Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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Poiseuille (loi de) l.f.

Loi selon laquelle le débit, D, d'un fluide visqueux à travers un capillaire est proportionnel à la différence de pression entre l'entrée et la sortie (perte de charge) ; le débit est inversement proportionnel à sa longueur, l, et à sa viscosité, η

Pour un tube capillaire cylindrique de rayon, r et pour une perte de charge, ∆p, le débit est égal à
D = (π r4 ∆p) /(8 l η) = k S2 ∆p/l η, avec S = π r2 et k = 1/8π ≈ 0,04 .
Comme les bronches et les vaisseaux sanguins ne sont pas de vrais cylindres circulaires, la deuxième expression de la formule utilisant la surface S de section du capillaire est des plus utiles.
Si la surface de section n'est pas circulaire le débit est plus faible, k, le facteur de forme de la section, est donc plus petit (k < 0,04), mais cela ne change rien pour les autres facteurs de la formule.
En regroupant tous les facteurs constants en une «résistance», R = l η /kS2 , on obtient une formule, analogue à celle de la loi d'Ohm en électricité,
D = ∆p /R :le débit est proportionnel à la pression et inversement proportionnel à la résistance.
La loi de Darcy pour la filtration est un cas particulier de la loi de Poiseuille.
La loi de Poiseuille ne s'applique qu'aux écoulements laminaires (fluides newtoniens), c'est-à-dire sans tourbillons. Pour les liquides très visqueux, elle n'est plus valable. Par contre dans les écoulements turbulents (fluides non-newtoniens), la résistance est proportionnelle au débit,
R = DR', on a donc D2 = ∆p /R'. Autrement dit le débit est proportionnel à la racine carrée de la pression ∆p: c'est cette dernière loi qui s'applique dans les artères et la trachée.

J. Poiseuille, physicien français, membre de l’Académie de médecine (1844)

→ Darcy (loi de), filtration, gaz, résistance, viscosité

pollen n.m.

pollen

Elément reproducteur mâle des phanérogames, petit corpuscule léger transporté par les insectes (entomophilie) ou le vent (anémophilie).
Un grand nombre de pollens anémophiles mesurent entre 20 et 60 microns. L'allergie pollinique reste le grand modèle des allergies par inhalation nasale ou bronchique, ou oculaire.

→ allergie aux pollens

position de Trendelenburg l.f.

Trendelenburg's posture

Position de décubitus dans laquelle le bassin est soulevé au-dessus des épaules, utilisée pendant l'intervention pour améliorer l'exposition du champ opératoire en chirurgie du petit bassin.

F. Trendelenburg, chirurgien allemand (1890)

→ Trendelenburg (position de)

pouls filiforme l.m.

filiforme pulse

Pouls très petit, difficile à percevoir souvent très rapide, tel qu’il est perçu dans certains états de choc ou de collapsus.
On l’appelle aussi parfois pouls filant.

pousse-seringue n.m.

syringe pump

Dispositif automatique à vitesse réglable poussant le piston d'une seringue, ce qui permet un faible débit régulier et précis sur plusieurs heures.
Il est très utilisé pour assurer des perfusions prolongées d'un médicament actif dans des conditions cliniques normales ou au cours des transports médicalisés en ambulance ou en aéronef. Ce dispositif, utilise généralement un moteur électrique sur pile, il est petit et léger, beaucoup plus sûr que le système classique de goutte à goutte. Il est généralement muni d'indicateurs de sécurité et d'alarmes. Dans certains modèles utilisés en anesthésie (AIVOC) un logiciel ad hoc permet d'asservir le débit à la concentration plasmatique d'un anesthésique choisi.

→ AIVOC

présentation de la face l.f.

face presentation

Présentation longitudinale céphalique, dans laquelle la tête est totalement défléchie, l’occiput collé contre le dos, dont le repère est le menton.
Son plus petit diamètre sousmentobregmatique de 9,5 cm, obtenu grâce à un complément de déflexion par appui du menton contre la symphyse pubienne, la rend eutocique à la condition que le menton soit tourné vers l’avant du bassin, ce qui peut s’obtenir si nécessaire par une rotation manuelle.

présentation du sommet l.f.

vertex presentation

Présentation céphalique bien fléchie dont le menton est collé contre le sternum et la petite fontanelle occupe le centre de l’aire d’engagement.
La plus fréquente des présentations ; elle est eutocique car elle offre à l’engagement le plus petit diamètre, le sous-occipito-bregmatique, qui mesure 9,5 cm. Selon la position de petite fontanelle, elle s’oriente dans le bassin en iliaque antérieure ou postérieure, gauche ou droite, les mieux fléchies étant les variétés antérieures.

Syn. vertex

primaire adj.

primary

Caractérise ce qui est en premier dans une série.
1) En anatomie, qui apparaît en premier. Primaire est en fait un peu différent de primitif, mais consacré par l’usage dans certaines locutions.
2) En médecine, qualifie une manifestation pathologique apparaissant en premier : accident primaire, phase primaire d’une maladie (exemple : syphilis).
3) En épidémiologie, un vecteur primaire est celui qui joue un rôle important dans la transmission d’un agent infectieux (vecteur principal).
4) En psychiatrie, les phénomènes primaires appartiennent au premier stade du développement ou de la perception d’un individu. Fonction primaire : la plus ancienne ou qui est composée du plus petit nombre d’éléments dans une manifestation d’ordre psychique ou psychologique.
5) En caractérologie, qui a un retentissement immédiat et fugace face aux impressions reçues.
6) En chimie, qualifie de façon générale les constituants apparus les premiers dans les biosynthèses (photosynthèse et biosynthèses dérivées) et quantitativement majoritaires (réunissant glucides, lipides, protides). Se dit d’une amine de formule R–NH2, d’un alcool primaire R–CH2 -OH.
7) En pharmacotechnie, qualifie la partie du conditionnement au contact du médicament unitaire.
8) En administration, information et bibliographie, caractérise le premier stade, original, inédit. On parle d’une caisse primaire de sécurité sociale.

prisme postural l.m.

postural prism

Prisme de petite puissance (1 à 4 dp) uni ou bilatéral destiné à relaxer primitivement ou secondairement un des six muscles oculomoteurs à un œil ou aux deux yeux pour réduire ou augmenter le tonus des muscles somatiques responsables d'un syndrome de déficience posturale.
Dans la majorité des cas, on relaxe le muscle droit externe (prisme base externe) ou le petit muscle oblique (prisme base à 125° pour l'œil droit, à 55° pour l'œil gauche) au niveau de l'œil opposé au muscle inférieur hypertonique ; quand l'hypertonicité est bilatérale et symétrique, on met un prisme pour relaxer les deux muscles petits obliques, le prisme le plus fort étant placé du côté où la rotation de la tête est la plus limitée. La différence de puissance entre les deux prismes est de 1 dp.

processus coracoïde l.m.

processus coracoideus (TA)

coracoid process

Volumineux processus coudé, implanté sur la face supérieure du col de la scapula, en dedans du tubercule supra-glénoïdien et en dehors de l’incisure scapulaire du bord supérieur de l’os.
Il donne insertion au ligament conoïde et au ligament trapèzoïde ainsi qu’au ligament coraco-huméral et aux muscles petit pectoral, coraco-brachial et au chef court du muscle biceps brachial.

Syn. anc. apophyse coracoïde

processus latéral de la tubérosité calcanéenne l.m.

processus lateralis tuberis calcanei  (TA)

lateral process of calcaneal tuberosity

Tubérosité postérieure et latérale de la face inférieure du calcanéum.
Elle donne insertion au muscle abducteur du petit orteil.

Syn. anc.  tubérosité externe du calcanéum

profondeur anatomique du sacrum l.f.

anatomical depth of the sacrum

Partie du petit bassin osseux correspondant à la concavité du sacrum.
C’est dans le plan qui relie le culmen retropubicum à la partie la plus profonde de la concavité du sacrum que se trouvent les plus grandes dimensions pelviennes. Le diamètre antéro-postérieur de ce plan mesure en moyenne 12,5 cm.

Hutchinson-Gilford (progeria d') l.f.

Hutchinson Gilford syndrome

Syndrome reconnaissable, dès la première année de la vie, à l'association d'un nanisme, d'une disproportion craniofaciale avec visage "en tête d'oiseau", d'une pseudo-exophtalmie, d'une alopécie, d'une atrophie hypodermique, d’une hypoplasie unguéale et d'atteintes osseuse, articulaire et génitale.
La croissance est lente, la taille ne dépasse pas 110 à 120 cm  et le poids 15 kg. Une athéromatose précoce, un accident vasculaire cérébral  entraînent souvent le décès au cours de la deuxième décennie, alors qu'est réalisé le tableau clinique d'un "petit vieillard monstrueux".
Cette affection, autosomique dominante, est due à un variant génique sur le chromosome 1 intervenant dans l’épissage du gène LMNA codant pour la lamine, constituant de la membrane nucléaire et intervenant dans l’organisation de la chromatine : la protéine pré-lamine perd une cinquantaine d’acides aminés d’où une protéine tronquée, la progérine, qui s’accumule et reste ancrée dans la membrane nucléaire et entraîne l’adhérence de la chromatine à la membrane et la déformations de celle-ci. Cette affection entre dans le cadre des laminopathies.

G. Variot et P. Pironneau, pédiatres français (1910) ; J. Hutchinson, Sir, chirurgien et anatomopathologiste britannique (1886) ;  H. Gilford, chirurgien britannique (1887) ; Annachiara De Sandre-Giovannoli et N. Lévy, médecins généticiens français (2003)

Étym. gr. pro : avant ; gerôn : vieillard

Syn. progeria de l'enfant, nanisme sénile de Variot, nanisme de type sénile (obsolète)

→ progérine, laminopathie, épissage, LMNA gene, lamine, progérine

[I2, O1, Q3]

Édit. 2018

progression intrapelvienne de la présentation fœtale l.f.

intrapelvic progression of the fœtal presentation

Descente de la présentation fœtale dans le petit bassin.
La progression se mesure généralement par la distance qui sépare la partie la plus basse de la présentation fœtale de l’épine sciatique.

prolactinome n.m.

prolactinoma

Adénome hypohysaire sécrétant la prolactine en excès.
Le microprolactinome se traduit par une aménorrhée avec galactorrhée et stérilité, le macroprolactinome y ajoute une amputation du champ visuel par compression du chiasma optique et éventuellement une hypertension intracrânienne. Il se traite par une substance dopaminergique, la bromocriptine, s’il est petit, par la neurochirurgie transphénoïdale s’il est volumineux.

protéasome n.m.

proteasome

Complexe d’enzymes dont la finalité est de recycler les protéines inutiles contenues dans le cytoplasme des cellules.
Le protéasome exerce une activité d’épuration des déchets protéiques cellulaires. En cas de blocage du protéasome, les protéines anormales s’accumulent et la cellule meurt.
A. Hershko, A. Ciechanover, I. Rose découvrirent un petit polypeptide, alors appelé APF-1 pour  ATP-dependent proteolytic factor 1 dont la conjugaison à d’autres protéines déclenchait leur dégradation. Très rapidement, il fut établi que APF-1 était identique à une molécule déjà décrite et appelée ubiquitine.
La fonction principale de l’ubiquitine est de marquer les protéines inutiles en vue de leur destruction par protéolyse. Plusieurs molécules d'ubiquitine s'attachent à la protéine condamnée et le tout se déplace ensuite vers un protéasome dans lequel la protéolyse se déroule. Ceci a pour conséquence la reconnaissance puis la destruction de la protéine marquée par le complexe protéolytique du protéasome
Le système ubiquitine-protéasome est responsable de la dégradation de la majorité des protéines intracellulaires. Il participe ainsi à la régulation du niveau d'expression de protéines impliquées dans le cycle cellulaire et la mort cellulaire programmée ou apoptose. Une dérégulation du protéasome est ainsi susceptible de participer à l'oncogénèse. L'inhibition du protéasome induit in vitro la mort de cellules tumorales. Le protéasome est nécessaire à la survie de toute cellule mais les cellules tumorales apparaissent beaucoup plus sensibles que les cellules saines à son inhibition et une dérégulation du protéasome procure un avantage compétitif aux cellules tumorales. L'activité accrue du protéasome dans les cellules tumorales semble en particulier participer à la résistance à l'apoptose qui est une caractéristique commune à la plupart des tumeurs. Des études expérimentales ont confirmé que le bortezomib (inhiteur de protéasome) en altérant la stabilité ou l'activité de ces protéines impliquées dans le cycle cellulaire, induit l'apoptose des cellules myélomateuses malignes, et semble épargner les cellules normales.

A. Hershko, biochimiste israélien, A. Ciechanover, biochimiste israélien, I. A. Rose, biochimiste américain, tous trois prix Nobel de chimie en 2004 (1979)

Étym. Ces enzymes sont des protéases, d’où le terme de protéasome, situé à l’intérieur de la cellule

→ ubiquitine, bortezomib, myélome multiple

protéoglycanne n.m.

proteoglycan

Les protéoglycannes sont composés d'une glycoprotéine appelée "protéine coeur" sur laquelle sont attachées une ou plusieurs chaînes de glycosaminoglycannes sulfatés, liées généralement par une liaison osidique aux fonctions alcool de certains acides aminés sérine de la protéine.
On distingue actuellement plus de 40 protéines coeur différentes et 5 grandes classes de protéoglycannes :
1- les petits protéoglycannes riches en leucine
(Small Leucin-Rich Proteoglycans, SLRP), servant essentiellement à la stabilisation des fibres de collagène et à la régulation des activités cellulaires; les principaux sont la décorine, le lumicane et la fibromoduline;
2-les gros protéoglycannes extracellulaires, dont certains sont capables de s'agréger à l'acide hyaluronique pour former de très volumineux complexes permettant l'hydratation des tissus et l'amortissement des chocs; les principaux sont le versicane et l'agrécane;
3-les protéoglycannes associés au membranes basales, qui participent à la cohésion des tissus et à la filtration des molécules; les principaux sont le perlécane et l'agrine;
4-les protéoglycannes de la membrane cellulaire, qui jouent un rôle important dans la signalisation cellulaire et favorisent l'action des cytokines et facteurs de croissance. Cette classe se compose des syndécanes, dont la protéine coeur est transmembranaire, et des glypicanes, pour lesquels la protéine coeur est ancrée à la surface de la cellule;
5- un petit protéoglycanne appelé serglycine présent dans les granulations intracellulaires des mastocytes et des macrophages, qui porte des chaînes d'héparine, anticoagulant majeur.

Syn. protéoglycane

→ matrice extracellulaire, glycosaminoglycanne, acide hyaluronique, mastocyte, macrophage, héparine, cytokines

[C1, C3]

Édit. 2019

prothèse de Charnley l.f.

Charnley’s hip

Prothèse articulaire de la hanche, fondée sur le principe de la faible friction comportant une tête fémorale de petit diamètre s’articulant dans un cotyle en polyéthylène à haute densité, les deux pièces étant scellées dans l’os par du métacrylate de méthyle.

J. Charnley, Sir, chirurgien orthopédiste britannique (1961)

[I2,B4]

provocation allergénique l.f.

allergic provocation test

Test destiné à reproduire artificiellement par inhalation nasale ou bronchique les phénomènes cliniques attribués à un allergène.
Les tests de provocation peuvent également être pratiqués au niveau de l'œil où les réactions sont bien visibles, mais aussi en allergie alimentaire, groupe de tests par la méthode de Rinkel où on supprime l'aliment supposé coupable pendant quatre jours pour le réintroduire ensuite au petit déjeuner tout seul. Il existe ainsi de très nombreuses variantes de tests de provocation digestifs et alimentaires.

pseudocicatrice stellaire spontanée l.f.

Petite tache cutanée blanchâtre en étoile ou en strie, non précédée de plaie, survenant sur les avant-bras de personnes âgées et correspondant à un petit bloc fibreux vu par transparence à travers la peau atrophiée.

D. Colomb, dermatologiste français (1967)

psychose hallucinatoire chronique l.f.

hallucinatory chronicle psychosis

Variété de délire chronique, caractérisée notamment par l'activité hallucinatoire1.
Survenant en règle après 30 ans, elle est classiquement dominée au début par un "petit automatisme mental", puis par de très riches phénomènes psychosensoriels, surtout acousticoverbaux, le plus souvent à thèmes de persécution, en fait assez bien systématisés. Des poussées jalonnent l'évolution. Habituellement, le suivi médical et paramédical, avec les neuroleptiques, réduit ces troubles, mais sans véritable disparition. On respecte au besoin des franges délirantes, afin de prévenir des états dépressifs, pseudo-déficitaires ou régressifs éventuels.
Une tentative de démembrement selon trois structures délirantes2 n'a pas supprimé cette entité propre à l'école française, souvent considérée à l'étranger comme une forme de schizophrénie à début tardif. La CIM 10 l'inclut dans les "autres troubles psychotiques non organiques" ne répondant pas, en particulier, aux critères schizophréniques, ni à ceux d'une pathologie thymique de type psychotique.

1G. Ballet, psychiatre français, membre de l'Académie de médecine (1911 et 1913) ; 2 C.-H. Nodet, psychiatre français (1937)

Étym. lat. hallucinare : se tromper

[H3]

Édit. 2015

rachis cervical l.m.

vertebrae cervicales (TA)

cervical vertebrae

Partie haute de la colonne vertébrale (columna vertebralis), composée de sept vertèbres de petit calibre comptées de haut en bas.
La première, l’atlas, soutient la tête et s’articule avec la masse latérale de l’occipital (condylus occipitalis). La seconde, l'axis, prolongée vers le haut par l’apophyse odontoïde (dens), s’articule avec l’arc antérieur de l’atlas et a une grande importance dans la rotation de la tête.

→ colonne vertébrale

radiopelvigraphie n.f.

radiopelvigraphy

Examen radiologique du petit bassin sans préparation, ou après insufflation, la pelvigraphie gazeuse, ou après injection de produit de contraste dans le système circulatoire ( hystérophlébographie).

radiothérapie de contact l.f.

contacttherapy

Modalité de radiothérapie utilisant un tube à rayons X spécial qui est placé au contact de la lésion.
En raison de la tension peu élevée (60 kV) et de la faible distance de la source (2 cm) l'irradiation est superficielle. Le petit diamètre du tube permet son introduction dans les cavités naturelles.

Raman (analyseur de gaz par effet) l.m.

gaz analyser by Raman effect

Lors du passage d'un faisceau monochromatique (produit par un laser) à travers le milieu à analyser, la lumière diffusée présente un spectre de raies caractéristique des molécules polyatomiques rencontrées ce qui permet leur dosage de façon sélective.
L'effet Raman n'affecte pas les molécules sphéroïdales, notamment celles des gaz rares qui sont monoatomiques.
Ces analyseurs sont utilisés pour doser le gaz carbonique, l'oxygène, l'azote, l'hydrogène, l'oxyde nitreux et toutes les vapeurs anesthésiques, mais étant donné le petit volume courant chez le jeune enfant, ces appareils sont peu précis et peu utilisables en pédiatrie.

C. V. Raman, Sir, physicien indien, prix Nobel de physique en 1930 (1928)

→ analyseur de gaz, mesure (appareil de), monitorage

[B3]

Édit. 2018

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