polypose du côlon familiale l.f.
familial polyposis coli
sigmoïde (côlon) l.m.
→ côlon
tunique musculaire du côlon l.f.
tunica muscularis coli (TA)
muscular layer of colon, muscular coat of colon
Tunique musculaire de la paroi colique comprise entre la séreuse et la sous-muqueuse qui la sépare de la muqueuse.
Elle est constituée de deux couches : une couche superficielle, longitudinale, incomplète, plus épaisse au niveau des bandelettes ; une couche profonde, formée de fibres circulaires dont les zones plus épaisses et plus toniques sont à l’origine des haustrations du côlon.
→ bandelettes longitudinales du côlon
veine de l'angle droit du côlon l.f.
Syn. veine colique droite
[A1, L2]
Édit. 2020
veine de l'angle gauche du côlon l.f.
Syn. veine colique gauche
[A1, L2]
Édit. 2020
volvulus du côlon sigmoïde n.m.
Volvulus of sigmoId colon
Torsion de l’anse mobile du côlon sigmoïde autour de l’axe de son méso.
Cette complication grave survient surtout chez le sujet âgé, constipé chronique.
veine de l’angle droit du côlon l.f.
Syn. veine colique droite
[A1, K4, L1]
Édit. 2020
veine de l’angle gauche du côlon l.f.
Syn. veine colique gauche
[A1, K4, L1]
Édit. 2020
cancer du colon l.m.
colon cancer
Adénocarcinome lieberkünien proliférant à partir de la muqueuse colique (de caractères colloïdes ou mucineux dans 17% des cas).
Les lymphomes malins et les tumeurs stromales sont exceptionnels.
En France, le cancer colorectal se situe au 3ème rang (20 % de tous les cancers) après le cancer de la prostate et celui du sein. Selon les estimations de l’InVS son incidence en 2011 est de 40 000 cas et la mortalité qui lui est imputée de 17 500 cas. Tous stades confondus, la survie à 5 ans du cancer du côlon est d’environ 60 %. Soixante pour cent de ces cancers intéressent le rectum ou le sigmoïde et 25% le colon droit. Dans 85% des cas, c’est à partir d’adénomes ou de polypes adénomateux que se développent les adénocarcinomes, parfois dans le cadre d’une polypose adénomateuse familiale ou polypose recto-colique familiale caractérisée par la mutation du gène PCA, gène suppresseur de tumeur, de transmission autosomique dominante. Des altérations des gènes de réparation de l’ADN peuvent aussi favoriser leur développement survenant soit sporadiquement ou plus rarement dans le cadre d’un syndrome de Lynch, c’est alors le colon droit qui est le plus souvent atteint.
L’adénocarcinome colorectal fait l’objet d’un dépistage basé pour la population générale sur la recherche de sang dans les selles, proposée de 50 à 74 ans, et sur la coloscopie dans les formes familiales.
Une coloscopie totale doit être réalisée en cas de présence de sang dans les selles, microscopique ou macroscopique et chez les personnes à haut risque de cancer colique. Des biopsies de la tumeur colique suspecte de malignité doivent être faites pour examen histologique standard et en cas de suspicion de cancer localement avancé et/ou métastatique, une demande de détermination des statuts mutationnels des gènes KRAS, NRAS et BRAF doit également être effectuée à partir de biopsies de la lésion réalisées en endoscopie. Dans certains cas, une recherche de l’instabilité des microsatellites doit aussi être réalisée. Un nombre suffisant de biopsies doit être réalisé : au moins 10 à 15 .
Un traitement endoscopique des éventuelles lésions colorectales synchrones accessibles à un traitement endoscopique et non concernées par le traitement chirurgical envisagé devra être réalisé. Si la prise en charge endoscopique des éventuelles lésions synchrones n’est pas réalisée en pré-opératoire, par exemple si le cancer colique est sténosant, il faudra programmer une coloscopie post-opératoire. Son mode de dissémination est essentiellement ganglionnaire. Son extension est précisée généralement par la classification clinique T.N.M., régulièrement mise à jour ; la dernière classification TNM n°8 est utilisée depuis 2017 ; la classification histo-pronostique est celle de Dukes prenant en compte l’extension en profondeur et l’envahissement ganglionnaire, modifiée par Astler et Coller. Dans les formes localisées, le traitement est essentiellement chirurgical ; la voie coelioscopique est recommandée. L’analyse d’au moins 12 ganglions régionaux est indispensable. L'indication de chimiothérapie adjuvante dépend de la classification histo pronostique et de l’envahissement ganglionnaire satellite. La décision doit être prise en réunions de concertation pluridisciplinaire. Pour les personnes âgées, une consultation d’onco-gériatrie est souhaitable. Pour les formes histologiques de mauvais pronostic, une chimiothérapie classique à base d’oxaliplatine (FOLFOX) est à proposer chez des patients de moins de 70 ans. La prescription d’une thérapie ciblée anti-VEGF (Vascular endothelial growth factor) dépend du stade d’extension et des données de la biologie moléculaire. La chimiothérapie est très évolutive. Des traitements immunothérapiques peuvent aussi être proposés dans les formes métastatiques en fonction du statut MSI (instabilité des microsatellites).
Les récidives du cancer du côlon sont principalement métastatiques et surviennent dans environ 80 % des cas durant les 3 premières années qui suivent le traitement curatif. Environ 25% des récidives sont accessibles à un traitement à visée curative. Une surveillance clinique, par imagerie et endoscopique est à proposer chez les patients capables de supporter une ré-intervention ou une chimiothérapie. Les formes très évoluées localement et/ou métastatiques relèvent essentiellement de la chimiothérapie. Les chimiothérapies sont essentiellement les protocoles de type FOLFOX (principales molécules : oxaliplatine et 5-fluorouracile), ou FOLFIRI (principales molécules : 5-Fluorouracile et Irinotécan). L’association aux anti-EGFR (Epidermal Growth Factor), doit tenir compte de l’absence des mutations RAS. Les tumeurs MSI doivent, si possible être traitées dans le cadre d’essais par immunothérapie. Les métastases en particulier hépatiques, peuvent passer d’un stade non résécables à résécables.
C. E. Dukes, anatomopathologiste britannique (1932) ; V. B. Astler, chirurgien et F. A. Coller, anatomopathologiste américains (1954) ; H. T. Lynch, oncologue généticien américain (1966)
Syn. carcinome colique
→ Astler-Coller (classification), Dukes (classification de), polypose rectocolique familiale, Lynch (syndrome de), dépistage du cancer colorectal, statut MSI, mutation RAS, protéine RAS, NRAS gène, mutation B RAF, BRAF gène
[F2, L1]
Édit. 2020
apophyse semi-lunaire des vertèbres cervicales l.f.
→ uncus du corps des vertèbres cervicales
articulation semi-mobile l.f.
aspergillose pulmonaire chronique nécrosante (ou semi-invasive) l.f.
chronic necrotizing pulmonary aspergillosis
Pneumonie chronique nécrosante d'allure pseudo-tuberculeuse due à des champignons du genre Aspergillus.
Elle survient dans un contexte fréquent de bronchopathie chronique obstructive, souvent favorisée par une corticothérapie de longue durée. Son autonomie vis-à-vis de l'aspergillose pulmonaire invasive est discutée.
Étym. lat. aspergillum : goupillon
bourse du muscle semi-membraneux l.f.
bursa musculi semimembranosi (TA)
semimembranosus bursa
Bourse séreuse située entre le muscle semi-membraneux d’une part, et le tendon d’origine du muscle gastrocnémien médial et l’articulation du genou d’autre part.
Syn. anc. bourse séreuse du demi-membraneux
Édit. 2017
branche membraneuse commune des conduits semi-circulaires antérieur et postérieur l.f.
crus membranaceum commune ducti semicirculares anterior et posterior (TA)
common membranus limb of anterior and posterior semicircular ducts
Court canal d’union des extrémités non ampullaires des conduits semi-circulaires antérieur et postérieur.
Édit. 2017
branche membraneuse simple d'un conduit semi-circulaire l.f.
crus membranaceum simplex ductus semicircularis (TA)
simple membranus limb of semicircular duct
Chacune des branches d’un conduit semi-circulaire à l’exclusion des branches non ampullaires des conduits antérieur et postérieur.
Édit. 2017
branche osseuse commune des canaux semi-circulaires antérieur et postérieur l.f.
crus osseum commune ducti semicirculares anterior et posterior (TA)
common bony limb of anterior and posterior semicircular ducts
Segment d’union des extrémités non ampullaires des canaux semi-circulaires antérieur et postérieur.
Il s’ouvre dans le vestibule à la partie postéro-médiale de la voûte du vestibule.
Édit. 2017
branche osseuse simple d'un canal semi-circulaire l.f.
crus osseum simplex ductus semicircularis (TA)
simple bony limb of semicircular duct
Chacune des branches d’un canal semi-circulaire à l’exclusion des branches non ampullaires des canaux antérieur et postérieur.
Édit. 2017
branches membraneuses ampullaires des conduits semi-circulaires l.f.p.
crura membranacea ampullaria ducti semicircularis (TA)
ampullary membranous limbs of semicircular ducts
Chacune des branches des conduits semi-circulaires renflée à son extrémité d’abouchement dans l’utricule.
De la paroi interne de ce renflement ou ampoule naissent des fibres nerveuses qui gagnent le méat acoustique interne à travers les orifices du récessus elliptique. Toutefois, les fibres provenant de l’ampoule du conduit semi-circulaire postérieur traversent la paroi médiale du vestibule par un canalicule spécial qui débouche dans le fond du méat acoustique interne par le foramen singulare.
Édit. 2017
branches osseuses ampullaires des canaux semi-circulaires l.f.p.
crura ossea ampullaria canalis semicircularis (TA)
ampullary bony limbs of semicircular ducts
Branches des canaux semi-circulaires qui loge les branches membraneuses ampullaires des conduits semi-circulaires.
Édit. 2017
canal semi-circulaire antérieur l.m.
canalis semicircularis anterior (TA)
anterior semicircular canal
Syn. anc. canal semi-circulaire supérieur
[A1,P1]
Édit. 2015
canal semi-circulaire externe l.m.
→ canal semi-circulaire latéral
[A1,P1]
Édit. 2015
canal semi-circulaire horizontal l.m.
→ canal semi-circulaire latéral
[A1,P1]
Édit. 2015
canal semi-circulaire inférieur l.m.
→ canal semi-circulaire postérieur
[A1,P1]
Édit. 2015
canal semi-circulaire latéral l.m.
canalis semicircularis lateralis (TA)
lateral semicircular canal
Syn. anc. canal semi-circulaire externe ; canal semi-circulaire horizontal
[A1,P1]
Édit. 2015
canal semi-circulaire postérieur l.m.
canalis semicircularis posterior (TA)
posterior semicircular canal
Syn. anc. canal semi-circulaire inférieur
[A1,P1]
Édit. 2015