Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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centre national d'études supérieures de sécurité sociale l.m.

Etablissement public chargé de la formation des agents des régimes de sécurité sociale, d’assurer leur formation pour leur permettre d’accéder aux fonctions d’agents de direction et d’agent comptable, d’assurer le perfectionnement des personnels d’encadrement (praticiens-conseils, cadres supérieurs techniques, personnels supérieurs des administrations de tutelle).
L’admission au centre se fait par un concours annuel réservé aux étudiants et au personnel des organismes. La durée de l’enseignement est de dix-huit mois.

Sigle CNESSS

[E]

centre technique national de recherche sur les handicaps et les inadaptations l.m.

Association conforme à la loi de 1901 financée par le ministère de la protection sociale ; elle est chargée d’inciter toutes études et réflexions sur l’identification des handicaps et inadaptations de toutes natures, et les moyens d’y remédier, de coordonner les travaux en cours, de stimuler les initiatives, de dénombrer et encourager les réalisations existantes, de faciliter l’entraide entre les associations se consacrant aux personnes handicapées, etc.

Sigle CTNRHI

[E]

comité national d'experts sur la mortalité maternelle l.m.

experts' national committee on the maternal mortality

Comité qui, en France, a pour objet l’analyse confidentielle des décès maternels et l’élaboration de mesures de prévention concernant la mortalité maternelle liée à la grossesse.
Il comprend six membres de droit et douze personnalités qualifiées des établissements publics et privés.
Créé par arrêté du ministre de la Santé du 2 mai 1995, un nouvel arrêté du 20 décembre 2006 lui a confié des missions qui étaient dévolues précédemment, en ce domaine, à la Direction générale de la Santé.

[E,O3]

conseil national de l'alimentation l.m.

Organisme consultatif, placé auprès des ministres chargés de la santé, de l’agriculture et de la consommation.
Il regroupe des représentants des consommateurs, des producteurs agricoles, des transformateurs, de la distribution et de la restauration collective, des syndicats de salariés agricoles, de l’agroalimentaire et de la distribution des produits alimentaires, ainsi que des scientifiques et des représentants de l’administration et des ministères concernés. Il émet des avis sur la définition de la politique alimentaire, notamment sur l’adaptation de la consommation aux besoins nutritionnels, la sécurité alimentaire, la qualité des denrées alimentaire, la qualité des denrées alimentaires et de l’information des consommateurs sur ces données.

[E,R2]

conseil national du sida l.m.

Organisme ayant pour mission « de donner son avis sur l’ensemble des problèmes posés par le sida et de faire au Gouvernement toute proposition utile ».
Il est consulté sur les programmes d’information, de prévention et d’éducation pour la santé, établis par le gouvernement, les organismes publics et l’agence nationale de lutte contre le sida.

[D1,E]

désensibilisation (accidents de l.m.p.

hyposensitization accidents

Incidents de gravités très diverses allant du simple incident désagréable à l'accident très sévère, à l'occasion d'une désensibilisation.
Les réactions locales sont de simples incidents, un peu désagréables mais bénins. Une réaction syndromique peut survenir qui est le réveil du symptôme traité : coryza, asthme ou eczéma. Des manifestations générales peuvent apparaître qui prennent, dans les graves, la forme de réactions anaphylactiques immédiates mais parfois avec des rebonds secondaires. Il faut peser avec soin l'importance de ces accidents qui ont pu motiver dans certains pays, en Angleterre en particulier, des oppositions sérieuses à la pratique de la désensibilisation spécifique.

diabète (accidents vasculaires cérébraux du) l.m.p.

diabetic strokes

Lésions micro- et macro-angiopathiques liées au diabète, facteur principal de ces accidents vasculaires.
Il s'agit surtout d'accidents ischémiques ou de pathologie lacunaire. Les atteintes cardiaques (coronaropathie et ses complications) peuvent être source d'embolies.

Étym. gr. diabêtês : qui traverse

électrochoc (incidents et accidents de l') l.m.p.

electroshock (minor and severe complications)

Aléas iatrogènes expliquant que ce procédé thérapeutique a été critiqué avec une particulière véhémence ces dernières années, malgré son évolution technique.
Ses principales contrindications relèvent d'affections cardiocirculatoires majeures. Les lésions ostéo-articulaires (fractures, luxations) ont disparu avec la curarisation. Des accidents anesthésiques sont possibles (inhalation bronchique, notamment). La mortalité est estimée à deux décès pour 100 000 électrochocs.
Dans les suites, s'observent fréquemment des céphalées transitoires et des troubles mnésiques de type antérograde qui ne concernent que les quelques heures et évènements ayant précédé l'électrochoc. Les plaintes peuvent porter sur des troubles définitifs. La physostigmine, le piracétam, la triiodothyronine, la TRH, la caféine, la vitaminothérapie B1 et B6 ont été proposés pour leur prévention.
Sont déconseillées les associations avec des IMAO, des benzodiazépines, des thymorégulateurs ou des antiépileptiques. L'appel à des antidépresseurs non IMAO ou à des neuroleptiques ne semble pas influer sur l'efficacité de ce traitement.

électrochoc

[B3,H1]

Édit. 2018

encéphalomyopathie, acidose lactique et accidents vasculaires cérébraux l.f.

mitochondrial encephalomyopathy, lactic acidosis, and stroke-like episodes

Pathologie mitochondriale à transmission maternelle la plus fréquente, associant des épisodes d’accidents vasculaires cérébraux avant l’âge de 40 ans, une myopathie, une ataxie, de la myoclonie, de la démence et de la surdité.
La grande majorité des cas (80%) est liée à une mutation de MT-TL1 ; un petit nombre de cas provient d’une mutation du gène M-TND1 et MT-ND5.

S. G. Pavlakis, neuropédiatre américain (1984)

Sigle MELAS

myopathie, ataxie, myoclonie   

[H1, Q2]

Édit. 2019

grossesse et accidents vasculaires cérébraux l.f.

pregnancy and cerebral strokes

Survenue d'accidents vasculaires cérébraux au cours de la grossesse.
Des occlusions artérielles d'origine cardio-embolique sont possibles, de même que des accidents vasculaires liés à des athéroscléroses familiales, voire à l'homocystinurie, aux dissections artérielles et à des désordres hématologiques (drépanocytose, coagulopathies thrombophiliques, purpura thrombopénique, etc,). Des thromboses veineuses cérébrales sont surtout décrites dans le post-partum.
Les problèmes de prise en charge sont essentiellement d’ordre thérapeutique.

institut national de prévention et d'éducation pour la santé l.m.

french Institute of Health Prevention and Education

Remplacé depuis le 1er mai 2016 par l’Agence nationale de santé publique, ses missions antérieures sont décrites ci-dessous.
Exerçant une fonction d’expertise et de conseil en matière de prévention et de promotion, cet institut contribue au développement de l’éducation pour la santé sur l’ensemble du territoire.
Il établit et met en œuvre, pour le compte de l’État et de ses établissements publics, les programmes de santé publique.
Établissement public administratif, placé sous l’autorité du ministère de la Santé, créé par la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, en remplacement du Comité français d’éducation pour la santé (CFES), cet institut participe à la gestion des situations urgentes ou exceptionnelles ayant des conséquences sanitaires collectives.
Dirigé par un directeur général assisté par un directeur général adjoint et deux chargés de mission, il comprend 5 directions et un service comptable et financier.

Sigle  : INPES

Agence nationale de santé publique

institut national de la recherche agronomique l.m.

national Institute for agronomic research

Organisme public auquel est confiée la  plus grande partie des recherches concernant l’agriculture, l’agronomie, la pédologie, l’élevage, l’alimentation, etc.
Les activités de l’INRA contribuent à la santé publique en de nombreux domaines : la sélection des espèces animales et végétales utiles ou nécessaires à l’alimentation humaine, l’amélioration des techniques de culture et d’élevage, les recherches en laboratoire susceptibles d’accroître ses connaissances sur la physiologie et la pathologie humaines, etc.

Sigle  : INRA

institut national de la santé et de la recherche médicale l.m.

- l’acquisition ou le développement des connaissances dans les disciplines de la biologie et de la médecine, ainsi que dans l’ensemble des disciplines qui contribuent au progrès sanitaire et médical ;

- la découverte et l’évaluation de tous les moyens d’intervention tendant à prévenir et à traiter les maladies ou leurs conséquences et à améliorer l’état de santé de la population.
Cet institut est soumis à la tutelle conjointe du ministre chargé de la santé et du ministre chargé de la recherche.

Sigle  : INSERM

institut national de la transfusion sanguine (INTS) l.m.

national institute of the blood transfusion

Structure indépendante des établissements de transfusion sanguine, constituée dans le prolongement de la loi du 4 janvier 1993, créant l’agence française du sang, il a pour objectif l’amélioration de la sécurité transfusionnelle.
Ses activités sont dévolues à l'analyse, à la maîtrise et à la prévention des risques transfusionnels ainsi qu'à l'évolution de la transfusion sanguine et de la médecine transfusionnelle en France et dans le contexte européen.
INTS a été créé sous la forme juridique d’un groupement d’intérêt public constitué par
- l’établissement français du sang (remplaçant l’agence française du sang),
- l’Etat représenté par le ministère de la Santé,
- la caisse nationale d’assurance maladie.
Il se situe comme un interlocuteur, un partenaire et un référent dans le domaine de la transfusion sanguine, non seulement auprès de chacun de ses membres constitutifs, mais aussi : des autres acteurs publics de la sécurité sanitaire, des acteurs de la transfusion sanguine en matière de mise à disposition des produits sanguins labiles (PSL) et des médicaments dérivés du sang, des structures en charge d’enseignement, de formation et d’évaluation, des acteurs en matière d’utilisation des PSL, des sociétés savantes engagées en transfusion sanguine et hémovigilance.

établissement français du sang, établissements de transfusion sanguine

institut national du cancer l.m.

- participer au développement d’actions internationales,

- réaliser, à la demande des ministres intéressés, toute expertise sur les questions relatives à la cancérologie et à la lutte contre le cancer.
Cet institut, doté de la personnalité morale a été créé par la loi du 9 août 2004, relative à la politique de santé publique, complétée par un décret du 3 mai 2005. Il a la forme d’un groupement d’intérêt public constitué entre l’État et des personnes morales publiques ou privées intervenant dans le domaine de la santé et de la recherche sur le cancer. Il est placé sous la tutelle des ministres de la Santé, de l’Education nationale, de la Recherche, des Finances et du Budget. Il est dirigé par un conseil d’administration de 27 membres, dont 6 représentent l’État et 13 autres sont choisis parmi des personnes morales de droit public ou privé intervenant dans le domaine de la santé et de la recherche sur le cancer. Les huit derniers membres sont des personnalités qualifiées nommées par les ministres de la Santé et de la Recherche. Parmi elles, quatre doivent provenir des professions de santé médicales et paramédicales.
L’institut comprend aussi un directeur général, un conseil scientifique international, un comité de déontologie, un comité des malades, de leurs proches et des usagers et un comité consultatif des professionnels de santé. Le mandat des membres du conseil d’administration et du conseil scientifique international est d’une durée de cinq ans, renouvelable. Le siège de l’institut national du cancer est situé au 46, avenue André Morizet, 92100 Boulogne-Billancourt.

Sigle  : INCa

IRM de diffusion et de perfusion dans les accidents ischémiques cérébraux l.f.

diffusion and perfusion MRI in cerebral ischemic strokes

Séquences IRM permettant de déceler très précocement un infarctus cérébral, alors que le scanner ne peut reconnaître immédiatement qu'une hémorragie cérébrale.
Très sensible, l'IRM de diffusion permet de visualiser l’œdème cytotoxique dès les premières minutes. Traduite par un hypersignal, la chute du coefficient apparent de diffusion doit être mesurée par cartographie. Sa spécificité est proche de 100%. La superposition de l'IRM de perfusion à cette méthode permet de mettre en évidence l'existence d'une éventuelle "pénombre" ischémique. Ainsi sont distingués les patients pouvant bénéficier d'un traitement en urgence comme la thrombolyse ou la thrombectomie. Celui-ci doit intervenir dans les trois premières heures.

imagerie de diffusion (en IRM), imagerie de perfusion (en IRM)

[B2,B3,H1]

Édit. 2018

laboratoire national de la santé l.m.

health national laboratory

Laboratoire public chargé du contrôle des médicaments, des vaccins et de la qualité des analyses de biologie médicale des produits sanguins, etc.
Il assure des expertises en matière hydrologique et thermale et collecte des données épidémiologiques. Il est centre de référence concernant divers microorganismes.
Ce laboratoire est l’un des organes du ministère chargé de la santé.

Sigle  : LNS

laboratoire national d'essais l.m.

national trials laboratory

Etablissement public à caractère industriel et commercial dépendant du ministère de la santé. Il émet des avis sur la qualification technique des matériels, leur sécurité pour les utilisateurs, en vue de l’homologation des dispositifs et appareils, de leur normalisation et de leur certification.
Son activité s’exerce dans plusieurs branches : conditionnement de produits, essais chimiques, résistance des matériaux, appareils médicaux, etc.

Sigle  : LNE

commission nationale d'homologation, groupement des laboratoires d'essais de matériel de technique médicale

numéro national d'identification l.m.

Numéro affecté dès son inscription au registre de l’état civil, à tout individu né en France.
La liste matricule est gérée par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Ce numéro est composé de 13 chiffres séparés en 5 composantes. Par exemple le numéro 1.33.06.18.187.001.
Une clé de contrôle à 2 chiffres s’ajoute au numéro d’immatriculation.

[001 = 5e composante : 3 chiffres : numéro d’ordre sur le registre des naissances.]

oxygène (accidents provoqués par l') l.m.

oxygen induced accidents

Il y a un risque notable d'incendie provoqué par l'oxygène, même à faible concentration.
En concentration élevée, la moindre étincelle (frottement, électricité statique) peut déclencher un incendie, car tout brûle dans l'oxygène pur, même le fer.

Édit. 2017

rétrécissement mitral (accidents évolutifs du) l.m.p.

accidental complications in mitral stenosis

Évènements pathologiques émaillant et compliquant l'évolution habituelle des rétrécissements mitraux.
Ils sont la conséquence des modifications hémodynamiques entraînées par la sténose mitrale : diminution du débit cardiaque, élévation des pressions et stase en amont de l'obstacle, dans l'oreillette gauche et la circulation pulmonaire.
Les plus habituels sont les manifestations pulmonaires (dyspnée d'effort, œdème pulmonaire, hémoptysie) et l'insuffisance cardiaque droite, avec turgescence jugulaire, gros foie et œdèmes, phlébothromboses ; l'arythmie complète par fibrillation auriculaire ou le flutter auriculaire sont quasi constants dans le RM évolué ; ils font le lit des thromboses auriculaires gauches responsables d'embolies très souvent cérébrales entraînant décès ou séquelles invalidantes dans 1/3 des cas. La survenue de l'une de ces complications doit faire envisager la cure du rétrécissement mitral (valvuloplastie percutanée ou chirurgie).

système national d'information interrégimes de l'assurance maladie (SNIIRAM) l.f.

base de données nationales créée en 1999 par la loi de financement de la Sécurité sociale dont la gestion a été confiée à la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (article L161-28-1 du code de la sécurité sociale) et qui a 4 objectifs : l’amélioration de la qualité des soins, de la gestion de l’Assurance maladie et de celle des politiques de santé, ainsi que la transmission aux prestataires de soins des informations relatives à leur activité.
1 L’amélioration de la qualité des soins est issue de :
- la comparaison des pratiques aux référentiels, accords de bons usages ou contrats de bonne pratique ;
- l’évaluation des comportements de consommation de soins ;
- l’analyse des caractéristiques et des déterminants de la qualité des soins.
2 La contribution à une meilleure gestion de l’Assurance Maladie est fondée sur :
- la connaissance des dépenses de l’ensemble des régimes d’assurance maladie ;
- l’évaluation des transferts entre enveloppes correspondant aux objectifs sectoriels de dépenses fixés en fonction de l’objectif national de dépenses d’assurance maladie, dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale ;
- l’analyse quantitative des déterminants de l’offre de soins et la mesure de leurs impacts sur l’évolution des dépenses d’assurance maladie.
3. La contribution à une meilleure gestion des politiques de santé a pour origines : 
- l’identification des parcours de soins des patients;
- le suivi et l’évaluation de l’état de santé des patients et leurs conséquences sur la consommation de soins ;
- l’analyse de la couverture sociale des patients ;
- la surveillance de la consommation de soins en fonction de différents indicateurs de santé publique ou de risque.
4. La transmission aux prestataires de soins des informations pertinentes relatives à leur activité, à leurs recettes et, s’il y a lieu, à leurs prescriptions.
Le SNIIRAM constitue une base de données complète et détaillée sur le parcours des patients et l’organisation du système de soins grâce au recueil d’informations anonymées, issues :
- des remboursements effectués par l’ensemble des régimes d’assurance maladie pour les soins du secteur libéral de l’ensemble de la population vivant en France ;
- des données du programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) provenant des hôpitaux.
Les données du SNIIRAM permettent de réaliser des études :
- explorant les parcours de soins des patients et les modalités de prise en charge des maladies ;
- évaluant !es risques des médicaments,
- apportant des données épidémiologiques.

caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés, programme de médicalisation des systèmes d'information

[E1]

Édit. 2018

transfusion sanguine (accidents de la) l.m.

blood transfusion-related complications

Complications secondaires à l'administration de produits sanguins homologues ou autologues, dérivés du sang ou du plasma, qu'ils soient labiles ou stables.
De gravité variable, ces accidents peuvent mettre en jeu la vie du patient. Ils peuvent être immédiats (immunologiques, métaboliques, infectieux, xénobiotiques) ou retardés (immunologiques, infectieux). La transfusion massive comporte des complications particulières.
Les complications immunologiques immédiates peuvent toucher les éléments cellulaires ou plasmatiques. Une incompatibilité au niveau des antigènes des érythrocytes est à l'origine d'une hémolyse qui peut être intra- ou extravasculaire. Le conflit antigène-anticorps au niveau des érythrocytes peut être lié à une erreur humaine (transfusion hétérogroupe) ou à la présence d'allo-anticorps immuns (agglutinines irrégulières). On rencontre aussi des réactions anaphylactiques, dues à des immunoglobulines IgG ou IgE, dont les causes sont multiples et qui s'observent surtout avec le plasma et les dérivés du plasma (albumine). Les réactions générales (frissons, hyperthermie) peuvent avoir une origine immunologique chez des patients déficients en IgA.
Les complications métaboliques (hypocalcémie, hyperkaliémie, acidose métabolique, augmentation de la phosphorémie et de l'ammoniémie) sont moins fréquentes grâce à l'amélioration des techniques de conservation. Les complications infectieuses immédiates sont surtout d'origine bactérienne (contamination du produit).

transfusion sanguine (infections transmises par la), transfusion du nouveau-né

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