vaccin contre la rage l.m.
rabies vaccine
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre la rougeole l.m.
measles vaccine
Syn. vaccin morbilleux
[E1, D1]
Édit. 2019
vaccin contre la rubéole l.m.
rubella vaccine
[E1, D1]
Édit. 2019
vaccin contre la tuberculose l.m.
tuberculosis vaccine
→ BCG
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre les infections à méningocoque l.m.
meningococcic vaccine
→ vaccin infections à méningocoque
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre les infections à Papillomavirus (HPV) l.m.
Papillomavirus vaccine
→ vaccin infections à Papillomavirus (HPV)
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre les infections à pneumocoque l.m.
Streptococcus pneumoniae vaccine
→ vaccin infections à pneumocoque
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre les oreillons l.m.
mumps vaccine
[E1, D1]
Édit. 2019
vaccin contre les rotavirus l.m.
rotavirus vaccine
[E1, D1]
Édit. 2
vaccin contre le tétanos l.m.
tetanus vaccine
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin encéphalite japonaise l.m.
japanese encephalitis vaccine
Vaccin inactivé préparé à partir du Flavivirus responsable de l’encéphalite japonaise et destiné aux sujets voyageant en zones rurales d’endémie (Sud-Est Asiatique, sous-continent indien) pendant la période de mousson.
Cette vaccination, efficace, nécessite trois injections à J 0, J 7 et J 30, avec un rappel après un an, puis tous les trois ans. Il est conseillé de reporter le départ à l’étranger à dix jours après la vaccination en raison du risque de réaction allergique tardive.
Plusieurs types de vaccins existent, les uns inactivés, les autres vivants atténués. Cette vaccination, efficace et habituellement bien tolérée, demeure malheureusement trop coûteuse pour être administrée systématiquement à tous les enfants dans certains pays.
→ encéphalite japonaise, Flavivirus
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin anti-encéphalite japonaise l.m.
japanese encephalitis vaccine
Syn. vaccin encéphalite japonaise
→ vaccin encéphalite japonaise
[D1, E1]
Édit. 2019
encéphalites virales transmises par les tiques l.f.p.
tick-borne viral encephalitis
Arboviroses comprenant notamment les encéphalites vernoestivales russe et d’Europe centrale et le "looping ill", méningoencéphalite du Mouton parfois transmise aux éleveurs.
Étym. gr. enkephalitis (en : dans, kephalê : tête)
→ encéphalite européenne à tiques, arbovirose
[D1, D4, H1]
Édit. 2019
fièvre à tiques du Colorado l.f.
Colorado-tick fever
Maladie infectieuse provoquée par un virus de la famille des Reoviridae.
Elle sévit au Canada et aux États-Unis et est transmise le plus souvent par une tique, Dermacentor andersoni. Elle se traduit par un état fébrile, des douleurs diffuses, de la diarrhée et parfois une éruption cutanée, une méningoencéphalite, des signes hémorragiques par thrombopénie ou une myocardite.
Édit. 2018
fièvre exanthématique sud-africaine à tiques l.f.
tick-bit fever
Maladie infectieuse due à Rickettsia pyiperii, transmise par la tique Amblyoma hoebraeum, caractérisée par un état fébrile d’une durée de dix jours comportant des signes neurologiques.
Syn. fièvre de dix jours de Prétoria
→ Rickettsia, tique
[D1,D2,H1]
Édit. 2018
lymphadénopathie à tiques l.f.
tick-borne lymphadenopathy, Dermacentor-borne necrosis and lymphadenopathy
Rickettsiose due à Rickettsia slovaca, observée en Europe du sud et de l'est, notamment en France.
La maladie semble peu fréquente ; elle associe une escarre d'inoculation (lésion nécrotique entourée d'un halo érythémateux), une fièvre, une asthénie, des arthralgies, des adénopathies principalement cervicales et parfois un rash maculopapuleux. Le seul vecteur connu est la tique Dermacentor marginatus.
pseudotumeurs inflammatoires myofibroblas
→ tumeurs myofibroblastiques inflammatoires
typhus à tiques du Queensland l.m.
Queensland tick typhus
→ fièvre à tiques du Queensland
typhus à tiques de Thaïlande l.m.
thai tick typhus
→ fièvre boutonneuse des îles Flinders
typhus à tiques de Tasmanie l.m.
Tasmania tick-typhus
Syn. fièvre boutonneuse des îles Flinders
→ fièvre boutonneuse des îles Flinders
typhus sibérien à tiques l.m.
siberian tick typhus
fièvre récurrente sporadique à tiques l.f.
tick-borne relapsing fever
Maladie infectieuse zoonotique due à l'infection par une bactérie du genre Borrelia dont la transmission est assurée par des tiques de la famille des Argasidae.
Chez l'Homme, ces fièvres récurrentes sont caractérisées par une incubation de l'ordre d'une semaine, un début brutal avec fièvre élevée, céphalées et algies diffuses, splénomégalie, suivi d'une phase apyrétique. Suit une alternance de phases fébriles et apyrétiques (jusqu'à 11 récurrences). Habituellement assez bénignes, ces maladies peuvent néanmoins s'avérer sévères en raison de la survenue possible de complications oculaires, méningitiques, hémorragiques, pulmonaires ou hépatiques. Le diagnostic est facilement établi par la mise en évidence des Borrelia dans le sang lors des épisodes fébriles. Le traitement par les cyclines est très efficace.
Une quinzaine d'espèces borréliennes sont à l'origine de ces fièvre récurrentes qui diffèrent légèrement les unes des autres sur les plans clinique et épidémiologique. A une ou deux exceptions près, toutes sont transmises par des Ornithodoros (le plus souvent, une espèce de Borrelia est associée à une espèce d'ornithodore).
Sévissant dans des régions tropicales et subtropicales, ces borrélioses sont des zoonoses : les bactéries infectent des mammifères sauvages, le plus souvent des rongeurs ; l'Homme n'est infecté qu'occasionnellement (cas sporadiques), dans une zone géographique précise propre à chacune de ces espèces. Toutefois, certaines de ces affections peuvent s'avérer localement fréquentes, surtout lorsque la circulation du germe a lieu dans un environnement domestique. Les ornithodores vecteurs sont également les réservoirs naturels de ces bactéries en raison de leur sédentarité et de leur longévité qui déterminent des foyers pérennes d'infection.
→ borréliose, fièvre récurrente, Borrelia, Argasidae, Ornithodoros, cyclines, zoonose
[D1, D4]
Édit. 2019
tiques dures l.f.p.
Syn. Ixodidae
→ Ixodidae
[D1]
Édit. 2019
centre de lutte contre le cancer l.m.
comprehensive cancer center
Etablissements de santé hospitalo-universitaires, privés à but non lucratif, participant au service public hospitalier, répartis dans 16 Régions.
Leur statut défini par une ordonnance de 1945 leur confère une triple mission de soins, de recherche et d'enseignement, exclusivement axée sur le cancer. Le concept de base est la notion de pluridisciplinarité concertée. Ils disposent sur un même site de plateaux techniques performants en particulier en radiothérapie.
Sigle CLCC
[E,F2]
comité interministériel de lutte contre la drogue et la toxicomanie l.m.
Comité ayant pour mission « de préparer les décisions du gouvernement, tant au plan national qu’international, en ce qui concerne la lutte contre, d’une part la production, la transformation, le transport, la revente ainsi que les transactions financières et, d’autre part, la consommation et la toxicomanie, en favorisant la prévention, les soins, l’insertion sociale, l’information et la recherche ».
Noter que le texte du décret qui institue le comité ne précise pas les drogues ni les toxicomanies visées.
→ délégation générale à la lutte contre la drogue et la toxicomanie
[E,G3]