mandibule (examen radiologique de la) l.m.
→ maxillaire défilé (incidence dite du)
opacité radiologique n.f.
radiological opacity
En radiologie, dans un territoire donné, absorption des rayons X plus élevée que normalement.
L'opacité peut être circonscrite, (nodule, masse, ligne), étendue (infiltrat, opacité en nappe, opacité systématisée), à contours nets ou flous, unique ou multiple.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire arrondie l.f.
large pulmonary mass
Opacité d'un diamètre de 3 cm et plus, à contours plus ou moins nets.
Multiples, de telles opacités correspondent surtout à des métastases (lâchers de ballons). Uniques, leurs causes sont très nombreuses.
Syn. masse ronde
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire en fuseau l.f.
fusiform opacity
Opacité biconvexe, centrée sur une ou plusieurs scissures, répondant à un épanchement liquidien interlobaire.
Caractéristique sur l'incidence de profil, elle prend sur celle de face un aspect arrondi, pseudotumoral. Liée le plus souvent à une insuffisance cardiaque, l'opacité disparaît rapidement sous traitement ce qui justifie le terme de "tumeur fantôme" qui lui a été donné.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire en nappe l.f.
wide spread opacity
Opacité dont les limites, sur le cliché de face, s'étendent du médiastin au gril costal externe et, sur le cliché de profil, du gril antérieur au gril postérieur.
Sur le cliché en position debout, l'opacité va en dégradé vers le haut.
Cette opacité répond à un épanchement liquidien libre dans la cavité pleurale. Il est mobilisable lors des changements de position du sujet : sinon il faut craindre son enkystement.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire linéaire l.f.
linear opacity
Aspects pouvant répondre à des structures normales (scissures) ou pathologiques (lignes septales, lignes non septales, image en rail).
La scanographie en fait actuellement une étude topographique exacte et permet, en particulier, la distinction entre lignes septales et non septales.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire rétractée l.f.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire rétractile l.f.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire systématisée l.f.
lobar shadow
Opacité limitée, au moins d'un côté, par une scissure.
Souvent soupçonnée sur le cliché de face, cette image est confirmée dans son siège exact et son étendue (lobaire ou segmentaire) par le cliché de profil : l'opacité lobaire est de forme triangulaire à sommet hilaire et à base périphérique.
La scanographie permet de mieux juger de la systématisation exacte de l'opacité, surtout quand elle est segmentaire.
Lorsque la scissure reste rectiligne ou bombe vers le poumon sain, il s'agit habituellement d'un processus infectieux. A l'inverse, la scissure concave est due à une rétraction du parenchyme, par trouble de ventilation secondaire à une obstruction bronchique (atélectasie).
Édit. 2017
opacités radiologique pulmonaire rubanées l.f.p.
striped pulmonary opacity
En radiologie pulmonaire, images tubulées correspondant à des bronches pleines de sécrétions abordées perpendiculairement par le rayon directeur.
Contrairement aux vaisseaux pulmonaires, leur calibre diminue peu du hile vers la périphérie. Abordées tangentiellement par le rayon directeur, ces bronches pleines donnent des opacités rondes.
Édit. 2017
pelvimétrie radiologique l.f.
X-ray pelvimetry
Technique évaluant la forme et les dimensions de la filière pelvienne dans le but d'établir un pronostic obstétrical.
Elle comporte trois clichés de base : une coupe sagittale médiane (paroi antérieure et postérieure, orientation du bassin, inclinaison du détroit supérieur, mesure de diamètre antéropostérieur), un cliché du détroit supérieur (diamètres transverses), un cliché de l'arcade pubienne permettant de mesurer le diamètre bi-sciatique du détroit moyen.
Syn. radiopelvimétrie
position radiologique l.f.
radiological position
Position adoptée pour la pratique d’une radiographie du bassin chez la femme enceinte et qui varie en fonction de la technique de radiopelvimétrie, par ex. la position de Thoms.
U radiologique l.m.
Sur une radiographie de face du bassin, image construite, en forme de U, dont le bras latéral répond à l'arrière fond de l’acetabulum ou fosse acétabulaire (ligne acétabulaire) et le bras médial à la projection de la surface quadrilatère (ligne ilio-ischi
Le rapport précis entre ces deux lignes varie selon les individus et l'incidence radiologique dont l'obliquité peut, suivant le cas fermer les branches du U ou projeter son image en dehors de la ligne ilio-ischiatique. La position de la tête fémorale par rapport au U intervient dans le diagnostic de protrusion acétabulaire.
F. Calot, chirurgien français (1861-1944)
Syn. U radiologique de Calot (ancienne appellation)
veine pulmonaire supérieure gauche (branche supérieure de la veine lingulaire) l.f.
superior branch of the lingular vein of the left superior pulmonary vein
→ rameau supérieur de la veine lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (partie supérieure du rameau lingulaire) l.f.
pars superior rami lingularis venae pulmonalis sinistrae superioris (TA)
superior part of lingular branch of left superior pulmonary vein
→ rameau lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche.
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure droite (racine supérieure) l.f.
Tronc veineux qui draine le lobe supérieur du poumon droit.
Il est formé par la veine apicale, la veine antérieure et la veine postérieure du lobe supérieur du poumon droit. Il s’unit à la racine inférieure de la veine pulmonaire supérieure droite qui draine le lobe moyen pour former la veine pulmonaire supérieure droite.
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (racine supérieure) l.f.
Tronc veineux qui draine le sang du culmen du poumon gauche.
Il est formé par l’union de deux branches principales : le tronc veineux préhilaire ou veine apico-postérieure du lobe supérieur du poumon gauche, et la veine antérieure du lobe supérieur du poumon gauche ou tronc interculmino-lingulaire. Il conflue avec la veine lingulaire pour former la veine pulmonaire supérieure gauche.
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (veine lingulaire supérieure) l.f.
pars superior vena lingularis/ramus lingularis lobi superioris pulmonis sinistri (TA)
superior part lingular vein, lingular branch - left superior pulmonary vein
Tronc veineux qui draine le sang des deux segments crânial et caudal de la lingula.
Il réunit une partie supérieure, la veine intercrânio-caudale ou veine interlingulaire, et la veine caudale médiastinale. Il s’unit à la racine supérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche pour former la veine pulmonaire supérieure gauche.
E. A. Boyden, anatomiste américain (1886-1976)
Syn. anc. tronc veineux lingulaire, racine inférieure de la veine pulmonaire supérieure gauche, tronc veineux inférieur du lobe supérieur du poumon gauche
[A1, K1, K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (partie supérieure de la veine lingulaire) l.f.
pars superior vena lingularis, ramus lingularis - vena pulmonalis sinistra superior (TA)
superior part lingular vein, lingular branch of left superior pulmonary branch
→ rameau supérieur de la veine lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine lingulaire supérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche l.f.
→ rameau supérieur de la veine lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1, K1, K4]
Édit. 2020
Andrén et von Rosen (incidence de) l.f.
Andrén and von Rosen’s view
Incidence radiologique du bassin de face réalisée chez le nourrisson pour rechercher une luxation de hanche.
Cette dénomination est peu usitée. Dans cette indication, la radiographie est de plus en plus remplacée par l’échographie, plus précise et non irradiante.
L. Adrén, médecin radiologiste suédois et S. von Rosen, chirurgien orthopédiste suédois (1958)
[B2,I1,O1]
Édit. 2020
Bársony Koppenstein (incidence de) l.f.
Bársony Koppenstein’s projection
Variante de l'incidence de profil du rachis dorsal haut, permettant de dégager les premières vertèbres des superpositions scapulaires.
Les épaules sont projetées en avant par traction des bras à l'aide des mains croisées à la partie antérieure du genou.
T. Bársony et E. Koppenstein, médecins radiologues hongrois (1932)
Édit. 2017
Belot (incidence de) l.f.
semiaxial intraoral projection
Incidence de radiologie destinée à obtenir la projection de l'arcade dentaire supérieure, ou une partie de celle-ci, sur un cliché maintenu par occlusion des mâchoires.
Toujours employée, elle permet une bonne visualisation des racines dentaires et de l'os alvéolaire sous-jacent, utilisant partiellement la règle d'isométrie.
J. Belot, électroradiologiste français (1927)
Édit. 2017
Berger (incidence de) l.f.
axial view (submentovertex view) with the X-ray beam perpendicular to the Frankfurt's plane
Incidence de téléradiographie crânienne permettant d'obtenir une projection axiale, en vraie grandeur, du maxillaire, de la mandibule et des arcades dentaires afin de visualiser la position des dents et leurs rapports pour un bilan d'orthodontie.
Incidence voisine de celle de Hirtz, dans laquelle le rayon directeur est perpendiculaire au plan de Francfort et au film.
Ces multiples incidences tendent à être remplacé par une étude volumique scanographique ou cone-beam.
H. Berger, docteur en médecine dentaire israélien (1964)
[B2, B3, P3]
Édit. 2020
Bernageau (incidence de) l.f.
Bernageau’s glenoid view of the shoulder
Incidence radiologique de profil de l’épaule, nommée « profil glénoïdien », destinée à étudier spécifiquement les rebords glénoïdiens antérieur et inférieur. Elle exige une forte élévation du bras, pas toujours réalisable : dans ce cas, elle peut être remplacée par l’incidence de Garth qui peut être effectuée coude au corps.
L’incidence de Bernageau est utile dans le bilan des luxations antérieures pour rechercher des lésions osseuses et après arthrographie pour visualiser le bourrelet glénoïdien.
Edit. 2018
J. Bernageau, médecin radiologue français (1976)
→ luxation antéro-médiale de l'épaule, Garth (incidence de)
[B2,B3]