carcinome bronchique in situ l.m.
bronchial carcinoma in situ
Syn. cancer bronchique in situ
[F2,K1]
carcinome épidermoïde bronchique l.m.
squamous bronchopulmonary carcinoma
Syn. cancer épidermoïde bronchique.
→ cancer bronchique, cancer épidermoïde bronchique
[F2,K1]
clairance mucociliaire bronchique l.f.
muco-ciliary clearance
[C2,L1]
dysplasie bronchique sévère l.f.
severe bronchial dysplasia
Étym. gr. dus : difficulté ; plasein : façonner
→ carcinome bronchique in situ
endoscopie bronchique l.f.
bronchial endoscopy
Syn. bronchoscopie
[B3, K1]
Édit. 2020
éperon bronchique l.m.
bronchial spur
Crête sagittale fine, cartilagineuse recouverte de muqueuse séparant deux orifices bronchiques contigus au niveau de la division d’une bronche.
L’élargissement, l’épaississement, la déformation d’un éperon imposent sa biopsie. Au cours des explorations bronchoscopiques, la prudence veut que l’on fasse plusieurs biopsies d’éperons lobaires et segmentaires, correspondant aux territoires pulmonaires radiologiquement anormaux même si les éperons ont une apparence saine.
En cas de suspicion clinique de lymphangite cancéreuse, de sarcoïdose, des biopsies systématiques multiples s’imposent aussi.
[A1, K1]
Édit. 2020
fibroscopie bronchique l.f.
bronchial fibroscopy
Technique d'exploration endoscopique de la trachée et des grosses bronches utilisant un fibroscope.
Étym. lat. fibra : filament ; gr. skopein : examiner
[B3,K1]
Édit. 2018
fibroscopie bronchique (intubation sous) l.f.
intubation with bronchial fibroscopy
Introduction de la sonde trachéale, par voie nasale ou orale, sous vision fibroscopique.
Technique utilisée lorsqu'on prévoit des difficultés à l'intubation (par ex. rétrognathie).
Étym. lat. fibra : filament ; gr. skopein : examiner
[G1,K1,B3]
Édit. 2018
hyperréactivité bronchique l.f.
bronchial hyperreactivity
Réponse exagérée des bronches à différents stimuli.
On distingue :
- l'hyperréactivité bronchique non spécifique mise en évidence par l'inhalation de substances comme l'histamine, la métacholine;
- l'hyperréactivité bronchique spécifique mise en évidence lors de l'inhalation d'allergènes respiratoires.
Les tests d'hyperréactivité bronchique réalisés lors des explorations fonctionnelles respiratoires sont utiles pour le diagnostic de maladie asthmatique.
ligament trachéo-bronchique l.m.
→ ligaments annulaires de la trachée
membrane bronchique l.f.
mucocèle bronchique l.f.
obstruction bronchique l.f.
bronchitis obstruction
Obstacle à la circulation de l’air dans les bronches.
Étym. gr. bronkhos : bronche ; lat.obstruere : boucher
→ syndrome obstructif pulmonaire, syndrome d obstruction des voies aériennes
[K1]
Édit. 2017
râle bronchique l.m.
sonorous rale
Son lié à la vibration de la colonne d'air au contact d'une muqueuse bronchique couverte de mucosités.
On distingue les ronchus ou râles ronflants ayant le timbre grave et les sibilances nées au niveau des plus fines bronches réalisant des sifflements assez aigus.
En présence de sécrétions intrabronchiques importantes, les râles prennent un caractère humide, ce sont les râles muqueux.
Le mot râle est obsolète en propédeutique.
réactivité bronchique l.f.
bronchial hyperreactivity
Aptitude à la réaction de la contraction bronchique mesurée par des tests d'inhalation à l'acétylcholine ou à la métacholine.
Si les tests sont nettement positifs, ils sont évocateurs du diagnostic d'asthme bronchique. Dans les études épidémiologiques, il faut toujours bien préciser si le diagnostic d'asthme a été fondé sur les données de l'interrogatoire par questionnaire ou fondé sur un test d'hyper
remodelage bronchique l. m.
- une néo-angiogénèse et une hyperperméabilité de la sous-muqueuse, source d’œdème et d’hypersécrétion dans la lumière bronchique,
- une hypertrophie du muscle lisse, un épaississement de la membrane basale, une hyperplasie des cellules caliciformes et des glandes à mucus.
Il évolue d'une phase sèche de toux quinteuse à une phase humide catarrhale, attestée par les sifflements perçus à l'auscultation ainsi que par le malade ou son entourage. Les crises, peuvent se succéder durant plusieurs jours si on ne les traite pas. Elles sont espacées de périodes de rémission pendant lesquelles la fonction respiratoire peut être normale, mais les crises graves peuvent être mortelles
L’obstruction bronchique réversible après inhalation de bêta2-mimétiques, tend à évoluer, à défaut de traitement anti-inflammatoire, vers une obstruction permanente et irréversible. Le spasme de la musculature lisse bronchique est dû, au moins en partie, à une inflammation muqueuse, facteur étiologique essentiel à traiter.
L'allergie joue le rôle principal par hypersensibilisation immédiate, semi tardive ou retardée. Des causes très diverses peuvent déclencher la crise : infection bronchique, inhalation de substance irritante, émotion violente. L'évolution capricieuse de l'asthme doit être surveillée tous les jours par le débit de pointe que le patient peut mesurer lui-même. Toute suspicion d'asthme impose une spirographie à la recherche d'une altération des débits bronchiques.
Étym. gr. asthma : respiration pénible, asthme
→ débit de pointe, débit expiratoire maximal
sous-muqueuse bronchique l.m.
tela submucosa bronchi (TA)
submucosa of bronchi
suppuration bronchique l.f.
bronchial purulent infection, suppuration
Présence de pus dans les bronches, de façon aigüe (bronchite aigüe suppurée) ou chronique, compliquant une bronchite chronique et/ou une dilatation des bronches.
Elle se traduit par un encombrement avec des crachats colorés. Non extériorisée, surtout chez la femme, elle est identifiée par une endoscopie. Un prélèvement protégé pour un examen bactériologique est nécessaire.
syndrome bronchique l.m.
bronchial pattern
En radiologie pulmonaire, ensemble de signes directs ou indirects traduisant une atteinte localisée ou diffuse des bronches.
Les signes directs traduisent l'épaississement de la paroi des bronches, leur dilatation et la présence de sécrétions : opacités en rails, en anneaux, opacités rubanées, impaction mucoïde.
Les signes indirects résultent d'un obstacle au flux aérien : hyperaération du territoire pulmonaire ventilé par la bronche partiellement obstruée (piégeage) ou, plus souvent, collapsus aéré ou non (atélectasie).
tronc bronchique apicodorsal de la bronche lobaire supérieure gauche l.m.
→ bronche segmentaire apicopostérieure de la bronche lobaire supérieure gauche
tronc bronchique intermédiaire l.m.
tronc bronchique principal [droit ou gauche] l.m.
[→ bronche principale droite ou gauche]
tronc bronchique ventroparacardiaque de la bronche lobaire inférieure gauche l.m.
→ bronche basale antéromédiale gauche
tumeur carcinoïde bronchique l.f.
carcinoid bronchial tumor
Forme la plus différenciée des tumeurs neuroendocrines pulmonaires représentant 3% des tumeurs bronchopulmonaires.
Elle nait aux dépens des bronches proximales. On distingue des polypes endobronchiques et des tumeurs en iceberg qui sont endo- et péribronchiques. Histologiquement les cellules tumorales sont petites, à noyaux réguliers, agencées en ilots ou travées dans un tissu conjonctif très vascularisé. Les mitoses sont exceptionnelles.
Les carcinoïdes périphériques, nés sur les bronchioles, forment des nodules bien limités parfois volumineux. Leur aspect histologique est plus polymorphe (carcinoïde à cellules fusiformes).
Le terme de tumeur carcinoïde bronchique doit être réservé à la forme bénigne de traitement exclusivement chirurgical.
→ carcinome neuro-endocrine pulmonaire
tumeur carcinoïde bronchique atypique l.m
carcinoid atypical lung tumor
→ carcinome neuro-endocrine pulmonaire
[F2,K1]