Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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portion descendante de l'aorte l.f.

→ aorte descendante

portion horizontale de l'estomac l.f.

→ antre pylorique

portion horizontale de l’estomac l.f.

Syn. antre pylorique

→ antre pylorique

[A1, L1]

Édit. 2020

portion oculaire de la paupière l.f.

→ portion tarsale de la paupière

portion orbitaire de la paupière l.f.

Segment proximal de la face antérieure de la paupière compris entre la portion tarsale et le rebord orbitaire.
Cette portion est molle, déprimée, et répond profondément à la graisse de l’orbite.

portion supravaginale du col de l'utérus l.f.

portio supravaginalis cervicis uteri (TA)

supravaginal part of cervix of uterus

Partie du col de l’utérus située au-dessus du fornix vaginal.

portion tarsale de la paupière l.f.

Segment distal de la face antérieure de la paupière en rapport avec le globe oculaire.
Cette portion est convexe et rendue résistante par la présence en profondeur du tarse de la paupière.

portion utérine de la trompe utérine l.f.

pars uterina tubae uerinae (TA)

uterine part (intramural part) of uterine tube

Partie de la trompe utérine insérée dans l’épaisseur de la paroi de la corne utérine et qui s’ouvre dans la cavité utérine par l’ostium uterinum tubae utérinae.

Syn. dés. segment interstitiel de la trompe de Fallope

portion vaginale du col de l'utérus l.f.

portio vaginalis cervicis uteri (TA)

vaginal part of cervix of uterus

Partie intravaginale du col de l’utérus, de forme conique, faisant saillie dans le vagin.
A son sommet s’ouvre l’orifice externe du col qui donne accès à la cavité utérine. Sa lèvre antérieure (ou moitié antérieure) descend un peu plus bas mais reste moins saillante que la lèvre postérieure. Chez la femme vierge, la portion vaginale du col utérin est lisse, de consistance ferme ; son orifice externe est circulaire ou en forme de fente transversale. Chez la primipare, son sommet est aplati, sa consistance moins ferme et l’orifice externe, aplati transversalement, présente au milieu de ses extrémités latérales une ou deux incisures peu profondes. Chez la multipare, la portion vaginale du col est raccourcie et plus large, de consistance encore moins ferme ; l’orifice externe est large, bordé de deux lèvres rendues irrégulières par l’existence de nombreuses déchirures. La portion vaginale du col est séparée de la paroi vaginale par le fornix du vagin. Elle se ramollit dès le début de la grossesse.

Syn. anc.  museau de tanche

portion vertébrale du diaphragme l.f.

→   partie lombaire du diaphragme

portion vertébrale du poumon l.f.

pars vertebralis (pulmonis)
Zone de la face externe du poumon répondant au flanc de la colonne vertébrale thoracique.

vertebral part (of lung)

portion vésicale de l'uretère l.f.

→ partie intramurale de l'uretère

portique n.m.

portico

Support métallique vertical destiné à pratiquer des radiographies en position debout, soit segmentaires (tête, poumons, bassin), soit de grand format (colonne vertébrale, membres inférieurs en entier).
Il se compose d'un bâti rigide supportant un porte-cassette, avec ou sans potter, mobile de haut en bas, pour s'adapter à la hauteur de la région anatomique à radiographier.

Syn. statif

porto-entérostomie hépatique l.f.

hepatoportoenterostomy

Chez les enfants porteurs d'une atrésie des voies biliaires extrahépatiques, anastomose, au hile hépatique, entre le confluent biliaire supérieur en amont des canaux atrésiques et une anse jéjunale montée en  Y.

portocholécystostomie n.f.

portocholecystostomy

En cas d'atrésie des voies biliaires extra-hépatiques, dérivation réalisée entre d'une part le hile du foie (c'est-à-dire le confluent biliaire supérieur contenant des canaux atrésiques) et d'autre part la vésicule biliaire.

portographie n.f.

portography

Examen radiographique de la veine porte après injection de produit de contraste iodé.
Le plus souvent la portographie est obtenue de façon indirecte après mise en place d'une sonde introduite par voie fémorale dans l'artère mésentérique supérieure ou dans le tronc cœliaque. Lors de l'opacification on visualise dans un premier temps l'artère puis, dans un second temps, la veine mésentérique supérieure ou splénique (en fonction du cathétérisme) et la veine porte ainsi que ses branches de division intra-hépatiques.
Plus rarement on peut obtenir une portographie directe soit par splénoportographie soit en ponctionnant les branches intra-hépatiques de la veine porte. Cette opacification peut être suivie d'embolisation de varices ou d'embolisation de certaines branches portales intrahépatiques, de façon à obtenir une hypertrophie compensatrice controlatérale du foie avant chirurgie majeure hépatique.
La portographie peut également être obtenue par ponction percutanée transhépatique, ou à partir d'un cathétérisme transjugulaire (premier temps d'une anastomose portocave). Cet abord a également été utilisé pour l'occlusion par embolisation des varices œsophagiennes. Les techniques de portographie directe permettent de réaliser des prélèvements dans les veines tributaires du tronc porte (par ex. dans les veines pancréatiques).

→ anastomose portocave transjugulaire

portoir n.m.

carrying

→ brancard

portoscanner n.m.

CT during arterial portography

Scanographie hépatique réalisée par l'injection d'un produit de contraste iodé hydrosoluble dans une sonde artériographique introduite par voie fémorale, et dont l'extrémité est située dans l'artère mésentérique supérieure ou dans l'artère splénique.
1) Le principe du portoscanner est d'augmenter le rapport de densité entre le foie normal qui se rehausse fortement car il est majoritairement vascularisé par la veine porte, et les tumeurs hépatiques qui sont vascularisées par l'artère.
2) Le but est de dénombrer les tumeurs intrahépatiques multiples, particulièrement dans le bilan préopératoire des métastases hépatiques.

portoscanographie l.m.

computerized tomography during arterial portography (CTAP)

Scanographie du foie pratiquée au cours d'une portographie, obtenue grâce à l'injection intraartérielle sélective d'un produit de contraste iodé hydrosoluble.
L'examen est actuellement considéré comme l'un des plus performants pour la détection des petites lésions hépatiques, en particulier des métastases. Il est réalisé en deux temps : un cathéter est mis en place sous radioscopie par voie artérielle dans l'artère mésentérique supérieure, ou à défaut dans l'artère splénique. Le second temps est scanographique. Le patient étant disposé convenablement dans l'appareil, une injection artérielle est pratiquée par ce cathéter ; la scanographie hépatique débute après un retard d'une vingtaine de secondes (délai nécessaire pour que le parenchyme hépatique ait été intensément opacifié par le produit de contraste qui circule dans la veine drainant le territoire de l'artère concernée). Toutes les coupes doivent être obtenues pendant le pic de l'hépatographie.

Syn. portoscanner

→ portographie

portosystémique adj.

Relatif au système porte hépatique.

portrait-robot l.m.

forensic phenotyping

Prédiction de l’aspect d’une personne à partir d’un échantillon d’ADN anonyme.
La pigmentation (yeux, cheveux, peau) peut être déterminée avec une bonne précision. Il n’en est pas de même pour la forme du visage. Plus récemment, une technique a été proposée pour l’évaluation de l’âge.
La législation pénale relative à l’emploi de ces procédés varie d’un pays à l’autre. En France, ils sont utilisés par la police dans les enquêtes criminelles, mais ne sont pas admis comme preuve devant les tribunaux.

[E3, Q1]

Édit. 2020

portugaise (neuropathie dite) l.f.

portuguese type neuropathy

→ amyloïdes (neuropathies, Andrade (maladie de Corino de)

porus crotaphitico-buccinatorius de Hyrtl l.m.

Orifice ostéo-aponévrotique circonscrit en bas par le ligament innominé de Hyrtl et en haut par la partie correspondante de la base du crâne.
Il livre passage aux trois branches du tronc terminal antérieur du nerf mandibulaire, d’avant en arrière le nerf temporo-buccal, le nerf temporal profond moyen et le nerf massétérin.

J. Hyrtl, anatomiste hongrois (1810-1894)

→ ligament innominé de Hyrtl , nerf temporo-buccal, nerf temporal profond moyen, nerf massétérin.

Posadas (maladie de) l.f.

Posadas’ disease

A. Posadas, étudiant en médecine argentin (1892)

→ coccidioïdomycose

Posadas et Wernicke (maladie de) l.f.

A. Posadas, étudiant en médecine argentin (1892) et R. J. Wernicke, anatomopathologiste argentin (1892)

→ coccidioïdomycose

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