pléthysmographie à air l.f.
air plethysmography
Pléthysmographie qui utilise un manchon pneumatique en forme de botte pour enregistrer les variations de volume induites par un changement de position, une contraction musculaire ou un garrot veineux.
poche à air gastrique l.f.
rapport tissu air l.m.
tissue air ratio
Rapport de la dose en un point du milieu sur l'axe d’un faisceau électronique et de la dose délivrée au même point de l’espace au centre d'un petit volume équivalent-air assurant l'équilibre électronique.
Sigle RTA
viscosité de l'air alvéolaire l.f.
alveolar viscosity of alveolar gas
La viscosité des gaz ne dépend pas de la pression. Sur un intervalle de température d'une cinquantaine de°C elle croît à peu près linéairement avec la température. La viscosité d'un mélange gazeux est à peu près égale à la somme des viscosités partielles (viscosité x concentration du gaz) : ainsi, la viscosité de l'air alvéolaire est de 178 µPo (micropoise) au niveau de la mer, celle de l'air sec est de 170,8 µPo à 0°C, 182,7 µPo à 18°C et 195,8 µPo à 40°C. Au niveau de la mer la viscosité de l'air inspiré est de 177,7 µPo à 18°C, celle de l'air alvéolaire et donc de la portion finale de l'air expiré est de 178,4 µPo à 37°C. Du fait de l'enrichissement en vapeur d'eau de l'air alvéolaire avec l'altitude, la viscosité diminue (elle est de 171,5 µPo à 5 000 m). La baisse de la viscosité en altitude (8% dans l'exemple précédent) réduit d'autant le travail ventilatoire : l'altitude est favorable aux patients atteints d'un syndrome pulmonaire obstructif.
windkessel (réservoir à air) l.m.
Modèle physique proposé par Otto Frank pour représenter la chambre d'accumulation élastique que représente l’aorte à la sortie du ventricule gauche.
L’intérêt de ce modèle est de fournir une bonne image de la restitution d’énergie aortique quand le flux ventriculaire est interrompu.
O. Frank, physiologiste allemand (1899)
équivalent-air, équivalent-eau l l.m.
air-equivalent, water-equivalent
En physique, se dit d'une substance dont la composition atomique est telle que l'énergie déposée par unité de masse par le rayonnement y est très voisine de celle déposée dans l'air (ou dans l'eau).
Des substances solides équivalent-air sont utilisées pour constituer la paroi de chambres d'ionisation et des substances équivalent-eau pour les « fantômes » solides utilisés en radiothérapie.
→ fantôme
[B1]
Édit. 2020
opération de Conill (opération de) l.f.
Conill procedure
Technique chirurgicale de cure des prolapsus génitaux féminins.
Elle réalise un avivement plus ou moins haut des parois vaginales par excision muqueuse, puis un adossement qui ferme l'orifice vulvaire plus ou moins complètement après mise en place de quelques larges sutures. Son intérêt tient à sa rapidité d'exécution sous anesthésie locale ou locorégionale.
V. Conill Serra, Don, gynécologue espagnol (1957)
→ prolapsus génital, prolapsus utérin
[O3]
Édit. 2019