rameau alvéolaire supérieur et médian l.m.
ramus alveolaris superior medius (TA)
middle superior alveolar branch
Branche inconstante du nerf infra-orbitaire né dans le sillon infra-orbitaire.
Il atteint le plexus dentaire supérieur par un canal creusé dans la paroi antéro-latérale du sinus maxillaire. Il se distribue aux racines des dents prémolaires.
Syn. anc. nerf dentaire moyen
rameau mentonnier de l'artère alvéolaire inférieure l.m.
ramus mentalis arteriae alveolaris inferioris (TA)
mental branch of inferior alveolar artery
→ artère alvéolaire inférieure
rameau mylo-hyoïdien de l'artère alvéolaire inférieure l.m.
ramus mylohyoïdeus arteriae alveolaris inferioris (TA)
mylohyoid branch of inferior alveolar artery
→ artère alvéolaire inférieure
rameaux dentaires de l'artère alvéolaire inférieure l;m.p.
rami dentales arteriae alveolaris inferioris (TA)
dental branches of inferior alveolar artery
→ artère alvéolaire inférieure
rameaux dentaires de l'artère alvéolaire supéro-postérieure l.m.p.
rami dentales arteriae alveolaris superioris posterioris (TA)
dental branches of posterior superior alveolar artery
→ artère alvéolaire supéro-postérieure
rameaux péridentaires de l'artère alvéolaire inférieure l.m.p.
rami peridentales arteriae alveolaris inferioris (TA)
peridental branches of inferior alveolar artery
→ artère alvéolaire inférieure
rameaux péridentaires de l'artère alvéolaire supérieure et postérieure l.m.p.
rami peridentales arteriae alveolaris superioris posterioris (TA)
peridental branches of superior posterior alveolar artery
→ artère alvéolaire supérieure et postérieure
retard de résorption du liquide alvéolaire l.m.
delayed resorption of alveolar fluid
Détresse respiratoire néonatale mineure par défaut de maturité pulmonaire gênant l'épuration du liquide pulmonaire des alvéoles.
rhabomyosarcome alvéolaire l.m.
alveolar rhabdomyosarcoma
Tumeur proche du rhabdomyosarcome embryonnaire, qui s'observe chez l'adolescent et le jeune adulte au niveau des extrémités.
Cette tumeur hautement maligne est faite de petites cellules réunies en nids séparés par des faisceaux conjonctifs ; ces cellules sont peu cohésives, tendant à se détacher les unes des autres et à prendre une disposition alvéolaire ou glanduliforme.
J. L. Riopelle et J. P. Thériault, anatomopathologistes canadiens (1956)
Syn. tumeur de Riopelle et Thériault
sarcome alvéolaire des tissus mous l.m.
alveolar soft tissue sarcoma
Il s’agit d’une tumeur rare représentant 0,5 à 1% des sarcomes des tissus mous, survenant plus volontiers chez le jeune. Son pronostic est sévère. Son traitement est essentiellement chirurgical. Plus volontiers que les autres sarcomes des tissus mous ce sarcome peut être responsable de métastases cérébrales.
Etym : gr sarx : chair
Cette tumeur est ainsi dénommée car elle est faite de cellules organisées en alvéoles séparées par de fins réseaux de tissu conjonctif contenant des vaisseaux sinusoïdaux bordés d’un endothélium aplati. Elle est caractérisé par une translocation spécifique t(X;17)
→ sarcome, sarcome des tissus mous,
syndrome alvéolaire l.m.
alveolar pattern
En radiologie pulmonaire, traduction du comblement des espaces aériens distaux caractérisée par une ou plusieurs des images suivantes : nodules acinaires, opacités floues, confluentes, systématisées (pneumonie), "en ailes de papillon" (œdème), contenant un bronchogramme ou un alvéogramme aérien et d'évolution rapide.
Ces signes masquent habituellement l'atteinte interstitielle sous-jacente.
veine alvéolaire l.f.
[A1, P1, P3]
Édit. 2020
ventilation alvéolaire l.f.
alveolar ventilation
Débit d’air qui assure le renouvellement de l’air alvéolaire.
Tout l’air d’un volume courant ne va pas jusqu’aux alvéoles, une partie reste dans l’espace mort sans prendre part aux échanges respiratoires. La différence entre le volume courant VT et le volume mort VD, représente le volume d’air VA, qui assure le renouvellement effectif de l’air alvéolaire : VT=VA+VD.
En terme de ventilation, la ventilation globale est la somme de la ventilation alvéolaire VA+f. VA et de la ventilation de l’espace mort, f.VD, soit V’=V’A+f.VD.
On calcule la ventilation alvéolaire à partir du rejet de l’anhydride carbonique, V’CO2 et de sa pression partielle dans le sang artériel, PaCO2, en utilisant l’hypothèse d’Enghoff (la pression partielle du CO2 dans les alvéoles est égale à celle dans les artères) et la formule de Rossier (la concentration alvéolaire du CO2 est égale au quotient du rejet de CO2 par la ventilation alvéolaire) soit avec B, la pression barométrique et en exprimant les débits V’A et V’CO2 aux conditions alvéolaires :
V’A=B. V’CO2 /PaCO2.
Si les centres respiratoires ne sont pas déprimés par un médicament ou un toxique, la ventilation alvéolaire est maintenue stable par les centres respiratoires bulbaires qui stabilisent la PaCO2.
P. H. Rossier, médecin interniste suisse (1954) ; L. Gréhant, physiologiste françai, membre de l’Académie de médecine s (1838-1910)
Étym. lat. ventilatio : aération (terme d'architecture), repris par Gréhant (1860) en physiologie
Symb. V’A
→ gaz alvéolaire, espace mort, respiratoire (centre), ventilation x fréquence (diagramme), Enghoff (hypothèse d'), formule de Rossier
volume alvéolaire l.m.
alveolar volume
Volume des alvéoles pulmonaires participant aux échanges gazeux.
Sigle VA