strie externe de la zone externe de la médullaire rénale l.f.
stria externa zona externa medulla renalis (TA)
outer strip of outer zone renal medulla
Partie de la médullaire du rein qui contient le segment rectiligne des tubules contournés proximaux, identifiés par leur activité enzymatique.
acoustique n.m.
acoustic
Science qui étudie la production, la transmission, la détection et les effets du son.
Elle s’étend aux effets de toutes les vibrations mécaniques dans tous les milieux.
Étym. gr. akoustikos : acoustique
→ neurinome de l'acoustique, stries acoustiques, voies acoustiques
[P1]
Édit. 2017
aire acoustique l.f.
→ aire vestibulaire de la fosse rhomboïde
[A1,H5]
Édit. 2017
crête acoustique l.f.
[A1,P1]
distorsion acoustique l.f.
acoustic distortion
Déformation de la perception d’un son.
La distorsion acoustique survient soit physiologiquement dans certaines conditions expérimentales, soit lorsque le système auditif est pathologique. La distorsion physiologique apparaît lorsque l’oreille est stimulée par deux sons purs de fréquences proches nommés fréquences primaires f1 et f2. Les produits de distorsion engendrés sont des combinaisons fréquentielles des fréquences primaires : f2
A. Corti, anatomiste italien (1851)
faisceau acoustique l.m.
[A1,P1]
Édit. 2018
impédance acoustique (symb. Z) l.f.
1)En imagerie :
Caractéristique ultrasonore (Z) d'un milieu défini par le produit de sa masse volumique (ρ) par la vitesse (c) des ultrasons dans ce milieu : Z = ρ.c exprimée en kg/m2/s.
C'est à l'interface entre deux milieux dont l'impédance acoustique est différente qu'une partie de l'énergie ultrasonore incidente est réfléchie, donnant naissance à un écho.
2) En ORL :
Opposition manifestée par les structures de l’oreille à la transmission du message sonore à l’organe de Corti.
Rapport existant entre la pression acoustique dans la rampe vestibulaire au niveau de la fenêtre ovale (pc) et le volume de périlymphe déplacé par la platine de l’étrier, par unité de temps (vitesse volumique, u). L’impédance acoustique d’entrée de l’oreille interne (Zc) se définit par l’équation : Zc = pc/u.
Étym. lat. impedire : empêcher
nerf acoustique l.m.
nerf de la tache acoustique de l'utricule l.m.
neurinome de l'acoustique l.m.
acoustic neuroma
Tumeur bénigne encapsulée, constituée aux dépens des cellules de la gaine de Schwann du contingent vestibulaire du nerf auditif, d’évolution très lente, dont la gravité tient à son développement dans l’angle pontocérébelleux où elle contracte des adhérences avec le tronc cérébral.
Ce schwannome représente environ 5% des tumeurs cérébrales, 25% de celles de la fosse postérieure et 80 à 95% de celles de l'angle. Dans 5% des cas, un neurofibrome s'inscrit dans le cadre de la maladie de von Recklinghausen (neurofibromatose de type II).
Survenant plus souvent chez la femme après 30 ans, son diagnostic doit être systématiquement évoqué devant la symptomatologie souvent discrète, en général unilatérale, de la phase otologique : surdité unilatérale de perception progressive, acouphènes, troubles modérés de l’équilibre. Des accidents de compression des nerfs voisins et du tronc cérébral sont possibles. Des anomalies des potentiels évoqués auditifs précoces sont pratiquement constantes. L'imagerie cérébrale, surtout l'IRM, peut permettre de découvrir de petits neurinomes endo-canaliculaires. L'intervention, avec ses nouvelles techniques comme la fragmentation tumorale par ultrasons, est alors relativement bénigne, pratiquée avant une extension extra-canaliculaire.
Plus tard, se développeront surtout des atteintes du nerf facial et du trijumeau, suivies de signes davantage péjoratifs (syndrome cérébelleux homolatéral, signes de souffrance du tronc cérébral, etc.).
De bons arguments différentiels sont constitués par l’absence ou la discrétion des signes cochléovestibulaires, un aspect normal du conduit auditif et une localisation légèrement éloignée de celui-ci en imagerie, des condensations anormales (méningiome), d’autres localisations encéphaliques éventuelles (cholestéatome dit aussi kyste épidermoïde de l’adulte jeune).
ombre acoustique l.f.
acoustic shadow
→ artéfact de cône d'ombre (en échographie)
[B2]
Édit. 2017
otoémission acoustique l.f.
otoacoustic emission
Emission sonore provenant de la cochlée, enregistrable dans le méat acoustique externe, grâce à une sonde acoustique miniaturisée.
Il en existe deux types : l’oto-émission spontanée est un son émis spontanément par l’oreille interne en l’absence de toute stimulation sonore ; l’oto-émission provoquée apparaît lors de la stimulation de l’oreille par un bruit de courte durée comme un clic. Les produits de distorsion acoustique sont des oto-émissions acoustiques émises en réponse à une double stimulation tonale et continue. Les oto-émissions acoustiques sont utilisées en recherche expérimentale mais aussi en exploration fonctionnelle pour étudier l’état de la cochlée. Leur application actuelle essentielle est le dépistage et la quantification d’une surdité du jeune enfant.
D. T. Kemp, audiologiste britannique (1978)
Édit. 2017
pore acoustique interne l.m.
porus acusticus internus (TA)
internal acoustic opening
Large orifice situé un peu en avant de la partie moyenne de la face postérieure de la partie pétreuse de l’os temporal.
Il ouvre sur le méat acoustique interne.
Syn. anc. orifice d’entrée du conduit auditif interne
radiation acoustique l.f.
radiatio acustica, fibrae geniculo-temporales (TA)
acoustic radiation, geniculotemporal fibres
Ensemble des fibres issues du corps géniculé médial.
Elles s’épanouissent en éventail au niveau du bras postérieur de la capsule interne, avant de gagner, en passant sous le bord inférieur du lobe insulaire, la partie supérieure du premier gyrus temporal (aires 41 et 42 essentiellement). Elles sont constituées par les neurones diencéphalo-corticaux de la voie acoustique.
Syn. anc. radiation auditive
rhinométrie acoustique l.f.
Méthode objective évaluant l’obstruction nasale grâce à la mesure de la réverbération d’une onde sonore à l’intérieur de la cavité nasale.
stato-acoustique (nerf) l.m.
nervus statoacusticus (TA)
→ auditif (nerf), vestibulocochléaire (nerf)
syndrome cervico-oculo-acoustique l.m.
cervico-oculo-acoustic syndrome
L.S. Wildervanck, généticien néerlandais (1960)
tache acoustique de l'utricule l.f.
tache acoustique du saccule l.f.
tubercule acoustique l.m.
incisure angulaire de la petite courbure gastrique l.f.
incisura angularis curvaturae minoris gastrici (TA)
angular incisure of lesser curvature of stomac
Angle aigu formé par les segments vertical et horizontal de la petite courbure gastrique.
Il est particulièrement marqué sur des radiographies de l’estomac avec ingestion de produit opaque en station debout. C’est une localisation élective de l’ulcère gastrique.
incisure antérieure de l'auricule l.f.
incisura anterior auriculae (TA)
anterior notch of auricle
Échancrure peu profonde séparant le tragus de l’hélix.
Syn. incisure prétragique
incisure cardiale l.f.
incisura cardialis (TA)
cardial notch
Angle aigu, ouvert vers le haut, formé par le bord de l'œsophage abdominal avec le bord droit de la grosse tubérosité gastrique.
L'angle de His, auquel correspond un repli valvulaire interne, la valvule de Gubaroff, joue un rôle important dans le mécanisme qui s'oppose au reflux gastro-œsophagien. Il s'ouvre dans les hernies hiatales par glissement et sa reconstitution est un temps essentiel dans le traitement chirurgical de ces hernies.
W. His Jr, anatomiste allemand (1863-1934)
Syn. anc. angle de His
incisure cardiaque du poumon gauche l.f.
incisura cardiaca pulmonis sinistri (TA)
cardiac notch of left lung
Large incisure que présente le bord antérieur du poumon gauche dans sa moitié inférieure.
Elle est en rapport avec le cœur. Sa projection sur le gril costal s’étend de l’extrémité antérieure du quatrième cartilage costal gauche au tiers externe du sixième cartilage costal gauche, en croisant le cartilage de la cinquième côte à deux ou trois centimètres du sternum.
Syn. anc. échancrure cardiaque
incisure catacrote l.f.
catacrotic depression
Dépression rapide et peu profonde du tracé sphygmographique, ou du piézogramme artériel apparaissant après le sommet systolique et correspondant à la fermeture des sigmoïdes aortiques.
Elle est suivie de l’onde dicrote.
Étym. gr. cata : en bas, krotos : battement
→ dicrote
[K2,C2]