biomètrie (critères de réussite d'une) l.m.p.
criteria of success of a biometry
En ophtalmologie, éléments visibles sur l'écran du moniteur permettant de vérifier que l'examen est techniquement correct.
En mode A, ils dépendent des lois de propagation du faisceau ultrasonore et de la forme supposée sphérique de l'œil emmétrope. Les appareils actuels donnent plusieurs mesures successives. Il est indispensable de regarder les différentes courbes enregistrées par la machine pour chaque mesure et ne sélectionner comme valables que les courbes donnant les plus grandes longueurs avec les plus hauts pics. Il est utile également de vérifier que l'écart-type des valeurs successives des différents segments mesurés (chambre antérieure, cristallin, vitré, longueur axiale totale) est inférieur à 0,01 pour la longueur axiale totale et inférieur à 0,06 pour l'épaisseur du cristallin et la profondeur de la chambre antérieure.
En mode B, l'alignement sur une même ligne de l'apex cornéen, se matérialise par deux petits fragments curvilignes correspondant à l'épithélium et à l'endothélium, de la pupille matérialisée par la cristalloïde antérieure convexe vers l'avant au travers du diaphragme irien plan, du centre de la cristalloïde postérieure, de la macula localisée à 3 mm en temporal de la papille facilement reconnaissable avec un petit pertuis en son centre (cet axe visuel fait environ 15° avec l'axe joignant le centre de la cornée à la papille).
Étym. gr. bios : vie ; metron : mesure
Édit. 2017
biométrie en mode A l.f.
A-mode biometry
En ophtalmologie, biométrie réalisée avec un biomètre utilisant la technique du mode A (mode d'amplitude).
En mode A, les interfaces rencontrées par le faisceau ultrasonore sont représentées par des pics dont la hauteur est parallèle à la réflectivité de cette interface. C'est la technique la plus largement employée. Il convient d'avoir un biomètre qui affiche la courbe de mode A des échos réfléchis. En fonction des règles de propagation des ultrasons, pour un œil proche de l'emmétropie (et donc supposé proche de la sphéricité), il est admis que les critères de réussite d'une bonne biométrie en mode A sont l'obtention des distances les plus grandes avec les pics les plus élevés. Avec la technique en immersion, les différentes interfaces successivement rencontrées sont la face antérieure et la face postérieure de la cornée, la cristalloïde antérieure, la cristalloïde postérieure et l'interface vitréorétinienne. Avec les techniques de contact, les deux pics cornéens sont inclus et masqués dans le pic de sonde et ses artefacts postérieurs. Le reproche que l'on peut faire à la biométrie en mode A est que l'on ne peut vérifier la coïncidence de l'axe des mesures avec l'axe visuel. Avec les techniques de contact, on ne peut être être certain de ne pas appuyer avec la sonde sur la cornée (et diminuer la longueur axiale totale, entraînant une hypermétropisation postopératoire) ou de ne pas augmenter cette longueur axiale en incluant un petit ménisque de larmes (entraînant une myopisation postopératoire).
Étym. gr. bios : vie ; metron : mesure
Édit. 2017
biométrie en mode B l.f.
B-mode guided biometry
En ophtalmologie, biométrie réalisée avec un échographe utilisant la technique du mode B (mode de brillance).
En mode B, les interfaces rencontrées par le faisceau ultrasonore sont représentées par des points dont la brillance (du noir au blanc en passant par toutes les nuances de gris) est proportionnelle à la réflectivité de cette interface. Le mode B permet d'obtenir des coupes en deux dimensions et de sélectionner une coupe axiale de l'œil en passant par la région maculaire. Sur cette coupe axiale, un vecteur de contrôle, coïncidant avec l'axe visuel, permet de reconstruire un mode A servant à mesurer les différentes distances utiles. Avec la technique en immersion, les différentes interfaces successivement rencontrées sont les faces antérieure et postérieure de la cornée, la cristalloïde antérieure (faisant une petite saillie convexe (pupille), à travers le plan irien), la cristalloïde postérieure et l'interface vitréorétinienne (au niveau de la macula, facilement localisée à 3 mm en temporal de la papille).
Étym. gr. bios : vie ; metron : mesure
Syn. biométrie guidée en mode B, biométrie en mode B en immersion simplifiée
Édit. 2017
biométrie en ophtalmologie l.f.
ophtalmological biometry
Technique échographique permettant la mesure d'une structure anatomique et, par restriction, de la longueur axiale du globe oculaire.
Les progrès chirurgicaux et les demandes des patients ont été contemporains des progrès techniques des échographies. La précision de la mesure de la longueur axiale est le principal responsable du résultat postopératoire. Cette biométrie oculaire peut être réalisée en mode A, soit par une technique de contact, maintenant le patient allongé ou par aplanation, soit par une technique en immersion. Elle peut également être réalisée, guidée par le mode B, qui permet de vérifier la coïncidence de l'axe de mesure avec l'axe visuel.
Par extension, le terme biométrie est parfois utilisé à tort pour "calcul de la puissance de l'implant". D'autres techniques (propagation et réflexion de la lumière cohérente-laser) peuvent être utilisées (et donnent d'ailleurs des valeurs plus précises) pour mesurer la longueur axiale oculaire en cas de clarté des milieux. Cependant, en cas de cataracte évoluée, la biométrie ultrasonore reste, actuellement, la plus précise.
Étym. gr. bios : vie ; metron : mesure
Édit. 2017
biométrie fœtale l.f.
fœtal biometry
Mesure échographique de certaines structures fœtales, permettant d'apprécier leur croissance et leur maturité.
C’est l’application la plus ancienne de l’échographie obstétricale. Les paramètres les plus utilisés sont, le diamètre bipariétal (BIP), le périmètre abdominal (PA), le périmètre céphalique (PC), la longueur du fémur (LF). D'autres dimensions sont mesurées en fonction des pathologies suspectées : longueur des os, hauteur du foie, des reins ou épaisseur du bassinet etc. La maturité fœtale peut s'apprécier par la recherche et la mesure des points d'ossification fémoral épiphysaire inférieur et tibial supérieur.
Étym. gr. bios : vie ; metron : mesure
Édit. 2017
biomicroscope n.m.
biomicroscope
Microscope binoculaire couplé à un dispositif d'éclairage d'intensité et de focalisation variable permettant d'obtenir une véritable coupe optique de l'œil.
Syn. microscope cornéen
[A2,A3,B1,B3]
Édit. 2017
Biomphalaria glabrata
Biomphalaria glabrata
Mollusque gastéropode dulçaquicole, hôte intermédiaire de Schistosoma mansoni.
Il s'agit d'un planorbe.
Édit. 2017
bionique n.f.
bionics
Science interdisciplinaire qui s'inspire des modèles fournis par les animaux pour l'émission, la réception et le traitement des signaux, en vue d'une application à l'électronique.
Édit. 2017
biophage adj.
biophage
Qui tire sa nourriture d’une matière ou d’un organisme vivants.
Édit. 2017
biophotonique n.f.
biophotonics
Discipline utilisant les rayonnements électromagnétiques, visibles, ultraviolets, infrarouges ou X, pour analyser et traiter des tissus ou des organes.
[B2, B3]
Édit. 2019
biophysique n.f.
biophysics
Etude des mécanismes biologiques au moyen des modèles et des techniques de la physique.
Édit. 2017
bioprothèse valvulaire l.f.
valvular bioprosthesis
Valvule cardiaque prélevée sur un animal ou construite à partir de tissus biologiques animaux et destinée à remplacer chez l’homme, une valve cardiaque malformée ou détruite par un processus pathologique.
La prévention des réactions immunologiques de rejet exige que la bioprothèse ne soit pas gardée vivante mais qu’elle soit traitée par une substance chimique fixante dont la plus couramment utilisée est le glutaraldéhyde. La bioprothèse valvulaire peut être directement cousue sur l’hôte ou montée sur un cadre rigide qui facilite sa mise en place et garantit son étanchéité parfaite.
A.Carpentier, chirurgien cardiovasculaire français, membre de l’Académie de Médecine (1965-1970)
Syn. hétérogreffe, xénogreffe
Édit. 2017
biopsie n.f.
biopsy
Prélevement d’un échantillon de tissu ou d’une lésion pour étude histologique, microbiologique, chimique ou immunologique qui doit, idéalement, comporter un fragment de tissu sain pour étude comparative et, par extension, la biopsie désigne également le fragment de tissu obtenu.
Le prélèvement peut être fixé (habituellement par du formol) et conservé après inclusion dans un bloc de paraffine ou mis en culture sur milieux appropriés, ou congelés dans l’azote liquide, sous cryoconservateur, pour analyse chimique ou immunohistochimique ou mise en banque. La biopsie constitue un document, dont la traçabilité doit être assurée par le laboratoire. Il appartient au malade et peut être l’objet d’échanges et de confrontations ultérieures. Le terme de biopsie vise à s’opposer à celui d’autopsie (dite aussi nécropsie), réservé aux études microscopiques et macroscopiques post-mortem. On distingue les biopsies faites à la pince coupante, s’adressant aux lésions superficielles (biopsie cervico-utérine par exemple) et les biopsies effectuées au trocart par aspiration s’adressant aux organes profonds (foie, rein). Ces dernières autorisent des corrélations anatomo-fonctionnelles et ont été utiles au démembrement et au classement des maladies de ces parenchymes. La biopsie extemporanée (en anglais : frozen section) consiste à exécuter le prélèvement et l’analyse diagnostique sur un échantillon de tissu congelé, prélevé en cours d’intervention, afin de limiter ou d’étendre les limites de celle-ci (biopsie d’un ganglion sentinelle).
Le prélèvement de la totalité d’une petite lésion est appelée biopsie-exérèse ; elle peut alors en assurer la cure.Par extension, la biopsie désigne également le fragment de tissu obtenu.
De nombreuses techniques modernes regroupées sous l’expression de « biopsie optique » peuvent guider le praticien en lui permettant d’observer en microscopie, au sens propre du terme, au cours d’une endoscopie ou d’une coelioscopie, des lésions suspectes en ajoutant des images induites par fluorescence ou des images construites grâce à des procédés optiques.
E. Besnier dermatologue français, membre de l’Académie de médecine (1879)
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie biopsie bronchique, biopsie cérébrale, biopsie cutanée, biopsie cutanée exsangue, biopsie de la vulve, biopsie de l'endomètre, biopsie de l’intestin grêle, biopsie de l'ovaire, biopsie des ganglions préscaléniques de Daniels, biopsie du col utérin, biopsie du grêle (jéjuno-iléale), biopsie duodénale, biopsie du péricarde, biopsie du trophoblaste, biopsie endoscopique, biopsie extemporanée, biopsie-forage, biopsie gastrique, .biopsie hépatique, biopsie jéjuno-iléale, biopsie médullaire, biopsie musculaire, biopsie myocardique, biopsie nerveuse, biopsie optique, biopsie ostéomédullaire, biopsie per-opératoire, biopsie pleurale, biopsie pulmonaire, biopsier, biopsie rectocolique, biopsie placentaire, biopsie rénale, biopsie transbronchique, biopsie vaginale, biopsie liquide
Édit. 2017
biopsie bronchique l.f.
bronchial biopsy
Prélèvement de tissus réalisé au moyen de pinces coupantes mordant le tissu bronchique pour faire un examen microscopique histologique.
La biopsie bronchique est un geste simple et de peu de risques, sinon une hémorragie minime. Elle est effectuée au cours d'une bronchoscopie, faite habituellement sous anesthésie locale. La petite pince est guidée à travers le bronchoscope ou le fibroscope bronchique. La biopsie porte soit sur un éperon de division, trachéal ou bronchique, soit sur une lésion anatomique, bourgeon, infiltration, sténose.
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie
Édit. 2017
biopsie cérébrale l.f.
cerebral biopsy
Prélèvement de tissu cérébral réalisé par intervention neurochirurgicale.
La technique classique comporte un trou de trépan après anesthésie locale et incision du cuir chevelu. Le fragment de cortex et/ou de substance blanche est prélevé au bistouri ou à la curette tranchante. Les risques opératoires et postopératoires sont ceux de toute intervention neurochirurgicale : hémorragie, œdème, infection, épilepsie. Les indications principales sont les encéphalopathies subaigües ou chroniques et les démences.
La biopsie cérébrale en condition stéréotaxique se fait à l'aiguille, dont la direction et la profondeur sont guidées par les coordonnées précises de la lésion, obtenues sur les images tomodensitométriques ou surtout d'IRM. L'intervention se fait sous anesthésie locale et légère prémédication, utilisant un cadre guideur. Les indications sont surtout les tumeurs cérébrales. Les risques opératoires sont faibles (hémorragie surtout). L'essentiel réside ensuite dans une bonne analyse neuropathologique. La suspicion de maladie transmissible (virale, prion) justifie d'importantes mesures de protection du personnel et du matériel.
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie
Édit. 2017
biopsie cutanée l.f.
skin biopsy, cutaneous biopsy
Manœuvre consistant à prélever un fragment de peau, pratiquée au bistouri ou au moyen d'un emporte-pièce ou « punch ».
Le fragment est ensuite traité pour examen histologique (généralement après fixation), et pour examen ultrastructural, pour étude en immunofluorescence ou immunohistochimique ; il peut être mis en culture. De petites lésions tumorales peuvent faire l'objet d'une biopsie-exérèse qui en assure à la fois le traitement et l'identification histologique.
Le mot biopsie a été forgé en 1879 par E. Besnier, dermatologiste français, membre de l’Académie de médecine qui insistait sur sa valeur diagnostique.
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie, biopsie cutanée exsangue
Édit. 2017
biopsie cutanée exsangue l.f.
skin snip
Prélèvement cutané superficiel, exsangue, de un à deux millimètres de diamètre, généralement effectué avec une pince à sclérotomie (Holth) de deux millimètres.
Ce type de biopsie cutanée permet la mise en évidence et l’identification des microfilaires dermiques dont celles d’Onchocerca volvulus.
S. Holth, ophtalmologiste norvégien (1907)
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
Syn. "snip" ou "skin snip"
Édit. 2017
biopsie de l'endomètre l.f.
endometrial biopsy
Prélèvement d'un fragment de tissu endométrial, nécessitant un geste intra-utérin, qui peut être obtenu à l'aide de différents instruments, tels qu’une canule de Novak ou, mieux, la pipelle de Cornier.
Ses principales indications sont la recherche d'une insuffisance lutéale, l'exploration de métrorragies, les cultures bactériologiques pour l'identification de germes pathogènes. Ses principales contre-indications sont la grossesse et toute infection cervicovaginale en cours.
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie
Édit. 2017
biopsie de l'intestin grêle l.f.
biopsy of the small intestine
Biopsie endoscopique de l’intestin grêle.
Les biopsies du grêle nécessitent un examen visuel de l’intestin dénommé entéroscopie qui permet l’exploration de l’intestin grêle par voie haute ou par voie basse. Par voie haute, c’est-à-dire antérograde, elle permet d’examiner en moyenne 120 à 150 cm de jéjunum au cours d’une fibroscopie oesogastroduodénale après avoir franchi l’angle de Treitz. Par voie basse, c’est-à-dire rétrograde, au cours d’une coloscopie, le franchissement de la valvule de Bauhin permet d’examiner en moyenne 50 cm d’iléon. La voie rétrograde est réalisée de façon quasi systématique et la voie antérograde n’est pratiquée que s’il y a une indication. Par ces deux voies d’abord des biopsies peuvent être faites. Par voie haute l’examen macroscopique et les biopsies jéjunales ne sont pratiquées que si les biopsies duodénales n’ont pas apporté le diagnostic (recherche d’une atrophie villositaire, de parasites, maladie de Whipple..). Les biopsies iléales sont réalisées même en l’absence de lésions macroscopiques à la recherche d’une colite microscopique.
Une longueur variable d’intestin grêle reste en général inaccessible. L’entéroscopie stricto- sensu qui permet une exploration du grêle plus longue et même complète, est d’indication rare. L’endoscope est introduit par la bouche et/ ou l’anus selon l’indication après préparation adéquate par une purge.
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
Syn. biopsie jéjuno-iléale
→ biopsie
Édit. 2017
biopsie de l'ovaire l.f.
ovarian biopsy
Prélèvement d'un fragment de tissu ovarien, réalisé sous contrôle cœlioscopique et éventuellement à l'occasion d'une laparotomie.
Les indications sont très rares et se limitent essentiellement à l'exploration des aménorrhées hypergonadotropes, des ménopauses précoces. Le but du prélèvement est de préciser la richesse du capital folliculaire restant au sein d'ovaires habituellement réduits à de minces bandelettes, pour distinguer les dysgénésies gonadiques des ovaires résistant aux gonadotrophines.
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie
Édit. 2017
biopsie de la vulve l.f.
vulvar biopsy
Prélèvement d'un fragment de tissu vulvaire, pouvant être réalisé en territoire muqueux à l'aide d'une pince à biopsie et en territoire cutané à l’aide d'un bistouri, ou d'un trépan de Keyes (punch-biopsy).
E. L. Keyes, chirurgien urologue américain (1887)
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie
Édit. 2017
biopsie des ganglions préscaléniques de Daniels l.f.
Daniels’ biopsy
A. C. Daniels, chirurgien américain (1949)
Syn. Daniels (biopsie de)
Édit. 2017
biopsie du col utérin l.f.
cervical biopsy
Prélèvement d'un fragment de tissu cervical, habituellement pour examen anatomopathologique ou virologique.
Il peut être réalisé au niveau de l'exocol ou de la partie basse du canal endocervical. Un grand nombre de pinces permettent ce type de prélèvement : les plus fréquemment utilisées sont les pinces de Kevorkian, de Coppelson, de Townsend, de Baggish, plus rarement celles de Schumacher, de Faure, de Douay. Les prélèvements purement endocervicaux sont réalisés à l'aide de curettes parmi lesquelles la curette ou le collecteur de Kevorkian, la curette de Townsen. La biopsie est le plus souvent réalisée sous contrôle colposcopique sur une lésion cervicale dépistée cytologiquement par des frottis, plus rarement sur une lésion macroscopiquement suspecte.
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie
Édit. 2017
biopsie du grêle (jéjuno-iléale) l.f.
biopsy of the small intestine
Biopsie endoscopique de l’intestin grêle.
Elle n’est plus pratiquée à l'aveugle à l'aide de sondes d'aspiration-section depuis que l'on a démontré que les biopsies duodénales étaient aussi efficaces pour le diagnostic des affections diffuses de la muqueuse intestinale (maladie cœliaque, maladie de Whipple).
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie
Édit. 2017
biopsie du péricarde l.f.
pericardial biopsy
Prélèvement d’un petit fragment de péricarde, pour une étude anatomopathologique et bactériologique.
Elle s’avère utile dans des péricardites à évolution prolongée, qui ne font pas la preuve de leur nature exacte, et ne réagissent pas au traitement. Sauf dans le cas où une péricardectomie est nécessaire (péricardite constrictive) la biopsie du péricarde est pratiquée par voie sous-xyphoïdienne, soit à l’aide d’une exposition chirurgicale limitée, soit à l’aide d’un fibroscope (péricardoscopie).
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie
Édit. 2017