Retrovirus n.m.
Retrovirus
Virus à ARN, de la famille des Retroviridae, dont la multiplication dépend d'une transcriptase inverse.
→ sida
Retzius (espace de) l.m.
Retzius’s space
A.A. Retzius, anatomiste et anthropologue suédois (1849)
salpingectomie rétrograde l.f.
retrograde salpingectomy
Technique chirurgicale comportant la section de la trompe près de la corne utérine et sa dissection de dedans en dehors.
sillon rétro-olivaire l.m.
sulcus retroolivaris (TA)
retro-olivary groove
Sillon qui limite en arrière la saillie de l’olive sur le cordon latéral de la moelle allongée.
soulèvement tractionnel de la rétine l.m.
retinal tractional uprising
→ décollement de rétine par traction
sous-unité alpha de la phosphodiestérase du GMPc des photorécepteurs bâtonnets rétiniens l.f.
retinal rod photoreceptor cGMP phosphodiesterase, alpha subunit
Partie de la phosphodiestérase du GMP (guanosine-monophosphate) cyclique, qui est un enzyme clef de la phototransduction des bâtonnets rétiniens.
La phosphodiestérase du GMPc est une protéine hétérotétramérique avec une sous-unité α, une β et deux γ (MIM 180071). Le gène de la sous-unité α de la phosphodiestérase du GMPc est localisé en 5q31.2-34 : c'est un gène candidat à la rétinite pigmentaire (MIM 180071).
S. J. Pittler, biologiste américain (1990)
→ transduction visuelle, GMP, GMP cyclique
sous-unité bêta de la phosphodiestérase du GMPc des photorécepteurs bâtonnets rétiniens l.f.
retinal rod photoreceptor cGMP phosphodiesterase, β subunit
Partie de la phosphodiestérase du GMP (guanosine-monophosphate) cyclique qui est un enzyme clef de la phototransduction des bâtonnets rétiniens.
Les souris homozygotes pour la mutation rd (dégénérescence rétinienne héréditaire) sont considérées comme un modèle expérimental de rétinite pigmentaire humaine (MIM 180072). Cette dégénérescence est précédée par une accumulation dans la rétine de GMP cyclique en rapport avec un déficit de l'enzyme phosphodiestérase du GMPc. Il s'agit d'une protéine hétérotétramérique avec une sous-unité alpha, une bêta et deux gamma. Le gène de la sousunité bêta, PDEB, est localisé en 4p16.3 ; il est porteur de mutations dans au moins deux formes de rétinite pigmentaire humaine et dans la dystrophie rétinienne du chien setter irlandais.
S. J. Pittler, biologiste américain (1990)
→ transduction visuelle, GMP, GMP cyclique
sous-unité gamma de la phospho
retinal rod photoreceptor cGMP phosphodiesterase γ subunit
Partie de la phosphodiestérase du GMP (guanosine-monophosphate) cyclique qui est un enzyme clef de la phototransduction des bâtonnets rétiniens.
La phosphodiestérase du GMPc est un enzyme essentiel au fonctionnement normal des bâtonnets (MIM 180073). Cette protéine hétérotétramérique a deux sous-unités catalytiques α et β et deux sous-unités γ identiques qui inhibent α et β. Le gène de la sous-unité γ, PDEB, est localisé en 17q25 : il a été trouvé modifié dans au moins trois formes de dystrophies rétiniennes périphériques humaines, une rétinite pigmentaire dominante et deux syndromes de Usher de type I.
N. Tuteja, biochimiste indien en activité de recherche aux États-Unis (1990) ; C.H. Usher, ophtalmologue britannique (1914)
Syn. PDEG
→ transduction visuelle, GMP cyclique
sténose n.f.
stenosis
Diminution du calibre d’un orifice, d’un conduit ou d’un organe creux avec altération de sa paroi, pouvant être cicatricielle et résulter d’une maladie inflammatoire chronique ou d’un traumatisme, p. ex. chirurgical.
Étym. gr. stenos : étroit, resserré
Syn. rétrécissement
sténose vasculaire l.f.
vascular stenosis
Diminution permanente du calibre d’un vaisseau, par une lésion organique de sa paroi, soit congénitale (coarctation) soit acquise (athérosclérose).
Les sténoses vasculaires sont une des principales indications de la chirurgie des vaisseaux (résection, élargissement par patch) ou de la cardiologie interventionnelle (dilatation par ballonnet).
Étym. gr. : stenos : étroit
Syn. rétrécissement
stripping urétéral l.m.
ureteral stripping
1) Technique permettant l'ablation de la totalité de l'uretère par voie endovésicale en complément d'une néphrectomie, par éversion de l'uretère à travers sa propre lumière.
Elle est dérivée de la technique chirurgicale mise au point pour l'ablation des varices des membres inférieurs. Le mot anglais stripping est universellement employé.
2) Complication possible de l'ablation endosco
Elle exige une réparation chirurgicale immédiate par urétéroplastie ou réimplantation.
Syn. retournement urétéral
syndrome de Rethoré l.m.
Rethore’s syndrome
Marie Odile Rethoré, médecin pédiatre et généticienne membre de l’Académie de médecine (1970)
Syn. trisomie 9p, duplication 9p, trisomie du bras court du chromosome 9
Réf. Orphanet, O. Roche (2004)
[A4,O6,Q1,Q2]
système réticuloendothélial l.m. terme obsolète
reticuloendothelial system
→ phagocytes mononucléés (système des)
système réticulohistiocytaire l.m.
reticulohistiocytic system
Système dont les cellules, très hétérogènes, assurent des fonctions de présentation de l’antigène dans l’induction de la réponse immunitaire, ainsi que de phagocytose et de destruction des micro-organismes à la faveur d’une cooporéation des macrophages et des lymphocytes T.
→ phagocytes mononucléés (système des)
télangiectasie rétinienne et hypogammaglobulinémie l.f.
retinal telangiectasis and hypogammaglobulinemia
Association non fortuite (possible), décrite sur un seul patient dont la sœur a également des télangiectasies mais pas de déficit en gammaglobulines.
L’affection est autosomique récessive (MIM 267900).
M. Frenkel et H. Russe, ophtalmologues américains (1967)
translocation rétinienne l.f.
retinal translocation
Rotation de la rétine décollée chirurgicalement pour déplacer la topographie du point de fixation.
Cette technique a été proposée dans le traitement des néovaisseaux choroïdiens rétrofovéolaires.
trigone rétromolaire l.m.
trigonum retromolare (TA)
retromolar triangle
Surface osseuse triangulaire située dans le prolongement du bord alvéolaire de la mandibule, en arrière de la dernière molaire, à la jonction avec le bord antérieur de la branche de la mandibule, dans l’écartement inférieur des crêtes temporale et buccinatrice.
Syn. anc. limbe alvéolaire rétrodentaire
UPR sigle f.pour Urétéro-Pyélographie Rétrograde
retrograde uretero-pyelography
→ urétéropyélographie rétrograde, pyélographie
uretère rétrocave 1.m.
retro-caval ureter
Anomalie de trajet de l'uretère droit, qui le fait passer en arrière de la veine cave dans son segment lombaire, avant de reprendre un trajet iliopelvien normal.
Cette anomalie correspond embryologiquement à un trouble de développement et de résorption des veines cardinales, qui vont former la veine cave. Bien qu'il ne s'agisse donc pas d'une malformation urétérale, le segment rétrocave porte souvent des altérations pariétales fibreuses obstructives.
urétéropyélographie rétrograde l.f.
retrograde pyelography
Opacification radiologique de l'uretère et des cavités intra-rénales par l’injection d’un produit de contraste iodé dans le méat urétéral sous contrôle cystoscopique.
M. Chevassu, chirurgien urologue français, membre de l’Académie de médecine (1877-1957)
Sigle UPR
uréthrocystographie rétrograde et mictionnelle l.f.
retrograde and voiding urethrocystography
Examen radiologique comprenant l'opacification de l'urèthre et de la vessie, d'abord par voie rétrograde en injectant le produit de contraste par le méat uréthral, puis antérograde permictionnelle.
Il donne une étude complète de la morphologie et de la dynamique de l'urèthre, de la région vésicoprostatique et de la vessie, permet la recherche d'un reflux vésico-urétéral et l'étude de l'évacuation vésicale. Il a les inconvénients d'une exploration rétrograde.
Sigle UCRM
→ cystographie rétrograde, uréthrographie rétrograde, uréthrographie
uréthrocystographie rétrograde l.f.
retrograde urethrocystography
uréthrographie rétrograde l.f.
retrograde urethrography
Opacification de l'urèthre obtenue en injectant le produit de contraste radiologique par le méat uréthral.
Cet examen peut être techniquement délicat (mise en bonne place de l'extrémité de la sonde à bout olivaire dans le méat uréthral, difficulté due au spasme du sphincter strié). Il l'est particulièrement chez la femme et exige une technique spéciale (appareil de Truchot). Comme toute exploration urinaire rétrograde il comporte un risque infectieux. Il est contrindiqué en cas d'infection.
E. Chartier-Kastler, chirurgien urologue français (1992)
Usher (syndrome de) l.m.
Usher’s syndrome
Association autosomique récessive, liée au chromosome 4, d'une rétinite pigmentaire et d'une surdité.
Surdité associée à une rétinite pigmentaire typique.
Il en existe plusieurs types :
- selon la classification de H. Forsiu :
type I, surdité sévère congénitale, troubles vestibulaires et rétinite pigmentaire à la fin de la première décennie ;
type II avec surdité congénitale moins importante, pas de troubles vestibulaires et rétinite pigmentaire moins marquée au départ ;
- selon la classification de S.L.H. Davenport :
type III, correspond à une rétinite pigmentaire apparaissant à la puberté puis une surdité progressive ;
type IV peut être lié au sexe.
Pour le type I, le QI est normal ou subnormal, la surdité est congénitale, sévère et non évolutive, on peut trouver des lacunes crâniennes, parfois des troubles du comportement, une ataxie, et une incoordination.
De nombreux gènes sont localisés, locus en 14q32.1-32.3 pour USH1A (MIM 276900) ; locus en 11q13.5 pour USH1B (MIM 276903), locus en 11p15.1 pour USH1C (MIM 276904 ; 10q pour USH1D (MIM 601067) ; 21q21 pour USH1E ; 1q41 pour USH2A, chromosome 1 exclu pour USH2B (MIM 276905), 3q21-q25 pour USH3 (MIM 276902). L’affection est autosomique récessive.
Ch. Usher, ophtalmologiste britannique (1914) ; H. Forsius, ophtalmologiste finlandais (1971) ; Sandra L. H. Davenport, pédiatre américaine (1978)
Syn. rétinite pigmentaire et surdité congénitale
vaisseaux sanguins de la rétine l.m.p.
vasa sanguinea retinae (TA)
retinal blood vessels
Réseau vasculaire de la rétine irrigué par l’artère centrale de la rétine et drainé par la veine centrale de la rétine.