ectasie veineuse distale l.f.
distale venous ectasia
Ensemble malformatif vasculaire qui correspond à une dilatation veineuse à caractère généralement multiple faisant partie d'un type particulier d'angiome veineux siégeant aux mains et consistant en poches bleutées, molles, froides, difficiles à vider de leur contenu sanguin et contenant souvent des phlébolithes.
Étym. gr. ektasis : dilatation
→ angiome veineux, angiooplasiqueangiome veineux ostéo-hypoplasique, phlébolithe
[ K4]
Édit. 2019
cul-de-sac synovial radio-cubital l.m.
→ récessus sacciforme de l'articulation radio-ulnaire distale
[A1]
Édit. 2015
dosage radio-immunologique l.m.
radioimmunassay
Épreuve biologique permettant la mesure quantitative d'une protéine au moyen d'anticorps marqué.
Rosalyn Yalow, physicienne américaine, prix Nobel de médecine en 1977
[B1]
Édit. 2020
hémorragie digestive occulte (mesure radio isotopique d'une) l.f.
digestive bleeding (radioisotopic measurement)
Confirmation et mesure d'un saignement digestif occulte, effectuées par méthode isotopique.
On prélève quelques millilitres de sang du patient ; les globules rouges sont alors marqués par 51Cr puis réinjectés au patient. Connaissant l'activité du millilitre de sang marqué réinjecté et celle des selles (du jour de l'administration des globules marqués et des jours suivants), on calcule l'élimination fécale quotidienne de sang.
Il a également été proposé d'administrer directement des colloïdes marqués. En cas d'hémorragie digestive importante, on peut déceler un foyer radioactif intraabdominal.
Étym. gr. haïma : sang ; rhêgnumi : je jaillis
[L1]
iode radio-actif (test de fixation de l') l.m.
test of thyroidal uptake of 131I.
Le radio-isotope 131I est utilisé en particulier pour explorer la thyroïde.
Le corps thyroïde, en l’absence de surcharge iodée exogène, concentre l’iode (300 fois plus que le font les autres tissus).
K. A. von Basedow, médecin allemand (1840)
→ exploration fonctionnelle thyroïdienne, Basedow (maladie de) goitre toxique, carcinome anaplasique de la thyroïde, carcinome médullaire de la thyroïde, carcinome papillaire de la thyroïde, carcinome vésiculaire de la thyroïde.
lésion radio-induite l.f.
radio-led damage
ligament oblique radio-cubital l.m.
→ corde oblique de la membrane interosseuse de l'avant-bras
ligament radio-carpien dorsal l.m.
ligamentum radiocarpale dorsale (TA)
dorsal radiocarpal ligament
Bande fibreuse faite de deux faisceaux : un faisceau principal relie le bord marginal postérieur du radius aux faces postérieures du triquetrum, de l’hamatum et du lunatum ; un faisceau accessoire s’étend du processus styloïde du radius à la face dorsale du scaphoïde.
Syn. anc. ligament postérieur de l’articulation du poignet
ligament radio-carpien palmaire l.m.
ligamentum radiocarpale palmare (TA)
palmar radiocarpal ligament
Faisceau latéral du ligament antérieur du poignet qui s’étend du rebord antérieur de la surface articulaire du radius et de la face antérieure du processus styloïde du radius à la face antérieure du lunatum et du triquetrum pour les fibres supérieures et au capitatum pour les fibres inférieures.
Avec le ligament ulnaro-carpien palmaire, il constitue le ligament antérieur de l’articulation du poignet.
Syn. anc. faisceau radio-carpien du ligament antérieur de l’articulation du poignet
→ ligament antérieur de l'articulation du poignet ,ligament ulnaro-carpien palmaire
ligament radio-cubital l.m.
lithiase radio-transparente l.f.
radiolucent stones
Présence dans l'arbre urinaire de calculs qui ne sont pas opaques aux rayons X, et donc invisibles sur une radiographie sans préparation de l'arbre urinaire.
Ils sont par contre tout à fait visibles en échographie ou tomodensitométrie. La nature chimique est urique principalement, mais aussi phospho-ammoniaco-magnésienne au début, rarement xanthique.
mesure radio isotopique d'une hémorragie digestive occulte l.f.
→ hémorragie digestive occulte (mesure radio isotopique d'une)
mode radio l.m.
scout view, surview
En scanographie conventionnelle, programme permettant d'obtenir une vue de type radiographique de la région à étudier et de définir sur cette image les coupes axiales à effectuer.
période d'un radio-élément l.f.
decay half-time
Grandeur physique caractéristique d'un radioélément, représentant l'espace de temps pendant lequel se désintègre la moitié des atomes initialement présents.
La période T est liée à la constante radioactive λ par la relation T = (Log2) / λ
Des valeurs très différentes s'observent selon le radioélément : par ex. 15O (2,1 min.), 131I (8j.), 60Co (5,3 a.),
14C (5.700 a.), 238U (4,5.109 a.).
Syn. demi-vie
radio-immunodosage n.f.
Technique de dosage radio-isotopique permettant la mesure de très faibles concentrations d’un antigène donné dans un liquide biologique
Les radio-immuno-dosages sont basés sur le principe d’une compétition entre un antigène marqué par un radio-isotope, présent en concentration connue, et le même antigène en concentration inconnue dans le liquide biologique à étudier, pour fixation sur un anticorps spécifique : plus la concentration d’antigène à doser sera élevée dans le liquide biologique à étudier, moins l’antigène radio-marqué pourra se fixer sur l’anticorps spécifique. La radioactivité des complexes antigène-anticorps formés sera donc inversement proportionnelle à la concentration de substance à doser. Après séparation des complexes antigène-anticorps et mesure de leur radioactivité, la comparaison du résultat trouvé à une gamme d’étalonnage donnera la concentration de l’antigène dans le liquide biologique étudié. Sur ce principe de base ont été développées de nombreuses variantes et de multiples applications, particulièrement en hormonologie. Toutefois, en raison des contraintes liées à l’utilisation de radio-isotopes, beaucoup de radio-immuno-dosages tendent actuellement à être remplacés par des méthodes dites « froides », non radio-isotopiques, telles que les immuno-enzymodosages (« ELISA ») ou l’électro-chimioluminescence
Syn. : dosages radio-immunologiques, radio-immunoessais
Abrév. : RIA
radio-immunoessai n.m.
radioimmunoassay
Anglicisme parfois utilisé pour désigner les dosages radio-immunologiques.
Sigle RIA
radio-immunothérapie l.f
radioimmunotherapy
Application thérapeutique d’anticorps vecteurs de radioactivité.
Le vecteur, un anticorps monoclonal, reconnaît les antigènes exprimés par les cellules-cibles que le radio-isotope lié peut dès lors détruire par émission de rayonnement α ou β.
La principale indication actuelle de cette méthode est la destruction de cellules tumorales
(lymphome malin, leucémie lymphocytique…), mais les indications potentielles paraissent larges.
radio-induite (lésion) l.f.
induced by ionizing radiation (lesions)
Lésion provoquée par les radiations ionisantes.
De moins en moins fréquentes, ces lésions peuvent consister en :
- réaction inflammatoire passagère (épithélite, mucite)
- complications ou séquelles irréversibles (sclérose, lymphœdème, cataracte, ulcération, fistule, télangiectasies, néphrite, désunion de sutures, plexite, myélopathie, etc.); chez l'enfant, troubles de croissance du squelette et retard intellectuel
- plus tardivement, cancers ou leucémies apparus après des explosions atomiques (ex. Hiroshima, Nagasaki) ou après des catastrophes nucléaires (ex. Kysthym, Tchernobyl, Fukushima)
- atteintes diverses chez des malades ou chez des professionnels exposés à des excès de doses de radiations; d'où la nécessité de respecter les règles de radioprotection.
Syn. radiolésion
radio-isotope n.m.
radioisotope
Syn. isotope radioactif, radioélément, radionucléide
tronc radio-circonflexe l.m.
→ faisceau postérieur du plexus brachial
syndrome lacrymo-auriculo-radio-dental l.m.
Le syndrome lacrymo-auriculodentodigital (LADD) associe des anomalies congénitales multiples caractérisée par une hypoplasie, une aplasie ou une atrésie du système lacrymal ; des anomalies des oreilles et une surdité ; une hypoplasie, une aplasie ou une atrésie des glandes salivaires ; des anomalies dentaires et des malformations digitales.
L'existence d'une aplasie unilatérale radiale et d'une synostose radio-cubitale au cours du LADD caractérise le syndrome
lacrymo-auriculo-radio-dental.
D. W. Hollister, pédiatre et généticien américain (1973) ; W. J. Levy, ophthalmologiste américain (1967)
Syn. syndrome lacrymo-auriculodentodigital, syndrome de Levy-Hollister
Sigle LARD
→ syndrome lacrymo-auriculodentodigital
[L1, M1, M2, O1, P1, P2, P3, Q2]
Édit. 2019
Cole (récessus de) l.m.
Cole's recess
Sur une radiographie gastroduodénale, aspect de dilatation du récessus inféro-externe du bulbe duodénal, consécutif à la rétraction d'une niche ulcéreuse.
L. G. Cole, médecin radiologiste américain (1915)
[B2]
partie cupulaire du récessus épitympanique l.f.
pars cupularis recessi epitympanici (TA)
cupular part of epitympanic recess
Cul de sac supérieur et latéral du récessus épitympanique.
ramulus maculae acusticae recessus utriculi de Retzius l.m.
A. Retzius, anatomiste suédois (1796-1860)
ramulus maculae acusticae recessus utriculi de Retzius l.m.
A.Retzius, anatomiste suédois (1796-1860)