limbe alvéolaire rétro-dentaire l.m.
lipoprotéinose alvéolaire l.f.
alveolar lipoproteinosis
macrophage alvéolaire l.m.
alveolar macrophage
Macrophage intra-alvéolaire après sa migration depuis le tissu interstitiel pulmonaire, c’est-à-dire la paroi alvéolaire, vers le revêtement alvéolaire, pour devenir ensuite libre dans la cavité alvéolaire.
Il est reconnaissable à son contenu en corps denses ou lysosomes
Étym. gr. macros : grand ; phagos : mangeur
microlithiase alvéolaire pulmonaire l.f.
pulmonary alveolar microlithiasis
Maladie caractérisée anatomiquement par la présence dans les alvéoles des deux poumons de petits calculs de 100 à 200 μm, formés d'une mucoprotéine surchargée de calcium (calcosphérites).
Affection rare, familiale dans 35% des cas, de cause inconnue.
L'image radiologique est pathognomonique, faite d'une miliaire pulmonaire diffuse, très fine, de densité minérale, prédominant dans les régions hilaires et aux bases, soulignant la bordure pleurale et les scissures.
Longtemps cliniquement latente, la maladie s'aggrave progressivement, entraînant une insuffisance ventilatoire restrictive qui aboutit à l'insuffisance respiratoire, au cœur pulmonaire chronique et à la mort.
Étym. gr. mikros : petit ; lithos : pierre
nerf alvéolaire inférieur l.m.
nervus alveolaris inferior (TA)
inferior alveolar nerve
Branche du tronc postérieur du nerf mandibulaire.
Ce nerf traverse la fosse ptérygo-maxillaire et atteint l’origine du canal mandibulaire surplombé par la lingula mandibulaire. Il donne le nerf mylo-hyoïdien et, devenu purement sensitif, il pénètre dans le canal mandibulaire. Il participe au plexus dentaire inférieur qui donne des rameaux dentaires inférieurs destinés aux racines des dents molaires et prémolaires, un rameau dit nerf incisif pour les racines de la dent canine et des deux dents incisives, des rameaux gingivaux inférieurs, et le nerf mentonnier qui émerge de la mandibule par le foramen mental et se distribue par de nombreux rameaux à la lèvre inférieure et au menton. Dans un tiers des cas environ, la division du nerf dentaire inférieur est plus précoce et se fait en nerf dental fournissant tous les rameaux dentaires et en nerf mentonnier. Le nerf alvéolaire inférieur s’anastomose avec le nerf lingual.
Syn. anc. nerf dentaire inférieur
partie alvéolaire de la mandibule l.f.
pars alveolaris mandibulae (TA)
alveolar part of mandible
Bord supérieur du corps de la mandibule creusé des alvéoles dentaires qui forment, dans leur ensemble, l’arc alvéolaire de la mandibule.
pneumonie alvéolaire l.f.
point alvéolaire inférieur l.m.
inferior alveolar point
Point médian situé sur la partie antérieure du bord alvéolaire de la mandibule.
point alvéolaire supérieur l.m.
superior alveolar point
Point de rencontre de la partie antérieure du bord alvéolaire du maxillaire avec la suture interma
Syn. prosthion
processus alvéolaire du maxillaire l.m.
processus alveolaris maxillae (TA)
alveolar process of maxilla
Bord inférieur du maxillaire, concave en dedans et en arrière, qui forme avec celui du côté opposé une arcade à concavité postérieure.
Il est creusé de cavités appelées alvéoles où s’implantent les racines des dents.
protéinose alvéolaire l.f.
alveolar proteinosis
Lésion pulmonaire dans laquelle les cavités alvéolaires sont remplies d’un matériel protéinique amorphe éosinophile, riche en lipides, et contenant des cellules spumeuses et des cristaux de cholestérol : alvéolite lipoprotéique.
Elle est généralement considérée comme la manifestation d’un trouble de la production du surfactant en relation avec l’inhalation de poussières, de vapeurs, de gaz, ou de fumée de tabac.
Cette maladie est due à des mutations de la chaîne commune bêta-c (CDw131) des récepteurs d’Il-3, Il-5 et GM-CSF. Les mêmes lésions peuvent être observées au cours de leucémies myéloïdes aigües lorsque le clone mali n’exprime pas bêta-c et chez les souris déficientes en GM-CSF ou en chaînes bêta-c.
protéinose alvéolaire pulmonaire l.f.
pulmonary alveolar proteinosis
Affection rare, de cause inconnue, exclusivement limitée au parenchyme pulmo
La maladie peut se voir à tous les âges, y compris chez l'enfant, mais se voit surtout chez l'adulte entre 20 et 50 ans, le plus souvent de sexe masculin. Elle a été décrite assez fréquemment en association avec certaines hémopathies malignes.
Elle s'exprime cliniquement par la toux, la dysp
Le traitement le plus actif semble être le lavage pulmonaire qu'il faut répéter périodiquement.
rameau alvéolaire supérieur et médian l.m.
ramus alveolaris superior medius (TA)
middle superior alveolar branch
Branche inconstante du nerf infra-orbitaire né dans le sillon infra-orbitaire.
Il atteint le plexus dentaire supérieur par un canal creusé dans la paroi antéro-latérale du sinus maxillaire. Il se distribue aux racines des dents prémolaires.
Syn. anc. nerf dentaire moyen
rameau mentonnier de l'artère alvéolaire inférieure l.m.
ramus mentalis arteriae alveolaris inferioris (TA)
mental branch of inferior alveolar artery
→ artère alvéolaire inférieure
rameau mylo-hyoïdien de l'artère alvéolaire inférieure l.m.
ramus mylohyoïdeus arteriae alveolaris inferioris (TA)
mylohyoid branch of inferior alveolar artery
→ artère alvéolaire inférieure
rameaux dentaires de l'artère alvéolaire inférieure l;m.p.
rami dentales arteriae alveolaris inferioris (TA)
dental branches of inferior alveolar artery
→ artère alvéolaire inférieure
rameaux dentaires de l'artère alvéolaire supéro-postérieure l.m.p.
rami dentales arteriae alveolaris superioris posterioris (TA)
dental branches of posterior superior alveolar artery
→ artère alvéolaire supéro-postérieure
rameaux péridentaires de l'artère alvéolaire inférieure l.m.p.
rami peridentales arteriae alveolaris inferioris (TA)
peridental branches of inferior alveolar artery
→ artère alvéolaire inférieure
rameaux péridentaires de l'artère alvéolaire supérieure et postérieure l.m.p.
rami peridentales arteriae alveolaris superioris posterioris (TA)
peridental branches of superior posterior alveolar artery
→ artère alvéolaire supérieure et postérieure
retard de résorption du liquide alvéolaire l.m.
delayed resorption of alveolar fluid
Détresse respiratoire néonatale mineure par défaut de maturité pulmonaire gênant l'épuration du liquide pulmonaire des alvéoles.
rhabomyosarcome alvéolaire l.m.
alveolar rhabdomyosarcoma
Tumeur proche du rhabdomyosarcome embryonnaire, qui s'observe chez l'adolescent et le jeune adulte au niveau des extrémités.
Cette tumeur hautement maligne est faite de petites cellules réunies en nids séparés par des faisceaux conjonctifs ; ces cellules sont peu cohésives, tendant à se détacher les unes des autres et à prendre une disposition alvéolaire ou glanduliforme.
J. L. Riopelle et J. P. Thériault, anatomopathologistes canadiens (1956)
Syn. tumeur de Riopelle et Thériault
sarcome alvéolaire des tissus mous l.m.
alveolar soft tissue sarcoma
Il s’agit d’une tumeur rare représentant 0,5 à 1% des sarcomes des tissus mous, survenant plus volontiers chez le jeune. Son pronostic est sévère. Son traitement est essentiellement chirurgical. Plus volontiers que les autres sarcomes des tissus mous ce sarcome peut être responsable de métastases cérébrales.
Etym : gr sarx : chair
Cette tumeur est ainsi dénommée car elle est faite de cellules organisées en alvéoles séparées par de fins réseaux de tissu conjonctif contenant des vaisseaux sinusoïdaux bordés d’un endothélium aplati. Elle est caractérisé par une translocation spécifique t(X;17)
→ sarcome, sarcome des tissus mous,
syndrome alvéolaire l.m.
alveolar pattern
En radiologie pulmonaire, traduction du comblement des espaces aériens distaux caractérisée par une ou plusieurs des images suivantes : nodules acinaires, opacités floues, confluentes, systématisées (pneumonie), "en ailes de papillon" (œdème), contenant un bronchogramme ou un alvéogramme aérien et d'évolution rapide.
Ces signes masquent habituellement l'atteinte interstitielle sous-jacente.
veine alvéolaire l.f.
[A1, P1, P3]
Édit. 2020
ventilation alvéolaire l.f.
alveolar ventilation
Débit d’air qui assure le renouvellement de l’air alvéolaire.
Tout l’air d’un volume courant ne va pas jusqu’aux alvéoles, une partie reste dans l’espace mort sans prendre part aux échanges respiratoires. La différence entre le volume courant VT et le volume mort VD, représente le volume d’air VA, qui assure le renouvellement effectif de l’air alvéolaire : VT=VA+VD.
En terme de ventilation, la ventilation globale est la somme de la ventilation alvéolaire VA+f. VA et de la ventilation de l’espace mort, f.VD, soit V’=V’A+f.VD.
On calcule la ventilation alvéolaire à partir du rejet de l’anhydride carbonique, V’CO2 et de sa pression partielle dans le sang artériel, PaCO2, en utilisant l’hypothèse d’Enghoff (la pression partielle du CO2 dans les alvéoles est égale à celle dans les artères) et la formule de Rossier (la concentration alvéolaire du CO2 est égale au quotient du rejet de CO2 par la ventilation alvéolaire) soit avec B, la pression barométrique et en exprimant les débits V’A et V’CO2 aux conditions alvéolaires :
V’A=B. V’CO2 /PaCO2.
Si les centres respiratoires ne sont pas déprimés par un médicament ou un toxique, la ventilation alvéolaire est maintenue stable par les centres respiratoires bulbaires qui stabilisent la PaCO2.
P. H. Rossier, médecin interniste suisse (1954) ; L. Gréhant, physiologiste françai, membre de l’Académie de médecine s (1838-1910)
Étym. lat. ventilatio : aération (terme d'architecture), repris par Gréhant (1860) en physiologie
Symb. V’A
→ gaz alvéolaire, espace mort, respiratoire (centre), ventilation x fréquence (diagramme), Enghoff (hypothèse d'), formule de Rossier