signes sympathiques de grossesse l.m.p.
morning sickness of pregnancy
Ensemble symptomatique subjectif fait de nausées ou vomissements, sialorrhée, fatigue, tension mammaire, qui perturbent les premières semaines de la grossesse.
Verneuil (signes de) l.m.p.
Verneuil signes
1) Signe indirect de fracture du bassin : douleur provoquée par une pression douce et simultanée au niveau des deux crêtes iliaques.
2) Signe de fracture d’un métacarpien : douleur provoquée par la mobilisation du doigt correspondant.
A. Verneuil, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1823-1895)
[I2]
Édit. 2019
enfant de mère séropositive pour le VIH l.m.
HIV positive mother's child
Enfant souvent prématuré ou dysmature, chez lequel la présence d'anticorps VIH ne traduit pas forcément la contamination car il peut s'agir d'anticorps transmis.
Moins de 20 % des enfants nés de mère infectées se révèlent ultérieurement atteints de la maladie. L'administration très précoce d'AZT réduit le risque à 8 %.
[D1, O1]
Édit. 2020
inhibiteur de l'intégrase du VIH l.m.
inhibiting factor of the intégrase
Inhibiteur de l’activité catalytique de l’intégrase, enzyme codé par le VIH, indispensable à sa réplication
Qui nécessite l’intégration du génome viral dans celui de la cellule hôte.
C’est le raltégravir prescrit en association avec d’autres antiviraux chez des patients adultes.
inhibiteurs de la protéase du VIH l.m.p.
Enzymes clivant les précurseurs viraux protéiniques
Ce sont le rétronavir, le léponavir, le fosamprénavir, l’indinavir, le saquinavir, l’atazanavir, le tripanavir et le darunavir, utilisés en association avec des inhibiteurs de la transcriptase inverse du VIH chez les patients ayant un déficit immunitaire évolutif ou à un stade avancé.
Syn. antiprotéases
manifestations digestives du VIH l.f.p.
M. Kaposi, dermatologiste hongrois, membre de l’Académie de médecine (1887)
→ VIH (manifestations digestives du)
myopathie du VIH l.f.
HIV myopathy
neuropathies du VIH l.f.p.
HIV neuropathies
Atteinte périphérique au cours du sida, pouvant présenter tous les types.
séropositif au VIH l.m.
HIV seropositive
Qualificatif de la séropositivité d’un sujet au virus de l’immunodéficience humaine.
Celle-ci précède, pour une durée variable, l’apparition de la maladie (sida)
VIH sigle m. pour Virus de l’Immunodéficience Humaine
Human Immunodeficiency Virus (HIV)
Virus de l’immunodéficience humaine acquise.
L. Montagnier, membre de l’Académie de médecine et F. Barré-Senoussi, virologues de l’Institut Pasteur de Paris , prix Nobel de médecine (2008)
→ virus de l'immunodéficience humaine, sida
VIH « contrôleurs » l.m.p.
VIH contrôleurs
Contrôle spontané de la réplication du VIH qui est observée chez un très faible pourcentage de patients infectés.
La charge virale demeure très basse, sans retentissement sur le nombre de lymphocytes CD4. Il n’existe pas de différence dans le mode de contamination ni dans la réponse en anticorps. C’est le système immunitaire du patient qui semble être la cause de cet état : le pourcentage de lymphocytes CD4 mémoire reste élevé comme chez les sujets sains, bien supérieur à celui des malades efficacement traités par les antirétroviraux. Le nombre de molécules dites CCR7 exprimé est supérieur à la normale. La sécrétion d’IL2 reste élevée. Les réponses cytotoxique et CD8 sont plus faibles. Il a été noté une surreprésentation de l’allèle HLA DRB 0701 du CMH classe II.
VIH (manifestations digestives du) l.f.
HIV digestive manifestations
Ensemble des troubles de l’appareil digestif liés à l’infection par le virus VIH.
Il peut s’agir :
- d’atteinte œsophagienne, telle que candidose, deuxième infection opportuniste après la pneumocystose pulmonaire,
- d’atteinte gastrique non spécifique,
- d’atteinte intestinale, dont le maître symptôme est la diarrhée, d’origine infectieuse ou parasitaire,
- d’atteinte colorectale, par inoculation directe,
- d’atteinte hépatique : hépatite non spécifique, habituellement latente, hépatites virales B, D et C, dont la chronicité est favorisées par le VIH,
- de lésions digestives de la maladie de Kaposi.
La plupart de ces manifestations sont l’expression du déficit immunitaire favorisant les infections opportunistes.
M. K. Kaposi, dermatologiste hongrois, membre de l’Académie de médecine (1887)
VIH (myopathie du) l.f.
HIV myopathy
1) Myopathie acquise au cours du sida, qui peut survenir à tous les stades de la maladie.
Tableau de déficit moteur des ceintures avec amyotrophie et myalgies diffuses. La biopsie musculaire montre des infiltrats inflammatoires et des fibres nécrotiques.
2) Apparition possible, au cours d'un traitement par certains antirétroviraux, d'une authentique myopathie secondaire à un dysfonctionnement mitochondrial.
Elle est rarement observée actuellement, car les trithérapies font appel à des antirétroviraux moins toxiques.
VIH (neuropathies du) l.f.p.
HIV neuropathies
Atteinte périphérique au cours du sida, fréquente (30 à 35 p.100), pouvant présenter tous les types.
On observe : aux stades précoces (séroconversion, porteurs asymptomatiques), des polyradiculonévrites aigües et chroniques ; aux stades tardifs (sida, lymphocytes CD4<100 mL), des polyneuropathies axonales distales sensitivomotrices, douloureuses, et des myéloradiculopathies à cytomégalovirus ; aux stades intermédiaires (CD4>100/mL), des mononeuropathies multiples ; fréquemment, des signes de dysautonomie.
L'incidence des neuropathies douloureuses tardives semble s'être accrue du fait, notamment, de l'augmentation de l'espérance de vie obtenues par les trithérapies. Ces formes algiques s'associent souvent à une encéphalopathie VIH avec ses troubles cognitifs, ou à une myélopathie vacuolaire avec son syndrome pyramidal.
→ polyradiculonévrite aigüe, polyradiculonévrite, cytomégalovirus, neuropathie périphérique, dysautonomie, trithérapie, encéphalopathie, myélopathie aigüe non vasculaire
contrôleur post-traitement du VIH l.m.
post-treatment controller
Patient porteur du virus de l’immunodéficience humaine chez qui, après traitement antiviral, la charge virale demeure extrêmement faible même longtemps après un traitement antiviral .
→ VIH
[D1]
Édit. 2018
acromégalie, plis cutanés de la face et du cuir chevelu, et leucomes cornéens l.f.
acromegaly, skin folds of the face and the scalp, and corneal leukomas
→ Rosenthal-Kloepfer (syndrome de)
[O4,Q2]
Édit. 2020
Burnier et Rejšek (fibromes sous-cutanés péripilaires multiples de la face et du cou) l.m.
Burnier and Rejšek’s subskin fibromas
R. Burnier et B. Rejšek, dermatologistes français et tchèque (1922)
→ fibrome folliculaire, fibrome périfolliculaire
Édit. 2017
fibromes sous-cutanés péripilaires multiples de la face et du cou de Burnier et Rejsek
R. Burnier, dermatologiste français et B. Rejšek, dermatologiste tchèque (1925)
→ fibrome folliculaire fibrome périfolliculaire l.m.
[F5,J1]
Édit. 2018
leucomes cornéens, plis cutanés de la face et du cuir chevelu, faciès acromégalique l.m.p.
acromegaloid-cutis verticis gyrata and corneal leukoma
J. W. Rosenthal et H. W. Kloepfer, médecins américains (1962)
→ Rosenthal-Kloepfer (syndrome de)
microphtalmie avec défauts linéaires cutanés l.f.
microphthalmia with linear skin defects
Plages linéaires irrégulières et érythémateuses de peau hypoplasique sur la tête, au cou, autour des yeux avec microphtalmie, opacités cornéennes et kystes orbitaires.
Le locus du gène MLS est en Xp22.2. L'affection est récessive, liée au sexe (MIM 309801)
Lihadh Al Gazali, médecin généticienne irakienne (1990)
Étym. gr. mikros : petit ; ophtalmos : œil
Syn. microphtalmie aplasie dermique et sclérocornée, MIDAS syndrome
myxomes cardiaques et cutanés, lentiginose faciale et syndrome de Cushing l.m.p.
myxoma, spotty pigmentation, and endocrine overactivity
Association d'un myxome de l'oreillette, de neurofibromes myoïdes sous-cutanés, et d'un syndrome de Cushing.
On trouve des myxomes au niveau pulmonaire, autour de la bouche et des lèvres ; des neurofibromes myoïdes au niveau des paupières, du visage, du tronc, de la face antérieure des cuisses. Ont été décrits : un hémangiome du visage, des taches pigmentées dans la bouche et plus rarement sur les paupières. Le myxome de l'oreillette peut donner des oblitérations artérielles oculaires ou d'autres localisations par matériel myoïde (hémiparésie). La moitié des patients présentent des tumeurs testiculaires. Les myxomes des paupières sont trouvés 1,5 fois sur 10, les lentigines des paupières 7 fois sur 10, une lésion pigmentée de la caroncule ou du replis semilunaire 3 fois sur 10. Les deux premières publications mentionnaient un hypertélorisme, des yeux bleus, des cheveux rouges et une peau claire. L’affection est autosomique dominante (MIM 160980).
J. R. Rees, médecin cardiologue britannique (1973) ; J. A. Carney, anatomopathologiste américain (1985)
Étym. gr. myxa : mucosité ; -ome :suffixe indiquant une tumeur
Syn. myxome de l'oreillette, taches pigmentées et hyperactivité endocrine, Carney (syndrome de)
nerfs fessiers cutanés inférieurs l.m.p.
nerfs fessiers cutanés moyens l.m.p.
nerfs fessiers cutanés supérieurs l.m.p.
rameaux cutanés antérieurs du nerf fémoral l.m.p.
rami cutanei anteriores nervi femoris (TA)
anterior cutaneous branches of femoral nerve
→ nerf femoral,nerf musculo-cutané externe (de la cuisse) ,nerf musculo-cutané interne (de la cuisse)