estomac en sablier l.m.
hourglass stomach
Obsolète.
[L1,B2]
Édit. 2018
syndrome des fentes médianes l.m.
midline cleft syndrome
Fente craniofaciale avec holoprosencéphalie.
Microcéphalie, insuffisance hypophysaire, hypotélorisme, fente médiane de la langue et du palais, luette bifide, incisive maxillaire centrale unique, retard mental, scoliose, constipation chronique. Au niveau des yeux on peut trouver, strabisme convergent, nystagmus, microphtalmie, cataracte congénitale, colobome uvéal et cyclopie dans les formes les plus sévères. Locus du gène (HPE2) en 2p21. L’affection est autosomique dominante (MIM 157170).
W. DeMyer, neurologue américain (1967)
Syn. holoprosencéphalie de type 2
→ syndrome des fentes médianes de la face, holoprosencéphalie, microcéphalie, hypotélorisme, strabisme, nystagmus, microphtalmie,cataracte congénitale, colobome de l'uvée, cyclopie
[Q2,P1,P2,P3,H1,O4]
Édit. 2018
fissure horizontale du cervelet l.f.
fissura horizontalis cerebelli, fissura intercruralis cerebelli (TA)
horizontal fissure of cerebellum, intercrural fissure of cerebellum
[H5]
Édit. 2018
fissure horizontale du poumon droit l.f.
fissura horizontalis pulmonis dextri (TA)
horizontal fissure of right lung
Fissure présente uniquement au poumon droit.
Elle se détache de la fissure oblique à hauteur du quatrième espace intercostal, un peu en arrière de la ligne axillaire, pour atteindre le bord antérieur du poumon en regard de l’extrémité antérieure du troisième espace intercostal ou du quatrième cartilage costal. Elle sépare le lobe supérieur du lobe moyen.
Étym. lat, fissura : fente, crevasse
Syn. anc. petite scissure interlobaire, scissure horizontale du poumon droit, scissure interlobaire horizontale
[A1,K1]
Édit. 2018
fissure intercurale du cervelet l.f.
fissura horizontalis cerebelli, fissura intercruralis cerebelli (TA)
horizontal fissure of cerebellum, intercrural fissure of cerebellum
[H5]
Édit. 2018
foie clouté l.m.
hobnail liver
Foie dont la surface est marquée par la présence de granules.
Son origine est cirrhotique.
→ foie marronné, cirrhose hépatique
[G4,L1]
Édit. 2018
gène constitutif l.m.
housekeeping gene, constitutive gene
gène de ménage l.m.
housekeeping gene
Gène dont l'expression ne subit pas de régulation spécifique au cours de la vie cellulaire car il assure des fonctions indispensables à la cellule.
Syn. gène constitutif
gène domestique l.m.
housekeeping gene
Gène assrurant les fonctions indispensables à la vie cellulaire.
¨P.ex. ceux condant les enzymes de la glycolyse, de la réplication, la transcription, etc)..
réplication, transcription
[Q1]
Édit. 2018
globe corné l.m.
horn pearl, squamous pearl
Image de dermatopathologie correspondant à une formation arrondie faite de couches de cellules malpighiennes concentriques s'enroulant autour d'une petite masse de kératine ortho- ou, plus souvent, parakératosique qui représente un foyer de maturation kératinisante plus ou moins poussée.
Les globes cornés se voient dans les carcinomes spinocellulaires bien ou assez bien différenciés, où les kératinocytes tumoraux sont plus ou moins atypiques, mais manquent dans les formes peu et surtout non différenciées ou anaplasiques.
gonadotrophine ménopausique humaine l.f.
human menopausal gonadotrophin
Hormones gonadotropes hypophysaires, FSH et LH, sécrétées en grande quantité après la ménopause.
Son recueil dans les urines de femmes ménopausées permet son utilisation thérapeutique pour la stimulation de la croissance folliculaire chez les femmes traitées pour une stérilité endocrinienne ou stimulées en vue d'une fécondation in vitro. Pour cet usage, elle est aujourd'hui remplacée par les hormones synthétiques recombinantes obtenues par génie génétique.
Syn. hormone gonadotrope ménopausique humaine
Abrév. HMG
grain corné l.m.
horny pearl, grain
Petite formation arrondie kératinisée correspondant à l'élimination dans la couche cornée d'une cellule malpighienne dyskératosique qui s'était d'abord transformée en corps rond.
Cette altération cellulaire se voit dans la maladie de Darier, ou dyskératose folliculaire, la maladie de Bowen, le molluscum contagiosum, mais aussi dans des carcinomes spinocellulaires, le dyskératome verruqueux, le kyste trichilemmal proliférant.
Syn. grain
habitat n.m.
housing environment
1) Milieu naturel dans lequel se développe préférentiellement une espèce animale ou végétale.
Habitat.
Elle se caractérise par de nombreux traits physiques, sociaux, etc...Les écologistes distinguent habituellement les micro-habitats correspondant à une distribution très localisée au sein d'un biotope et des macro-habitats qui sont des entités écologiques plus étendues et sont souvent confondus à tort avec le biotope lui-même.
2) Ensemble des faits matériels relatifs à la résidence d’un individu (emplacement, taille, forme, environnement, etc.).
housing environment
Cette notion est plus extensive que celle d’habitation. L’hygiène de l’habitat recouvre l’ensemble des moyens mis en œuvre pour protéger les personnes vis-à-vis des risques sanitaires liés aux habitations et aux hébergements collectifs ; elle concerne les matériaux de construction, l’acoustique, la pollution atmosphérique intérieure aux locaux, etc.
→ biotope
[E4]
Édit. 2015
hamartome lipomateux superficiel de Hoffmann-Zurhelle l.m.]
Hoffmann-Zurhelle’s nævus lipomatosus superficialis
Dysplasie congénitale rare, présente dès la naissance ou apparaissant au cours des vingt premières années de la vie, atteignant principalement le sexe féminin et siégeant de façon unilatérale le plus souvent sur la région fessière, mais également sur la cuisse, la région sacrée, le thorax, faite de papulonodules groupés en un ou plusieurs placards plus ou moins saillants, d’aspect cérébriforme, de teinte jaunâtre et mesurant de 3 à 15 cm de diamètre.
L'aspect histologique est caractérisé par la présence dans le derme de plages de tissu adipeux ectopique atteignant parfois la région sousépidermique. La lésion est bénigne et stable. L'excision chirurgicale est le seul traitement à envisager en cas de gêne esthétique.
E. Hoffmann et E. Zurhelle, dermatologistes allemands (1921)
Étym. gr. hamartein : se tromper , manquer
[A3,F5,Q2,J1]
Édit. 2015
hamulus de l'os hamatum l.m.
hamulus ossis hamati(TA)
hook of hamate
Processus en forme de crochet aplati de dehors en dedans, implanté à la face antérieure de l’os hamatum.
Par sa concavité latérale il limite le canal carpien. Sa face médiale convexe donne insertion au muscle court fléchisseur du pouce et au muscle opposant du petit doigt. Cette face médiale est longée par la branche profonde du nerf ulnaire.
Syn. anc. apophyse unciforme de l’os crochu
[A1]
Édit. 2015
hémianopsie latérale homonyme l.f.
homonymous hemianopsia
Traduction d'une lésion des voies optiques rétrochiasmatiques par une amputation du champ visuel temporal de l'œil homolatéral et du champ nasal de l'autre côté.
Dans la région rétrochiasmatique, toutes les fibres véhiculent des informations venant des deux yeux, mais elles émanent toutes de l'hémi-espace controlatéral. L'hémianopsie peut être complète ou incomplète, incongruente (atteintes des bandelettes optiques ou du corps genouillé latéral) ou congruente (lésions des radiations optiques ou du cortex occipital), épargnant ou non la macula. En cas d'hémianopsie gauche chez un droitier, on recherchera une négligence gauche associée (lésion pariétale gauche). Les causes les plus fréquentes sont les ischémies périphériques, les processus expansifs, les traumatismes cranio-encéphaliques et, à un moindre degré, la migraine.
Étym. gr. hemi : demi ; an : privatif ; opsis : vue
Syn. hémianopie
Sigle HLH
[H1]
hérédité holandrique l.f.
holandric transmission
Hérédité liée au sexe mâle, le gène étant porté par le chromosome sexuel mâle.
P. ex., dans l'espèce humaine, l'hypertrichose des oreilles (présence de poils sur les oreilles) est à transmission holandrique.
Étym. lat. heres : héritier, holos : entier , anêr, andros : homme
→ hérédité hologynique, hérédité liée au sexe
[Q1]
hérédité hologynique l.f.
hologynic transmission
Hérédité liée au sexe femelle, le gène étant porté par le chromosome sexuel femelle.
P. ex., dans l'espèce humaine, l'hémophilie et la myopathie de Duchenne sont dues à des allèles récessifs à transmission hologynique, l'hypophosphatémie ou rachitisme résistant à la vitamine D est un des rares exemples de l'allèle dominant.
Étym. lat. heres : héritier, holos : entier, gunê : femme
→ hérédité holandrique, hérédité liée au sexe
[Q1]
Édit. 2015
HOC sigle pour
[Q1]
Hochenegg (signe de) l.m.
Dans un tableau d’appendicite aigüe avec péritonite, perception au toucher rectal d’une ampoule rectale flasque, distendue
J. von Hochenegg, chirurgien autrichien (1859-1940)
[L2]
Hodge (canal de parturition de) l.m.
Hodge parturition canal
H. L. Hodge, gynécologue obstétricien américain (1864) ; A. Pinard, obstétricien français, membre de l'Académie de médecine (1844-1934)
→ Pinard (bassin dilatable de)
[O3]
Édit. 2015
Hodge (parallèles de) l.m.p.
Hodge's parallels
Plans parallèles divisant le canal pelvien osseux, permettant d'évaluer ses dimensions et sa configuration en vue d'un accouchement.
Le premier parallèle suit le plan du détroit supérieur. Le deuxième parallèle passe par le bord inférieur de la symphyse pubienne et la deuxième vertèbre sacrée. Il marque la limite de l'engagement de la tête fœtale sans bosse sérosanguine. Le troisième parallèle suit le détroit moyen du bassin, les épines sciatiques et les ischions. Le quatrième parallèle est tangent à la pointe du coccyx.
H. L. Hodge, gynécollogue obstétricien américain (1864)
[O3]
Édit. 2015
Hodge (technique de) l.f.
Hodge's technique
Méthode de radiologie déterminant la longueur de la diaphyse fémorale du fœtus, pour préciser soit l'âge gestationnel soit le risque de nanisme.
La longueur du fémur mesurée quand elle est parallèle au film est multipliée par un facteur de correction (0,9). Normalement, la longueur fémorale est de 7 cm à 36 semaines et de 7,5 cm à 38 semaines.
→ fémur fœtal, mesure de la diaphyse fémorale
Hodgkin à prédominance lymphocytaire nodulaire (maladie de) l.f.
[F1]
Édit. 2015
Hodgkin (localisations cutanées de la maladie de) l.f.p.
skin lesions of Hodgkin's disease
Manifestations rares d’un lymphome hodgkinien caractérisées par des papules, des nodules, des plaques infiltrées ou des lésions ulcérées, uniques ou multiples, qui siègent habituellement sur le tronc, en particulier la face antérieure du thorax, plus rarement le cou et le cuir chevelu.
L'examen histologique, parfois d'interprétation difficile, montre un infiltrat polymorphe au sein duquel sont présentes de nombreuses cellules de Reed-Sternberg qui, bien que non spécifiques, sont indispensables au diagnostic.
[F1]
Édit. 2015