photophytodermatose n.f.
phytophotodermatitis
Forme de phytodermatose, dans laquelle l'action de la lumière est nécessaire lors du contact de certaines plantes sur la peau pour déclencher la manifestation cutanée.
La photophytodermatose est une réaction le plus souvent à type de phototoxicité aux furocoumarines, ou psoralènes, que contiennent certaines plantes, notamment : Rutacées (bergamote, citron, etc.), Ombellifères (angélique, céleri, persil, etc.), Composées (achillée millefeuille, anthemis, etc.) et très rarement à type de photo-allergie : céleri, Parthenium hysterophorus. Deux formes particulières sont individualisées : la dermite des prés d'Oppenheim et la dermite pigmentaire en breloque : cette dernière, siégeant le plus souvent sur les faces latérales du cou, est caractérisée par une hyperpigmentation en coulée persistante, secondaire à une exposition solaire après application de parfums contenant des psoralènes ou des huiles essentielles (lavande, cèdre, vanille, santal).
Étym. gr. : phôs, phôtos : lumière ; phyton : plante ; derma : peau
Syn. phytophotodermatose
photopléthysmographe n.m.
photoplethysmograph
Appareil qui utilise un procédé photopléthysmographique.
photopléthysmographie n.f.
photoplethysmography
Technique utilisant une cellule photo-électrique pour enregistrer une variation tinctoriale de la peau en rapport avec la circulation sanguine.
photopléthysmographique adj.
photoplethysmographic
Qui se rapporte à la photopléthysmographie.
photoprotection n.f.
photoprotection
Méthode mettant en œuvre des moyens physiques ou chimiques, naturels ou artificiels, pour obtenir une protection de la peau contre les effets délétères du rayonnement solaire.
On en distingue plusieurs types : la protection naturelle est induite par des constituants de la peau comme le système pigmentaire, la pilosité, l'épaississement épidermique, les pigments caroténoïdes, l'acide urocanique, les systèmes de réparation de l'ADN; la photoprotection artificielle comprend la photoprotection externe dite "passive", par le port de vêtements dont le degré de photoprotection dépend de la nature du textile et de son tissage, et par l'application de filtres et/ou d’ écrans solaires, et la photoprotection interne, qui tente de remplacer ou de renforcer les mécanismes de protection naturelle défaillants ou insuffisants, notamment dans les photodermatoses, grâce aux antipaludéens de synthèse, aux caroténoïdes, à l'acide para-aminobenzoïque, à la vitamine PP. Quant à la photoprotection dite "active", qui consiste en l'apport par voie externe ou interne de substances absorbant les radicaux libres telles que vitamine C, vitamine E, substances anti-inflammatoires, etc., elle est en cours d'évaluation chez l'homme.
Syn. protection solaire
photopsie n.f.
photopsia
Hallucination visuelle élémentaire à type de cercles irisés ou d'impressions lumineuses (petites taches, éclairs, étincelles, etc.).
Elle s'observe assez fréquemment au cours d'affections neurorétiniennes, de choroïdites, décollements de rétine et tumeurs encéphaliques. En psychiatrie, la photopsie se rapproche des zoopsies du delirium tremens.
photoréactivation n.f.
photoreactivation
photorécepteur de la rétine l.m.
retina receptor
1) Molécule de la membrane des cellules rétiniennes associant une opsine et un photochrome, le 11-cis-rétinal, et dont la dissociation par l’absorption de photons entraîne une série de réactions en chaîne aboutissant à la formation d’un influx nerveux transmis aux aires cérébrales de la vision.
Ces réactions en chaîne, la transduction, permettent une amplification importante du signal optique par activation de molécules de transducine et, par l’intermédiaire de celles-ci, l’intervention du GMPc (guanosine-monophosphate cyclique) ; celui-ci, agit sur la fonction des canaux membranaires, augmentant par hyperpolarisation le potentiel électrique et la transmission de l’influx vers le cerveau.
2) Par extension : cellule visuelle de la rétine spécialisée dans la réception de la lumière ; cône dans la macula et la région périmaculaire et bâtonnet dans la périphérie de la rétine.
Toutes ces cellules possèdent un pigment visuel qui absorbe certaines radiations du spectre. Chaque cellule ne synthétise qu’un seul type de pigment : les bâtonnets contiennent la même protéine, la rhodopsine, très sensible à la lumière permettant la vision nocturne mais non la vision colorée ; son maximum d’absorption se situe vers 500 nm. Les cônes permettent la vision colorée ; ils sont de trois variétés contenant les opsines L, M et S selon leur sensibilité aux longueurs d’ondes longues (560 nm, rouge), moyennes (535 nm, vert) ou courtes (430 nm, bleu).
→ rétine, cônes, bâtonnets, opsine, transduction visuelle, transducine, GMPc-d'ouverture du canal cationique des photorécepteurs
photorestauration n.f.
photorestoration, photoreactivation
Chez certaines Bactéries, système de réparation de l'ADN dans lequel un dimère de thymine est éliminé par exposition à la lumière visible, et la séquence originelle restaurée.
Chez Escherichia coli, cette restauration est l'œuvre d'un enzyme : l'ADN-photolyase.
photosensibilisant adj.
photosensitizing
photosensibilisation de contact l.f.
contact photosensitization
Modification produite dans l'organisme par l'interaction de la lumière et d'un agent photosensibilisant contenu dans la peau après certaines applications locales et se traduisant par des manifestations cutanées.
Les réactions sont de nature soit phototoxique à type de "super coup de soleil", soit photoallergique à type d'eczéma.
→ photo-allergie, photoprotection, phototoxicité
photosensibilisation médicamenteuse l.f.
drug photosensitization
Modification produite dans l’organisme se traduisant par des manifestations cutanées, liée à l’interaction de la lumière et d’un médicament ayant les propriétés d’un agent photosensibilisant parvenu dans la peau soit par voie sanguine, soit après application locale.
Les réactions sont soit de nature phototoxique à type de “super coup de soleil”, soit de nature photoallergique à type d’eczéma.
→ photo-allergie, phototoxicité, psoralène, puvathérapie
photosensibilité n.f.
photosensitivity
1) En dermatologie, état dans lequel se produit une réaction cutanée, voire cutanéomuqueuse, anormale ou exagérée à l'exposition solaire.
Pouvant se manifester par des aspects variés, la photosensibilité peut soit n'être qu'un élément se surajoutant à une dermatose, ce qui est le cas de la photoaggravation du lupus érythémateux ou de la dermatomyosite, etc., soit être un des signes cardinaux de la maladie, comme dans les porphyries cutanées, le xeroderma pigmentosum, etc., soit être à l'origine de la dermatose : on parle alors de photodermatose idiopathique.
2) En neurologie, réponses électro-encéphalographiques inhabituelles ou anormales, provoquées par la stimulation lumineuse intermittente (SLI).
Celle-ci provoque chez les sujets normaux un entraînement photique occipital représentant la sommation des potentiels évoqués visuels. Des réponses plus inhabituelles peuvent être observées : pointes occipitales, synchrones des éclairs lumineux, activité lente postérieure synchrone, composante supra ou infraharmonique de la réponse de base, décharges anormales de pointes, pointes-ondes, polypointes ou polypointes-ondes, localisées ou le plus souvent généralisées, à maximum d'expression bifrontale, correspondant à la réponse photoconvulsive. À distinguer de la réponse photomyoclonique recueillie uniquement sur les régions antérieures du scalp, correspondant à des artéfacts musculaires sans lien avec l'épilepsie. La réponse photoconvulsive, surtout si elle est prolongée et autoentretenue, est statistiquement associée à l'épilepsie.
La photosensibilité est relevée dans les circonstances suivantes :
- épilepsie purement photosensible : crises le plus souvent de type généralisé tonicoclonique ; apparition des anomalies EEG seulement sous l'effet de la SLI, notamment par la télévision et les jeux vidéo, mais aussi la lumière solaire intermittente, d'autres sources lumineuses, ou par des "patterns" ;
- syndrome myoclonique avec absences : celles-ci accompagnées d'une révulsion oculaire et de secousses palpébrales très marquées, toujours provoquées par la SLI, avec décharges et polypointes-ondes à la fermeture des yeux. Début à l'âge de l'épilepsie-absences de l'enfant, mais pronostic moins favorable ;
- épilepsie auto-induite : crises induites volontairement par une exposition à une lumière intense, réalisant une SLI dans la majorité des cas, rencontrée chez des encéphalopathes, mais aussi des sujets de niveau intellectuel normal (crise réflexe) ;
- épilepsie sensible aux "patterns" : crises liées à l'exploration visuelle d'un objet ou d'une image avec des formes géométriques contrastées (papier mural à bandes, radiateur, store vénitien) ;
- épilepsie avec photosensibilité, associant soit crises spontanées et provoquées, soit crises spontanées et décharges de pointes-ondes ou de polypointes-ondes, avec ou sans myoclonies, lors de la SLI ;
- épilepsies généralisées idiopathiques, où elle est rencontrée habituellement : épilepsie myoclonique juvénile, épilepsie avec crises grand mal du réveil, épilepsie-absences de l'enfance, mais aussi formes généralisées symptomatiques et certaines formes partielles ;
- certaines crises provoquées uniquement par la SLI au laboratoire, chez des patients n'ayant jamais présenté de crises par ailleurs.
Étym. gr. phôs, phôtos : lumière ; lat. sensibilitas : sensibilité
photosensibilité rémanente l.f.
chronic actinic dermatitis, persistent light reactivity
Forme clinique de dermatite actinique chronique se manifestant par une éruption eczématiforme prédominant sur les zones exposées, associée à une photosensibilité chronique qui a succédé à une dermatose de contact photo-allergique aiguë due à certaines substances comme les salicylanilides halogénés et le musc ambrette.
photosynthèse n.f.
photosynthesis
Ensemble de réactions chimiques conditionnées par la lumière et conduisant à la synthèse de composés organiques ; en particulier, la synthèse par les plantes de glucides à partir du dioxyde de carbone et d'eau en présence de chlorophylle (assimilation chlorophyllienne).
Grâce à la photosynthèse, les végétaux verts, pourvus de chlorophylle sont capables de fixer le dioxyde de carbone de l'air et de le transformer en matière organique, en utilisant, comme source d'énergie, le rayonnement solaire. Les végétaux verts représentent donc le type même des êtres autotrophes ; ils sont les principaux pourvoyeurs du monde vivant en matière carbonée, mises à part certaines bactéries qui pratiquent la chimiosynthèse. La photosynthèse peut se résumer comme suit: réduction du dioxyde de carbone de l'air (CO2) par l'hydrogène de l'eau (H2O), avec formation d'un composé organique (H-CHO)n et rejet d'une molécule d'oxygène (O2). Au cours d'une phase lumineuse, la chlorophylle capte l'énergie des rayons lumineux, ce qui permet la décomposition de l'eau en deux atomes d'hydrogène qui se fixent sur le NADP et une demi-molécule d'oxygène O2. La deuxième phase, obscure, qui ne nécessite l'intervention ni de la lumière, ni de la chlorophylle, est la phase d'assimilation du gaz carbonique. Les réactions de la phase obscure, qui se déroulent en quelques secondes, sont multiples : après quelques minutes, il s'est déjà formé du glucose, puis certains lipides simples et, en présence d'azote ammoniacal, des acides aminés. Au cours de la phase obscure, la photosynthèse utilise les mêmes étapes métaboliques que la respiration, en particulier une chaine respiratoire et le cycle de Krebs.
photosynthèse bactérienne l.f.
bacterial photosynthesis
Processus métabolique par lequel certaines bactéries réduisent le dioxyde de carbone en molécules organiques en utilisant la lumière comme source d'énergie.
1) Les cyanobactéries conduisent une photosynthèse analogue à celle des végétaux verts. Le donateur d'hydrogène est l'eau et de l'oxygène est dégagé. Il n'y a pas de chloroplastes.
2) Chez les bactéries vertes et les bactéries pourpres, d'autres donateurs d'hydrogène que l'eau sont utilisés (sulfures) et il n'y a pas de dégagement d'oxygène. Les pigments assimilateurs sont différents (bactériochlorophylles) et un seul photosystème est présent. La photosynthèse n'a lieu qu'en anaérobiose.
phototest n.m.
phototesting
Méthode de diagnostic des photodermatoses consistant en des irradiations par de fortes doses d'ultraviolets (UVB et/ou UVA) de zones cutanées localisées, afin de tenter de reproduire les lésions spontanées de la maladie : le phototest est positif lorsqu'il reproduit les lésions spontanées de la photodermatose.
Syn. phototest itératif
photothérapie n.f.
phototherapy, light treatment
Ensemble de méthodes de traitement utilisant l'action de la lumière pour son effet thérapeutique propre : celui-ci est lié à l'absorption du rayonnement par certaines molécules appelées chromophores présentes dans l'organisme.
On distingue d'une part l'héliothérapie, ou actinothérapie, dont la source lumineuse est la lumière du soleil, et d'autre part les techniques plus récentes qui utilisent des sources artificielles émettant soit des rayons ultraviolets (UVB ou UVA, ou les deux), soit de la lumière visible (lumière bleue ou blanche dans l'ictère néonatal qui assure la dégradation de la bilirubine avec un maximum d’efficacité à 460 nm) ou des rayons infrarouges. La photothérapie est à distinguer de la photochimiothérapie.
Syn. luminothérapie
photothérapie dynamique l.f.
photodynamic therapy (PDT)
Approche thérapeutique de la dégénérescence maculaire de forme humide ou exsudative consistant en l'injection intraveineuse d'un colorant photosensibilisateur qui, activé par le laser, permet de détruire de manière ciblée les vaisseaux nouvellement formés sous la rétine.
Le laser utilisé est un laser en émission continue, de puissance très faible et d'une longueur d'onde complémentaire de celle du ICG (indocyanine green).
Le but est de moins endommager les tissus adjacents à la rétine et à la choroïde que ne le fait le traitement au laser tel qu'il est couramment pratiqué jusqu'à présent. Cela permettrait de traiter par coagulation au laser un plus grand nombre de patients. Cette question fait en ce moment l'objet d'études de grande envergure.
photothérapie dynamique topique à l'acide delta aminolevulinique (ALA) l.f.
Méthode basée sur le principe de la photosensibilisation, c'est-à-dire sur l’activation d’un chromophore par la lumière, utilisée pour le traitement des cancers et précancers cutanés non mélaniques.
Le photosensibilisant est un chromophore endogène, la protoporphyrine IX synthétisée dans toutes les cellules, dont les kératinocytes, à partir de l’ALA.
L’application d’ALA sur la peau entraîne, par excès de substrat, l’accumulation de protoporphyrine IX dans les cellules. L’absorption de l’ALA se fait électivement par les cellules à renouvellement rapide et par les cellules cancéreuses, induisant ainsi une accumulation élective de protoporphyrine IX dans ces cellules et, en conséquence, une certaines électivité de l’action thérapeutique. L’absorption est facilitée par la méthylation de l’ALA. L’activation par une lumière visible (rouge ou bleue) de la protoporphyrine IX ainsi accumulée dans la cellule déclenche une réaction photodynamique avec production d’une grande quantité d’oxygène singulet, aboutissant à la mort cellulaire.
En pratique, une crème à base d’ALA ou d’un de ses dérivés méthylés (Metvix® ou Metvixia®) est appliquée sous pansement occlusif pendant trois heures sur la zone cutanée à traiter, puis cette zone est illumintée par une source lumineuse, le plus communément une diode électro-luminescente.
Les indications actuellement retenues par l’AMM pour cette méthode thérapeutique sont les kératoses actiniques fines non kératosiques et non pigmentées du visage et du cuir chevelu, le carcinome basocellulaire superficiel et non récidivant du cou et des membres, mais aussi la maladie de Bowen non pigmentée chez les sujets immunocompétents lorsque le traitement chirurgical est impossible.
photothérapie UVA l.f.
UVA phototherapy
Technique d'irradiation utilisant l'absorption par certaines molécules de la peau des rayons ultraviolets A pour leur effet thérapeutique.
Moins efficace que la PUVAthérapie ou que la photothérapie UVB, la photothérapie UVA est un traitement de seconde intention. Dans les dermatites atopiques sévères, l'association UVA - UVB semble la plus efficace.
photothérapie UVB l.f.
UVB phototherapy
Technique de photothérapie utilisant des sources lumineuses artificielles émettant principalement dans la longueur d'onde des ultraviolets B pour l’effet thérapeutique de ces radiations.
On distingue la photothérapie conventionnelle utilisant des lampes UVB à large spectre de 290 à 320 nm, la photothérapie sélective utilisant des lampes n'émettant qu'à partir de 300 nm et la photothérapie UVB à spectre étroit utilisant des lampes émettant autour de 313 nm. Actuellement la photothérapie UVB est surtout indiquée dans le traitement du psoriasis.
Syn. actinothérapie
phototoxicité n.f.
phototoxicity
Réaction cutanée secondaire à l'interaction de la lumière solaire ou artificielle avec un agent photosensibilisant qui entraîne la formation de peroxydes, des réactions avec des molécules telles que des protéines, des lipides ou des acides nucléiques, aboutissant à l'altération des structures cutanées survenant chez tout individu dès que, dans la peau, la concentration en photosensibilisant et l'exposition solaire sont suffisantes.
La phototoxicité se manifeste par la survenue sur les zones exposées d'une éruption à type d'érythème actinique ou de "super coup de soleil" nettement délimité avec présence de sunburn cells. Certains aspects sont particuliers : dermite des prés d'Oppenheim, dermite pigmentaire en breloque, photo-onycholyse, pseudoporphyrie cutanée tardive, urticaire. La phototoxicité peut être induite par de nombreuses substances : médicaments (antibiotiques, dont tétracyclines et quinolones, phénothiazines, psoralènes, antimitotiques, goudrons, colorants, etc.), plantes (furocoumarines, etc.). On différencie la phototoxicité de la photo-allergie.
Étym. gr. phôs, phôtos : lumière ; toxikon : empoisonnement ; lat. toxicum : poison de flèche
phototoxique adj.
phototoxic
Qui provoque des dommages aux cellules vivantes sous l’effet de la lumière.
phototraumatisme rétinien l.m.
solar retinitis, light-induced maculopathy, photic retinopathy
Ensemble des lésions induites sur les cellules rétiniennes par un faisceau lumineux, par traumatisme photochimique, par effet thermique ou par l'effet mécanique (formation de microbulles gazeuses).
Les phototraumatismes peuvent être dus à l'observation du soleil, le plus souvent au cours de l'observation d'une éclipse (rétinite solaire, rétinite fovéomaculaire), ou chez les soudeurs à l'arc, en l'absence de verres protecteurs. Il existe aussi des phototraumatismes iatrogènes (par ex. par exposition prolongée à la lumière d'un microscope opératoire ou celle d'un éclairage endoculaire pendant une intervention chirurgicale). La photocoagulation laser est une forme de phototraumatisme.