Linton-Nachlas (sonde de) l.f.
Linton Nachlas’s tube
M. M. Nachlas (1955) et R. R. Linton (1953) chirurgiens américains; R. W. Sengstaken et A. H. Blakemore, chirurgiens américains (1950)
Syn. tube de Linton-Nachlas, sonde de Sengstaken-Blakemore
→ sonde de Sengstaken-Blakemore
Magill (sonde de) l.f.
Magill’s tube
Sonde d’intubation trachéale, la plus communément utilisée, à un seul orifice trachéal.
I. W. Magill, Sir, médecin anesthésiste britannique (1920)
Malécot (sonde de) l.f.
Malecot self retaining catheter
Sonde semblable à celle de Pezzer et d'usage voisin, avec un capuchon plus ajouré et plus souple.
E. Malécot, chirurgien urologue français (1851-1894)
Métras (sonde de) l.f.
Métras' tube
Sonde utilisée naguère pour l'injection d'un produit de contraste afin d'opacifier l'arbre bronchique d'un territoire pulmonaire déterminé (poumon, lobe ou segments) ou pour pratiquer un lavage ou une aspiration bronchique sélective.
Cette sonde, d'abord en caoutchouc puis en plastique semi-rigide opaque aux rayons X, avait diverses formes : droite, courbe, à simple courbure ou à double courbure. Son diamètre allait du numéro 15 au numéro 19 de la filière Charrière.
Les bronchofibroscopes souples modernes ont conduit à l'abandon de la sonde de Métras pour les lavages et aspirations bronchiques dans les années 1980. La tomodensitométrie a entraîné la disparition de l'opacification bronchique, ce qui est parfois regrettable, pour apprécier l'extension des lésions de la paroi des bronches dans des territoires voisins de bronchectasies caractéristiques.
H. Métras, chirurgien français ( 1917-1957) ; J. Charrière, fabricant français d'instruments scientifiques (1803-1876)
[B3, K1]
Édit. 2018
Nachlas (sonde de) l.f.
Vachlas’tube
M. M. Nachlas (1955) et R. R. Linton (1953) chirurgiens américains ; R. W. Sengstaken et A. H. Blakmore, chirurgiens américains (1950)
→ sonde de Linton-Nachlas, sonde de Sengstaken-Blakmore
Pezzer (sonde de) l.f.
Pezzer 's self retaining catheter
Sonde comportant une extrémité renflée en capuchon la maintenant en place, qui peut être utilisée comme sonde uréthrale autostatique chez la femme, mais a surtout été très souvent choisie comme sonde de cystostomie chirurgicale.
Elle est également très utilisée en chirurgie générale pour drainer toutes sortes de cavités, naturelles ou pathologiques.
O. de Pezzer, chirurgien urologue français (1890)
Phillips (bougie, sonde de) l.f.
follower
Modèle de bougie ou sonde uréthrale comportant à son extrémité une virole métallique qui se visse sur une sonde filiforme qui jouera ainsi le rôle de conducteur, permettant de suivre un trajet uréthral pathologique en évitant toute fausse route.
C. Phillips, chirurgien urologue français (1811-1870)
Robertshaw (sonde de) l.f.
Robertshaw's tube
Sonde d'intubation à double lumière qui se différencie de la sonde de Carlens par l'absence d'ergot.
Elle existe en deux modèles adaptés au poumon droit ou gauche à exclure.
F. L. Robershaw, médecin anesthésiste britannique (1962)
→ intubation sélective, Carlens (sonde de)
Sengstaken-Blakemore (sonde de) l.f.
Sengstaken-Blakemore’s tube
R. W. Sengstaken et A. H. Blakemore, chirurgiens américains (1950) ; M. M. Nachlas, chirurgien américain (1956)
→ sonde de Blakemore, Linton-Nachlas (tube de)
Swan-Ganz (sonde de) l.f.
Swan-Ganz’s catheter
Cathéter flottant à ballonnet gonflable destiné au cathétérisme, temporaire ou prolongé, des cavités droites du cœur ainsi que de l’artère pulmonaire et de ses branches jusqu’ aux capillaires.
Introduite dans la veine cave par une des veines périphériques, basilique, céphalique ou jugulaire, il est remonté par l’artère pulmonaire jusque dans les capillaires pulmonaires.
Sa mise en place est facilitée par un ballonnet en latex d'une capacité d'un millilitre placé à son extrémité distale : lorsque celui-ci est gonflé, il facilite la progression car il est entraîné par le courant sanguin. Cette sonde est dérivée du cathéter flotté de Grandjean. Elle comporte deux lumières distinctes, l'une, distale, communique directement avec l'artère pulmonaire, l'autre, proximale, située dans le cœur droit. Elle enregistre ainsi la pression capillaire pulmonaire bloquée, reflet de la pression du ventricule gauche. Elle renseigne sur les risques d'œdème aigu du poumon lors des poussées hypertensives de la prééclampsie ou de l'éclampsie et apporte une sécurité pour restaurer la masse sanguine et la diurèse chez des patientes hypertendues et hypovolémiques.
Elle est particulièrement utile dans la prise en charge des états de choc dont elle permet l’analyse diagnostique, le traitement et la surveillance (mesure de pression, prélèvements sanguins, étude du débit cardiaque).
H.J. Swan et W. Ganz, médecins américains (1970)
→ Stewart-Hamilton (mesure du débit cardiaque par la méthode de)
White (sonde de) l.f.
White's tube
Sonde d'intubation trachéale à double lumière, portant ou non un ergot pour se bloquer sur la carène, en forme de sonde de Carlens inversée.
Son extrémité distale se place dans la bronche souche droite et comporte un œillet latéral pour permettre la ventilation du lobe supérieur droit.
G. M. White, médecin anesthésiste britannique (1960)
Fogarty (sonde de) l.f.
Fogarty's balloon catheter
T. J. Fogarty chirurgien américain (1971)
[B3,K4]
Édit. 2018