trou mastoïdien l.m.
trou mentonnier l.m.
trou nourricier l.m.
trou obturateur l.m.
trou occipital l.m.
[A1]
Édit. 2016
trou occipital l.m.
Syn. foramen magnum
[A1, H5]
Édit. 2018
trou ovale l.m.
trou pariétal l.m.
trou petit rond l.m.
trou rétinien à opercule l.m.
trou rétinien atrophique l.m.
atrophic hole
Trou rétinien dégénératif, qui n’est pas secondaire à une traction vitréenne.
trou sous-orbitaire l.m.
trou sphéno-palatin l.m.
Syn. foramen sphénopalatin
[A1]
Édit. 2018
trou sténopéique l.m.
stenopeic hole
Petit écran noir du diamètre d'un verre d'essai, percé en son centre d'un orifice d'environ 1 mm de diamètre.
Placé sur l'axe visuel, il améliore l'acuité visuelle en diminuant les cercles de diffusion.
trou stylo-mastoïdien l.m.
trou sus-orbitaire l.m.
trou sus-orbitaire l.m.
trou transversaire l.m.
Syn. foramen transversaire
[A1]
Édit. 2018
trou vasculaire l.m.
trou vertébral l.m.
trou zygomato- orbitaire l.m.
Syn. foramen zygomatico-facial, orifice orbitaire du canal temporo-malaire
[A1]
Édit. 2018
trouble n.m.
trouble, complaint
Déficience d'une fonction dont une personne a sujet de se plaindre, compte tenu de ses manifestations : douleur, gêne à l'accomplissement de gestes ou de fonctions usuels, etc.
La notion de trouble est essentiellement subjective, elle vise plus une fonction que l'anatomie (une amputation n'est pas un trouble) ; elle est à l'origine de la plupart des appels au médecin. Le trouble s'oppose au signe qui est objectif.
Syn. symptôme
trouble conatif l.m.
conative disorder
Symptômes liés à une réduction des capacités d'effort, d'initiative, et à une dégradation de la volonté et des tendances à l'action.
Les formes majeures peuvent aboutir à une inactivité avec repli, parfois incurie et résistance aux sollicitations de l'entourage, voire indifférence affective. Le patient vit souvent cette situation comme douloureuse et culpabilisante.
À des degrés divers, ces symptômes sont associés aux autres troubles (thymiques, émotionnels, psychomoteurs, cognitifs et végétatifs) caractéristiques des états dépressifs.
→ anhédonie, émoussement affectif
[H3]
trouble de l’usage d’une substance psychotrope l.m.
Les classifications nosographiques regroupent sous cette appellation, l’ensemble des manifestations psychiques, physiques et comportementales, révélatrices d’une perte de contrôle de la consommation qui se répète malgré les conséquences individuelles (menaces sur la santé) et sociales (menaces sur la situation familiale, professionnelle en particulier) négatives.
Le sujet a tendance à consommer davantage que souhaité ou prévu, à minimiser les conséquences de la consommation, échoue à interrompre sa consommation malgré des tentatives répétées du fait d’épisodes de craving, de l’apparition d’une tolérance ou de symptômes de sevrage.
Le trouble de l’usage peut être qualifié de léger,moyen ou grave.
Les substances susceptibles d’induire un trouble de l’usage sont nombreuses : alcool, tabac, caféine , médicaments benzodiazépiniques parmi les substances licites, cannabinoides, héroine, cocaine, amphétamines, hallucinogènes parmi les substances illicites.
Un arrêt de la consommation depuis plus de 3 mois et moins de 12 mois est qualifié de rémission précoce.
Un arrêt depuis plus de 12 mois est qualifié de rémission prolongée.
La notion de guérison ne peut être avancée qu’après 2 ans d’arrêt de toute consommation de la substance.
→ addiction, dépendance, craving, sevrage
[G4, H3]
Édit. 2020
trouble de stress post traumatique (TSPT) l.m.
posttraumatic stress disorder (PTSD)
Réaction psychologique survenant de quelques jours à quelques mois après une agression physique ou psychologique très violente (guerre, attentat, catastrophe naturelle).
La réaction immédiate est une peur intense, un sentiment d'impuissance, d'horreur. Le TSPT retardé se traduit par des réminiscences, souvent sous forme de cauchemars, des conduites d'évitement, une hyperstimulation. Ces symptômes durent au moins un mois, et provoquent un handicap social, occupationnel, relationnel.
Le traitement est psychologique et / ou médicamenteux.