cystectomie partielle l.f.
partial cystectomy
Ablation chirurgicale d'une partie de la paroi vésicale, pour traiter une lésion localisée bénigne.
Cette intervention, pratiquée sur la partie mobile de la vessie, se répare par simple cystoraphie et ne nécessite qu'un drainage urinaire transitoire, transuréthral ou sus-pubien.
[M2]
dominance partielle l.f.
partial dominance
épilepsie partielle bénigne à paroxysmes centrotemporaux l.f.
benign partial epilepsy with with centrotemporal spikes
[H1]
Édit. 2020
épilepsie partielle continue l.f.
A. Y. Kojewnikow, neuropsychiatre russe (1894 et 1895) ; T. B. Rasmussen, neurologue canadien (1958)
Syn. Kojewnikow (syndrome de), Rasmussen (syndrome de)
→ Kojewnikow (syndrome de), Rasmussen (syndrome de)
[H1]
Édit. 2020
gastrectomie partielle l.f.
Gastrectomie distale conservant la partie proximale de l'estomac, cardia et grosse tubérosité, dont l'indication est posée essentiellement dans les cancers de l'antre gastrique.
Il peut s'agir également d'une antrectomie, intervention associée à une vagotomie dans le traitement chirurgical de la maladie ulcéreuse duodénale. L'antrectomie a pour but de supprimer la sécrétion de gastrine antrale, facteur stimulant de la sécrétion gastrique acide.
hospitalisation partielle l.f.
part-time hospitalization
Hospitalisation de malades mentaux pour des périodes limitées, ne couvrant pas le nycthémère.
Cette concentration de soins sur une durée limitée convient à des patients en voie de guérison, pour assurer leur réadaptation, ou à des malades chroniques disposant soit d'un hébergement nocturne (hospitalisation de jour), soit d'un travail normal ou protégé dans la journée (hospitalisation de nuit).
→ hôpital de jour, hôpital de nuit
hypotrophie fœtale partielle l.f.
→ hypotrophie fœtale dysharmonieuse
incapacité permanente partielle l.f.
partial permanent incapacity
Poste de préjudice qui, dans une pratique juridique maintenant dépassée, regroupait à la fois l’incapacité professionnelle définitive d’ordre économique patrimonial et le déficit fonctionnel personnel définitif d’ordre extrapatrimonial tels qu’ils pouvaient être évalués au stade des séquelles de la maladie traumatique, après la consolidation médico-légale, au moment du règlement.
Cette confusion juridique était source d’injustices pour la victime, le recours subrogatoire des tiers payeurs pouvant s’exercer sur la totalité de l’indemnisation du poste sans tenir compte des composantes patrimoniale et extrapatrimoniale.
L’incapacité permanente partielle est maintenant représentée par deux entités distinctes :
1 – l’incidence professionnelle définitive d’ordre patrimonial ;
2 – le déficit fonctionnel personnel définitif (ou préjudice fonctionnel permanent) d’ordre extrapatrimonial.
Ph. Wood, épidémiologiste britannique (1980)
Sigle : IPP (obs.)
→ déficit fonctionnel personnel définitif, incapacité temporaire totale (obs.), incidence professionnelle définitive, préjudice fonctionnel permanent, Wood (classification de)
incarcération utérine partielle l.f.
partial uterine incarceration
Complication exceptionnelle de la grossesse sur utérus rétroversé.
La réduction incomplète de la rétroversion, survenant habituellement au troisième mois de la grossesse, maintient une partie de l’utérus en situation pelvienne. Son développement se fait aux dépens de sa face antérieure.
Syn. sacculation postérieure de l’utérus gravide
irradiation partielle l.f.
partial irradiation
Irradiation limitée à une partie d'un organe ou du corps.
lipodystrophie partielle l.f.
partial lipodystrophy
→ lipodystrophie progressive de Barraquer-Simons
lipodystrophie partielle avec anomalie de Rieger, petite taille, et diabète sucré insulinodépendant l.f.
→ Aarskog-Ose-Pande (syndrome d')
[Q2]
Édit. 2017
lipodystrophie partielle familiale l.f.
familial partial lipodystrophy, FPLD, Köbberling‘s syndrome
mastectomie partielle l.f.
partial mastectomy
Variété de mastectomie n'enlevant qu'une partie importante de la glande mammaire : tumo
Étym. gr. mastos : glande mammaire ; ectomein : enlever
môle hydatiforme partielle l.f.
partial hydatiform mole
monosomie partielle 11q l.f.
partial 11q monosomy syndrome
Petrea Jacobsen, médecin généticienne danoise (1973)
monosomie partielle du bras long du chromosome 18 l.f.
chromosome 18 (long arm) monosomy, 18q- syndrome
Monosomie résultant d'une translocation parentale, souvent en mosaïque, caractérisée par une microcéphalie avec des malformations crâniofaciales, des malformations génitales et un retard mental.
La taille est petite avec un retard de la maturation osseuse et une hypotonie. Une rétraction de l'étage moyen de la face s’accompagne de malformations oculaires (strabisme, atrophie optique partielle), des oreilles (implantation basse, hypertrophie de l’antitragus et de l’anthélix), d’une bouche « en chapeau de gendarme », d’un menton saillant, de fossettes sous- acromiales et para-articulaires, Chez les filles on note fréquemment l'aplasie des petites lèvres, chez le garçon une hypoplasie du scrotum, un micropénis, un hypospadias, une cryptorchidie. Les malformations viscérales sont rares. Le retard mental d'importance variable est souvent associé à une épilepsie, à une surdité et à des troubles du comportement. L’IRM peut montrer un retard ou un défaut de myélinisation hémisphérique, une hypoplasie cérébelleuse, une dilatation ventriculaire. La délétion responsable (en 18q21.2, 18q21.3) intéresse des gènes qui interviennent dans la constitution de la myéline.
Une forme clinique très voisine est liée à la microdélétion interstitielle terminale en 18q22-q23, responsable du syndrome de de Grouchy.
J. de Grouchy, pédiatre et généticien français (1963,1964)
Étym. gr. monos : seul, unique ; soma : corps
mutation partielle l.f.
leaky mutation
Mutation qui n'abolit pas complètement l'expression du gène muté.
La protéine défectueuse ainsi formée est dite protéine « leaky ».
Étym. lat. mutatio : déplacement, changement
néphrectomie partielle l.f.
partial nephrectomy
Ablation chirurgicale d'une partie de parenchyme rénal.
Elle enlève avec le segment de parenchyme les vaisseaux et la voie excrétrice correspondante. Adaptée à la cure de lésions limitées du rein, elle vise à préserver la partie du rein encore fonctionnellement valable. Elle peut être polaire (ablation de l'un des pôles du rein), ou cunéiforme (en forme de coin et adaptée aux lésions médiorénales).
occlusion ophtalmique partielle l.f.
partial occlusion
Occlusion qui ne supprime qu'une partie du stimulus structuré.
Mais ce terme est aussi utilisé pour désigner l'occlusion sectorielle et parfois même l'occlusion intermittente.
Étym. lat. occludere : fermer
→ brouillage, pénalisation, secteur
Édit. 2017
onycholyse semi-lunaire partielle l.f.
partial onycholysis with scleronychia
Soulèvement et décollement spontané de l'ongle au niveau de la pulpe unguéale.
Le début se fait sur le bord libre, sans soulever totalement l'ongle, sans inflammation. Une cataracte congénitale est parfois associée à cette anomalie. L’affection est autosomique dominante (MIM 164800)
Édit. 2017
salpingectomie partielle l.f.
partial salpingectomy
Ablation par laparotomie ou cœliochirurgie d'une partie de la trompe utérine, p. ex. dans le cas d'une stérilisation-résection ou dans le traitement de la grossesse tubaire.
salpingectomie partielle sous-séreuse l.f.
partial subserous salpingectomy
Variété technique de salpingectomie permettant la résection chirurgicale de l'isthme tubaire de 2 cm dans sa portion sous-séreuse et l'enfouissement des moignons tubaires dans le mésosalpinx dont les deux feuillets ont été séparés.
Le mésosalpinx est ensuite refermé.
A. Labhardt, gynécologue suisse (1911)
Syn. procédé de Labhardt
saturation partielle en IRM l.f.
partial saturation
Séquence IRM la plus simple, actuellement peu utilisée.
La séquence proprement dite comprend une unique impulsion d'excitation de π/2 (90°), génératrice d'un signal de précession libre (FID). Cette impulsion de 90° est répétée plusieurs fois, permettant l'addition de plusieurs signaux, ce qui améliore le rapport signal/bruit.
Le temps entre deux impulsions est appelé temps de répétition TR. Il est choisi de façon que l'aimantation longitudinale n'ait pas récupéré complètement sa valeur initiale avant la survenue de l'impulsion suivante (TR de l'ordre de 500 ms). La valeur de cette récupération de l'aimantation (et donc de l'intensité du signal) est fonction de la valeur du temps de relaxation T1 des tissus : on dit qu'elle est pondérée en T1. Elle dépend également de la concentration rhô des protons dans les tissus (mais celle-ci influence beaucoup moins le contraste de l'image que les différences de T1). Le signal est recueilli un temps très court (de l'ordre de 20 ms) après l'impulsion de 90°.
→ inversion-récupération, saturation-récupération
[B2,B3]
Édit. 2018
sternotomie verticale partielle l.f.
partial vertical sternotomy