brancard basculant l.m.
rocking stretcher
Brancard muni d'un axe transversal en son milieu pour permettre des oscillations, qui déplacent la masse abdominale de la victime de haut en bas, ce qui assure les mouvements du diaphragme et produit ainsi une ventilation d'une certaine amplitude.
Ce dispositif (Eve, 1931) reprend une vieille méthode de ressuscitation des noyés utilisée autrefois dans la marine (on couchait le noyé sur un tonneau placé sur le pont dans l'axe du bateau) : le tangage faisait osciller l'ensemble, provoquant le déplacement synchrone de la masse abdominale). Le brancard basculant est encombrant et son emploi nécessite de grands mouvements du sauveteur (oscillations d'environ 20°).Cette méthode, moins efficace que celles d'insufflation, a été abandonnée en premier secours, mais on l'utilise parfois en clinique sous la forme du lit basculant.
→ lit basculant, ventilation artificielle (méthodes de)
Édit. 2017
Brocq (curette de) l.f
Elle est utilisée pour le grattage des lésions psoriasiques.
Elle détache des lamelles blanches, brillantes, micacées, et finit par révéler une lamelle cohérente (signe de la tache de bougie), détachable en bloc, découvrant une surface rouge, luisante, siège d’un piqueté hémorragique (signe de la rosée sanglante)
L. Brocq, dermatologiste français (1856-1928)
Édit. 2017
bronche basale l.f.
bronchus basalis
basal bronchus
Bronche ventilant la pyramide basale.
À droite, elle est courte et se divise sur un mode monopodique. Sa première collatérale est la bronche basale médiale.
À gauche, c'est la portion du tronc lobaire inférieur situé après la naissance de la bronche supérieure du lobe inférieur, au-dessus du tronc antéromédial. Elle est longue de 8 à 23 mm. Elle donne un tronc antérieur pour les segments antérieur et médial, puis la segmentaire basale latérale pour se terminer dans la segmentaire basale postérieure.
[Terme non retenu dans la Terminologia Anatomica]
Édit. 2017
bronche basale antéromédiale de la bronche lobaire inférieure gauche l.f.
Première collatérale de la bronche basale gauche, se détachant de sa face antérieure, destinée aux segments antérieur et médial.
Elle se dirige en bas, en avant et en dehors. Elle se divise 12 mm plus loin en bronches segmentaires basales médiale et antérieure.
[Terme non retenu dans la Terminologia Anatomica]
Édit. 2017
bronche culminale l.f.
truncus ascendans
upper division of left upper lobar bronchus
Bronche de division supérieure de la bronche lobaire supérieure gauche qui est fréquente mais non constante.
Elle se porte en haut, légèrement en dehors et un peu en arrière, mesurant 8 à 10 mm. Elle se bifurque en une bronche segmentaire antérieure et une bronche segmentaire apicopostérieure.
Syn. tronc supérieur de la bronche lobaire supérieure gauche
[Terme non retenu dans la Terminologia Anatomica]
Édit. 2017
bronche intermédiaire l.f.
bronchus intermedius
intermediate bronchus
Portion de bronche qui correspond à la partie de la bronche principale droite comprise entre l'orifice lobaire supérieur droit et l'orifice de la bronche lobaire intermédiaire droite (lobaire moyenne).
Elle est longue de 15 à 30 mm.
Syn. tronc bronchique intermédiaire
[Terme non retenu dans la Terminologia Anatomica]
Édit. 2017
bronchopneumopathie du rétrécissement mitral l.f.
bronchopulmonary effect secondary mitral stenosis
Affection bronchopulmonaire chronique survenant chez des patients atteints de rétrécissement mitral habituellement sévère.
Une sténose mitrale assez serrée entraîne une stase pulmonaire, une élévation des pressions de la petite circulation et ces modifications hémodynamiques sont responsables d'altérations anatomiques des poumons, favorisant ainsi les bronchites à répétition. À la longue, s'installe une insuffisance respiratoire et parfois un emphysème pulmonaire. Ces bronchopneumopathies ne contrindiquent pas une chirurgie de la valve mitrale mais elles en augmentent le risque et en compromettent le résultat.
Édit. 2017
bulbo-uréthrale (glande) l.f.
gland bulbo-uréthral
Étym. lat. bulbus : bulbe
Syn. glande de Cowper
Édit. 2017
Bureau et Barrière (maladie de) l.f.
keratodermia palmo-plantaris diffusa Bureau-Barrière-Thomas
Entité non réellement individualisée dans la littérature anglosaxonne.
Y. Bureau et H.Barrière , dermatologues français (1953)
Édit. 2017
bursite rétro-olécrânienne l.f.
olecranon bursitis
Inflammation de la bourse séreuse rétro-olécrânienne pouvant être d'origine microtraumatique.
→ bursite
Édit. 2017
caisse d'assurance retraite et de la santé au travail l.f.
insurance fund retreat and of the occupational health
Organisme de sécurité sociale de métropole de compétence régionale exerçant ses missions dans les domaines de l'assurance vieillesse et de l'assurance des risques professionnels (accidents du travail et maladies professionnelles).
Les caisses d'assurance retraite et de la santé au travail ont succédé, le 1er juillet 2010, aux caisses régionales d'assurance maladie.
Sigle : CARSAT
[E2]
caisse régionale d'assurance maladie l.f.
Organisme du régime général de la sécurité sociale, jouant un rôle en matière d’accidents du travail et de maladies professionnelles remplacées, depuis 1er le juillet 2010, par les caisses assurance retraite et santé au travail
→ caisse assurance retraite et santé au travail
[E]
canal circumpédonculaire de Duret l.m.
circumpedoncular duct’s Duret
Canal arachnoïdien qui met en communication, le long du trajet du nerf trochléaire, le confluent supérieur et le confluent central.
H. Duret neurochirurgien français (1849-1921)
Syn. anc. confluent péripédonculaire
[H5]
Édit. 2015
canal de la glande bulbo-uréthrale l.m.
ductus glandulae bulbourethrelis (TA)
duct of bulbo-urethral gland
Conduit excréteur qui s’ouvre sur la paroi inférieure de l’urèthre, à la partie antérieure du cul de sac bulbaire.
Ils est successivement rétrobulbaire, intraspongieux puis sous et intramuqueux.
Syn. conduit de la glande bulbo-uréthrale
[A1,M3]
Édit. 2015
canal excréteur de la glande séminale l.m.
→ canal excréteur de la glande vésiculeuse
[A1,M3]
Édit. 2015
canal excréteur de la glande vésiculeuse l.m.
ductus excetorius glandulae vesiculosae, ductus excetorius glandulae seminalis, ductus excetorius vesiculae seminalis (TA)
excretory duct of seminal gland, excretory duct of seminal vesicle
Canal étroit par lequel la vésicule séminale s’unit à angle très aigu à la portion terminale du conduit déférent.
Ce confluent se continue par le canal éjaculateur. L’ensemble est enfoui dans la base de la prostate.
Syn. canal excréteur de la glande séminale, canal excréteur de la vésicule séminale, conduit excréteur de la glande séminale, conduit excréteur de la glande vésiculeuse, conduit excréteur de la vésicule séminale
[A1,M3]
Édit. 2015
canal excréteur de la vésicule séminale l.m.
→ canal excréteur de la glande vésiculeuse
[A1,M3]
Édit. 2015
canalicule biliaire l.m.
Structure intrahépatique permettant le drainage de la bile dès qu'elle est sécrétée par les hépatocytes, limitée directement par les membranes cytoplasmiques de deux hépatocytes contigus au niveau de leur pôle biliaire hérissé de microvillosités
L'ensemble des canalicules biliaires forme un réseau anastomotique d'un diamètre moyen de 0,5 à 1,25 µm, qui communique avec les ductules ou cholangioles biliaires par le passage de Hering.
[A1,L1]
Édit. 2015
canalicules excréteurs de la glande lacrymale l.m.p.
ductuli excretorii glandulae lacrymalis (TA)
excretory ducts of lacrymal gland
Ensemble des canaux excréteurs des différentes portions de la glande lacrymale.
Ce sont les canaux de la partie orbitaire de la glande (canaux principaux) qui, au nombre de 3 à 5, s’ouvrent dans la partie supéro-latérale du fornix supérieur de la conjonctive, et les canaux excréteurs de la partie palpébrale de la glande dont certains se jettent dans les canaux principaux et d’autres, indépendants (canaux accessoires), dans les fornix de la conjonctive.
[A1,P2]
Édit. 2015
cancer de la vessie l.m.
Ce cancer se développe à partir de l’urothélium de l’arbre urinaire, c’est donc le même cancer que celui du haut appareil (calices et uretères)
En France, son incidence selon les projections de l‘InVS pour en 2011, concerne 11000 personnes (9100 hommes, 1900 femmes) et sa mortalité 4700 (3500 hommes, 1200 femmes). Il survient surtout après 50 ans, l’âge médian est chez l’homme de 71 ans et de 77 ans chez la femme. Les facteurs favorisants en sont le tabagisme, la bilharziose urinaire. Certaines professions y sont exposées, celles où sont utilisés des carcinogènes : les goudrons de houille, les huiles de houille, les brais de houille (maladie professionnelle numéro 16 bis) et les colorants à base d'amines aromatiques (maladie professionnelle numéro 15 ter), aniline, toluidine, β naphtaline.
Selon l’importance du grade histologique de malignité et l’importance de l’envahissement en profondeur, le pronostic et le traitement seront très différents. En cas de formes très superficielles, des résections vésicales itératives peuvent être proposées associées ou non à une immunothérapie locale. En cas de formes invasives le traitement combine cystectomie et radiothérapie. Les formes très évoluées relèvent de la chimiothérapie et selon les cas de la radiothérapie.
Syn. cancer vésical, carcinome de la vessie, carcinome vésical
→ urothélium, cancer bilharzien de la vessie
[F2,M2]
cancer mucosécrétant l.m.
mucus-producing carcinoma
Forme d’adénocarcinome dans laquelle les éléments cellulaires en prolifération sécrètent du mucus en quantité plus ou moins importante.
Syn. carcinome mucineux, carcinome mucosécrétant,
→ adénocarcinome, cellule en « bague à chaton », cancer colloïde
[F2]
capsule prostatique l.f.
capsula prostatica (TA)
capsule of prostate
Eléments fibro-élastiques très lâches dans lesquels cheminent les éléments vasculo-nerveux destinés à la prostate.
Cette capsule sépare la coque prostatique des parois de la loge prostatique. Elle est surtout épaisse latéralement et en arrière.
A. A. Retzius, anatomiste suédois (1845)
Syn. anc. gaine celluleuse de la prostate ; zone de Retzius
[A1,M3]
Édit. 2015
capsulite rétractile d'épaule l.f.
frozen shoulder
Affection touchant l'épaule avec rétraction et épaississement de la partie inférieure et antérieure de sa capsule articulaire, se traduisant par une raideur douloureuse évoluant vers une perte complète de la mobilité.
Fréquente après 40 ans, la capsulite s'installe souvent d'emblée, mais peut aussi être secondaire à tout traumatisme quelle qu'en soit la nature (contusion, fracture, luxation) d'autant qu'il a été suivi d'une immobilisation prolongée, mais aussi à une tendinite du susépineux, un infarctus du myocarde, une affection pulmonaire intrathoracique, une affection neurologique homolatérale, des syndromes cervicaux douloureux, un diabète. La guérison spontanée survient dans un délai de 12 à 24 mois. À l'arthrographie, l'image est caractéristique avec une réduction globale des limites du constraste opaque, témoin de l'épaississement et de la tension capsulaire. Le traitement repose sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les infiltrations articulaires, la physiothérapie et la rééducation des postures.
Syn. épaule gelée
[I1,I3]
carcinome mucosécrétant l.m.
mucus-producing carcinoma
Forme d’adénocarcinome dans laquelle les éléments cellulaires en prolifération sécrètent du mucus en quantité plus ou moins importante.
Étym. gr. karkinos : crabe ; ôma : tumeur
Syn. cancer muco-sécrétant, carcinome mucineux, carcinome mucipare
→ cancer muco-sécrétant, cellule en « bague à chaton », cancer colloïde, adénocarcinome
[F2]
carène uréthrale du vagin l.f.
carina urethralis vaginae (TA)
urethral carina of vagina
Saillie de la muqueuse vaginale située entre l’ostium externe de l’urèthre et l’extrémité inférieure de la colonne antérieure des rides du vagin.
Syn. anc. tubercule du vagin
[A1,O3]
Édit. 2015