Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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facteur de pondération pour les rayonnements l.m.

radiation weighting factor

Facteur sans dimension par lequel la dose de rayonnement absorbée à l’organe ou aux tissus est multipliée pour refléter la plus grande efficacité biologique des rayonnements à transfert d’énergie linéique (TEL) élevé par rapport aux rayonnements à faible TEL.
Il est utilisé pour obtenir la dose équivalente à partir de la dose absorbée moyenne à un tissu ou à un organe. La valeur de ce facteur (WR), fixée par la Commission Internationale de Protection Radiologique dans ses recommandations de 2007, peut donc être considérée comme représentant la qualité du rayonnement.

Sigle angl. WR

facteur de qualité , dose équivalente, dose absorbée

[B2]

Édit. 2018

facteur de pondération pour les tissus   l.m.

Sigle wt

dose efficace

[B2]

Édit. 2018

germes aérobies à Gram négatif dans les pneumonies et bronchopneumonies l.m.p.

pneumonia Gram-negative organisms

Infections souvent graves, particulièrement observées en milieu hospitalier et/ou chez des sujets fragilisés.
- Pseudomonas aeruginosa donne une atteinte plurifocale souvent bilatérale, d'évolution grave chez les sujets fragiles.
- Escherichia coli s'observe chez un malade porteur d'une affection pulmonaire chronique. Les empyèmes y sont fréquents.
- Klebsiella pneumoniae entraîne une nécrose précoce et extensive, évoluant souvent vers la chronicisation lorsque le traitement antibiotique n'a pas été précocement adapté.
- Haemophilus influenzae s'observe chez les bronchopathes chroniques.
- Legionella pneumophila évolue par petites épidémies à la suite de contaminations aériennes.

infection pulmonaire à Klebsiella pneumoniae et légionellose

germes aérobies à Gram positif dans les pneumonies et bronchopneumonies l.m.p.

Gram-positive organisms in pneumonia

Infections pulmonaires aigües à germes aérobies à Gram + dont le pneumocoque est le germe le plus souvent en cause.
- Le pneumocoque (Streptococcus pneumoniae) est responsable de 90% des pneumonies lobaires, mais celles-ci ne représentent que 30 à 40% des pneumopathies à pneumocoques. Le modèle bronchopneumonique est observé dans 50 à 60% des cas.
Excavation, gangrène et complications pleurales sont rares.
- Le staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) a une propagation bronchopneumonique ou est lié à une contamination hématogène par des emboles septiques. Une évolution torpide avec des bronchectasies séquellaires n'est pas rare.
Le streptocoque (Streptococcus) au cours des infections pulmonaires est lié à une contamination aérienne. La pneumonie évolue souvent vers une phase rétractile.

staphylococcie pleuropulmonaire, pneumonie lobaire aigüe

germes anaérobies dans les pneumonies et bronchopneumonies l.m.p.

anaerobic microbes pneumonia

Infection pulmonaire se transmettant soit par voie aérienne à partir de foyers septiques ORL, soit par embolies septiques à partir d'une thrombophlébite au contact d'un foyer ORL, digestif, urinaire ou opératoire.
La nécrose pulmonaire est constante et précoce. Une pleurésie purulente s'observe une fois sur deux. Dans un tiers de ces cas, cette pleurésie purulente paraît primitive. En pratique, toute pleurésie purulente en apparence primitive est due à des germes anaérobies.

greffe de neurones fœtaux dans les maladies neurodégénératives l.f.

fœtal neuron grafts in neurodegenerative diseases

Techniques de thérapie cellulaire par implantation de cellules prélevées sur le cerveau fœtal.
Ces greffes visent à traiter un problème majeur de santé publique, représentant plus de 1% de la population, appelé à s'aggraver avec le vieillissement progressif de la société, et dont les thérapeutiques restent soit non validées (maladie d'Alzheimer, sclérose latérale amyotrophique, maladie de Huntington, etc.), soit suivies d'effets partiels ou transitoires (maladie de Parkinson, p. ex.).
Il peut s'agir de remplacer anatomiquement et fonctionnellement des neurones déficients par des greffes striées de neurones fœtaux dopaminergiques ou de renforcer les défenses naturelles des cellules nerveuses, avec notamment l'apport (par thérapie génique) de facteurs protéiques neuroprotecteurs.
Le potentiel thérapeutique de l'approche substitutive dans la maladie de Parkinson est réel, mais semble inégal et concerne jusqu'à présent un petit nombre de patients traités dans des centres hyperspécialisés. L'approche neuroprotectrice est en cours d'évaluation.

groupe de réflexion interprofessionnel sur les comités d'éthique l.m.

Instance exécutive du Comité national de réflexion éthique sur l'expérimentation animale qui est chargé d'élaborer et de publier une charte nationale portant sur la déontologie et l'éthique de l'expérimentation animale, de faire toute proposition sur sa mise en application et d'adresser à la commission nationale de l'expérimentation animale toute recommandation de méthode susceptible d'améliorer le bien-être des animaux utilisés à des fins expérimentales ou à d'autres fins scientifiques.
Ce comité a publié la Charte nationale portant sur l'éthique de l'expérimentation animale
Sigle : GRICE

infections chez les toxicomanes  l.f.

drug addition infections

Infections liées à l’usage de drogues intraveineuses (héroïne, cocaïne, etc.) et dont les sources sont la drogue elle-même, les seringues et les aiguilles, l’eau du robinet, la propre flore du sujet.
Outre le VIH, il peut s’agir d’infections superficielles au niveau du site d’injection, de bactérièmies, d’endocardites surtout tricuspidiennes, de pneumopathies, d’infections osseuses et articulaires, d’endophtalmies, d’hépatites (VHC, VHB, CMV, virus d’Epstein Barr). Les principales espèces bactériennes en cause sont les staphylocoques dorés, les streptocoques, les bacilles à Gram négatif, les bactéries anaérobies ; les levures (Candida) sont également incriminées.

Syn. usagers de drogues intraveineuses (infections chez les)

intoxication par les conserves l.f.

intoxication by tinned food (U.K), intoxication by canned food (U.S)

Étym. lat. conservo : maintenir en bon état.

toxi-infection alimentaire, botulisme

[G4]

intoxication par les organophosphorés l.f.

poisoning by organo-phosphates

Intoxication dont le type en est l'intoxication par le parathion (thiophosphate de diéthyle et de paranitro-phényle) qui bloque les choline-estérases.
De nombreux composés esters d'acide phosphorique ou thiophosphorique ont le même pouvoir anticholinestérasique.
L'intoxication aigüe (DL50 du parathion, 7 mg/kg environ) se manifeste cliniquement par des troubles digestifs et des signes d'inhibition du parasympathique (myosis, troubles du rythme cardiaque), regroupés classiquement en syndrome muscarinique, et des troubles dits nicotiniques (fasciculations, paralysies progressives avec atteinte respiratoire). L'inhibition des cholinestérases explique le terme de toxique anticholinestérasique rappelant le signe biologique essentiel de cette intoxication. L'effondrement de la cholinestérasémie justifie le traitement par de fortes doses d'atropine associées à des antidotes du type de la pralidoxime (Contrathion®). Certains organophosphorés provoquent en outre une polynévrite d'évolution très lente rattachée à l'inhibition d'une estérase particulière.

gaz de combat, pesticide

intoxication par les vapeur anesthésique l.f.

poisoning by anaesthetic vapours

pollution du bloc opératoire par les gaz anesthésiques

IRM de diffusion et de perfusion dans les accidents ischémiques cérébraux l.f.

diffusion and perfusion MRI in cerebral ischemic strokes

Séquences IRM permettant de déceler très précocement un infarctus cérébral, alors que le scanner ne peut reconnaître immédiatement qu'une hémorragie cérébrale.
Très sensible, l'IRM de diffusion permet de visualiser l’œdème cytotoxique dès les premières minutes. Traduite par un hypersignal, la chute du coefficient apparent de diffusion doit être mesurée par cartographie. Sa spécificité est proche de 100%. La superposition de l'IRM de perfusion à cette méthode permet de mettre en évidence l'existence d'une éventuelle "pénombre" ischémique. Ainsi sont distingués les patients pouvant bénéficier d'un traitement en urgence comme la thrombolyse ou la thrombectomie. Celui-ci doit intervenir dans les trois premières heures.

imagerie de diffusion (en IRM), imagerie de perfusion (en IRM)

[B2,B3,H1]

Édit. 2018

métaux (intoxications par les) l.f.p.

metal ions intoxications

bismuth (intoxication au), encéphalopathies liées aux métaux, lithium (neuropathie périphérique au), mercurielle (neuropathie)

Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI) l.m.

L’office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI) avait une mission de veille (mesure de la radioactivité ambiante), de contrôle de l’industrie nucléaire (des mines d’uranium aux déchets radio-actifs, en passant par les centrales), des professionnels de l’imagerie médicale (médecins radiologues).
En 1994, il a remplacé le Service central de protection contre les rayonnements ionisants et en 2002, a été intégré au sein de l’Autorité de Sureté Nucléaire et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.
Sigle : OPRI

Institut de radioprotection et de sécurité nucléaire, autorité de sûreté nucléaire

[E1]

Édit. 2017

planche soulevée par les vagues l.f.

image de... ou image en...

pollution du bloc opératoire par les gaz anesthésiques l.f.

operating room pollution

L’anesthésie générale amène un rejet de gaz et de vapeurs dans le bloc opératoire où ces polluants peuvent s’accumuler.
Les principaux polluants sont l’acide nitreux (comburant) et les vapeurs anesthésiques halogénées (peu combustibles), halothane, isoflurane, enflurane, desflurane, sévoflurane. L’oxyde d’éthyle et le cyclopropane ne sont plus employés car ils étaient source d’explosions.
On évalue l’importance de la pollution par la concentration du gaz ou de la vapeur dans l’air exprimée en parties par million en volume, ppv. Les limites réglementaires diffèrent légèrement selon les pays, elles sont en France de 25 ppv pour le protoxyde d’azote N2O et 2 ppv pour les substances  volatiles  halogénées.
L’inhalation prolongée de vapeurs anesthésiques en salle d’opération ou de réveil dépend de la durée de séjour du personnel et de sa position par rapport à la source polluante (les anesthésistes, généralement près de la tête du patient, sont les plus exposés). La toxicité aigüe (loi de Haber) ne s’observe pas en pratique car on est loin du seuil de toxicité, mais les séjours répétés en ambiance polluée accumulent les risques.
Des accidents dus à l'exposition chronique à l'oxyde nitreux ont été observés : le N2O inactive la cobolamine, cofacteur de la méthionine synthétase, nécessaire au métabolisme des folates ; cette dernière intervient dans la biosynthèse de l'ADN et donc dans la multiplication cellulaire. Ainsi les principaux troubles causés par l'inhalation prolongée de N2O touchent le fœtus à la fin du premier mois de la gestation (action abortive et tératogène). Chez l'adulte on note une atteinte de la moelle osseuse (anémie analogue à celle de Biermer) et des troubles nerveux (neuromyopathie). Tous ces troubles régressent rapidement après l'arrêt des inhalations, sauf en ce qui concerne le fœtus.
Les vapeurs halogénées produisent une irritation oculaire et bronchique et, à long terme, des atteintes hépatiques chez quelques sujets prédisposés, mais les enquêtes épidémiologiques n'ont pas démontré la toxicité hépatique ou rénale.
La prévention consiste à réduire la pollution anesthésique et à en minimiser ses effets :
- les anesthésiques volatils doivent être utilisés en circuit fermé,
- les rejets doivent être aspirés et rejetés sur l'extérieur ou absorbés sur du charbon activé,
- les blocs opératoires et les salles de réveil doivent être ventilés («l'atmosphère des salles d'opération et de réveil doit recevoir un apport en air neuf au régime minimal de 15 volumes par heure et par salle avec un apport minimum de 50 m3/h/personne»),
- le personnel ne doit pas rester plus de huit heures par jour en atmosphère polluée et les séances longues doivent être compensées par des jours de travail hors pollution.

Haber (loi de), oxyde nitreux

publicité pour les médicaments l.f.

Ensemble de moyens employés pour faire connaître et faire acheter un médicament par le plus grand nombre possible de personnes.
1) Pour qu’un médicament soit mis en vente en France, les documents publicitaires qui s’y rapportent doivent avoir été approuvés par la Commission de contrôle de la publicité pour les médicaments.
2) Les médicaments faisant l’objet de publicité auprès du grand public ne sont pas pris en charge par les organismes d’assurance maladie.

réanimation néonatale et relation avec les parents l.f.

neonatal intensive care and relations with the parents

Ensemble de soins dispensés à un nouveau-né en détresse, compte tenu des relations avec les parents.
Le passage d'un nouveau-né en détresse dans une unité de réanimation constitue une rupture importante du lien avec les parents, la mère en particulier.
Konrad Lorentz a montré toute l'importance de ce lien dans les premières heures de la vie. L'unité de soins intensifs et le lieu où se tient la mère doivent être fonctionnellement proches l'un de l'autre : elle doit pouvoir parler à son enfant, le toucher, voire participer aux soins. L'allaitement au sein est hautement souhaitable, à défaut le biberon au lait maternel doit être donné, non seulement pour des raisons psychologiques mais aussi nutritionnelles et pour mieux lutter contre le risque infectieux.
Même s'il est malformé, il importe que la mère puisse voir son enfant à la naissance avant qu'il n'entre en soins intensifs, cela afin qu'elle en ait une image réelle et non fantasmatique en cas de décès. Il faut lui en donner une photographie, si elle n'a pu le voir.
Quand un enfant, né prématuré ou malade, est resté longtemps hospitalisé en réanimation coupé de ses parents, cette rupture du lien parental favorise les mauvais traitements : tout se passe comme s'il n'avait pas été investi ou adopté par la famille. Si ces visites sont rares, il faut tout faire pour encourager, faciliter et stimuler les visites des parents dans un but prophylactique.
 L'annonce d'une aberration chromosomique ou d'une maladie de mauvais pronostic ne doit être faite que si l'on est sûr de ce qu'on avance : une erreur peut être désastreuse car elle induit un deuil parental difficilement réversible. L'information donnée doit être adaptée à la psychologie de chacun des parents. Elle doit être loyale, éviter les détails techniques et leur épargner les angoisses quotidiennes des soignants. Il faut employer le langage qu'ils comprennent et, s'il y a lieu, leur donner les mauvaises nouvelles de façon progressive, afin d'éviter le plus possible de les troubler avec des informations divergentes. Il importe que la même personne ait une relation privilégiée avec les parents et il faut que tous les membres de l'équipe soignante connaissent l'information transmise afin qu'ils parlent tous d'une même voix s'ils sont sollicités.
En cas de décès de l'enfant, il importe de revoir les parents; il est préférable d'attendre un mois. Cet entretien doit leur permettre de poser toutes les questions qui les tourmentent. On doit essayer de lever ou d'atténuer la culpabilité qu'ils ressentent et il faut leur donner des informations utiles pour l'avenir.
Un poste de psychologue dans l'équipe de réanimation est très utile : son action auprès des familles, du personnel soignant et aussi, indirectement, des enfants, est très précieuse.

K. Lorenz, biologiste et éthologue autrichien, prix Nobel de médecine en 1973

secret médical

[E3, G1, H4, O1, O6]

Édit. 2019

récepteur activé par les proliférateurs de peroxysomes (PPAR) l.m.

peroxisome proliferator-activated receptor

Famille de récepteurs nucléaires impliqués dans la régulation des métabolismes glucidique et lipidique.
Il existe trois isotypes de PPAR : alpha, bêta (ou delta) et gamma. Leur nom provient du fait que le premier d’entre eux à avoir été découvert (PPAR alpha) est le médiateur par lequel beaucoup de xénobiotiques stimulent la prolifération des péroxysomes dans le foie. Après avoir fixé leurs ligands (des acides gras et diverses substances lipidiques), les PPAR forment un complexe avec le récepteur X des rétinoïdes. Ce complexe vient se fixer sur des éléments de réponse spécifiques présents dans les régions régulatrices de leurs gènes cibles pour moduler leur transcription. Les PPAR, en particulier alpha et gamma, sont des effecteurs importants de la régulation des métabolismes lipidique et glucidique et ont ouvert de nouvelles pistes thérapeutiques dans le diabète de type 2. PPAR gamma possède également des propriétés anti-inflammatoires et anti-néoplasiques.

diabète de type 2, récepteur X des rétinoïdes

[C1]

Édit. 2017/2

rephasage des spins sur les échos pairs l.m.

in phase spins on even echos

En IRM, lors de l'utilisation d'une séquence d'écho de spin avec échos multiples et gradient de codage en fréquence symétrique, phénomène qui apparaît lorsqu'un vaisseau a un trajet suffisamment long au sein du plan de coupe, caractérisé par la disparition du signal sur les échos impairs et sa réapparition sur les échos pairs.
Le gradient de lecture bipolaire normal n'est efficace, pour maintenir les spins en phase, que sur les protons stationnaires. Il ne l'est pas sur ceux en mouvement, dont la position change entre l'application de chacun des deux lobes du gradient. C'est le cas des protons contenus dans les vaisseaux du plan de coupe. Leur déphasage peut être à l'origine d'artéfacts de flux. Mais si, dans une séquence d'écho de spin à échos multiples, on utilise un gradient de codage en fréquence symétrique, le déphasage des spins lié au flux, présent sur le premier écho, est exactement compensé sur le deuxième, de sorte qu'il y a récupération du signal et ainsi de suite. Ce phénomène s'observe si le flux est relativement lent et sa vitesse constante (flux veineux ; aorte sur des coupes faites en diastole sur des séquences synchronisées avec l'onde R de l’électrocardiogramme ; flux ralenti quelle qu'en soit la raison). Ce phénomène est exploité dans la technique d'ARM (angiographie par résonance magnétique) par contraste de phase, ou pour renforcer le signal intraluminal en ARM par temps de vol.

ARM par contraste de phase

[B2,B3]

Édit. 2018

service central de protection contre les rayonnements ionisants l.m.

- du contrôle des installations nucléaires,

- de l’agrément des installations de radiologie médicale.
Ce service qui disposait de moyens de prélèvements et d’analyse pour le contrôle permanent de la radioactivité des eaux, des sols, de l’atmosphère, des produits de consommation courante, etc. Il surveillait et contrôlait le fonctionnement des sources de radio-activité et les installations de rayons X à usage médical, etc. Il a été remplacé par l’OPRI (offfice de protection contre les rayonnements ionisants) et depuis 2002 par l’IPSN (Institut de protection et de sûreté nucléaire).

Sigle SCPRI

thon (intoxication par les conserves de) l.f.

poisoning by caned tuna

scombéroïde (intoxication)

traumatisme psychique chez les enfants l.

psychical trauma among children

Expérience dramatique vécue par des enfants qui ont survécu, p. ex., à des massacres et à des viols, parfois blessés, souvent retrouvés seuls, après plusieurs jours sans soins ni nourriture, auprès de cadavres de leurs proches.
Les évènements de Yougoslavie et d'Afrique ont montré qu'à terme rapproché, les réactions étaient très diverses : absence de troubles apparents ; comportements pathologiques de sidération avec dépression de type mélancolique, mutisme, refus de consignes ou d'incitations venant d'un adulte ; régression parfois profonde.
Il semble que, du moins en milieu africain, et même en l'absence de psychothérapeutes, le retour à un bon équilibre physique, à une vie normale, dans une ambiance chaleureuse, a fortiori le rapatriement chez soi avec un proche ou au sein d'une famille d'accueil dont on connait l'ouverture dans ces cultures, favorisent la réversibilité, plutôt que le maintien en orphelinat.
À l'évidence, un recul suffisant reste nécessaire.

tuberculose pulmonaire chez les sujets infectés par le VIH (traitement de la) l.m.

pulmonary tuberculosis in AIDS patients (treatment)

Traitement antituberculeux des patients infectés par le VIH.
Il est aussi efficace que chez les autres patients tuberculeux.
Dans le cas d'une tuberculose à bacilles sensibles, la quadrithérapie est faite pendant 2 mois, puis l'on passe à une bithérapie et la durée totale du traitement est de 10 mois. Si les cultures de crachats, après 2 mois de traitement, restent positives, il faut poursuivre la quadrithérapie jusqu'à négativation, puis l'on passe à une bithérapie pour les 9 mois suivants.
Si le patient a un chiffre de lymphocytes CD4 inférieur à 200/mm3 et n'est pas déjà traité pour son Sida, il faut toujours commencer par le traitement antituberculeux. Le traitement antirétroviral ne doit pas être instauré avant 15 jours de traitement antituberculeux, mais le mieux est d'attendre 2 mois, lorsque la situation de la tuberculose est stabilisée.
Du fait des interactions médicamenteuses, des adaptations de la posologie des antiviraux et des antituberculeux sont nécessaires. Il faut donc que les décisions soient prises par des spécialistes de ces problèmes.

vaccin contre les infections à méningocoque l.m.

meningococcic vaccine

vaccin infections à méningocoque

[D1, E1]

Édit. 2019

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