Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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sociodrame n.m.

sociodrama

Technique de jeu dramatique, qui inclut la totalité ou un échantillon d'un groupe en conflit dans la perspective d'une catharsis collective, par "le jeu en commun d'un problème commun".
D'une portée sociothérapeutique collective, cette méthode permettrait de résoudre les conflits de rôle et de groupes (p. ex. entre le mari et la femme, le patron et l'ouvrier), ce qui paraît excessif. Cependant, elle faciliterait l'élucidation des conflits développés dans un groupe limité, de même que certaines évolutions des attitudes.

J. L. Moreno, psychiatre américain (1946)

→ psychodrame

sommeil (cure de) l.f.

sleeping cure

Sommeil thérapeutique discontinu et prolongé induit par des psychotropes sédatifs dans l'isolement et le silence.
Méthode initialement utilisée par J. Klaes (Berne, 1921-1922) dans le traitement des schizophrénies, puis appliquée surtout en pathologie névrotique aigüe (anxiété, somatisations, syndromes post-émotionnels majeurs), parfois dans le sevrage des toxicomanes.
Ses effets favorables ont été liés à une "dissolution-reconstruction", à une déconnection des afférences corticales, à l'augmentation du sommeil lent, ou plutôt à l'effet psychothérapique du maternage, de la régression, de l'abréaction et des rêves.
Ses complications sont principalement respiratoires (mortalité : 5%). Son emploi a considérablement diminué.

Syn. narcothérapie

sommeil (syndromes d'apnée du) l.m.p.

sleep apnea syndromes

Type de troubles surtout fréquents chez l'homme de la cinquantaine, obèse, dominés par une somnolence diurne de niveau variable et par un ronflement nocturne qu'interrompent des arrêts respiratoires répétés, sinon des hypopnées, survenant de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de fois dans la même nuit (au moins cinq par heure de sommeil).
Seul, l'enregistrement polysomnographique permet une certitude diagnostique. Il précise ou contribue à préciser le type et la durée des apnées, leurs répercussions, notamment cardiovasculaires (pic tensionnel et rythmique lors des reprises ventilatoires), l'hypoxémie et l'hypocapnie sanguine, la fragmentation et la désorganisation du sommeil, ces dernières en règle non perçues par le patient.
Parmi les complications ou associations, seront citées : l'hypertension artérielle, une ischémie cardiaque ou cérébrale, une hypertension artérielle pulmonaire et une atteinte cognitive. Elles peuvent inaugurer la scène clinique.
À des degrés divers, semblent intervenir deux ordres de facteurs : mécaniques (notamment étroitesse des voies aériennes supérieures) et centraux (troubles de la commande des muscles de celles-ci, anormalement hypotoniques, avec réduction accrue de la surface pharyngée, déjà physiologiquement diminuée lors du sommeil).
Premier traitement utilisé, la trachéotomie a restreint ses indications aux échecs des autres méthodes du fait de la gêne qu'elle apporte. Méthode de référence, la pression positive continue empêche l'obstruction pharyngée pendant l'inspiration. Le développement des procédés chirurgicaux (uvulopalato-pharyngoplastie, p. ex.) et orthodontiques nécessite des prises de décision interdisciplinaires. Des améliorations ont été relevées après une perte de poids.

Syn. syndrome de Pickwick, décrit en hommage à Ch. Dickens (1836) par C.S. Burwell et coll. (1956), sous forme d'obésité, insuffisance cardiorespiratoire et somnolence

Sigle SAS

sonde de Blakemore l.f.

Blakemore's tube

Sonde nasogastrique destinée à traiter par compression les hémorragies dues aux ruptures de varices œsophagiennes, complication de l'hypertension portale.
Cette sonde est pourvue de deux ballonnets gonflables, l'un ovoïde situé à son extrémité distale et qui doit être appliqué au niveau de la grosse tubérosité gastrique, l'autre cylindrique plus haut situé destiné à comprimer le tiers inférieur de l'œsophage où siègent les varices. Cette méthode est rarement utilisée actuellement en raison des progrès de l'endoscopie digestive qui permet la sclérose des varices.

R. W. Sengstaken, A. H. Blakemore, chirurgiens américains (1950)

sonogramme n.m.

sonogram

1) Résultat de la sonographie, c’est à dire de la méthode instrumentale d’analyse de la voix et de la parole.
2) En échographie Doppler, visualisation de l’analyse spectrale sur un écran cathodique ou sur un tracé graphique.

sonographie n.f.

sonography

Méthode instrumentale d’analyse de la voix et de la parole.
Il s’agit d’un diagramme en 3 dimensions, objectivant la variation de la fréquence en fonction de l’intensité et du temps.

spectral inversion at lipids l.angl.

 Méthode de suppression du signal des graisses associant une inversion-récupération et une saturation spectrale, un remplissage centrifuge du plan de Fourier (favorisant la résolution en contraste), et une technique d'interpolation permettant de reconstruire des images chevauchées en augmentant la matrice.

Sigle SPECIAL

spectrométrie de mase l.f.

mass spectrometry

Méthode de tri des atomes en fonction de leur masse.

→ spectrographe de masse, spectrographie de masse (analyseur de gaz par)

sphygmomanométrie n.f.

sphygmomanometry

Mesure indirecte de la pression artérielle à l’aide d’un sphygmomanomètre relié à un manchon gonflable entourant le bras.
Le dégonflement progressif de ce manchon initialement gonflé au maximum est suivi par  l’auscultation des battements artériels. L’apparition de battements audibles puis leur disparition marquent les niveaux de la pression artérielle systolique et de la pression diastolique.
La sphygmomanométrie demeure la méthode la plus employée de mesure de la pression artérielle et constitue un des éléments fondamentaux de l’examen médical. Il est actuellement recommandé de préférer au sphygmomanomètre un appareil électronique plus fiable.

→ pression artérielle

statokinésimétrie n.f.

statokinesimetry

Mesure de l’évolution du centre de gravité.
Méthode de posturographie réalisée, le sujet debout, sur une plateforme reposant sur des jauges de contrainte. Elle permet notamment de calculer l’ indice de Romberg: rapport de la surface d’évolution du centre de gravité les yeux fermés, et les yeux ouverts multiplié par 100. L’indice de Romberg d’un sujet normal est supérieur à 100.

Étym. gr. statos : stationnaire ; kinêsis : mouvement ; metron : mesure

stérilisation tubaire hystéroscopique l.f.

hysteroscopic tubal sterilisation

Méthode de stérilisation tubaire par voie endo-utérine.
Elle consistait à électrocoaguler, sous hystéroscopie, les ostiums tubaires ou à y injecter des substances chimiques sclérosantes comme le silicone ou la quinacrine, mais s’est révélée trop peu fiable pour être adoptée.

Stewart et Hamilton (principe de) l.m.

Stewart and Hamilton’s principle

Principe permettant la mesure du débit cardiaque par la méthode de dilatation.
Il énonce que le débit cardiaque s’obtient en divisant la quantité injectée en amont du cœur d’un indicateur (colorant, thermique ou isotopique) par la surface de la courbe de première circulation de cet indicateur.

G.N. Stewart, physiologiste britannique (1897) ; W.F. Hamilton, physiologiste américain(1932)

→ Stewart-Hamilton (méthode de)

Stewart-Hamilton (méthode de) l.f.

Stewart-Hamilton's method

Technique montrant que, quand on injecte un indicateur dans la circulation, celui-ci se dilue dans le sang, sa concentration moyenne augmente à chaque passage à travers le cœur et elle se stabilise assez rapidement.
Un prélèvement fait lors de la stabilisation permet de mesurer la concentration de l'indicateur dans le sang et, connaissant la dose injectée, de déterminer le volume sanguin circulant. L'enregistrement transcutané continu de la concentration permet de déterminer le débit cardiaque.
Dans un volume V de liquide, l'injection d'une quantité I d'un indicateur donne une concentration C = I/V de colorant. Quand la concentration sanguine, Cf, est stabilisée, l'indicateur (vert d'indocyanine, traceur radioactif, bol de solution froide, etc.) est distribué dans toute la circulation. Une mesure transcutanée ou un prélèvement de sang en un endroit quelconque de la circulation (veine périphérique, artère pulmonaire par cathétérisme, etc.) permettent de mesurer Cf et, connaissant la dose d'indicateur injectée I, de calculer le volume sanguin circulant : Vs = I/Cf. L'enregistrement transcutané continu ou celui directement prélevé par cathétérisme permet d'obtenir ensuite la courbe de la concentration sanguine, courbe en fonction du temps étalonnée sur la concentration finale, Cf.
Le premier passage à travers le cœur donne un signal qui peut être extrait par calcul par un petit calculateur, car la queue du passage est une exponentielle décroissante. La surface grisée, S, sous la courbe du signal de premier passage correspond à la dose d'indicateur injectée. Avec un étalonnage convenable, le volume de l'ondée sanguine est V = I /S et, si la fréquence cardiaque f est stable, le débit cardiaque est  Q’= f.I/S.
Une version très utilisée de la méthode est l'emploi comme indicateur d'un bol de solution froide, c'est-à-dire l'injection d'un petit «bol de froid» par une sonde de Swan Ganz calibrée placée dans l'artère pulmonaire. Mesurée par des capteurs (thermistors) portés sur la sonde, la différence de température entre la solution injectée et le sang refroidi permet d'extraire le signal. La sonde étant calibrée, on obtient directement le débit cardiaque sans avoir besoin de prélever d'échantillon de sang au préalable. Comme la solution froide passe à petit débit et que la minime quantité de chaleur soustraite à la circulation n'abaisse pas la température du sang pulmonaire lors de son retour au cœur, on peut suivre en continu le débit cardiaque, grandeur cardinale très utile pour la réanimation des insuffisances cardiocirculatoires.

stimulation cérébrale profond e l.f

deep brain stimulation

Application d’un courant à haute fréquence (100-120 Hz) sur la structure cérébrale génératrice de dysfonctionnements moteurs ou de troubles psychiatriques afin d’annihiler son activité anormale.
La thérapie par stimulation cérébrale profonde des mouvements anormaux vise des cibles variées :noyau sous-thalamique pour la maladie de Parkinson avec akinésie et hypertonie et noyau inter-ventral intermédiaire du thalamus pour sa forme trémorigène, globus pallidus internalis pour les dyskinésies et dystonies.
La stimulation cérébrale profonde est aussi utilisée en psychiatrie avec ses propres cibles : noyau accumbens et bras antérieur de la capsule interne pour le trouble obsessionnel compulsif et les dépressions graves.
Les indications de la méthode se sont étendues aux épilepsies pharmaco-résistantes (thalamus antérieur et noyau centro-médian du thalamus), addictions graves (noyau accumbens), comportement violent (hypothalamus postéro-médian) et douleurs résistantes aux traitements (noyaux ventro-postérieur et latéral du thalamus).
Si la neurostimulation est souvent efficace, son mécanisme d’action n’est pas complètement élucidé. De même, ses effets à long terme restent à préciser.
La neurostimulation nécessite l’introduction intra crânienne d’électrodes. Les travaux en cours cherchent à leur substituer des puces ou nano-objets positionnés dans les structures constituant de véritables prothèses ou des techniques de stimulation transcrânienne.

[H1]

Édit. 2018

stimulation magnétique transcraniale l.f.

Méthode d’activation transitoire de structure cérébrale ou cérébelleuse à l’aide d’une stimulation magnétique.
Elle a l’intérêt d’être transitoire et de ne pas provoquer de lésion.

Stroganoff (méthode de) l.f.

Stroganoff's method

Méthode de traitement médicamenteux autrefois proposée pour traiter la crise d'éclampsie avec de la morphine et du chloroforme.

B. B. Stroganoff, gynécologue russe (1924)

structuralisme n.m.

1) Méthode visant à l'étude des structures, c'est-à-dire d'ensembles complexes dont chacun est susceptible de transformations par interférences et autoréglage de ses éléments invariants et solidaires, en vue de leur intégration à celui-ci.
2) Courant de pensée qui domina les années 1960, privilégiant la totalité par rapport à l'individu, la synchronie des faits (envisagés à un moment déterminé) davantage que leur diachronie (selon leur évolution) et les relations qui unissent ces faits eux-mêmes dans leur hétérogénéité et leurs approches souvent partielles.
C'est dans cet esprit qu'a été, en particulier, développée l'anthropologie culturelle, qui s'intéresse surtout aux langues et mythes des peuples. L'analyse structuraliste de Cl. Lévi-Strauss a exercé une influence sur la psychiatrie.
Cl. Lévi-Strauss, 1908-2009, anthropologue et ethnologue français, membre de l’Académie française

→ intégration, structure

substance amyloïde l.f.

amyloid

Substance protéique extracellulaire, anhiste, homogène, de coloration rose pâle sur les coupes colorées par l'hématéine-éosine, se déposant dans la paroi des petits vaisseaux, sur les membranes basales et dans les espaces intercellulaires.
Elle est responsable de l'atrophie progressive des tissus dans lesquels elle se dépose, notamment coeur et foie. Elle a la propriété de se colorer en rose par le rouge Congo et de devenir, par cette méthode, biréfringente en lumière polarisée, propriété spécifique. Le violet de Paris la colore en rose. Avec la thioflavine T se produit une fluoresence verte en lumière ultraviolette.
Elle est faite de fibrilles protéiques constituées soit de chaînes légères d'immunoglobulines dérivées des plasmocytes, ou amyloïde AL, soit de protéines non immunoglobuliniques synthétisées par le foie, ou amyloïde AA. La maladie qu'elle détermine, dénommée amylose, ou amyloïdose, comporte deux formes :
1) la forme systémique ou généralisée, qui atteint plusieurs organes et est elle-même subdivisée en amylose secondaire, le plus souvent à une inflammation chronique, et en amylose primitive, associée à une dyscrasie plasmocytaire et en amylose familiale ;
2) la forme localisée, qui est limitée à un seul organe.
Dans la maladie d'Alzheimer, un peptide amyloide appelé peptide amyloide A-bêta 42 se dépose dans le cerveau, entraînant une neurodégénérescence.

R. Virchow, anatomopathologiste allemand (1853)

Étym. lat. amylum (du grec amulon) : amidon

→ amyloïde, amylose, fibrilles amyloïdes, maladie d'Alzheimer, peptide amyloïde A-bêta

[C1, H1, N3]

Édit. 2019

suc gastrique l.m.

gastric juice

Liquide sécrété par les glandes en tubes de l'épithélium gastrique, agent essentiel de la digestion.
Chez l'Animal, la méthode de choix pour le recueillir à l'état pur est le petit estomac de Pavlov. Chez l'Homme, on le recueille par tubage après administration d'un repas d'épreuve ou après injection d'histamine, qui stimulent sa sécrétion. Ses principales caractéristiques sont : liquide clair, inodore, légèrement visqueux, franchement acide. L'acidité libre (acide chlorhydrique) à jeun est normalement comprise entre 0 et 1 g/L ; l'acidité totale (acide chlorhydrique lié aux protéines, phosphates et carbonates, plus l'acidité libre) ne dépasse pas 1,8 g/L. Le suc gastrique contient aussi des enzymes, la pepsine notamment, et une mucine, sécrétée par de très nombreuses cellules de la paroi gastrique, dont le rôle physiologique est de protéger la muqueuse contre l'autodigestion et de constituer un gradient pour la neutralisation de l'acide chlorhydrique au contact de la muqueuse. Accessoirement, le suc gastrique contient de l'histidine, une cathepsine, le labferment (ou chymosine), pouvant coaguler le lait, et une lipase gastrique de faible activité. On estime à 1 500 mL la quantité moyenne de suc gastrique sécrétée en 24 heures par un homme normalement alimenté ; elle peut varier entre 1 et 2,5 litres.

suppression de graisse en IRM l.f.

fat saturation (abrégé en fat sat, ou FS)

En IRM, suppression du signal de la graisse.
En écho de spin T1, l’eau apparait en hyposignal et la graisse en hypersignal alors qu’en T2 écho de spin rapide, l’eau (œdème) est en hypersignal et la graisse en hypersignal, comme en T1. En écho de spin rapide, séquence très utilisée actuellement, le diagnostic différentiel entre eau et graisse en T2 toutes deux en hypersignal (blanches) implique donc une comparaison entre l’image T1 et l’image T2. D’où l’idée de supprimer le signal de la graisse en T2 écho de spin rapide de façon à ce que les seules structures qui demeurent en hypersignal soient les structures riches en eau.
Plusieurs techniques permettent cette suppression : méthode de saturation sélective de la graisse, séquence STIR, séquence Dixon, SPECtral Inversion At Lipids (SPECIAL), etc…

→ séquence STIR (en IRM), Dixon (méthode de),

[B2,B3]

Édit. 2018

surdiagnostic n.m

overdiagnosis

Détection, au cours d’un dépistage de cancers, de dépassements du seuil d’un marqueur biologique ou, à l’imagerie, de tumeurs débutantes de faible volume conduisant à des examens (biopsies) et à des traitements inutiles, voire nocifs, alors que le simple suivi de l’évolution de ces symptômes aurait été préférable.
Le surdiagnostic est considéré comme un risque dans le dépistage des cancers du sein, de la prostate et de la thyroïde. C’est une des raisons pour lesquelles certains émettent des doutes sur l’utilité d’un dépistage organisé. Le cas du dépistage du cancer de la prostate par le dosage de la concentration de PSA (« prostatic serum antigen ») dans le plasma en est un exemple. Au seuil de 4 ng/ml la sensibilité et la valeur prédictive positive de la méthode sont trop basses pour éviter la prescription de biopsies inutiles chez des sujets sains.

→ antigène spécifique de la prostate

Suzor et Pelleray (manœuvre de) l.f.

Suzor-Pelleray’s manoeuvre

Méthode obstétricale de traitement du relèvement des bras dans l'accouchement par le siège.
Le bras antérieur est abaissé puis soumis à une rotation de 180° vers le bas afin d'engager l'épaule et abaisser le bras postérieur.

R. A. Suzor et J. Pelleray, gynécologues accoucheurs français (1950)

Sweet (méthode géométrique de) l.f.

Sweet’s method

Méthode de localisation géométrique d’un corps étranger intraoculaire radio-opaque.
Elle repose sur l’utilisation de l’appareil de Sweet placé en regard du globe du patient allongé en procubitus, tête de profil sur la plaque. Deux clichés sont réalisés : un cliché de profil strict perpendiculaire à la cornée, et un cliché avec une angulation de 20° du rayonnement. La position du corps étranger par rapport aux repères est reportée sur une épure qui permet de le localiser à l’intérieur ou à l’extérieur du globe.
Cette technique va devenir de plus en plus désuète au fur et à mesure de la facilité d’obtention d’une tomodensitométrie en coupes millimétriques selon le plan neuro-oculaire.

W. M. Sweet, ophtalmologiste américain (1909)

→ Sweet (appareil de)

système CV l.m.

Méthode d’analyse ligne par ligne en mode A des images mémorisées et présentées en mode B ou D.

→ mode A ultrasonographie, mode B ultrasonographie, mode C ultrasonographie

système de Paris l.m.

Paris System

Méthode d'implantation des sources radioactives en endocuriethérapie et de spécification de la dose délivrée.
Les sources sont rectilignes, parallèles et équidistantes. La dose de base est la moyenne des doses minimales entre les sources implantées. L'isodose de référence, correspondant à une dose égale à 85 % de la dose de base, doit circonscrire au mieux le volume cible.

B. Pierquin, cancérologue et Andrée Dutreix, physicienne français (1966)

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