plan neuro-oculaire l.m.
Plan anatomique utilisé comme plan de référence en tomodensitométrie ou en imagerie par résonnance magnétique, passant symétriquement en position indifférente du regard, par les cristallins, les papilles, les nerfs optiques dans leur portion rétrobulbaire et les canaux optiques.
C’est le plan de référence lors de l’étude scanographique des voies optiques. En pratique, il est calculé par rapport au plan orbitoméatal avec lequel il fait un angle de -20°.
E. A. Cabanis, neuroradiologue français, membre de l'Académie de médecine (1982)
[B2, P2]
Édit. 2018
plan neuro-oculaire trans-hémisphérique oblique l.m.
oblique transhemispheric neuro-ocular plane
Plan anatomique utilisé comme plan de référence en tomodensitométrie ou en imagerie par résonnance magnétique, passant en position indifférente du regard, par le cristallin, la papille homolatérale, le canal optique homolatéral et le trou occipital au-dessus de l’odontoïde.
Saraux (dysplasie neuro-oculo-cutanée de) l.f.
Saraux’s neurooculocutaneous dysplasia
Affection malformative congénitale unilatérale avec épilepsie, alopécie frontopariétale en plages, nævus verruqueux ou appendice pédonculé dans le territoire du deuxième arc, colobome palpébral, dermoïdes conjonctivaux et colobome papillaire.
On observe également un retard mental. Pour les manifestations ophtalmologiques du syndrome, il faut préciser que les kystes dermoïdes peuvent être localisés dans le cul de sac supérieur où en épibulbaire, et que les nævus sont localisés sur le lobule de l'oreille ou la face latérale du cou. On peut également trouver des opacités cornéennes et une atrophie optique. L’affection est autosomique récessive.
H. Saraux, ophtalmologiste français (1973)
Syn. dysplasie ectodermique oculocutanée
→ dermoïde, colobome de la papille
Touraine (mélanoblastose neuro-cutanée de) l.f.
A . Touraine, dermatologue français, membre de l'Académie de médecine (1941)
→ mélanoblastose neuro-cutanée
tumeurs broncho-pumonaires neuro-endocriniennes l.f.
carcinoid bronchial tumor
Tumeurs se développant à partir des cellules du système endocrinien réparties dans plusieurs parties du corps, principalement dans l’intestin grêle, le gros intestin, l’ovaire, le pancréas et le tissu broncho-pulmonaire.
.Les cellules neuro-endocrines peuvent produire certaines hormones de façon excessive ce qui peut conduire à des tableaux cliniques variés .Les tumeurs neuroendocrines broncho-pulmonaire forment un groupe hétérogène de tumeur, tant sur le plan histologique qu'immunohistochimique ou moléculaire, mais aussi pronostique et thérapeutique. Elles regroupent les carcinomes neuroendocrines à grandes cellules, les cancers bronchiques à petites cellules, certains cancer broncho-pulmonaire à grandes cellules, tumeurs carcinoïdes typiques et atypiques.
→ Cancer broncho-pulmonaire à petites cellules, , tumeurs carcinoïdes
[A2, A3, F2, K1]
Édit. 2020