Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

78 résultats 

tronc artériel primitif l.m.

primitive arterial trunk

Tronc artériel directement connecté avec le cœur fœtal, d’où se détachent les arcs aortiques, et qui donne naissance à l’aorte et à l’artère pulmonaire.
C’est sa persistance anormale qui correspond à la malformation congénitale appelée tronc artériel commun.

ventricule cardiaque primitif l.m.

primitive ventricle

Une des cinq cavités du tube cardiaque primitif formé entre la 4ème et la 7ème  semaine de la vie embryonnaire.
Le ventricule primitif est situé entre l’oreillette primitive et le bulbus cordis. Il est destiné à devenir le ventricule gauche après la double torsion du tube cardiaque, alors que le bulbe cardiaque deviendra le ventricule droit.

bulbe cardiaque

[A4]

Édit. 2019

vitré primitif l.m.

primary vitreous

Fibrilles et hyalocytes formés à partir du mésenchyme qui entoure la vésicule optique.
Les cellules mésenchymateuses arrivent dans la cupule optique par la fente fœtale et emplissent la cavité en arrière de la vésicule optique. Dans ce vitré primitif apparaissent des vaisseaux embryonnaires formés de simples tubes endothéliaux qui se ramifient sur la face interne de la cupule

corps vitré, vésicule optique

lymphome T cell gamma-delta cutané primitif l.m.

primary cutaneous gamma-delta T-cell  lymphoma

Sous-type rare et généralement agressif de lymphome T cutané caractérisé par l'infiltration dans l'épiderme, le derme ou le tissu sous-cutané d'une population clonale de lymphocytes T cytotoxiques matures de phénotype TCR gamma/delta.
Il se manifeste habituellement par des nodules sous-cutanés, des plaques ulcérées ou une tumeur cutanée au niveau des extrémités. Cependant, une atteinte de sites muqueux et extra-nodaux (tels que la cavité nasale, la voie gastro-intestinale ou les poumons) est aussi observée. Les cas associés à une panniculite peuvent se manifester par un syndrome hémophagocytaire (apparition brusque d'une fièvre, une éruption cutanée, une hépatosplénomégalie et une atteinte neurologique). L'infiltration des ganglions lymphatiques, de la rate et de la moelle osseuse est rare, et une résistance à la chimiothérapie multilignée est rapportée.
De rares cas ont évolué favorablement à la suite d'une polychimiothérapie suivie d'une transplantation de cellules souches hématopoïtiques allogéniques.

Marcela V. Maus, médecin américaine (2019)

syndrome hémophagocytaire

[F1, J1]

Édit. 2020

cancer broncho-pulmonaire primitif l.m.

primary bronchopulmonary carcinoma, primary bronchopulmonary cancer

Affection maligne liée à une prolifération cellulaire épithéliale anormale développée au sein du tissu bronchique plus rarement au niveau des alvéoles pulmonaires. 
Ce terme correspond à plusieurs maladies distinctes souvent regroupées sous le terme courant mais erroné de "cancer du poumon".  Ce cancer doit être distingué d’une atteinte métastatique (dite encore secondaire) souvent d’origine digestive. Les cancers broncho-pulmonaires primitifs sont essentiellement de quatre types histologiques : épidermoïde, glandulaire ou adénocarcinome, indifférencié à grandes cellules (ces trois premiers types souvent réunis sous le terme de "cancers bronchiques non à petites cellules" (CBNPC) et représentent près de 85% des cas), et carcinome à petites cellules. Quelle que soit leur forme histologique, leur principal facteur étiologique est l'intoxication tabagique, mais d’autres facteurs peuvent en être en cause : amiante, cannabis, rayons X ou gamma...
Le cancer bronchique primitif est l'un des cancers les plus fréquents.  En France, son incidence annuelle est de 46 000 cas  (67% masculins). Si elle a tendance à diminuer chez l’homme, elle augmente régulièrement chez la femme en raison de son tabagisme. C’est la première cause de mortalité par cancer en France responsable de 33 000 décès annuels. Son évolution, très sévère, est marquée par un développement intra-thoracique et par des métastases (cérébrales, hépatiques, osseuses…).
Son diagnostic et le plus souvent fait devant une symptomatologie broncho-pulmonaire (toux, hémoptysie..)  et repose à la suite de l’imagerie sur une biopsie réalisée lors d’une endoscopie.
Les indications thérapeutiques se fondent sur le type histologique précis, essentiellement distinction entre CBNPC et cancers à petites cellules. La classification de l’O.M.S. de 2015, est un guide du traitement et un élément pronostique. Dans les CBNPC, il est idéalement chirurgical complété ou non par la radiothérapie et/ou la chimiothérapie ; certaines caractéristiques moléculaires, en particulier certaines mutations, observées dans près de la moitié des cas, vont peser sur l’indication des thérapeutiques médicamenteuses, thérapies ciblées entre autres contre l’expression de facteurs de croissance et/ou immunothérapie. Les cancers à petites cellules relèvent surtout de la radiothérapie et de la chimiothérapie.
Le pronostic dépend en très grande partie de l'extension (précisée par la classification TNM), de l'état général et la fonction respiratoire. Il reste très réservé dans les formes non opérables, avec environ 5% de survivants à 5 ans, d’autant que le diagnostic se fait le plus souvent (70% des cas) à un stade évolué lorsque la tumeur n’est plus opérable. Cependant, les thérapies ciblées et/ou l’immunothérapie permettent des rémissions inattendues avant leur utilisation dans certains cas de CBNPC, même évolués. A côté des formes invasives, il existe dans les CBNPC, des formes in situ de bon pronostic.

Syn. cancer bronchique, cancer des bronches, cancer du poumon, carcinome bronchique, carcinome broncho-pumonaire, carcinome pulmonaire

adénocarcinome broncho-pulmonaire primitif, cancer bronchique adénosquameux, cancer bronchique à grandes cellules, cancer bronchique à petites cellules, cancer broncho-pulmonaire in situ, cancer épidermoïde bronchique primitif, classification TNM

[A2, A3, B2, F2, K1, K3]

Édit. 2020

adénocarcinome broncho-pulmonaire primitif l.m.

bronchial adenocarcinoma

Cancer broncho-pulmonaire primitif différencié de type glandulaire.
C'est l'un des quatre types histologiques fréquents des carcinomes bronchiques. Il représente environ 25 % de cet ensemble en France mais son incidence paraît croissante notamment au Japon et aux États-Unis. Il atteint la femme autant que l'homme et, bien que lié à l'intoxication tabagique, il l'est à un taux moindre que les autres types (environ 70 % de fumeurs ou anciens fumeurs). Macroscopiquement, il se manifeste par une tumeur à développement distal, parenchymateux, plus rarement il s’agit de masses bronchiques proximales. On individualise des formes lépidiques, acineuses, papillaires, micropapillaires, massives avec ou sans formation de mucus et une forme bronchioloalvéolaire. Par l'analyse immuno-histochimique, à l'aide du marqueur TTF1 (Thyroid Transcription Factor 1) exprimé dans 85% des adénocarcinomes pulmonaires primitifs, on le différencie des métastases, notamment d'origine digestive, qui ne l’expriment pas à l'exception de certaines formes de cancers thyroïdiens. Son traitement est celui des cancers bronchiques non à petites cellules quel qu’en soit le sous-type histologiquement. Il est idéalement chirurgical, mais il peut aussi bénéficier de radiothérapie et/ou de chimiothérapie et/ou en présence de certaines caractéristiques de son génome de thérapies ciblées et/ou d’immunothérapie. Son pronostic reste très réservé. En revanche le pronostic  des formes pré-invasives ou à invasion minime, traitées, est excellent.

Étym. Étym. gr. adên : glande ; karkinos : crabe

Syn. adénocarcinome bronchique

cancer broncho-pulmonaire primitif

[A2, A3, B2, F2, K1, K3 ]

Édit. 2020

cancer épidermoïde broncho-pulmonaire primitif l.m.

squamous lung cancer

Classiquement, le plus fréquent des cancers bronchiques, le plus souvent de siège central, sur les bronches principales, lobaires et segmentaires.
On en distingue des sous-types kératinisant ou non et basaloïde. Certaines formes ont un développement endobronchique prédominant. Le tabagisme est son facteur étiologique principal. Le traitement, peut associer chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie, et/ou en présence de certaines caractéristiques du génome de thérapies ciblées et/ou d’immunothérapies. Il dépend de l'extension précisé par la classification TNM, de la fonction respiratoire, de l'état général, des caractéristiques moléculaires.  Son pronostic reste très réservé. Les cancers épidermoïdes peu différenciés auraient une évolution plus sévère. En revanche, les formes « in situ » ont un excellent pronostic.

Syn. carcinome épidermoïde bronchique

cancer broncho-pulmonaire primitif, cancer in situ

[ A2, A3, F2, K1]

Édit. 2020

cancer épidermoïde broncho-pulmonaire primitif l.m.

squamous lung cancer

Classiquement, le plus fréquent des cancers bronchiques, le plus souvent de siège central, sur les bronches principales, lobaires et segmentaires.
On en distingue des sous-types kératinisant ou non et basaloïde. Certaines formes ont un développement endobronchique prédominant. Le tabagisme est son facteur étiologique principal. Le traitement, pouvant associer chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie, et/ou en présence de certaines caractéristiques de son génome de thérapies ciblées et/ou d’immunothérapies dépend de l'extension précisé par la classification TNM, la fonction respiratoire, l'état général, les caractéristiques moléculaires Son pronostic reste très réservé. Les cancers épidermoïdes peu différenciés auraient une évolution plus sévère.
En revanche, les formes « in situ » traitées ont un excellent pronostic.

Syn. carcinome épidermoïde bronchique

cancer broncho-pulmonaire primitif, broncho-pulmonaire in situ

[A2, A3, B2, F2, K1]

Édit. 2020

Aschoff-Tawara (nœud d') l.m.

Aschoff-Tawara’s node

Élément anatomique du système nerveux autonome du cœur constitué d’un amas de cellules nerveuses situé à la partie basse et antérieure de la cloison inter-atriale sur sa face droite, dans un triangle limité par l’orifice du sinus coronaire, l’orifice de la veine cave inférieure et l’insertion de la tricuspide septale.
Il mesure 3 à 5 mm. Sa vascularisation vient de la coronaire droite dans 83% des cas, de la coronaire gauche dans 7% des cas et des 2 coronaires dans 10% des cas.
Il reçoit l’influx nerveux venu du nœud sinusal de Keith et Flack. Il a la forme d’une massue dont le pôle inférieur se prolonge par le faisceau de His. C’est ce nœud qui donne naissance à l’ordre d’excitation cardiaque dans les rythmes anormaux dits nodaux ou jonctionnels.

K. A. L. Aschoff, anatomopathologiste allemand (1866-1942) et S. Tawara, anatomopathologiste japonais (1906)

Syn. nœud atrio-ventriculaire

capsule d'un nœud lymphatique l.f.

capsule d'un nœud lymphoïde

[A1,F1]

Édit. 2015

capsule d'un nœud lymphoïde l.f.

capsula nodi lymphoidei (TA)

Enveloppe fibreuse entourant un nœud lymphoïde

Syn. capsule d’un nœud lymphatique

nœud lymphatique

[A1,F1]

Édit. 2015

cortex d'un nœud lymphatique l.m.

cortex nodi lymphoidei, cortex nodi lymphatici, cortex lymphonodi (TA)

cortex of lymph node

Zone de substance corticale faite de nodules lymphoïdes séparés par des travées de tissu réticulé, les trabécules délimitant des sinus lymphatiques.

[A1]

Édit. 2015

faux nœud du cordon ombilical l.m.

pseudo-knot of the umbilical cord

Dilatation ou varicosité de la veine ombilicale formant un épaississement du cordon simulant un nœud.

[O3]

Édit. 2018

Keith et Flack (nœud de) l.m.

Keith-Flack node

Amas de cellules nerveuses situé dans la paroi de l’oreillette droite, près du sinus des veines caves, à proximité de l’orifice de la veine cave supérieure.
Il a la forme d'un croissant à concavité supérieure d'environ 15 à 20 mm x 5 mm. Il est vascularisé soit par un rameau de l'artère coronaire droite (plus de la moitié des cas) soit par un rameau de la coronaire gauche, soit par les 2 artères coronaires (2 à 5% des cas).
Siège du centre de commande de la stimulation électrique du cœur, il est la partie la plus haute des voies intracardiaques de conduction. Il déclenche la contraction cardiaque en conduisant l’influx vers le nœud d’Aschoff-Tawara puis le faisceau de His.

A. Keith, Sir, anatomiste et M. W. Flack, physiologiste britanniques (1906)

Syn. nœud sinusal, ou sino-atrial, ou sino-auriculaire

médullaire d'un nœud lymphatique l.f.

medulla nodi lymphoidei (TA)

medulla of lymph node

Partie centrale du nœud lymphatique.
La médullaire, faite de cordons émanés de la corticale et séparés par les sinus lymphatiques, contient des lymphocytes et des plasmocytes.

nœud lymphatique

nœud n.m.

node (T.A.)
node

ganglion

nœud atrio-ventriculaire l.m.

nodus atrioventricularis  (TA)

atrioventricular node

Nœud participant à la constitution du système de conduction du cœur.
Il est situé à la partie postérieure de la cloison qui sépare les deux ventricules du cœur, au niveau du plancher auriculo-ventriculaire. Vers lui convergent les fibres d’origine du fascicule atrio-ventriculaire nées au niveau du nœud sinu-atrial, an dedans de l’orifice du sinus coronaire. Le tronc du fascicule atrio-ventriculaire lui fait suite avant de se diviser en ses deux branches droite et gauche. Comme le tronc du fascicule atrio-ventriculaire, il est irrigué par la première des artères perforantes ou septales postérieures qui se détache d’ordinaire de la partie auriculo-ventriculaire de l’artère coronaire droite, rarement de la partie terminale de la branche auriculo-ventriculaire de l’artère coronaire gauche ; plus rarement il est irrigué par ces deux rameaux.

K. Aschoff, anatomo-pathologiste allemand (1866-1942); S. Tawara, anatomo-pathologiste japonais, (1906)

Syn. anc. nœud d’Aschoff-Tawara

système de conduction du coeur

nœud de Keith et Flack l.m.

A. Keith, Sir, anatomiste britannique (1866-1955) ; M. Flack, physiologiste britannique (1882-1931)

nœud sinu-atrial

nœud des valvules auriculo-ventriculaire de Henle l.m.

F. Henle, anatomiste allemand (1809-1885)

trigone fibreux droit, trigone fibreux gauche

nœud du cordon ombilical l.m.

knot of the umbilical cord

Boucle placée sur le cordon ombilical pendant la grossesse qui, si elle est serrée, peut interrompre la circulation funiculaire et provoquer la mort fœtale, notamment au cours du travail.

nœud lymphatique l.m.

nodus lymphoideus, nodus lymphaticus, lymphonodus (TA)

lymph node

Structure organoïde lymphoïde encapsulée située sur le trajet des vaisseaux lymphatiques centraux (abdominaux, thoraciques) et périphériques (cervicaux, axillaires, inguinaux, cruraux).
Les vaisseaux lymphatiques afférents traversent la capsule du ganglion pour constituer sous celle-ci un sinus lymphatique périphérique plus ou moins riche en macrophages, ou sinus sous-capsulaire ; de là rayonne un réseau lymphatique soutenu par les travées conjonctives émanées de la capsule, constituant les sinus médullaires qui convergent vers le hile ganglionnaire pour former les vaisseaux lymphatiques efférents. La zone dense périphérique sous-capsulaire du ganglion, ou zone corticale, est peuplée de lymphocytes groupés dans la partie externe en follicules à centre clair dits germinatifs, où prolifèrent les lymphocytes B avec présence d’immunoblastes et de proplasmocytes, et à couronne plus sombre où se continue la maturation des cellules plasmocytaires ; la partie profonde du cortex, au contact de la médullaire, ou zone para-corticale, renferme peu ou pas de follicules et est peuplée de lymphocytes T. La médullaire, faite de cordons émanés de la corticale et séparés par les sinus lymphatiques, contient des lymphocytes et des plasmocytes.
Outre leur rôle de filtre à l’égard de substances diverses, (des poussières notamment pour les ganglions thoraciques), et de bactéries, grâce à l’activité des macrophages, les ganglions lymphatiques sont, pour les lymphocytes B, un lieu de multiplication et de production de leurs anticorps, et, pour les lymphocytes T, un lieu de multiplication et de mise en réserve.
Une atteinte ganglionnaire (adénopathie), de nature inflammatoire ou tumorale, se traduit généralement par une intumescence, soit indolore, soit plus ou moins douloureuse. Les ganglions lymphatiques peuvent en effet devenir le siège de proliférations tumorales primitives (lymphomes malins, etc.) ou secondaires (métastases de carcinomes, mélanomes, etc.).
Dans la nouvelle terminologie, utilisée pour le système lymphatique, la dénomination ganglion est remplacée par le mot nœud.

Syn. anc. ganglion lymphatique

adénopathie

nœud lymphatique cystique l.m.

nodus lymphoideus cysticus (TA)

cystic lymph node

Elément constant de la chaîne des nœuds lymphatiques hépatiques situé dans l’angle ouvert en avant formé par le corps et le col de la vésicule biliaire.
Il reçoit une partie des lymphatiques superficiels et profond du foie, de la vésicule biliaire et ceux du canal cystique. Ses efférents se rendent au ganglion du foramen épiploïque et en partie aussi au nœud lymphatique rétro-duodéno-pancréatique supérieur.

P. Broca, anthropologiste, anatomiste et chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1824-1880)

Syn. anc. ganglion lymphatique cystique, ganglion lymphatique du col, ganglion de Broca

nœud lymphatique de l'anse du nerf laryngé récurrent gauche l.m.p.

Nœud situé au-dessous de l’arc aortique et du ligament artériel, sur le trajet d’un vaisseau lymphatique reliant la chaîne susbronchique gauche à la chaîne récurrentielle latérotrachéale gauche.
Il est à distinguer du nœud lymphatique du ligament artériel.

nœud lymphatique de l'arc de la veine azygos l.m.

nodus lymphoideus arcus venæ azygos (TA)

lymph node of arch of azygos vein

Nœud lymphatique le plus bas situé des nœuds lymphatiques trachéo-bronchiques supérieurs droits.
Il émerge en arrière de l’arc de l’azygos. Vers lui converge la plupart des lymphatiques du poumon droit et de la partie inférieure du poumon gauche.

H. Rouvière, anatomiste français, membre de l'Académie de médecine (1875-1952)

Syn. anc. ganglion lymphatique de l'arc de la veine azygos, ganglion lymphatique de la crosse de la veine azygos, ganglion lymphatique de Rouvière

nœud lymphatique de Leveuf et Godard l.m.

Leveuf and Godard’s external iliac lymph node

Nœud lymphatique moyen de la chaîne interne du groupe iliaque externe.
C'est le plus volumineux des ganglions de ce groupe. Il recouvre le nerf obturateur.

J. Leveuf et H. Godard, chirurgiens français (1923)

Syn. anc. ganglion lymphatique de Leveuf et Godard

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