuds lymphatiques gastro-omentaux gauches l.m.p.
nodi lymphoidei gastroomentales sinistri (TA)
left gastro-omental lymph nodes
Groupe de nœuds lymphatiques qui fait suite aux nœuds lymphatiques de la chaîne liénale.
Ses éléments s’échelonnent le long de l’artère gastro-épiploïque gauche depuis la rate jusqu’à la grande courbure gastrique et dans la partie attenante du grand omentum.
Syn. anc. ganglions lymphatiques gastro-épiploïques gauches.
oculo-gastro-intestinale (dystrophie musculaire) l.f.
oculogastrointestinal muscular dystrophy
→ dystrophie musculaire oculo-gastro-intestinale
Édit. 2017
pli gastro-pancréatique l.m.
plica gastropancreatica (TA)
gastropancreatic fold
Repli du péritoine pariétal postérieur du récessus omental inférieur soulevé par l’artère gastrique gauche et ses veines.
Il s’étend de la région sous-cardiale à la trifurcation de l’artère caeliaque au-dessus du tubercule omental du pancréas. Il circonscrit en arrière et en haut le foramen de la bourse omentale.
E. Huschke, anatomiste allemand (1797-1858)
Syn. anc. faux de l’artère coronaire stomachique, ligament gastro-pancréatique de Huschke, ligament pancréatico-aortique, ligament profond de l’estomac.
rameaux omentaux de l'artère gastro-omentale gauche l.m.p.
rami omentales arteriae gastroomentalis sinistrae (TA)
omental branches of left gastro-omental artery
→ artère gastro-omentale gauche
reflux gastro-œsophagien l.m.
gastro-oesophagal reflux
Passage dans l'œsophage du contenu gastrique acide, qui se manifeste cliniquement par des brûlures rétrosternales ascendantes et des régurgitations acides, souvent lié à une mauvaise position du cardia, induit par une hernie hiatale.
Il est favorisé par l’ingestion d’alcool qui produit un relâchement de l’appareil sphinctérien cardial. Il peut s'accompagner de lésions de la muqueuse œsophagienne, allant de la simple congestion à la constitution d'une sténose en passant par des ulcérations : l'ensemble de ces lésions est regroupé sous le terme d'œsophagite peptique. Le diagnostic est essentiellement clinique ; l'endoscopie digestive visualise la hernie hiatale ainsi que les lésions œsophagiennes éventuelles. L'importance du reflux acide peut être quantifié par pHmétrie œsophagienne, en prenant en compte les épisodes de pH inférieur à 4 dans l'œsophage. Le traitement médical repose sur des mesures hygiénodiététiques, des médicaments procinétiques favorisant la motricité œsophagienne et gastrique (métoclopramide, dompéridone, cisapride), des pansements antiacides et des antisécrétoires gastriques (antihistaminiques H2 et inhibiteurs de la pompe à protons). En cas d'échec, un traitement chirurgical permet de rétablir une valve antireflux entre l'estomac et l'œsophage.
→ hernie hiatale (recherche de), Mendelson (syndrome de), œsophagite peptique, antireflux (opération), métoclopramide, dompéridone
[L1]
Édit. 2019