myectomie n.f.
myectomy
Résection d'une portion du corps musculaire sans réinsertion.
Cette intervention est en général pratiquée sur le muscle petit oblique de l’œil (m. obliquus inferior).
Étym. gr. mus, souris, muscle : ektomein : enlever
nanisme cortical, épaississement des os longs et hypocalcémie transitoire l.m.
dwarfism, cortical thickening of tubular bones, and transient hypocalcemia
Affection comportant un nanisme avec épaississement des os longs, une hypocalcémie et une hypophosphatémie un retard de fermeture de la fontanelle, une myopie (non constante) et un petit poids de naissance.
L'affection est autosomique dominante.
F. M. Kenny, pédiatre américain (1966)
Syn. Kenny (syndrome de), Kenny-Caffey (syndrome de)
nerf auriculo-temporal l.m.
nervus auriculotemporalis (TA)
auriculotemporal nerve
Branche sensitive du tronc terminal postérieur du nerf mandibulaire.
Elle sort de la région infra-temporale par la boutonnière rétro-condylienne ; elle traverse la partie haute de la loge parotidienne, se recourbe vers le haut et en avant du méat acoustique externe, derrière les vaisseaux temporaux superficiels ; elle se distribue aux téguments de la face latérale du crâne par de nombreux rameaux temporaux superficiels. Elle donne auparavant quelques filets à l’articulation temporo-mandibulaire, le nerf du méat acoustique externe, les rameaux de la membrane du tympan et les nerfs auriculaires antérieurs. Elle véhicule les rameaux parotidiens pour l’innervation sécrétoire de la glande parotide venue du noyau salivaire inférieur, noyau parasympathique du nerf glosso-pharyngien par l’intermédiaire de sa branche tympanique, le nerf petit pétreux et le ganglion otique dans lequel se fait le relais préviscéral. Le nerf auriculo-temporal fournit en outre des rameaux communicants pour le nerf facial.
→ nerf du méat acoustique externe, rameaux de la membrane du tympan, rameaux parotidiens du nerf auriculo-temporal, rameaux communicants pour le nerf facial (du nerf auriculo-temporal), nerfs auriculaires antérieurs
nerf axillaire l.m.
nervus axillaris (TA)
axillary nerve
Branche terminale, mixte, du plexus brachial, née de la division du faisceau postérieur du plexus brachial qui donne naissance en même temps au nerf radial.
Il sort de l’aisselle par l’espace axillaire latéral et contourne le col chirurgical de l’humérus. Il fournit des rameaux musculaires pour les muscles subscapulaire, petit rond et deltoïde ; des filets articulaires sensitifs pour l’articulation gléno-humérale et le nerf cutané brachial latéro-supérieur. Ses fibres proviennent des cinquième et sixième racines spinales cervicales.
Syn. anc. nerf circonflexe
→ nerf cutané brachial latéro-supérieur
nerf calcanéen inférieur l.m.
Branche collatérale distale du nerf tibial à la partie basse du tunnel tarsien.
Il suit le nerf plantaire latéral en regard de la malléole médiale et croise, en plongeant sous le pied, entre le muscle abducteur de l’hallux et le muscle carré plantaire le long du rebord médial du calcanéum et de la naissance du faisceau médial de l’aponévrose plantaire, avant d’innerver le muscle abducteur du Vème rayon. Il donne à la fois des branches motrices et sensitives. De petites branches motrices innervent le court fléchisseur des orteils, le muscle carré plantaire, et le muscle abducteur propre du petit orteil. Les fibres sensitives, parfois réunies en un tronc commun, innervent le périoste calcanéen et les faisceaux ligamentaires plantaires.
Syn. rameaux calcanéens médiaux du nerf tibial
→ nerf calcanéen médial, nerf tibial, rameaux calcanéens médiaux du nerf tibial
nerf cutané brachial latéro-supérieur l.m.
nervus cutaneus brachii lateralis superior (TA)
superior lateral cutaneous nerve of arm ; superior lateral brachial cutaneous nerve
Branche sensitive du nerf axillaire.
Elle a souvent une origine commune avec le nerf du muscle petit rond. Elle contourne le bord postérieur du muscle deltoïde vers sa partie moyenne, traverse le fascia brachial et se distribue aux téguments de la région dorso-latérale de l’épaule et du bras. Ses fibres proviennent des quatrième et cinquième nerfs spinaux cervicaux.
Syn. anc. nerf cutané de l’épaule
nerf cutané fémoral latéral l.m.
nervus cutaneus femoris posterior (TA)
lateral cutaneous nerve of thigh; lateral femoral cutaneous nerve
Branche terminale sensitive du plexus lombaire née de L2.
Elle émerge du bord latéral du muscle psoas, croise la face antérieure du muscle carré des lombes et du muscle iliaque et passe sous le ligament inguinal en dedans de l’épine iliaque antérieure et supérieure. Elle chemine dans un dédoublement du fascia lata et se divise en deux branches terminales : une branche fessière pour les régions trochantérienne et crurale postérieure ; une branche crurale pour les téguments de la face antéro-latérale de la cuisse.
posterior cutaneous nerve of thigh; posterior femoral cutaneous nerve
Branche terminale sensitive du nerf petit sciatique (fusion du nerf fessier inférieur et du nerf cutané fémoral postérieur).
Elle descend verticalement en dedans du nerf ischiatique jusqu’au bord inférieur du muscle grand fessier. Elle fournit un ou plusieurs nerfs cluniaux inférieurs, des rameaux périnéaux et un rameau cutané fémoral qui croise la face postérieure du chef long du biceps fémoral, chemine sous le fascia fémoral, puis sous le fascia superficiel du creux poplité et ne devient superficiel qu’à la partie proximale de la face postérieure de la jambe après avoir donné des rameaux cruraux et poplités. Ce segment terminal est le nerf cutané perforant. Les fibres du nerf cutané fémoral postérieur viennent en majorité de la deuxième racine sacrée.
Syn. anc. nerf cutané postérieur de la cuisse ; nerf postérieur de la cuisse ; branche cutanée du nerf petit sciatique
nerf de Cyon l.m.
Petit nerf pair, branche du nerf pneumogastrique cervical se terminant sur la crosse aortique, qui joue un rôle considérable, avec le nerf de Hering dans la régulation de la tension artérielle.
Il est stimulé par les barorécepteurs de la paroi aortique qui réagissent à une modification tensionnelle en hausse ou en baisse. Le nerf de Cyon est le premier segment d’un arc réflexe, qui va au niveau du bulbe, déclencher une réponse vagosympathique, vasoconstrictive ou vasodilatatrice, pour ramener la tension artérielle à son niveau normal. On l’appelle parfois nerf dépressif mais ce terme ne s’applique qu’à sa fonction de vasodilatation.
E. de Cyon, physiologiste russe (1843-1912)
[A1]
Édit. 2015
nerf fessier supérieur l.m.
nervus glutæus superior, cranialis
Nerf moteur issu des racines L4, L5 et S1, branche du plexus sacré, qui quitte la région pelvienne par le canal sus-pyramidal.
Il innerve les muscles petit fessier, moyen fessier et tenseur du fascia lata.
Son atteinte entraine des troubles de l'abduction et de la rotation interne de la hanche. En position debout sur le membre affecté, le fait de fléchir le membre sain entraine un abaissement du bassin (manœuvre de Trendelenburg).
nerf glosso-pharyngien l.m.
nervus glossopharyngeus (TA)
glossopharyngeal nerve
Nerf crânien appartenant à la neuvième paire.
C’est un nerf mixte d’origine branchiale, annexé au troisième arc branchial ; il a ses origines réelles dans les noyaux de la partie supérieure de la moelle allongée. Les fibres motrices naissent du noyau ambigu et contribuent à l’innervation des muscles du pharynx et de certains muscles de la langue. Les fibres sensitives, qui proviennent de la muqueuse du pharynx et du tiers postérieur de la langue ont leur corps cellulaire dans les ganglions supérieur et inférieur du nerf et gagnent le noyau solitaire, véritable noyau gustatif. Les fibres viscéromotrices proviennent du noyau salivaire inférieur et sont destinées à l’innervation sécrétoire de la glande parotide. Les fibres viscérosensibles émanées du territoire viscéral du troisième arc branchial (pharynx, sinus carotidien) gagnent le noyau rond. Leur corps cellulaire est également situé dans les ganglions supérieur et inférieur du nerf.
L’origine apparente du nerf se fait par émergence à la partie supérieure du sillon postéro-latéral du bulbe au-dessus du nerf vague. Le nerf glosso-pharyngien traverse la base du crâne au niveau de la partie antérieure du foramen jugulaire. Au-dessous de la base du crâne il traverse l’espace sous-parotidien postérieur et gagne, par l’espace paratonsillaire, la base de la langue. Il fournit des branches collatérales : le nerf tympanique, le rameau communiquant avec le rameau auriculaire du nerf vague, des rameaux pharyngiens, un rameau du muscle stylopharyngien, un rameau du sinus carotidien, des rameaux tonsillaires, le nerf petit pétreux, un rameau communiquant avec le rameau méningé, un rameau communiquant avec le nerf auriculo-temporal, un rameau communiquant avec la corde du tympan. Ses branches terminales s’épuisent dans la muqueuse de la langue autour des papilles linguales de la base de la langue (V lingual).
nerf glutéal inférieur l.m.
nervus gluteus inferior (TA)
inferior gluteal nerve
Branche musculaire motrice du nerf petit sciatique née de la cinquième racine lombaire et de la première racine sacrée.
Elle se subdivise en plusieurs rameaux qui abordent le grand fessier par sa face profonde.
Syn. anc. nerf fessier inférieur
nerf glutéal supérieur l.m.
nervus gluteus superior (TA)
superior gluteal nerve
Branche collatérale motrice du plexus sacré, née par deux racines du tronc lombo-sacré et de S1.
Elle sort du bassin par la grande échancrure ischiatique, au-dessus du muscle piriforme, accompagnée en arrière et en dedans par l’artère glutéale supérieure. Elle chemine ensuite, divisée en deux branches, entre les muscles moyen et petit fessiers auxquels elle se distribue. Sa branche inférieure innerve également le muscle tenseur du fascia lata.
nerf moteur oculaire commun l.m.
nervus oculomotorius
oculomotor nerve
Nerf de la troisième paire crânienne d’origine pédonculaire innervant par sa branche supérieure le muscle droit supérieur et le releveur de la paupière supérieure, et par sa branche inférieure, le muscle droit interne, le muscle droit inférieur et le muscle petit oblique.
nerf obturateur l.m.
nervus obturatorius
obturator nerve
Nerf sensitivomoteur issu des racines L2, L3 et L4.
Ayant quitté le muscle psoas au niveau de son bord interne, il longe la crête du détroit supérieur du bassin jusqu'à la gouttière sous-pubienne, pour passer dans le trou obturateur et se diviser en deux branches qui descendent dans la région des muscles adducteurs.
Il assure l'innervation motrice des muscles droit interne, petit adducteur, grand adducteur et obturateur interne. Son territoire sensitif correspond à la face interne de la cuisse.
Son atteinte se caractérise par une atrophie et une paralysie partielle (innervation conjointe avec le nerf sciatique) portant sur les muscles adducteurs de la cuisse. L'atteinte sensitive correspond souvent à une zone plus limitée que ne le suggère le territoire anatomique.
nerf pectoral médial l.m.
nervus pectoralis medialis (TA)
medial pectoral nerve
Branche collatérale antérieure du plexus branchial qui se détache du tronc secondaire antéro-médial, s’insinue entre l’artère et la veine axillaire et se divise en deux rameaux, l’un moteur qui aborde le muscle petit pectoral par sa face profonde, l’autre anastomotique qui s’unit en avant de l’artère avec une branche homologue du nerf pectoral latéral pour former l’anse des pectoraux.
Syn. anc. nerf du muscle petit pectoral
nerf petit pétreux l.m.
nervus petrosus minor ; radix parasympathica ganglii otici (TA)
lesser petrosal nerve ; parasympathetic root of otic ganglion
Branche du nerf tympanique née dans le cavum tympanique.
Elle effectue d’abord un trajet dans la partie pétreuse de l’os temporal au cours duquel elle reçoit le rameau communiquant avec le plexus tympanique (branche du nerf intermédiaire), puis pénètre dans le crâne par le hiatus du canal du nerf petit pétreux. Elle en ressort presque aussitôt par la suture sphéno-pétreuse ou par le canal innominé d’Arnold. Elle se termine dans le ganglion otique accolé au nerf mandibulaire à son émergence du foramen ovale du sphénoïde. Elle véhicule les fibres neuro-végétatives venues du noyau salivaire inférieur qui atteindront la glande parotide par le nerf auriculo-temporal après relais dans le ganglion otique.
Syn. anc. petit nerf pétreux profond
→ plexus tympanique ,nerf glosso-pharyngien
nerf rachidien cervical l.m.
cervical spinal nerve
Nerfs qui commandent la motricité des muscles de la nuque et ramènent l'information sensitive de la peau située en regard. La 1ère branche dorsale est uniquement motrice par le biais du rameau dit petit nerf occipital (nervus suboccipitalis) ; elle innerve les petits muscles fixés sur l'atlas, l'axis et l'os occipital. La 2ème branche dorsale donne le nerf grand occipital d'Arnold (nervus occipitalis major), qui assure l'innervation sensitive des téguments du cuir chevelu et de la peau entre le vertex et l'occiput. La IIIe paire donne l'innervation sensitive de la nuque. Les branches ventrales des trois premiers nerfs rachidiens cervicaux s'anastomosent pour réaliser l'anse cervicale (anse de l'hypoglosse, ou ansa cervicalis profonda). À partir de cette anse, se détachent des rameaux qui assurent l'innervation des muscles sous-hyoïdiens : sternohyoïdien, sternothyroïdien, et omohyoïdien.
nerf splanchnique imus l.m.
N. splanchnicus imus
least splanchnic nerve, lowest splanchnic nerve
Nerf issu du 12e ganglion sympathique thoracique.
Il est inconstant, car le 12e ganglion thoracique peut participer à la constitution du nerf petit splanchnique ou donner ce rameau isolé allant se fondre dans le plexus rénal.
Anc. dénom. nerf splanchnique inférieur, nerf splanchnique abdominal
nerf splanchnique inférieur l.m
nervus splanchnicus imus (TA)
least splanchnic nerve; lowest splanchnic nerve
Nerf splanchnique abdominal formé par la racine du nerf petit splanchnique provenant du douzième ganglion thoracique du tronc sympathique lorsque cette racine reste indépendante.
Il se rend au plexus rénal.
nerf stapédien l.m.
nervus stapedius (TA)
nerve to stapedius
Branche collatérale motrice née du tronc du nerf facial dans la troisième portion verticale du canal du nerf facial.
Il innerve le muscle du stapès situé dans un petit canal osseux antérieur au canal du nerf facial.
nerf suboccipital l.m.
nervus suboccipitalis (TA)
suboccipital nerve
Branche postérieure du premier nerf spinal cervical.
Motrice, elle innerve le muscle grand droit postérieur de la tête, le muscle oblique inférieur de la tête, le muscle oblique supérieur de la tête, le muscle petit droit postérieur de la tête et le muscle semi épineux de la tête. Elle s’anastomose avec le nerf grand occipital.
Syn. anc. nerf sous-occipital
nerf tympanique l .m.
nervus tympanicus (TA)
tympanic nerve
Branche collatérale du nerf glosso-pharyngien née du ganglion inférieur de ce nerf.
Il pénètre dans le canalicule tympanique et gagne la paroi médiale du cavum tympanique pour cheminer sur le promontoire où elle creuse un fin sillon et se divise en six branches terminales : deux rameaux postérieurs qui se distribuent à la fenêtre du vestibule et à la fenêtre de la cochlée ; deux rameaux antérieurs dont l’un, le rameau tubaire, se rend à la muqueuse de la trompe auditive et l’autre, parfois multiple, constitue le ou les nerfs carotico-tympaniques ; deux rameaux supérieurs, le nerf pétreux profond et le petit nerf pétreux profond. Ces trois dernières branches constituent le plexus tympanique.
L. L. Jacobson, anatomiste et médecin danois, membre de l’Académie de médecine (1783-1843)
Syn. anc. nerf de Jacobson
neurofibrome n.m.
neurofibroma
Tumeur bénigne se développant à partir des gaines nerveuses, se présentant soit comme une formation solitaire périphérique, de consistance molle, recouverte de peau normale ou brunâtre, soit sous forme de lésions multiples faisant partie de la neurofibromatose de von Recklinghausen.
Histologiquement, le neurofibrome, qui est bien délimité, occupe le derme et envahit parfois l'hypoderme, se compose de cellules à petit noyau ovalaire ou réniforme, parfois disposées en rangées parallèles. Le traitement du neurofibrome solitaire consiste en l'exérèse chirurgicale.
neurofibrome cutané l.m.
cutaneous neurofibroma
Tumeur bénigne se développant à partir des gaines nerveuses, se présentant soit comme une formation solitaire périphérique, de consistance molle, recouverte de peau normale ou brunâtre, soit sous forme de lésions multiples faisant partie de la neurofibromatose de von Recklinghausen.
Histologiquement, le neurofibrome, qui est bien délimité, occupe le derme et envahit parfois l'hypoderme, se compose de cellules à petit noyau ovalaire ou réniforme, parfois disposées en rangées parallèles. Le traitement du neurofibrome solitaire consiste en l'exérèse chirurgicale.
neuropathie sensitive et autonomique de type 2 l.f.
hereditary sensory and autonomic neuropathy type II
Maladie héréditaire caractérisée par une perte profonde et universelle de la sensibilité affectant les fibres nerveuses de petit et grand calibre et par une hypotonie sévère.
Sa prévalence exacte est inconnue, estimée très faible (moins de 50 cas rapportés). Elle affecte aussi bien les hommes que les femmes, sans prépondérance éthnique.
L’affection débute en période néonatale ou dans la petite enfance associe des troubles sévères de la déglutition, une apnée fréquente, une automutilation et un retard du développement. Un reflux gastro-oesophagien est commun. Le dysfonctionnement sensoriel se manifeste par une perte des sensations douloureuses, une diminution sévère de la perception thermique et une diminution des réflexes tendineux profonds (sans atrophie ni faiblesse musculaire). Le sens de la position et le goût peuvent être diminués ainsi que les réflexes cornéen et pharyngé tandis que la sensibilité aux vibrations peut être normale. Les blessures peuvent passées inaperçues et les fractures des mains, des pieds et des membres sont fréquentes, ainsi que des articulations de Charcot. Une surdité est rapportée dans environ 30 % des cas et une hypotension posturale dans environ 25 % des cas. Il existe une réponse pupillaire excessive aux agents parasympathomimétiques; le débordement lacrymal est souvent retardé. Une hyperhidrose et des zones d'anhidrose sont occasionnellement présentes. Une absence de réponse axonale à l'injection intradermique d'histamine et l'absence de papilles fongiformes sur la langue sont des signes caractéristiques.
En relation avec une mutation du gène SCN9A, l'HSAN2 est sporadique ou se transmet selon le mode autosomique récessif.
Réf. Orphanet, Felicia Axelrod, Gabrielle Gold-Von Simson (2007)
[Q2, H1]
Édit. 2018