Aedes aegypti
Aedes aegypti
Espèce d’Aedes des zones intertropicales surtout humides, qui n’est active que si la température dépasse 23°C.
Les œufs peuvent résister à la dessiccation et la moindre collection d’eau suffit au développement des larves. Ce moustique est notamment vecteur des virus de la dengue et de la fièvre jaune.
→ Aedes, dengue, fièvre jaune.
[D1, D4]
Édit. 2020
Aedes albopictus
Aedes albopictus
Espèce de moustique du genre Aedes des zones intertropicales et tempérées.
Les œufs de ce moustique supportent bien la dessiccation, ce qui facilite sa dispersion ; ses larves se développent dans des collections d'eau de petites dimensions, souvent créées par l'Homme. Aedes albopictus est susceptible de transmettre différents virus dont ceux de la dengue et le virus Chikungunya.
→ Aedes, dengue, Chikungunya
[D1, D4]
Édit. 2020
Aerococcus
Aerococcus
Genre de Coques à Gram positif, présents dans l’environnement et rarement responsables d’infections nosocomiales surtout urinaires.
[D1, M3]
Édit. 2020
Aeromonas n.m.
Aeromonas
Genre bactérien regroupant des bacilles à Gram négatif pouvant prendre un aspect coccobacillaire, apparaissant isolés, en paires ou en courtes chaînettes, aéro-anaérobies facultatifs, mobiles par ciliature polaire ou immobiles.
Ces bactéries sont présentes dans les eaux, surtout dans les eaux stagnantes et souillées (eaux d’égouts, eaux contaminées par rejets d’eaux usées). Elles sont responsables d’infections chez l’Homme (Aeromonas hydrophila) et les poissons (Aeromonas salmonicida). Les infections humaines se traduisent par des manifestations digestives (gastroentérite avec diarrhée faite de selles aqueuses) mais aussi extradigestives, dont la plus grave est la bactériémie survenant sur terrain fragilisé.
[D1]
Édit. 2020
Afipia felis
Afipia felis
Bactérie à Gram négatif, de localisation intracellulaire facultative, appartenant à la famille des Bradyrhizobiaceae, considérée comme responsable de certaines formes de la maladie des griffures de chat, dont le principal agent étiologique est toutefois Bartonella henselae.
Étym. de AFIP (sigle pour Armed Forces Institute of Pathology)
→ griffures de chat (maladie des)
[D1 ]
Édit. 2020
a frigore l.m.
Expression utilisée pour désigner l’action du froid.
Étym. lat. a frigore : par le froid
[N1]
Édit. 2018
AFS sigle angl. pour American Fertility Society
[O3]
Édit. 2017
agger nasi l.m.
agger nasi (TA)
agger nasi
Saillie à la partie antérieure de la face médiale de la masse latérale de l’os ethmoïde.
Elle est déterminée par la présence d’une volumineuse cellule ethmoïdale, la cellule de l’agger nasi. Ce serait le reliquat d'un cornet situé en avant du cornet moyen.
[A1]
Édit. 2020
Agrobacterium n.m.
Agrobacterium
Genre bactérien regroupant des bacilles à Gram négatif, mobiles, à ciliature péritriche, aérobies, trouvés dans le sol et sur les plantes.
A l’exception d’Agrobacterium radiobacter, les Agrobacterium sont des pathogènes des plantes provoquant une prolifération cellulaire envahissante assimilable à une tumeur (tumeur du collet, prolifération des racines). Agrobacterium radiobacter (non pathogène pour les plantes) a été isolé chez l’Homme et impliqué dans des infections liées à la présence de matériel étranger.
[D1]
Édit. 2020
déficit en AGXT sigle angl. pour peroxysomal Alanine Glyoxylate aminotransferase deficiency
[M1]
Édit. 2020
AHO sigle angl.. pour Albright HerÉdit.ary Osteodystrophy
→ Albright (syndrome d'ostéodystrophie autosomique dominante d'), Albright (syndrome d'ostéodystrophie liée au sexe d')
[I,O4,Q2]
Édit. 2020
AIED gene
Gène localisé en Xp11.23 dont la mutation est à l’origine de l’albinisme oculaire de type 2.
Syn. CACNA1F gene sigle angl. pour CAlcium Channel, voltage-dependent, L type, alpha 1F subunit
→ albinisme oculaire de type 2
[P2,Q2]
Édit. 2018
aile de la crista galli l.f.
ala cristae galli (TA)
ala of crista galli
Chacune des deux crêtes latérales du bord antérieur ventral de l’apophyse crista galli.
Ces deux crêtes s’articulent avec l’os frontal, limitant une gouttière qui complète en arrière le trou borgne.
Syn. processus alaris
[A1]
Édit. 2020
AIRE gene sigle angl. pour AutoImmune REgulator
Le gène AIRE, localisé en 21q22.3, commande la transcription de la protéine AIRE, régulatrice de l’autoimmunité, qui au niveau du thymus et du tissu lymphoïde périphérique, contrôle la tolérance vis-à-vis des lymphocytes T autoréactifs.
Plus de 60 mutations du gène AIRE ont été identifiées au cours de la néoplasie endocrinienne multiple de type 1, certaines très typiques des populations finlandaises, britanniques, sardes. Certaines conduisent à la production d’une protéine régulatrice de l’autoimmunité courte, non fonctionnelle. D’autres sont responsables de la production d’acides aminés dans des régions critiques de cette protéine. Ces défauts affectent préférentiellement la production d’hormones surrénalienne, parathyroïdienne et conduit à une kyrielle d’autoanticorps souvent originaux (anti-interféron, anti-21hydroxylase ou dirigés contre l’enzyme branchant, antiNALP5, anti-GAD, anti-KCNRG…)
Syn. AIRE1, AIRE_HUMAN, APECED, APS1, PGA1, Autoimmune polyendocrinopathy candidiasis ectodermal dystrophy protein
→ Lymphocyte T, néoplasie endocrinienne multiple de type 1
[C3, F3, O4, Q1]
Édit. 2020
air gap l. angl.
en français : espace d'air
Technique destinée, en radiographie, à diminuer les inconvénients du rayonnement diffusé en maintenant un espace d'air entre le sujet et le film (habituellement une dizaine de centimètres).
Fondé sur la rapide diminution du rayonnement diffusé dès son émission par le sujet (alors que le rayonnement primaire diminue plus lentement), ce procédé a été tenté en radiographie pulmonaire puis abandonné en raison de ses médiocres résultats.
Cette méthode est actuellement peu usitée.
[B2,B3]
Édit. 2020
Alcaligenes
Alcaligenes
Bacilles à Gram négatif, aérobies stricts, ubiquitaires (sol, eaux naturelles et de l’environnement hospitalier), responsables d’infections nosocomiales, urinaires, respiratoires, péritonéales et de bactériémies, en particulier chez les patients porteurs de corps étrangers.
[D1]
Édit. 2020
aliasing n. angl.
désigne en français une situation où un signal indésirable dérivé de celui qu'on a transmis apparaît mélangé à celui-ci.
1. En échographie doppler pulsé et en doppler couleur, ambigüité sur l'analyse spectrale des vitesses circulatoires qui peut faire croire à tort à une inversion de sens du courant sanguin (d'où l'expression utilisée de "vitesse faussement négative").
Elle est observée quand la fréquence de répétition des impulsions (PRF) est trop basse par rapport à la fréquence doppler à mesurer, en particulier en cas de vitesse circulatoire élevée.
Pour pallier cet inconvénient, la fréquence de répétition des impulsions doit être supérieure au double de la fréquence doppler maximale à mesurer.2. En IRM.
Artefact pouvant apparaître lorsque l'objet à explorer est plus grand que le champ de vue, caractérisé par la projection de la partie hors champ de l'objet sur la partie controlatérale de l'image (c'est le repliement de l'image).
Le phénomène peut exister dans les deux directions de codage, de phase et en fréquence.
1- Dans la direction du codage de phase, il apparaît si les spins situés en dehors du champ de vue accumulent un décalage de phase supérieur à un cycle de 360° (décalage de 360° + x°) : ces spins sont alors codés de façon erronée (comme si leur décalage de phase était de x°) et confondus avec des spins contenus dans le champ de vue. On peut éviter cet artefact soit en utilisant des matrices asymétriques, soit en réalisant un échantillonnage élevé en phase (si, par exemple, on double le pas de codage de phase, on double le champ de vue et il n'y a plus d'aliasing ; mais on ne reconstruit que la partie primitivement prévue de ce champ).
2- Dans la direction du codage en fréquence, le phénomène de repliement survient si la fréquence d'échantillonnage est inférieure à la fréquence de Nyquist. On peut éviter cet artefact, soit en utilisant un filtre "passe-bas" qui élimine les fréquences supérieures à la fréquence de Nyquist, soit en augmentant la fréquence d'échantillonnage.
Étym. angl. alias : se dit de quelque chose ou quelqu'un, faux ou dissimulé
Syn. ambigüité spectrale, repliement spectral
→ Nyquist (fréquence de), anti-aliasing
[B2,B3]
Édit. 2020
Alliococcus otitis
Alliococcus otitis
Coque à Gram positif, aérobie strict, pouvant rarement provoquer, chez le nourrisson, une otite moyenne ou la surinfecter.
[D1, P1]
Édit. 202O
amentia n.f.
amentia
Autrefois, déficience mentale congénitale, ou "absence d’esprit" (par opposition à "dementia", ou folie en général) ; plus tard, état le plus souvent aigu, constitué principalement d'obnubilation psychique avec confusion, anxiété, éléments délirants, hallucinations et divers troubles des actes (T. Meynert, 1884-1890).
Ce tableau clinique est proche de celui de la confusion mentale primitive (P. Chaslin, 1895), elle-même issue de la stupidité (E. Georget, 1820), qui dérivait de la démence aigüe (J. E. Esquirol).
D'autres applications diverses de ce mot, par ex. à un trouble intellectuel (idiotie) inné ou acquis, ont été proposés notamment par des auteurs de langue anglaise.
T. H. Meynert, neuropsychiatre et pathologiste autrichien (1890) ; Ph. Chaslin, psychiatre français (1895) ; E. Georget, psychiatre français, membre de l’Académie de médecine (1820) ; J. E. Esquirol, psychiatre français, membre de l’Académie de médecine (1814)
Étym. lat. mens : esprit
[H3]
Édit. 2017
American Fertility Society (classification de l') l.f.
Classification de la gravité des endométrioses.
Elle repose sur un score qui additionne les points donnés pour les implants péritonéaux d’endométriose, superficiels ou profonds, leur surface, les adhérences, fines ou denses, les kystes ovariens.
Score révisé en 1985 (rAFS).
La valeur chiffrée permet de distinguer les endométrioses minimes, moyennes, sévères et graves.
1. Lésions péritonéales (Ne coter que la lésion la plus sévère superficielle ou profonde)
| Péritoine | Superficielles | Profondes |
| < 1 cm | 1 | 2 |
| 1 à 3 cm | 2 | 4 |
| > 3 cm | 4 | 6 |
| Ovaire droit | Superficielles | Profondes |
| < 1 cm | 1 | 4 |
| 1 à 3 cm | 2 | 16 |
| > 3 cm | 4 | 20 |
| Ovaire gauche | Superficielles | Profondes |
| < 1 cm | 1 | 4 |
| 1 à 3 cm | 2 | 16 |
| > 3 cm | 4 | 20 |
| Ovaire droit | Superficielles (ou Transparentes) | Profondes (ou opaques) |
| < 1/3 | 1 | 4 |
| 1/3 à 2/3 | 2 | 8 |
| > 2/3 | 4 | 16 |
| Ovaire gauche | Superficielles (ou Transparentes) | Profondes (ou opaques) |
| < 1/3 | 1 | 4 |
| 1/3 à 2/3 | 2 | 8 |
| > 2/3 | 4 | 16 |
| Trompe droite | Superficielles (ou Transparentes) | Profondes (ou opaques) |
| < 1/3 | 1 | 4* |
| 1/3 à 2/3 | 2 | 8* |
| > 2/3 | 4 | 16 |
| Trompe gauche | Superficielles (ou Transparentes) | Profondes (ou opaques) |
| < 1/3 | 1 | 4* |
| 1/3 à 2/3 | 2 | 8* |
| > 2/3 | 4 | 16 |
| Partielle | 4 |
| Totale | 40 |
| 1. Lésions péritonéales | = |
| 2. Lésions ovariennes | = |
| 3. Lésions annexielles | = |
| 4. Oblitération du Douglas | = |
| Stade de l'endométriose | degré de sévérité | Score AFS |
| Stade I | endométriose minime | 1-5 |
| Stade II | endométriose modérée | 6-15 |
| Stade III | endométriose moyenne | 16-40 |
| Stade IV | endométriose sévère | > 40 |
Sigle AFS
[O3]
Édit. 2018
amiculum olivaire l.m.
amiculum olivare (TA)
amiculum of olive
Fibres nerveuses myélinisées entourant le noyau olivaire caudale de la moëlle allongée (bulbe).
Elles sont constituées des fibres olivaires afférentes et efférentes.
[A1, H5]
Édit. 2020
AMN sigle angl. pour AdrenoMyeloNeuropathy
→ adrénoleucodystrophie liée au sexe
[H1,O4, Q2]
Édit. 2020
amplification rapide d'extrémités d'ADNc l.f.
rapid amplification of DNA endsRACERACE (RACE)
Technique d’amplification par réaction en chaîne par polymérase permettant l’identification des extrémités d’une molécule d’ADN complémentaire.
Syn. RACE (non recommandé)
[Q1]
Édit. 2019
amygdaleum profundum intermedium de Brockhaus l.m.
H. Brockhaus, neuroanatomiste allemand (1938)
Réf. Brockhaus H Zur normalen und pathologischen Anatomie des Mandelkerngebietes, J Psychol Neurol (1938) , 49 :1-136
→ noyau basolatéral de l'amygdale
[A1,H5]
Édit. 2017
amyloïdosis cutis nodulariset disseminata l.f.
Amyloïdose cutanée primitive d’étiologie inconnue et caractérisée par des papules hémisphérisues de couleur rose ou brune, à surface lisse ou verruqueuse, fermes et plus ou moins prurigineuses, en général groupées en placards circonscrits et localisés le plus souvent de façon symétrique aux membres inférieurs et sur les faces d’extension des bras et des avant-bras.
Il existe des formes atypiques caractérisées par de petites papules rappelant le pseudi-milium colloïde, et par des bulles et des infiltrations des paupières nou du visage rappelelant le léontiasis. Sur les coupes histologiques, l’épiderme est épaissi et l’on observe des masses d’amyloïde dans le derme superficiel, une destruction du tissu élastique et une dégénérescence hyaline des fibres conjonctives.
C. Gutmann, médecin allemand (1923 et 1928); W. Freudenthal, dermatologue britannique d’origine allemande (1930)
Syn. lichen amyloidus de Freudenthal
→ amylose, amylose cutanée bulleuse, amylose cutanée maculeuse et pigmentée, amylose cutanée papuleuse, amylose cutanée nodulaire, amylose cutanée pigmentogène, amylose cutanée primitive isolée de Gutmann-Freudenthal
[A3,J1,N3]
Édit. 2017