conduit pancréatique accessoire l.m.
ductus pancreaticus accessories (TA)
accessory pancreatic duct
Conduit excréteur accessoire du pancréas qui communique ou non à son origine avec le conduit pancréatique.
Généralement présent, il s’abouche à la papille duodénale mineure au-dessus de la papille duodénale majeure. Il draine la partie supérieure de la tête du pancréas.
G. Santorini, anatomiste et médecin italien (1681-1737)
Syn. canal de Santorini, Santorini (canal excrétoire accessoire du pancréas)
[A1]
Édit. 2015
conduit sudorifère l.m.
sweat duct
Portion excrétrice de la glande sudorale située verticalement dans le derme entre, en profondeur, le peloton sudoral sécréteur et, en surface, le pore sudoral.
Ce tube glandulaire, à lumière étroite, est composé d'une double rangée de cellules bordées en dedans par une cuticule PAS +. Il devient hélicoïdal lors de sa traversée de l'épiderme et prend alors le nom d'acrosyringium.
Syn. conduit excrétosudoral, canal sudorifère, canal sudoral
[A1]
Édit. 2015
conduits para-uréthraux l.m.
ductus paraurethrales (TA)
para-urethral ducts
Conduits excréteurs des glandes para-uréthrales latérales.
Ils s’abouchent dans l’uréthre à proximité de son orifice externe.
A. Skene, gynécologue américain d’origine écossaise (1880)
→ glandes para-uréthrales latérales, glandes de Skene
[A1]
Édit. 2015
condylome acuminé l.m.
condyloma acuminatum, venereal wart, genital wart, acuminate wart, verruca acuminata
Lésion verruqueuse ou excroissance papilliforme des régions génitale et anale, due à des virus du groupe des VPH (virus des papillomes humains), contagieuse, auto-inoculable, sexuellement transmise, faisant généralement partie d'une efflorescence et récidivant fréquemment après destruction par cryothérapie, électrocoagulation, laser ou podophylline topique.
Certains VPH (16 et 18) ont un potentiel oncogène, notamment sur le col utérin, la vulve, le pénis.
A. Buschke, dermatologue allemand, L. Löwenstein, dermatologue américain d’origine allemande (1925)
Étym. gr. kondylôma : grosseur calleuse, de kondylos, saillie articulaire ; lat. acumen : pointe
Syn. crête-de-coq, chou-fleur, papillome vénérien, végétation vénérienne, condylome vénérien
[F5,D1]
condylome acuminé uréthral l.m.
urethral condyloma acuminatum
Forme particulière de condylome vénérien qui peut envahir l'urèthre distal, cause éventuelle d'écoulement sérosanglant, de douleurs et d'ulcération.
[F5,D1]
cône rétinien l.m.
cone cell, retinal cone
Photorécepteur rétinien spécialisé dans la réception lumineuse en moyenne et haute luminance.
Le cône rétinien proprement dit est l'expansion externe de la cellule.
[P2]
confluents de Duret l.m.p.
H. Duret, neurochirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1849-1921)
[H5]
Édit. 2015
connexion en retour l.f.
feed-back ou feed-forward connections
Projection entre les structures qui n'obéit pas au modèle séquentiel de traitement de l'information de la périphérie vers les centres.
L'exemple le plus souvent cité est l'énorme projection en retour de l'aire V1 sur le corps géniculé latéral (CGL), dont les axones sont plus nombreux que ceux de la projection géniculocorticale.
Cet exemple est d'autant plus significatif que son rôle fonctionnel connu, la régulation de la transmission dans le CGL, ne justifie pas l'importance quantitative de la projection. De très nombreuses connexions unissent entre elles les aires visuelles. On distingue les connexions rétroactives et proactives. Les premières renvoient des signaux sur l'aire qui les a émis. Les secondes activent par avance le réseau cortical dont elles vont recevoir des signaux en retour. Mais il est de règle que les sites d'arrivée et de retour sont toujours distincts, mais adjacents, dans l'espace ou dans les couches corticales.
Ces connexions constituent un câblage très dense entre les aires visuelles, au point que la grande majorité des axones qui se terminent sur V1 ne proviennent pas de la voie afférente rétino-géniculo-corticale mais des autres aires ou structures visuelles.
[H5,C2]
constante uréosecrétoire l.f.
constant ureosecretoire
L. Ambard, pharmacologiste français, membre de l'Académie de médecine (1910)
Syn. Ambard (constante d') (obs)
[M1]
Édit. 2018
constriction péricardique et arrêt de la croissance l.m.
Étym. nommé à partir de muscle, liver, brain, et eye
[K2,O1]
contractilité urétérale l.f.
ureteral contractility
Mesure urodynamique de la contraction des parois musculaires de l'uretère.
Elle provoque une pression intraluminale dont la valeur croit de haut en bas, passant de 10 à 15 cm d'eau au tiers supérieur à 25 à 30 cm d'eau au tiers inférieur.
→ contraction urétérale, péristaltisme urétéral
[C2,M3]
contraction urétérale l.f.
ureteral contraction
Mise en tension phasique des fibres musculaires lisses de la paroi urétérale entraînant l'augmentation de la pression intra-urétérale et la progression du bolus.
L'onde contractile, née des calices se propage dans le bassinet puis dans l'uretère. La fréquence des contractions diminue d'amont en aval (1 à 2 contractions par minutes dans l'uretère en diurèse normale).
[C2,M3]
contre-tranfert en psychiatrie n.m.
counter-transference
Ensemble des manifestations, conscientes et inconscientes, de l'analyste en réaction au transfert de l'analysant. Il ferait obstacle au bon déroulement de la cure qui, de ce fait, pourrait se trouver en impasse.
S. Freud n'a développé ce concept qu'en de très rares endroits de son œuvre. Cependant, il en a posé les enjeux fondamentaux : l'analyste doit être analysé et ses résistances internes constituent les limites de son acte. La dérive de certains auteurs postfreudiens a mis la notion de contre-transfert au centre de la cure, considérée comme une relation intersubjective où la communication se ferait d'inconscient à inconscient. Cette conception symétrique du transfert est fortement critiquée, principalement après les travaux de J. Lacan, qui en montrent la dimension imaginaire. La place que doit tenir l'analyste dans le dispositif de la cure n'est pas d'être sujet, en miroir de l'analysant, mais bien plus d'y faire fonction d'objet, essentiellement manquant.
[H3]
contretranscrit n.m.
countertranscript
Transcrit réalisé à partir d'une même origine mais en direction opposée à celle d'un autre transcrit.
Les contretranscrits sont utilisés dans la régulation de la réplication de certains plasmides.
→ ARN antisens, nombre de copies
[Q1]
cordon en bretelle l.m.
sling cord
Au cours de l'expulsion, position particulière du cordon ombilical qui passe au-dessus du crochet de l'épaule du nouveau-né.
[O3]
corps caverneux de l'urèthre l.m.
[A1,M2]
Édit. 2015
corps colloïde rétinien l.m.
[P2]
corps spongieux du pénis l.m.
corpus spongiosum penis (TA)
corpus spongiosum penis
Organe érectile qui engaine l’urèthre antérieur dans toute sa longueur.
Son épaisseur est maximale sur la paroi inférieure du canal. Il est logé dans la gouttière longitudinale inférieure que forment en s’adossant les deux corps caverneux. Sa face inférieure est en rapport avec les enveloppes de la verge. Son extrémité antérieure forme, autour de la portion balanique de l’urèthre, une très mince gaine qui disparait dans la partie antérieure du gland où elle est entourée par les gaines sus- uréthrale et sous-uréthrale. Son extrémité postérieure forme le bulbe. Le tissu érectile du corps spongieux et celui du gland sont en continuité latéralement, immédiatement avant la zone de pénétration du corps spongieux dans la gaine péri-uréthrale. Une enveloppe blanchâtre, très résistante et très élastique, la tunique albuginée, entoure le tissu érectile.
Syn. anc. corps spongieux de l’urèthre, corps caverneux de l’urèthre
[A1]
Édit. 2015
corps spongieux de l'urètre l.m.
[A1]
Édit. 2015
corps spongieux du pénis l.m.
corpus spongiosum penis (TA)
corpus spongiosum penis
Organe érectile qui engaine l’urèthre antérieur dans toute sa longueur.
Son épaisseur est maximale sur la paroi inférieure du canal. Il est logé dans la gouttière longitudinale inférieure que forment en s’adossant les deux corps caverneux. Sa face inférieure est en rapport avec les enveloppes de la verge. Son extrémité antérieure forme, autour de la portion balanique de l’urèthre, une très mince gaine qui disparait dans la partie antérieure du gland où elle est entourée par les gaines sus- uréthrale et sous-uréthrale. Son extrémité postérieure forme le bulbe. Le tissu érectile du corps spongieux et celui du gland sont en continuité latéralement, immédiatement avant la zone de pénétration du corps spongieux dans la gaine péri-uréthrale. Une enveloppe blanchâtre, très résistante et très élastique, la tunique albuginée, entoure le tissu érectile.
Syn. anc. corps spongieux de l’urèthre, corps caverneux de l’urèthre
[A1,M2]
Édit. 2015
corpuscule rétro-carotidien l.m.
[A1]
Édit. 2015
correspondance rétinienne anormale l.f.
anomalous retinal correspondence
Processus de compensation sensorielle de la déviation strabique caractérisé par l'effacement de la correspondance normale à laquelle tend à se substituer une nouvelle relation binoculaire traduisant une réorganisation fonctionnelle entre les unités réceptrices rétinocorticales des deux yeux : il en résulte que les deux fovéas ne sont plus correspondantes.
Il est classique de distinguer une correspondance rétinienne anormale dite harmonieuse qui compense intégralement l'angle de strabisme et une correspondance rétinienne anormale dite non harmonieuse ou dysharmonieuse qui ne compense que partiellement l'angle de strabisme.
→ dualité de la correspondance rétinienne
[P2]
correspondance rétinienne normale l.f.
normal retinal correspondence
Relation fonctionnelle entre chacune des unités réceptrices rétinocorticales (ou points correspondants) des deux yeux, grâce à laquelle la stimulation simultanée de ces unités induit la perception de deux objets visuels localisés subjectivement dans la même direction de l'espace, avec fusion en une perception unitaire s'ils sont suffisamment semblables.
[P2]
couche circulaire de la tunique musculaire de l'urèthre féminin l.f.
stratum circulare tunicae muscularis urethrae femininae (TA)
circular layer of muscular layer of female urethra
→ tunique musculaire de l'urèthre féminin
[A1,M3]
Édit. 2015
couche circulaire de la tunique musculaire de l'urèthre prostatique l.f.
stratum circulare tunicae muscularis urethrae prostaticae (TA)
circular layer of muscular layer of prostatic urethra
→ tunique musculaire de l'urèthre prostatic
[A1,M3]
Édit. 2015