adénocarcinome sébacé l.m.
sebaceous adenocarcinoma
[F2,J1]
Édit. 2017
adénocarcinome sudoripare l.m.
sweat gland adenocarcinoma
[F2,J1]
Édit. 2017
Bartholin (adénocarcinome de la glande de) l.m.
Bartholin's gland adenocarcinoma
Adénocarcinome ou carcinome malpighien de la glande de Bartholin, habituellement bien différencié, qui se présente sous forme d’une végétation ou d’un kyste nécrosé de la grande lèvre.
Rare et tardivement diagnostiqué, il se traite par une vulvectomie.
C. Bartholin (ou Bartolinus) anatomiste danois (1655-1738)
Syn. Bartholin (cancer de la glande de )
Édit. 2017
prostate (adénocarcinome de la) l.m.
prostatic adenocarcinoma
Tumeur maligne épithéliale la plus commune de la glande prostatique, développée aux dépens des acinus.
L'adénocarcinome prostatique est en fréquence le deuxième cancer de l'homme, après celui du poumon. L'incidence en France est de 38 pour 100 000 habitants ; variable selon les pays, elle est la plus élevée chez les noirs des États-Unis. Sa mortalité en France est de 10% de l'ensemble des décès par cancer, et semble encore augmenter. Aucun facteur étiologique ou environnemental n'a été mis en évidence. Par contre des facteurs familiaux et génétiques sont prouvés, et certains gènes identifiés. Son développement est androgénodépendant, du moins au début de l'évolution.
Le cancer histologique est bien plus fréquent que le cancer clinique. Les stades de début sont totalement asymptomatiques. Le dépistage de masse n'est pas actuellement réalisable. Le diagnostic, souvent suspecté sur une élévation du taux de PSA, est fait par toucher rectal, échographie endorectale et ponction-biopsie prostatique. Il est parfois découvert dans les copeaux d'une résection endoscopique pour adénome. La coexistence des deux affections est fréquente. L'extension est locale (franchissement capsulaire, envahissement du plan séminal, des espaces cellulaires périprostatiques, du plancher vésical (avec retentissement sur le haut appareil), du rétropéritoine), régional (extension aux chaines lymphatiques ilio-obturatrices), métastatiques (squelette principalement, poumon, névraxe).
Le traitement des cancers localisés est curatif (prostatectomie totale associée à la lymphadénectomie pelvienne, ou radiothérapie (externe ou brachythérapie). Au-delà des limites prostatiques le traitement devient palliatif, associant de façon diverse chirurgie, radiothérapie et hormonothérapie. Le traitement des formes métastatiques est l'hormonothérapie, la suppression androgénique étant obtenue de diverses manières : pulpectomie testiculaire, agonistes de la LH-RH, antiandrogènes, œstrogénothérapie. Il n'y a pas de chimiothérapie spécifique. Le pronostic dépend du stade initial de la tumeur et de sa forme histologique, l'échappement hormonal annonçant souvent une évolution peu contrôlable.
prostate (adénocarcinome ductulaire de la) l.m.
periurethral prostatic duct carcinoma
Tumeur maligne rare de la glande prostatique, d'origine centrale et souvent volumineuse, infiltrant rapidement capsule et vésicules séminales.
Elle fixe le PSA comme un authentique adénocarcinome prostatique.
prostate (adénocarcinome endométrioïde de la) l.m.
Tumeur maligne exceptionnelle de la prostate, qui représenterait un aspect particulier d'adénocarci
Elle se développe près du veru montanum, envahit l'urèthre et est androgénodépendante.
Syn. tumeur endométrioïde de l'utricule prostatique
prostate (adénocarcinome très différencié de la) l.m.
prostatic "yellow cancer"
Tumeur maligne rarissime se développant dans la partie centrale de la prostate, molle et souvent volumineuse, de coloration jaune homogène.
Elle a une évolution longtemps locale. La coloration jaune caractéristique est liée à une très forte charge lipidique des cellules néoplasiques.
adénocarcinome broncho-pulmonaire primitif l.m.
bronchial adenocarcinoma
Cancer broncho-pulmonaire primitif différencié de type glandulaire.
C'est l'un des quatre types histologiques fréquents des carcinomes bronchiques. Il représente environ 25 % de cet ensemble en France mais son incidence paraît croissante notamment au Japon et aux États-Unis. Il atteint la femme autant que l'homme et, bien que lié à l'intoxication tabagique, il l'est à un taux moindre que les autres types (environ 70 % de fumeurs ou anciens fumeurs). Macroscopiquement, il se manifeste par une tumeur à développement distal, parenchymateux, plus rarement il s’agit de masses bronchiques proximales. On individualise des formes lépidiques, acineuses, papillaires, micropapillaires, massives avec ou sans formation de mucus et une forme bronchioloalvéolaire. Par l'analyse immuno-histochimique, à l'aide du marqueur TTF1 (Thyroid Transcription Factor 1) exprimé dans 85% des adénocarcinomes pulmonaires primitifs, on le différencie des métastases, notamment d'origine digestive, qui ne l’expriment pas à l'exception de certaines formes de cancers thyroïdiens. Son traitement est celui des cancers bronchiques non à petites cellules quel qu’en soit le sous-type histologiquement. Il est idéalement chirurgical, mais il peut aussi bénéficier de radiothérapie et/ou de chimiothérapie et/ou en présence de certaines caractéristiques de son génome de thérapies ciblées et/ou d’immunothérapie. Son pronostic reste très réservé. En revanche le pronostic des formes pré-invasives ou à invasion minime, traitées, est excellent.
Étym. Étym. gr. adên : glande ; karkinos : crabe
Syn. adénocarcinome bronchique
→ cancer broncho-pulmonaire primitif
[A2, A3, B2, F2, K1, K3 ]
Édit. 2020