surface aortique l.f.
aortic valve area
Surface offerte par la valvule aortique au passage du sang au moment de son ouverture systolique maximale.
Elle peut être calculée à partir de la formule de Gorlin, mais qui est de moins en moins utilisée :
S aort=F/44,5 VΔP dans laquelle F est le flux aortique systolique (débit cardiaque divisé par le temps d’éjection systolique) et ΔP est le gradient de pression systolique moyen entre l’aorte et le ventricule gauche. La surface aortique est surtout mesurée par l'échographie doppler, procédé non invasif.
Sa valeur, exprimée en cm2, est normalement de 3. Elle est fortement réduite par les sténoses valvulaires aortiques congénitales ou acquises, la valeur critique étant d’environ 0,75.
R. Gorlin et S.G. Gorlin, cardiologues américains (1951)
syndrome de la crosse aortique l.m.
M. Takayasu, ophtalmologiste japonais (1908), F. Martorell-Otzet, chirurgien vasculaire espagnol (1944), R.S. Ross, médecin interniste et V.A. McKusick, membre de l'Académie de médecine, généticien américains (1953)
Syn. maladie de Takayasu
[K4, N3, P2]
Édit. 2019
syndrome de l'arc aortique l.m.
aortic arch syndrome
M. Takayasu, ophtalmologue japonais (1908)
valvule coronaire droite de la valve aortique l.f.
valvula semilunaris dextra valvae aortae ; valvula coronaria dextra valvae aortae (TA)
right semilunar cusp of aortic valve ; right coronary cusp of aortic valve
Valvule de l’orifice aortique situé en position antérieur et droite.
Placée au-dessous de l’orifice de l’artère coronaire droite, elle se rabat sur cet orifice au cours de la systole ventriculaire. Il en résulte que le remplissage de l’artère coronaire se fait lors du choc en retour de l’onde sanguine, en pression diastolique.
Syn. valvule semi-lunaire droite de la valve aortique
valvule coronaire gauche de la valve aortique l.f.
valvula semilunaris sinistra valvae aortae ; valvula coronaria sinistra valvae aortae (TA)
left semilunar cusp of aortic valve ; left coronary cusp of aortic valve
Valvule de l’orifice aortique situé en position antérieur et gauche.
Placée au-dessous de l’orifice de l’artère coronaire gauche, elle se rabat sur cet orifice au cours de la systole ventriculaire. Il en résulte que le remplissage de l’artère coronaire se fait lors du choc en retour de l’onde sanguine, en pression diastolique.
Syn. valvule semi-lunaire gauche de la valve aortique
valvule non coronaire de la valve aortique l.f.
→ valvule semi-lunaire postérieure de la valve aortique
valvule semi-lunaire droite de la valve aortique l.f.
→ valvule coronaire droite de la valve aortique
valvule semi-lunaire gauche de la valve aortique l.f.
→ valvule coronaire gauche de la valve aortique
valvule semi-lunaire postérieure de la valve aortique l.f.
valvula semilunaris posterior valvae aortae ; valvula non coronaria valvae aortae (TA)
posterior semilunar cusp of aortic valve ; non coronary cusp of aortic valve
Valvule de l’orifice aortique situé en position postérieure.
Syn. valvule non coronaire de la valve aortique
valvules semi-lunaires des valves aortique et pulmonaire l.f.p.
valvulae semilunarium valvae aortae et tronci pulmonalis (TA)
semilunar cusps of aortic and pulmonary valves
Minces replis endothéliaux, au nombre de trois, annexés à chacun des orifices artériels du cœur.
Semi-lunaires et unies par leur bord adhérant à la paroi de l’artère correspondante, ces valvules limitent avec cette paroi trois poches en « nid de pigeon » dont la cavité est orientée vers la lumière artérielle. Leur bord libre présente, à sa partie moyenne, un petit renflement formé par un nodule fibreux. Continentes, elles empêchent le reflux de la colonne sanguine artérielle au cours de la diastole ventriculaire. Soumises à une pression plus forte, les valvules aortiques sont plus épaisses et plus résistantes que les valvules pulmonaires.
Syn. anc. valvules sigmoïdes
valvuloplastie aortique percutanée l.f.
percutaneous balloon aortic valvuloplasty
Méthode thérapeutique permettant de dilater grâce à un ballonnet un orifice valvulaire aortique rétréci.
Une sonde à ballonnet gonflable étant mise en place au niveau de l'orifice aortique, on tente, par la distension du ballonnet, de redonner de la mobilité aux valves en ouvrant les commissures et en fragmentant les blocs calcaires.
A. Cribier, médecin cardiologue français, membre de l’Académie de médecine (2002)
Syn. implantation valvulaire aortique par cathétérisme
→ TAVI
[K2]
Édit. 2020
vestibule aortique l.m.
vestibulum aortae (TA)
aortic vestibule
crosse aortique(syndrome de la) l.m.
aortic arch syndrome
Caractérisé anatomiquement par l’oblitération des grosses branches de la crosse aortique (carotides et subclavières) et cliniquement par :
1° des signes d’ischémie musculaire des membres supérieurs et de la face
2° des signes d’ischémie encéphalique transitoires dans le territoire vertébro-basilaire (vertiges, diplopie, céphalée ; v.subclavière voleuse, syndrome de la et insuffisance vertébro-basiliaire) ou dans le territoire carotidien (hémi-ou monoparésie, aphasie), ou durables (ramollissement cérébral) ;
3° des signes oculaires (baisse de la vision, hémianopsie) par ischémie encéphalique ou rétinienne. Il existe souvent, en outre une atteinte artérielle athéromateuse diffuse.
Ce syndrome peut être réalisé par des maladies inflammatoires (maladie de Takayasu, artérite temporale, panaortite idiopathique) ou non inflammatoires (anévrismes ou dissection aortique, affections congénitales telles que l’élastorrhexie systématisée) et enfin par l’athérome.
M. Takayasu, ophtalmologiste japonais (1908) ; F. Martorell-Otzet, chirurgien vasculaire espagnol (1944) ; R. S. Ross, médecin interniste et V. A. McKusick, membre de l'Académie de médecine, médecin interniste et généticien américains (1953)
Syn. syndrome de l’arc aortique, syndrome des troncs supra-aortiques.
→ Takayasu (artérite de), Horton (maladie de), panaortite, anévrisme de l'aorte, dissection aortique, Ehlers-Danlos (syndrome d')
[K1,K4]
anévrysme n.m.
aneurysm, aneurism
Dilatation localisée (anévrysme sacculaire) ou perte du parallélisme des parois d’un vaisseau sanguin, le plus souvent d’une artère (anévrysme artériel fusiforme), ou chambre de communication anormale entre une artère et une veine (anévrysme artérioveineux), ou plus rarement dilatation anormale d’une veine (anévrysme veineux).
Si la dilatation concerne l’ensemble de la circonférence du vaisseau, l’anévrysme est fusiforme. Si cette dilatation n’en concerne qu’un secteur, l’anévrysme est dit sacciforme ou sacculaire.
Un anévrysme sacculaire surajoute au volume vasculaire ne chambre ou sac anévrysmal avec lequel il communique plus ou moins directement. La communication plus ou moins large entre le vaisseau et le sac anévrysmal porte le nom de collet anévrysmal. Il règne de ce faut dans le sac anévrysmal des conditions hydrauliques en rapport avec celles du vaisseau natif.
Un anévrysme fusiforme est reconnu dès que son diamètre est 1.5 fois supérieur au diamètre d’amont mais c’est à partir du doublement de ce diamètre que la lésion devient plus susceptible d’entraîner des complications.
Si la paroi dilatée comporte toutes les couches de la paroi vasculaire, intima, média et adventice, l’anévrysme est un anévrysme vrai. L’absence de l’une ou plusieurs de ces tuniques, en général l’intima et la média, définit au contraire un faux anévrysme ou pseudo-anévrysme.
Une autre forme particulière est l’anévrysme disséquant (dissection aortique) qui traduit la dilatation d’un vaisseau disséqué avec constitution d’un chenal externe à la lumière de l’artère disséquée (faux-chenal). En générale la dilatation concerne surtout le chenal externe ou faux-chenal de la dissection et dont la paroi a perdu par définition ses couches les plus internes, l’intima et la média.
L’anévrysme, de définition géométrique, résulte de l’inaptitude mécanique de la paroi vasculaire à avoir ou à maintenir sa forme et ses dimensions. Son histoire naturelle compote une étiologie, un mode évolutif et des complications.
L’étiologie peut être bien connue comme dans le cas des anévrysmes traumatiques, de la dissection aortique ou d’une atteinte infectieuse ou inflammatoire de la paroi vasculaire : l’évènement pathologique altère la structure de la paroi et cette structure ne peut plus conserver son intégrité morphologique car elle est exposée à des contraintes mécaniques trop importantes. Ailleurs. c’est une disposition anormale qui expose une paroi vasculaire à des contraintes qu’elle ne peut pas supporter à long terme comme dans les anévrysmes artérioveineux, qu’ils soient congénitaux ou traumatiques : La dilatation se fait alors au dépens du versant veineux dont l’équipement mécanique ne lui permet pas de résister à des contraintes artérielles.
La dilatation du chenal externe des dissections aortiques procède du même mécanisme.
Il faut aussi mentionner les anévrysmes post-sténotiques qui se développent en aval d’une sténose ou d’une striction comme celle par syndrome de la traversée thoraco-brachiale.
Néanmoins la plupart des anévrysmes artériels sont d’origine dégénérative. Dans ce cas c’est la fonction élastique de la paroi vasculaire qui est en défaut, conduisant à la déformation progressive du conduit du fait de la pression interne. Le phénomène peut être comparé au fluage mécanique d’une structure élastique. Dans la plupart des cas c’est le vieillissement qui est à l’origine de ce déficit d’élasticité, expliquant une fréquence croissante des anévrysmes à partir de la septième décennie. Ailleurs ce sont les désordres congénitaux du tissu conjonctif qui peuvent produire, parfois très tôt, des anévrysmes, comme dans la maladie de Marfan ou d’Ehlers Danlos. La prédominance masculine et le caractère volontiers familial des anévrysmes dégénératifs évoquent évidemment leur nature génétique.
Si l’étiologie des anévrysmes garde une part de mystère, leur mode évolutif est en revanche assez bien connu : l’accroissement du volume du sac anévrysmal et la survenue des complications. L’accroissement du volume est le plus souvent diphasique, à une phase de croissance lente avec peu de complications succède une phase de croissance rapide durant laquelle les complications sont fréquentes. Durant cette évolution l’auto-aggravation du processus semble avoir pour vecteur la tension transpariétale que la loi de Laplace fait dépendre essentiellement de la distance de cette paroi au centre axial du vaisseau. Les facteurs reconnus d’accélération de la croissance anévrysmale sont l’hypertension artérielle, le tabagisme actif et les efforts physiques isométriques.
Les complications des anévrysmes sont d’autant plus fréquentes que le volume anévrysmal est élevé. La plus fréquente est la thrombose pariétale. Le changement de morphologie du vaisseau entraîne en effet une modification du régime circulatoire qui, de laminaire dans son ensemble, ne l’est plus que dans le chenal central du vaisseau. Le régime devient tourbillonnaire au contact des parois ce qui entraîne une thrombose qui tapisse la paroi anévrysmale et devient de plus en plus épaisse. Cette thrombose reste longtemps tolérée mais serait à l’origine, par plusieurs mécanismes, de l’auto-aggravation. Elle peut occlure le vaisseau comme dans les redoutables ischémies aigües par thrombose d’un anévrysme poplité, emboliser à distance de façon plus ou moins bruyante, être colonisée par des bactéries de virulence variée ou provoquer une réaction inflammatoire péri-artérielle comme dans certaines fibroses rétropéritonéales ou pariétales des anévrysmes inflammatoires. Les remaniements au sein de la thrombose anévrysmale sont fréquents comme la nécrose ou les calcifications.
La complication la plus redoutée des anévrysmes est la rupture. Non contenue lorsqu’elle survient en espace libre comme la plèvre, le péricarde ou le péritoine, elle provoque rapidement exsanguination ou tamponnade. Contenue par les tissus voisins, elle crée une chambre hématique sous pression susceptible de se rompre secondairement. Plus atypiques sont les ruptures partielles qui deviennent des ulcères artériels ou des dissections, et les ruptures dans d’autres cavités cardiaques, vasculaires ou digestives. C’est cette probabilité de rupture qui domine le pronostic des anévrysmes aortiques.
Les autres complications des anévrysmes sont la compression des structures voisines, l’inflammation et la surinfection.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation
Ling. Depuis 1877, l’Académie française préférait la graphie « anévrisme » à « anévrysme ». La version de l’Académie a été généralement adoptée dans les textes et ouvrages non médicaux, en particulier le Larousse et le Robert. Littré estimait l’orthographe « anévrysme » plus conforme à l’étymologie et la plupart des médecins, notamment les cardiologues et les chirurgiens se sont rangés à son avis. En 1965, la Commission du Dictionnaire de l’Académie nationale de médecine, bien qu’elle admette aussi « anévrisme », s’est prononcée en faveur de l’orthographe « anévrysme ». Elle est suivie en cela par le Nouveau Larousse.
Syn. anévrisme, ectasie
→ anévrysme aortique thoracoabdominal, dissection aortique, Marfan (maladie de), syndrome d'Ehlers-Danlos, Laplace (loi de)
[K2,K3,K4]
Édit. 2017
anévrysme ampulliforme l.m.
[K3,K4]
Édit. 2017
anévrysme ampullaire l.m.
Petit anévrysme sacciforme qui se constitue le plus souvent au niveau de l’artère cérébrale.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation
→ anévrysme artériel intracrânien, anévrysme sacciforme
[K3,K4]
Édit. 2017
anévrysme artériel (faux) l.m.
false aneurysm
Chambre hématique pressurisée communiquant, par une brèche active, avec la lumière de l’artère.
Sa paroi, parfois encore bordée par l’adventice artériel, n’est le plus souvent formée que par un tissu conjonctif néoformé autour de la cavité hématique contenant des caillots sanguins. Elle est extrêmement fragile et se rompt habituellement avec toutes les conséquences hémorragiques que cela comporte de gravité variable selon la taille et la localisation de l’artère en cause.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré): dilatation
[K2,K3,K4]
Édit. 2017
anévrysme artériel intracrânien l.m.
arterial intracranial aneurism
Dilatation d'une artère intracrânienne par perte du parallélisme de ses bords ou expansion sacculaire, liée à une anomalie structurale de sa paroi.
Selon l'étiologie, on décrit des anévrysmes :
- dégénératifs ;
- congénitaux, parfois associés à des malformations artério-veineuses ;
- infectieux (bactériens, mycotiques, syphilitiques, tuberculeux) ;
- disséquant ;
- post-traumatiques ;
- liés à l'athérosclérose ;
- inflammatoires ;
- par artériopathie oblitérant (neurofibromatose, maladie de moya moya) ;
- post-radiques ;
- au cours de l'anémie falciforme ;
- d'origine tumorale (myxome de l'oreillette, choriocarcinome) ;
- liés à l'hypertension artérielle, alors de petite taille (Charcot et Bouchard).
Histologiquement, on relève une disparition de la couche élastique, une modification de la média avec fibrose, ainsi que des autres tuniques.
Non rompus, leur plus grand nombre reste ignoré, sauf les anévrysmes géants qui peuvent se traduire par une symptomatologie compressive sans caractère spécifique, ou par des accidents ischémiques transitoires ou constitués.
Leur complication majeure est en effet la rupture, responsable d'une hémorragie méningée, avec ou sans spasme artériel du vaisseau porteur.
Leur traitement est soit neurochirurgical, avec pose d'un "clip" excluant la malformation, soit par des techniques endovasculaires comportant la mise en place d'une prothèse endoluminale.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation
Syn. anévrysme cérébral
[B4,H1,H2,K2,K3,K4]
Édit. 2017
anévrysme artérioscléreux l.m.
arteriosclerotic aneurysm
Anévrysme consécutif à une lésion artérioscléreuse ou athéromateuse.
Le terme est cependant encore trop souvent employé pour qualifier un anévrysme dégénératif banal, ne serait-ce que parce que l’association d’un anévrysme dégénératif et de lésions athéromateuses est fréquente. En fait, le terme ne devrait être employé que devant la certitude de l’origine athéromateuse de l’anévrysme, par exemple lorsque cet anévrysme résulte de l’excavation de l’ulcère athéromateux d’une plaque.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation
Syn. anévrysme athéromateux
[K2,K3,K4]
Édit. 2017
anévrysme artérioveineux l.m.
arteriovenous aneurysm
Chambre hématique pressurisée en communication avec une ou plusieurs artères et une ou plusieurs veines.
Variété de fistule artérioveineuse d’origine traumatique ou congénitale par malformation artérioveineuse.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation
→ anévrysme, fistule artérioveineuse, phlébartérie, anévrysme cirsoïde
[K2,K3,K4]
Édit. 2017
anévrysme artérioveineux de l'orbite l.m.
arteriovenous aneurysm of orbit
Anastomose entre l’artère carotide interne et le sinus caverneux, résultant d’une fracture de la base du crâne.
Cette affection se manifeste notamment par une protrusion et une pulsatilité du globe oculaire.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation
Syn. anévrysme carotido-caverneux
[H2,K3,K4,P2]
Édit. 2017
anévrysme artérioveineux pulmonaire l.m.
pulmonary arterioveinous aneurysm
Communication anormale directe entre une artère et une veine pulmonaire sans réseau capillaire intermédiaire.
Elle peut être acquise (infectieuse, traumatique, néoplasique) ou congénitale (1/3 d’entre elles dans le cadre de la maladie de Rendu-Osler). L’anévrysme artérioveineux pulmonaire peut être traité par résection chirurgicale du territoire pulmonaire intéressé ou par embolisation.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation,
→ fistule artérioveineuse, hémangiome pulmonaire artérioveineux, Rendu-Osler (maladie de)
[K1,K2,K3,K4]
Édit. 2017
anévrysme athéromateux l.m.
atheromatous aneurysm
Anévrysme consécutif à une lésion artérioscléreuse ou athéromateuse.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation ; athérê : bouillie
Syn. anévrysme artérioscléreux
→ anévrysme artérioscléreux, anévrysme
[K3,K4]
Édit. 2017
anévrysme axial l.m.
Anévrysme intéressant la totalité de la circonférence du vaisseau atteint.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation
Syn. anévrysme périphérique
[K3,K4]
Édit. 2017
anévrysme capillaire l.m.
capillary aneurysm
Syn. anévrysme cutané
[J1,K4]
Édit. 2017