gaine commune des tendons des muscles fibulaires l.f.
vagina communis tendinum musculorum fibularium, vagina communis tendinum musculorum peroneorum (TA)
common tendinous sheath of fibulaires, common tendinous sheath of peronei
Gaine séreuse latérale du cou de pied annexée aux tendons des muscles fibulaires au niveau de leur gaine ostéo-fibreuse rétro-malléolaire latérale.
Le cul-de-sac supérieur est à deux travers de doigt au-dessus du sommet de la malléole latérale et ses deux prolongements inférieurs se terminent au voisinage de l’articulation calcanéo-cuboïdienne.
gaine commune des tendons des muscles fléchisseurs de la main l.f.
vagina communis tendinum musculorum flexorum manus (TA)
common flexor sheath of hand
Gaine synoviale annexée aux tendons des muscles fléchisseur profond et fléchisseur superficiel des quatre derniers doigts au niveau de la paume de la main, et aux tendons fléchisseurs du cinquième doigt dans leur trajet digital.
Elle résulte de la confluence de la gaine séreuse carpienne médiale et de la gaine séreuse digitale du cinquième doigt. Elle forme à la paume trois culs-de-sac latéraux : prétendineux, intertendineux et rétrotenditneux. Son cul-de-sac supérieur est à quatre centimètres au-dessus du bord supérieur du rétinaculum des fléchisseurs.
Syn. anc. gaine digito-carpienne interne, gaine cubitale, synoviale digito-carpienne interne
grippe commune l.f.
influenza
Maladie due aux Myxovirus influenzae, causes les plus fréquentes des infections bronchopulmonaires virales.
Trois types de Myxovirus influenzae ont été reconnus, A, B, et C, et dont les plus importants sont :
- le A, le plus fréquent, responsable des épidémies, qui présente de nombreux sous-types liés aux variations antigéniques du virus ;
- le B, plus rare, responsable de cas sporadiques ou de petites épidémies.
L'incubation est de 2 à 4 jours. Le début de la grippe commune associe un syndrome général fait de fièvre, de frissons et d'asthénie, des douleurs à type de céphalées, de myalgies et de courbatures constantes ; il s'y ajoute une atteinte des voies aériennes avec catarrhe oculonasal, enrouement, surtout une atteinte bronchique avec de la toux et quelques râles à l'auscultation. La radiographie thoracique est normale ou montre quelques opacités hilifuges. Les surinfections bactériennes à staphylocoques, pneumocoques, ou Haemophilus influenzae — ce dernier pris par Pfeiffer pour l'agent causal de la grippe — se voient surtout chez les personnes âgées ou atteintes d'une affection bronchopulmonaire chronique.
La pandémie de 1918-1919, étrangement appelée grippe espagnole alors qu'elle partit de Chine, passa aux USA et arriva en Europe avec les contingents américains, fit au moins 15 millions de morts, soit presque le double de ceux dus à la première guerre mondiale. Le virus de la grippe H1N1v contient des gènes d’origine aviaire, humaine et bovine. Il a été responsable d’une pandémie de juin 2009 à août 2010. Une vaccination a été proposée en urgence pour la première fois dans une pandémie. Les cas de grippe grave ont concerné des adultes jeunes, des femmes enceintes et des personnes souffrant d’obésité. Le virus H1N1v circule actuellement au même titre qu’un virus de grippe saisonnière.
Le traitement comporte l'alitement, les antitussifs, les antithermiques. La vaccination est le vrai traitement, bien que la protection ne s'observe que dans les 2/3 des cas.
[L'Oseltamivir (Tamiflu),est efficace s’il est pris dans les deux premiers jours suivant le début des symptômes ou en prophylaxie,.]
névralgie sciatique commune l.f.
common sciatic neuralgia
Syndrome douloureux résultant d'un conflit entre les racines du sciatique, L5 et S1, plus rarement L4, et le disque correspondant, portant électivement sur la racine sensitive.
Après un début le plus souvent brusque, à l'occasion d'un effort ou d'un faux mouvement, la douleur monoradiculaire comporte une fréquente lombalgie avec enraidissement local douloureux et incurvation latérale. Exacerbée par le mouvement et la toux, elle suit le trajet du sciatique à la fesse, sur la face postérieure de la cuisse, la jambe et le pied, limitant la flexion du bassin étendu sur la cuisse (signe de Lasègue). La pression aux points de Valleix (tiers moyen de la fesse, col du péroné) la réveille.
La douleur de la sciatique L5 siège à la partie postéro-externe de la cuisse et à la face externe de la jambe jusqu'au dos du pied. Un déficit sensitif est possible à la face externe de la jambe et sur le dos du pied jusqu'aux trois orteils moyens. Une éventuelle atteinte motrice de l'extenseur commun des orteils et des péroniers latéraux respecte le jambier antérieur.
La douleur de la sciatique S1 siège sur la face postérieure de la fesse et de la cuisse, au mollet jusqu'au talon et à la plante des pieds. Un déficit sensitif est possible à la plante des pieds et sur le gros orteil. Une atteinte motrice est recherchée au niveau du triceps sural. Le réflexe achilléen est aboli.
Plus rare, la sciatique L4 est douloureuse sur la face externe de la cuisse, le bord antérieur de la jambe, vers la malléole interne et le gros orteil. Une atteinte motrice peut intéresser le jambier antérieur. Le réflexe rotulien est généralement diminué.
Située dans le canal rachidien ou le canal de conjugaison, une hernie discale est la cause la plus fréquente, mais non exclusive, qu'il s'agisse d'autres facteurs constitutionnels ou acquis. Les indications chirurgicales se fondent, en clinique, sur l'intensité de la douleur et son caractère permanent ou récidivant. L'imagerie médicale, notamment l'IRM, permettra de visualiser de fréquentes hernies discales multiples.
La notion d'un déficit moteur modéré constitue un argument chirurgical supplémentaire, mais n'aggrave pas le pronostic. En revanche, la sévérité de l'atteinte motrice, habituellement associée à des hyperalgies et coïncidant souvent avec leur disparition, indique une intervention rapide. Mais cette sciatique paralysante, vraisemblablement liée à un mécanisme vasculaire, reste d'un pronostic sévère.
ostium commune l.m.
Orifice congénital du septum cardiaque intéressant à la fois la cloison interauriculaire et la cloison interventriculaire se trouvant donc à cheval sur les quatre cavités cardiaques.
L’ostium commune se rattache au groupe des canaux atrioventriculaires complets et pose de difficiles problèmes de réparation chirurgicale.
Édit. 2017
sciatique vertébrale commune l.f.
common vertebral sciatica
tuberculose pulmonaire commune l.f.
pulmonary tuberculosis
Dissémination par voie bronchique du bacille tuberculeux, à partir d’un nodule pulmonaire de primo-infection, parfois ancienne.
Localisation la plus fréquente de la tuberculose (80% des cas).
Elle affecte surtout les sommets des poumons. Les symptômes cliniques sont variés : toux prolongée, expectoration parfois hémoptoïque, état subfébrile, amaigrissement, asthénie, sueurs nocturnes. Les images radiologiques associent des infiltrats apicaux, des lésions excavées (cavernes plus ou moins nombreuses) et nodulaires. Plus rare est la pneumonie tuberculeuse systématisée. Le diagnostic repose sur la mise en évidence du bacille tuberculeux (examen direct, culture) dans l’expectoration ou par tubage gastrique. Sauf en cas de miliaire, on ne recherche pas de dissémination. La sérologie du VIH est systématique, de même que la recherche de tares : diabète, insuffisance rénale, etc. qui peuvent modifier le traitement. Elle est contagieuse et transmissible par l’intermédiaire des sécrétions respiratoires du malade.Cette forme de tuberculose justifie un traitement antibiotique d’au moins six à neuf mois.
tumeur épithéliale commune de l'ovaire l.f.
common epithelial tumor of the ovary
→ tumeur du revêtement ovarien
veine pulmonaire inférieure droite (veine basale commune) l.f.
vena basalis communis - vena pulmonalis dextra inferior (TA)
common basal vein of right inferior pulmonary vein
Racine inférieure de la veine pulmonaire inférieure droite qui réunit toutes les veines intersegmentaires de la pyramide basale.
Elle sort du poumon entre la bronche segmentaire para-cardiaque en avant et la bronche termino-basale en arrière et s’unit à la partie intersegmentaire de la veine supérieure du lobe inférieur du poumon droit.
E. A. Boyden, anatomiste américain (1886-1976)
Syn. anc. racine inférieure de la veine pulmonaire inférieure droite, veine basale commune du poumon droit
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire inférieure gauche (veine basale commune) l.f.
vena basalis communis - vena pulmonalis sinistra inferior (TA)
common basal vein of left inferior pulmonary vein
Racine inférieure de la veine pulmonaire inférieure gauche qui réunit toutes les veines intersegmentaires de la pyramide basale.
Elle sort du poumon entre la bronche segmentaire paracardiaque en avant et la bronche terminobasale en arrière. Elle s’unit à la veine supérieure du lobe inférieur pour former la veine pulmonaire inférieure gauche.
Syn. anc. racine inférieure de la veine pulmonaire inférieure gauche, veine basale commune du poumon gauche
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire inférieure (veine basale commune) l.f.
vena basalis communis - vena pulmonalis inferior (TA)
common basal vein - inferior pulmonary vein
Veine formée par la réunion de la veine basale supérieure et de la veine basale inférieure à gauche comme à droite, qui collecte tout le sang de la pyramide basale.
Beaucoup plus volumineuse que la racine supérieure de la veine pulmonaire inférieure, elle est très courte et occupe la partie basse du cratère hilaire entre la bronche basale médiale en avant et basale postérieure en arrière.
Syn. Anc. dénom. racine inférieure de la veine pulmonaire inférieure
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine commune du modiolus l.f.
vena modioli communis (TA)
common modiolar vein
Veine qui draine le sang du modiolus vers la veine de l’aqueduc de la cochlée.
Elle résulte de la confluence de la veine de la rampe du vestibule et de la veine de la rampe du tympan. Elle s’abouche dans la veine de l’aqueduc de la cochlée.
[A1, K4, P1]
Édit. 2020
veine hépatique commune l.f.
Syn. veine hépatique
[A1, K4, L1]
Édit. 2020
tuberculose pulmonaire commune l.f.
pulmonary tuberculosis
Dissémination par voie bronchique du bacille tuberculeux, à partir d’un nodule pulmonaire de primo-infection, parfois ancienne.
Localisation la plus fréquente de la tuberculose (80% des cas).
Elle affecte surtout les sommets des poumons. Les symptômes cliniques sont variés : toux prolongée, expectoration parfois hémoptoïque, état subfébrile, amaigrissement, asthénie, sueurs nocturnes. Les images radiologiques associent des infiltrats apicaux, des lésions excavées (cavernes plus ou moins nombreuses) et nodulaires. Plus rare est la pneumonie tuberculeuse systématisée. Le diagnostic repose sur la mise en évidence du bacille tuberculeux (examen direct, culture) dans l’expectoration ou par tubage gastrique. Sauf en cas de miliaire, on ne recherche pas de dissémination. La sérologie du VIH est systématique, de même que la recherche de tares : diabète, insuffisance rénale, etc. qui peuvent modifier le traitement. Elle est contagieuse et transmissible par l’intermédiaire des sécrétions respiratoires du malade.Cette forme de tuberculose justifie un traitement antibiotique d’au moins six à neuf mois.
rameau vestibulaire postérieur de l'artère vestibulocochléaire l.m.
ramus vestibularis posterior arteriae vestibulocochlearis (TA)
posterior vestibular branch of vestibulocochlear artery
aire cochléaire l.f.
area cochlearis ; area cochleae (TA)
cochlear area
Saillie de la portion pontique de l’aire vestibulaire du quatrième ventricule.
Elle répond aux noyaux cochléaires du nerf vestibulo-cochléaire.
Syn. anc. tubercule acoustique
[A1,H5]
Édit. 2017
canal cochléaire l.m.
[A1,P1]
Édit. 2015
canalicule cochléaire l.m.
canaliculus cocheae(TA)
cochlear canaliculus
[A1,P1]
Édit. 2015
cochléaire adj.
Relatif à la cochlée.
[A1]
Édit. 2015
conduit cochléaire l.m.
ductus cochlearis (TA)
cochlear duct
Conduit endolymphatique, prismatique triangulaire, en spirale jusqu’au sommet de la cochlée. Il occupe dans le limaçon osseux l’espace compris entre le bord libre de la lame spirale et la partie correspondante de la lame des contours. Comme le limaçon osseux il fait deux tours et demi de spire. Il contient l’épithélium sensoriel pour la perception auditive.
Syn. limaçon, limaçon membraneux, canal cochléaire
[A1,P1]
Édit. 2015
crête basilaire du canal cochléaire l.f.
crista basilaris ductus cochlearis, crista spiralis ductus cochlearis (TA)
basal crest of cochlear duct, spiral crest of cochlear duct
Saillie interne du ligament spiral de la cochlée sur laquelle se fixe la lame basilaire du conduit cochléaire.
Syn. crête spirale
[A1]
Édit. 2015
fossette cochléaire du vestibule l.f.
ganglion cochléaire l.m.
ganglion cochleare ; ganglion spirale cochleae (TA)
cochlear ganglion ; spiral ganglion
Ganglion sensoriel de la partie vestibulaire du nerf vestibulo-cochléaire.
Il est formé par les corps cellulaires des protoneurones auditifs disséminés dans toute l’étendue du canal spiral du modiulus.
A. Corti, anatomiste et histologiste italien (1851)
Syn. anc. ganglion spiral du nerf cochléaire ; ganglion de Corti
ganglion spiral du nerf cochléaire l.m.
implant cochléaire l.m.
cochlear implant
Prothèse implantée dans la cochlée visant à stimuler les fibres résiduelles du nerf cochléaire chez les sourds profonds.
Étym. lat. plantare : ficher dans le sol