méat nasal supérieur l.m.
meatus nasi superior (TA)
superior nasal meatus
Cavité limitée en dedans par le cornet supérieur et en dehors par la paroi latérale de la cavité nasale.
Sur cette paroi s’ouvrent deux ou trois cellules ethmoïdales. Le foramen sphéno-palatin est immédiatement en arrière de ce méat.
méat naso-pharyngien l.m.
meatus nasopharyngeus (TA)
nasopharyngeal meatus
Ouverture postérieure vers le pharynx des méats nasaux.
méat urétéral l.m.
méat uréthral l.m.
Étym. lat : meatus : passage
→ orifice externe de l'urèthre
méat uréthral (sténose congénitale du) l.f.
congenital stenosis of the urethral meatus
Diminution du calibre du canal uréthral localisée au méat.
Ce rétrécissement congénital isolé est souvent caché derrière un phimosis congénital et fréquent sur les méats hypospades.
C'est la plus distale, la plus bénigne et la plus facilement curable des malformations obstructives du bas appareil.
Étym. lat : meatus : passage ; gr. stenos : étroit, resséré
méat urinaire l.m.
→ orifice externe de l'urèthre
nerf vestibulaire l.m.
nervus vestibularis (TA)
vestibular nerve
Partie du nerf vestibulo-cochléaire (VIII) qui reçoit et conduit les impressions destinées au maintien de l’équilibre.
Les protoneurones sensoriels de ce nerf prennent origine au niveau du vestibule (utricule et saccule) et des canaux semi-circulaires du labyrinthe membraneux. Ils se rassemblent en deux branches. La branche supérieure est constituée par le nerf utriculaire et les nerfs ampullaires antérieur et latéral ; elle traverse l’aire vestibulaire supérieure du méat acoustique interne ; elle atteint le ganglion vestibulaire, origine réelle de ce protoneurone. La branche inférieure est constituée par le nerf sacculaire qui traverse l’aire vestibulaire inférieure du méat acoustique interne et par le nerf ampullaire postérieur qui débouche par le foramen singulare ; cette branche inférieure du nerf vestibulaire gagne le ganglion de Boettcher (partie inférieure du ganglion de Scarpa) où se situe l’origine réelle de ses protoneurones constitutifs. Le nerf vestibulaire ainsi constitué sort du rocher par le pore acoustique interne où il s’unit au nerf cochléaire pour constituer le nerf vestibulo-cochléaire. Celui-ci, accompagné du nerf facial et du nerf intermédiaire gagne la partie latérale du sillon bulbo-pontique où il pénètre dans le tronc cérébral. Les fibres du nerf vestibulaire aboutissent au noyau vestibulaire médial, au noyau vestibulaire latéral et au noyau vestibulaire supérieur.
partie inférieure du nerf vestibulaire l.f.
pars inferior nervi vestibularis (TA)
inferior part of vestibular nerve
Branche de division inférieure du nerf vestibulaire d’où émanent le nerf ampullaire postérieur et le nerf sacculaire.
rameau communicant du ganglion vestibulaire avec le nerf cochléaire l.m.
ramus communicans ganglionis vestibularis cum nervo cochleari (TA)
communicating branch of vestibular ganglion
→ ganglion communicant cochléaire du nerf vestibulaire, nerf vestibulaire
artère articulaire supérieure interne du genou l.f.
→ artère supéro-médiale du genou
artère collatérale interne supérieure l.f.
→ artère collatérale ulnaire supérieure
veine pulmonaire supérieure gauche (branche supérieure de la veine lingulaire) l.f.
superior branch of the lingular vein of the left superior pulmonary vein
→ rameau supérieur de la veine lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (partie supérieure du rameau lingulaire) l.f.
pars superior rami lingularis venae pulmonalis sinistrae superioris (TA)
superior part of lingular branch of left superior pulmonary vein
→ rameau lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche.
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure droite (racine supérieure) l.f.
Tronc veineux qui draine le lobe supérieur du poumon droit.
Il est formé par la veine apicale, la veine antérieure et la veine postérieure du lobe supérieur du poumon droit. Il s’unit à la racine inférieure de la veine pulmonaire supérieure droite qui draine le lobe moyen pour former la veine pulmonaire supérieure droite.
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (racine supérieure) l.f.
Tronc veineux qui draine le sang du culmen du poumon gauche.
Il est formé par l’union de deux branches principales : le tronc veineux préhilaire ou veine apico-postérieure du lobe supérieur du poumon gauche, et la veine antérieure du lobe supérieur du poumon gauche ou tronc interculmino-lingulaire. Il conflue avec la veine lingulaire pour former la veine pulmonaire supérieure gauche.
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (veine lingulaire supérieure) l.f.
pars superior vena lingularis/ramus lingularis lobi superioris pulmonis sinistri (TA)
superior part lingular vein, lingular branch - left superior pulmonary vein
Tronc veineux qui draine le sang des deux segments crânial et caudal de la lingula.
Il réunit une partie supérieure, la veine intercrânio-caudale ou veine interlingulaire, et la veine caudale médiastinale. Il s’unit à la racine supérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche pour former la veine pulmonaire supérieure gauche.
E. A. Boyden, anatomiste américain (1886-1976)
Syn. anc. tronc veineux lingulaire, racine inférieure de la veine pulmonaire supérieure gauche, tronc veineux inférieur du lobe supérieur du poumon gauche
[A1, K1, K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (partie supérieure de la veine lingulaire) l.f.
pars superior vena lingularis, ramus lingularis - vena pulmonalis sinistra superior (TA)
superior part lingular vein, lingular branch of left superior pulmonary branch
→ rameau supérieur de la veine lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine lingulaire supérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche l.f.
→ rameau supérieur de la veine lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1, K1, K4]
Édit. 2020
acoustique n.m.
acoustic
Science qui étudie la production, la transmission, la détection et les effets du son.
Elle s’étend aux effets de toutes les vibrations mécaniques dans tous les milieux.
Étym. gr. akoustikos : acoustique
→ neurinome de l'acoustique, stries acoustiques, voies acoustiques
[P1]
Édit. 2017
cartilage du conduit acoustique l.m.
→ cartilage du méat acoustique
[A1,A2,P1]
Édit. 2015
crête acoustique l.f.
[A1,P1]
distorsion acoustique l.f.
acoustic distortion
Déformation de la perception d’un son.
La distorsion acoustique survient soit physiologiquement dans certaines conditions expérimentales, soit lorsque le système auditif est pathologique. La distorsion physiologique apparaît lorsque l’oreille est stimulée par deux sons purs de fréquences proches nommés fréquences primaires f1 et f2. Les produits de distorsion engendrés sont des combinaisons fréquentielles des fréquences primaires : f2
A. Corti, anatomiste italien (1851)
faisceau acoustique l.m.
[A1,P1]
Édit. 2018
impédance acoustique (symb. Z) l.f.
1)En imagerie :
Caractéristique ultrasonore (Z) d'un milieu défini par le produit de sa masse volumique (ρ) par la vitesse (c) des ultrasons dans ce milieu : Z = ρ.c exprimée en kg/m2/s.
C'est à l'interface entre deux milieux dont l'impédance acoustique est différente qu'une partie de l'énergie ultrasonore incidente est réfléchie, donnant naissance à un écho.
2) En ORL :
Opposition manifestée par les structures de l’oreille à la transmission du message sonore à l’organe de Corti.
Rapport existant entre la pression acoustique dans la rampe vestibulaire au niveau de la fenêtre ovale (pc) et le volume de périlymphe déplacé par la platine de l’étrier, par unité de temps (vitesse volumique, u). L’impédance acoustique d’entrée de l’oreille interne (Zc) se définit par l’équation : Zc = pc/u.
Étym. lat. impedire : empêcher
neurinome de l'acoustique l.m.
acoustic neuroma
Tumeur bénigne encapsulée, constituée aux dépens des cellules de la gaine de Schwann du contingent vestibulaire du nerf auditif, d’évolution très lente, dont la gravité tient à son développement dans l’angle pontocérébelleux où elle contracte des adhérences avec le tronc cérébral.
Ce schwannome représente environ 5% des tumeurs cérébrales, 25% de celles de la fosse postérieure et 80 à 95% de celles de l'angle. Dans 5% des cas, un neurofibrome s'inscrit dans le cadre de la maladie de von Recklinghausen (neurofibromatose de type II).
Survenant plus souvent chez la femme après 30 ans, son diagnostic doit être systématiquement évoqué devant la symptomatologie souvent discrète, en général unilatérale, de la phase otologique : surdité unilatérale de perception progressive, acouphènes, troubles modérés de l’équilibre. Des accidents de compression des nerfs voisins et du tronc cérébral sont possibles. Des anomalies des potentiels évoqués auditifs précoces sont pratiquement constantes. L'imagerie cérébrale, surtout l'IRM, peut permettre de découvrir de petits neurinomes endo-canaliculaires. L'intervention, avec ses nouvelles techniques comme la fragmentation tumorale par ultrasons, est alors relativement bénigne, pratiquée avant une extension extra-canaliculaire.
Plus tard, se développeront surtout des atteintes du nerf facial et du trijumeau, suivies de signes davantage péjoratifs (syndrome cérébelleux homolatéral, signes de souffrance du tronc cérébral, etc.).
De bons arguments différentiels sont constitués par l’absence ou la discrétion des signes cochléovestibulaires, un aspect normal du conduit auditif et une localisation légèrement éloignée de celui-ci en imagerie, des condensations anormales (méningiome), d’autres localisations encéphaliques éventuelles (cholestéatome dit aussi kyste épidermoïde de l’adulte jeune).