partie transverse du muscle nasal l.f.
pars transversa musculi nasalis (TA)
transverse part of nasalis
muscle peaucier petit, aplati, mince et triangulaire, situé sur le côté du nez.
Il s’insère sur le fascia dorsal du nez et se termine dans les téguments au niveau du sillon naso génien. Il dilate l’orifice des narines. Il est innervé par un rameau de la branche t emporo-faciale du nerf facial.
Syn. anc. muscle triangulaire du nez, muscle compresseur de la narine ; muscle transverse du nez
patch test l. angl.
Test cutané d’exploration d’une allergie cutanée de contact telle du type de l’eczéma.
Test réalisé avec un timbre ou une micro cupule imbibés d'une solution de l'allergène étudié et la lecture se fait à 72 heures après 48 heures de contact. Localement, on provoque un petit eczéma localisé. Il s’agit d’un test épicutané ou patch test.
Lorsque les tests classiques n’ont pas fait la preuve d’une allergie à un produit fortement suspecté selon l’histoire clinique du patient, on pratique un ROAT test (Repeated Open Application Test). Les substances à tester, en particulier celles de nature industrielle sont appliquées sans préparation ou modification, deux fois par jour, sur l’avant-bras ou sur le dos. La lecture du test se fait au bout de 2 à 4 jours mais il est recommandé de la répéter le 7ème jour. Certaines réactions pouvant être liées à un effet irritant, il est bon dans ce cas d’avoir recours à des témoins non allergisants.
Il peut arriver que tous ces tests soient négatifs et que le patient déclare que son eczéma de contact n’apparaît qu’après une exposition solaire, même minime. Il convient alors de réaliser des « photopatch tests », tests épicutanés (patch tests) effectués en associant une irradiation par des rayons ultra-violets afin de révéler les photo-allergènes.
tests cutanés en allergologie, photopatch test, ROAT test
Pavlík (harnais de) l.m.
Pavlík’s harness
Système de sangles réglables adapté au tronc et aux membres inférieurs pour maintenir les hanches dans une position d’abduction et de flexion, chez le petit enfant atteint de maladie luxante congénitale de la hanche.
A. Pavlík, chirurgien tchèque (1902-1962)
pecten du pubis l.m.
pecten ossis pubis (TA)
pecten pubis, pectineal line
Bord supérieur de la branche supérieure du pubis qui prolonge en avant la ligne arquée de l’ilion.
Arête vive, il donne insertion en avant au muscle pectiné et en arrière, sur son versant médial, au muscle petit psoas.
Syn. anc. crête pectinéale du pubis
pelvectomie n.f.
pelvectomy
Exérèse chirurgicale des viscères du petit bassin.
Elle peut être totale (emportant vessie, appareil génital, rectum), partielle antérieure (appareil génital, vessie) ou postérieure (appareil génital, rectum). Elle est souvent complétée par un curage ganglionnaire pelvien. Elle se termine par une dérivation définitive, le plus souvent à la peau, des urines et du colon.
peptide-leader n.m.
leader peptide
1) Chez les Bactéries, petit peptide codé par la séquence-leader des opérons de biosynthèse et participant à la régulation de leur expression.
2) Syn. fautif de peptide-signal.
→ atténuation, séquence encadrante
périartérite noueuse l.f.
periarteritis nodosa, polyarteritis nodosa
Affection rare, souvent grave, de l'adulte d'âge moyen, pouvant atteindre n'importe quel organe par des lésions des artères de petit et moyen calibre, caractérisée cliniquement par des signes généraux, amaigrissement et altération de l'état général, auxquels peuvent s'associer des myalgies, des arthralgies, des neuropathies périphériques, surtout multinévrites des membres inférieurs très évocatrices, ainsi qu'une symptomatologie viscérale et cutanée.
L'atteinte rénale est fréquente. Les manifestations cardiaques sont présentes dans près de la moitié des cas : hypertension artérielle le plus souvent, parfois crises d'angor. Plus d'un tiers des malades présentent des douleurs abdominales correspondant à des lésions prédominant sur le grêle et responsables de perforations et/ou d'hémorragies. Les manifestations pleuropulmonaires sont rares. Les signes cutanés sont présents dans environ la moitié des cas sous forme de purpura vasculaire, de nodules, enchâssés dans l'hypoderme, de livedo suspendu et de lésions artérielles nécrotiques des orteils. Le diagnostic repose sur la recherche, sur des biopsies neuromusculaires ou cutanées, de la vasculite nécrosante segmentaire, qui est d'ailleurs plus une panartérite qu'une périartérite. La périartérite noueuse évolue par poussées. La cause de la maladie est le plus souvent inconnue, même si l'association au virus de l’hépatite B est clairement établie. La corticothérapie est la base du traitement, associée ou non au cyclophosphamide. La mortalité est due le plus souvent aux perforations intestinales et à l'atteinte cardiaque.
A. Kussmaul, médecin interniste allemand et R. Maier, anatomopathologiste allemand (1866)
Syn. maladie de Kussmaul-Maier
Sigle PNA
péritonite localisée l.f.
local peritonitis
Péritonite limitée à une partie de la grande cavité péritonéale, du fait des adhérences fibreuses entre viscères qui ont limité l'inflammation à une poche où l'on retrouve la lésion causale.
On décrit ainsi des péritonites péri-appendiculaires de la fosse iliaque droite, pelvienne dans le petit bassin, sous diaphragmatique atteignant la face inférieure du diaphragme, herniaire autour d’un sac herniaire, etc.
Syn. péritonite cloisonnée
péritonite pelvienne l.f.
pelvic peritonitis
Péritonite localisée au petit bassin, due le plus souvent à une infection génitale de la femme.
Perlman (gigantisme de) l.m.
Perlman’s gigantism
Ensemble d'hépatosplénomégalie, gros poids de naissance, anomalies faciales (macrocéphalie, implantation haute des cheveux, basse des oreilles, petit nez court, yeux enfoncés, lèvre inférieure éversée, hypertrophie gingivale), hernie diaphragmatique congénitale, anomalies pancréatiques (tumeurs), sexuelles (hypospadias, cryptorchidie), rénales (gros rein, néphropathie, tumeur), hypotonie, retard mental.
M. Perlman, pédiatre israélien (1973)
petite corne de l'os hyoïde l.f.
cornu minus ossis hyoidei (TA)
lesser horn of hyoid bone
Petit osselet ovoïde, lié, articulé ou soudé au bord supérieur de la jonction du corps et de la grande corne de l’os hyoïde.
Comme les autres éléments de la chaîne hyoïdienne à laquelle il appartient, il dérive du squelette du deuxième arc branchial.
petite courbure gastrique l.f.
curvatura minor gastricae (TA)
lesser curvature of stomach
Bord droit de l’estomac qui sépare les faces antérieure et postérieure de l’organe.
Il est formé d’un segment supérieur vertical et d’un segment inférieur presque horizontal, unis selon un angle aigu, sur le sujet debout, lorsque l’estomac et en réplétion moyenne. Il est uni au foie par le petit omentum. Il est abordé en haut par l’artère gastrique gauche et les ramifications terminales des nerfs vagues, et en bas par l’artère gastrique droite.
phalange delta l.f.
delta phalanx
Déformation congénitale en triangle ou en trapèze d'une phalange, souvent la 2ème, ou d'une phalange surnuméraire intercalaire, entraînant une clinodactylie.
La phalange δ présente deux zones de croissance réunies du petit côté par un pont osseux. La croissance asymétrique aggrave la déformation. Cette anomalie se retrouve dans un certain nombre de malformations multiples de la main et dans certains syndromes dystrophiques : syndrome d'Apert, de Rubinstein-Taybi, etc.
Étym. gr. phalanx : phalange ; delta : lettre grecque
Syn. phalange triangulaire
phlébolithe n.m.
phlebolith
Concrétion calcaire se développant dans les parois des veines variqueuses et pouvant se manifester cliniquement par un petit nodule sous-cutané superficiel, arrondi, dur.
phlyctène n.f.
blister, phlyctena
Soulèvement d'un petit territoire épidermique sur les couches plus profondes de la peau, dessinant une saillie, et réalisant ainsi une bulle qui contient un liquide variable : séreux, hémorragique, purulent, etc.
Étym. gr. phluktaina, de phluzein : bouillonner
Syn. bulle
phonème n.m.
phoneme
1) En phonétique : élément sonore du langage articulé considéré du point de vue physiologique (disposition des organes vocaux) et d'un point de vue acoustique (perception auditive).
2) En phonologie : science des sons du langage du point de vue de leur fonction dans le système de communication linguistique, le plus petit segment phonique (dépourvu de sens) permettant, seul ou en combinaison avec d'autres phonèmes, de constituer des signifiants ou de les distinguer entre eux.
Étym. gr. phonêma : son de la voix
Pierre Petit (attelle de) l.f.
P. Petit’s abduction split
Attelle asurant l’abduction des hanches, avec réglage de la rotation des hanches qui conservent par ailleurs une certaine liberté.
Utilisée dans le traitement de la luxation congénitale des hanches chez l’enfant jeune, elle est faite de deux gouttières solidarisées entre elles par une barre réglable ; elle se fixe au devant des genoux par un bandage.
P. Petit, chirurgien pédiatrique français (1962)
pisiforme n.m.
os pisiforme (TA)
pisiform
Os médial de la première rangée des os du carpe situé sur la face antérieure du triquétrum.
Irrégulièrement arrondi il s’articule par sa face postérieure avec la face antérieure du triquétrum. Son bord latéral légèrement excavé en gouttière est en rapport avec l’artère ulnaire. Sa face antérieure donne insertion au muscle fléchisseur ulnaire du carpe et au muscle abducteur du petit doigt.
Syn. os pisiforme
plexus lombaire l.m.
plexus lumbalis (TA)
Plexus nerveux situé entre les deux plans du muscle psoas et constitué par les branches antérieures des quatre premiers nerfs lombaires (L1, L2, L3 et L4)
Chacune de ces branches est anastomosée avec les branches sus et sous-jacentes. Ce plexus fournit des branches collatérales destinéees aux muscles carré des lombes, grand psoas et petit psoas. Ses branches terminales sont le nerf iliohypogastrique et le nerf ilio-inguinal nés de la branche antérieure du premier nerf lombaire, le nerf cutané fémoral latéral et le nerf génitofémoral nés de la branche antérieure du deuxième nerf lombaire, les nerfs obturateur et obturateur accessoire nés des éléments antérieurs des branches antérieures des deuxième, troisième et quatrième nerfs lombaires et le nerf fémoral né des éléments postérieurs de ces mêmes branches antérieures lombaires.
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plexus nerveux cervical superficiel l.m.
Ensemble des branches cutanées ou superficielles du plexus nerveux cervical.
Ce sont le petit nerf occipital, le grand nerf auriculaire, le nerf transverse du cou et les nerfs supraclaviculaires.
pli hépato-pancréatique l.m.
plica hepatopancreatica (TA)
hepatopancreatic fold
Repli péritonéal du plancher de la bourse omentale soulevé par l’artère hépatique commune.
Il s’étend du péritoine pariétal postérieur au petit omentum. Il contribue à former le foramen de la bourse omentale.
Syn. anc. faux de l’artère hépatique, ligament duodéno-pancréatique, pli de l’artère coeliaque.
pneumothorax traumatique l.m.
traumatic pneumothorax
Épanchement d'air dans la cavité pleurale, dû le plus souvent à l'embrochage de la corticalité pulmonaire par un fragment costal.
Ce pneumothorax peut être modéré, révélé par un petit emphysème pariétal, une diminution du murmure vésiculaire à l'auscultation, objectivé par le cliché thoracique en position assise et en expiration. Il peut être complet rétractant le poumon au hile.
Sa gravité est liée à la taille de la brèche pulmonaire qui peut entraîner une fuite aérienne importante aboutissant à une hyperpression intrapleurale : l'épanchement collabant le poumon, pouvant comprimer le médiastin et gêner ainsi le retour veineux. Toute gêne respiratoire impose le drainage.
poche à eau l.f.
standoff pad
Petit réservoir souple en caoutchouc ou en plastique interposé entre la sonde d'échographie et la structure étudiée pour faciliter l'examen des organes superficiels.
Il est remplacé actuellement par une substance plastique malléable d'impédance acoustique équivalente à celle des muscles.
point de fixation l.m.
fixating point
Au cours de l'examen de la vision binoculaire, petit objet ou source de lumière (stylo lumineux par ex.) que l'on demande au sujet de fixer, de loin (à 5 m) ou de près (33 cm), lors de la manœuvre du cover test, utilisée pour la recherche d’une déviation, et sa mesure aux prismes.
Au cours de l'examen d'une amblyopie, point que l'on projette au niveau du fond d'œil à l'aide d'un visuoscope et que l'on demande au sujet de fixer pour établir le caractère excentrique ou non de la fixation.
→ cover test alterné, cover-uncover test
pointe onde l.f.
spike and wave
En électroencéphalographie, complexe formé par la succession d'une pointe et d'une onde lente ayant à peu près la même amplitude.
L'amplitude relative des deux constituants de la pointe-onde peut varier d'un paroxysme à l'autre. Les pointes-ondes sont presque caractéristiques de l'absence (petit mal épileptique) surtout quand elles se succèdent régulièrement en rythmes de 3 à 3,5 par seconde.