kappa (coefficient) n.m.
Kappa value
Coefficient qui, à l’image d’un test statistique permet de faire la part du hasard dans les résultats d’une étude de concordance.
kérato-acanthome n.m.
keratoacanthoma
Tumeur cutanée bénigne relativement fréquente survenant plus souvent chez la femme que chez l'homme, siégeant principalement dans la région centrofaciale et sur la partie distale des membres supérieurs, généralement unique, se présentant comme une saillie hémisphérique, de forme arrondie, nettement délimitée et contenant un bouchon corné central, augmentant rapidement de volume, mais sans dépasser 2 cm de diamètre, et régressant spontanément après une phase de prolifération en laissant le plus souvent une cicatrice parfois inesthétique.
Le diagnostic histologique, assez souvent difficile, repose davantage sur l'architecture générale de la lésion que sur l'aspect des boyaux tumoraux. Une coupe transversale passant par le centre de la tumeur montre une profonde invagination épidermique en forme de cratère qui englobe, sous deux éperons ou becs malpighiens, une masse cornée centrale. A partir des parois acanthosiques de la cavité, des boyaux tumoraux pénètrent dans le derme environnant; ils sont constitués de cellules volumineuses, contiennent de nombreuses atypies nucléaires et des mitoses et simulent l'image du carcinome spinocellulaire. La tendance des cellules à la kératinisation est toutefois plus précoce dans le kérato-acanthome que dans le carcinome spinocellulaire. Il existe des kératoacanthomes multiples, chroniques et récidivants, de caractère héréditaire dominant : les "épithéliomas multiples spontanément curables de Ferguson-Smith" en sont un exemple. Certains sont associés à des tumeurs viscérales ou évoluent sur un terrain immunologique déficient. Quoique le kérato-acanthome régresse spontanément, il n'est pas toujours indiqué d'attendre cette évolution en raison des cicatrices parfois inesthétiques. L'exérèse chirurgicale de la lésion initiale est le traitement de choix.
A. Rook et I. Whimster, dermatologues britanniques (1950)
Syn. molluscum sebaceum (obsolète), kyste sébacé atypique (obsolète)
kératodermie eczémateuse l.f.
Variété acquise de kératodermie palmoplantaire correspondant à un eczéma chronique, souvent professionnel, et dont l'image histologique n'est pas toujours caractéristique.
Étym. gr. keras : corne; derma : peau
kératométrie n.f.
keratometry
Mesure du rayon de courbure et du pouvoir réfractif des deux méridiens principaux dans la zone apicale de la cornée, c'est-à-dire dans les trois millimètres centraux.
Le principe est la mesure de la taille d'une image projetée, d'une distance connue, sur la cornée et qui est d'autant plus grande que le rayon de courbure est plus petit. La kératométrie ne permet plus l'évaluation de la puissance cornéenne centrale après chirurgie réfractive qui fait perdre à la cornée apicale ses caractères sphérocylindriques. La kératoscopie permet une bien meilleure analyse topographique avant et après l'opération.
Étym. gr. keras : cornée ; metron : mesure
kératose lichénoïde striée l.f.
keratosis lichenoides chronica
Affection très rare définie cliniquement par la présence de papules cornées à disposition en stries ou en bandes plus larges généralement situées sur les membres et comportant une image histologique souvent voisine du lichen plan verruqueux.
Syn. kératose lichénoïde striée chronique, keratosis lichenoides striata, lichen ruber verrucosus et reticularis de Kaposi, porokeratosis striata lichenoides de Nekam, lichenoid trikeratosis, dermatose papulokératosique en stries
kératose pseudotumorale de Poth l.f.
Poth's pseudotumoral keratosis; tumor-like keratoses
Dermatose faite de papules kératosiques siégeant sur les parties découvertes, en particulier mains et avant-bras de sujets âgés, après une exposition au soleil ou à la chaleur, et évoluant par poussées successives et régressives.
L'image histopathologique est analogue à celle du kératoacanthome.
D. O. Poth, dermatologiste américain (1939)
keratosis follicularis inversa l.f.
inverted follicular keratosis
Tumeur cutanée bénigne apparaissant chez des sujets âgés dans les sourcils, la moustache, la barbe et ne présentant pas de caractères cliniques particuliers, mais pouvant simuler une verrue séborrhéique, un nævus hyperkératosique ou même un kératoacanthome et souvent traversée par quelques poils.
L'image histologique révèle une prolifération intraépidermique qui, contrairement à la verrue séborrhéique, pénètre dans le derme superficiel. Elle est recouverte d'une importante hyperkératose et se compose de boyaux constitués de petites cellules épidermiques, qui, en de nombreux endroits, sont disposées en enroulement concentriques ou bulbes d’oignons autour de foyers de kératinisations. Des pseudokystes, résultant de plis profonds de la surface épidermique, font souvent partie du tableau. La tumeur est considérée par certains comme une entité séparée, par d'autres comme une variété de verrue séborrhéique irritée ou même comme une verrue vulgaire. L'évolution est bénigne. Le traitement consiste en une exérèse chirurgicale.
Le terme « inversa » signifie « tournée en dedans ».
E. B. Helwig, pathologiste américain (1955)
Syn. acrotrichome, adénome infundibulaire, porome folliculaire
Koch (bacille de) l.m.
Koch bacillus, Mycobacterium tuberculosis
Bactérie responsable de la tuberculose chez l’homme (Mycobacterium tuberculosis), mise en évidence, en 1882, par le médecin et bactériologiste allemand Robert Koch.
La paroi riche en acides mycoliques des mycobactéries ne prend pas la coloration de Gram mais confère à ces bactéries une propriété mise à profit dans la coloration de Ziehl-Nielsen, l’acido-alcoolo-résistance. Les bacilles de M. tuberculosis sont petits, légèrement incurvés, immobiles, non sporulés. Après culture, le groupement des bacilles en amas parallèles donne une image en cordes. Outre M. tuberculosis, les bacilles tuberculeux comprennent d’autres espèces pathogènes pour l’Homme, M. bovis et M. africanum.
R. Koch, bactériologiste allemand, membre de l’Académie de médecine, prix Nobel de médecine en 1905 (1843-1910)
kyste du sein l.m.
breast cyst
Formation à contenu liquidien du tissu mammaire pouvant atteindre le volume d'une noix.
Le plus souvent bénigne, elle doit cependant faire l'objet d'une démarche diagnostique approfondie à la recherche d'un cancer associé. Cliniquement, elle est sensible, bien limitée, rénitente, le plus souvent mobile par rapport aux plans voisins. La mammographie montre une image opaque, bien limitée, refoulant les tissus. La cytoponction ramenant un liquide verdâtre ou café au lait permet en général de préciser le diagnostic, qui devra également s'appuyer sur l'analyse cytologique.
Syn. kyste solitaire du sein
kyste paraœsophagien l.m.
paraoesophageal cyst
Tumeur bénigne du médiastin postérieur, rare, d'origine dysembryogénique.
Le kyste est contigu à l'œsophage ou intramural, situé dans le médiastin inférieur, à gauche le plus souvent. Il s'observe deux fois sur trois dans l'enfance.
Les kystes contigus à l'œsophage sont habituellement asymptomatiques. Ils ont un aspect radiologique comparable à celui des kystes bronchogéniques situés dans le ligament pulmonaire. Sur le transit œsophagien, il existe une empreinte en regard.
Les kystes intramuraux peuvent être révélés par une dysphagie ou des douleurs. Sur les clichés du transit œsophagien, on découvre une image lacunaire bien limitée. L'œsophagoscopie montre que la lésion est sousmuqueuse ; il ne faut pas la ponctionner pour ne pas compliquer l'exérèse ultérieure.
Dans tous les cas, son ablation par énucléation s'impose.
Histologiquement, on trouve dans la paroi du kyste, deux couches musculaires lisses avec des plexus nerveux, la muqueuse est de type œsophagogastrique ou simplement cylindrique cilié.
Syn. kyste digestif médiastinal
kyste simple du rein l.m.
simple renal cyst, solitary renal cyst
Lésion cavitaire bénigne développée au sein du parenchyme rénal, comportant une fine paroi fibreuse propre revêtue d'un épithélium et contenant un liquide clair.
Cette néoformation bénigne semble pouvoir être d'origine congénitale ou acquise, de nombreux kystes se développant dans les reins des insuffisants rénaux chroniques, dialysés ou transplantés. Le kyste peut être uni ou bilatéral, unique ou multiple malgré son nom de "solitaire". Sa cavité peut parfois être cloisonnée. Le kyste simple donne exceptionnellement des complications : compression du parenchyme ou de la voie excrétrice par les kystes centraux ou parapyéliques, infection ou hémorragie intrakystique.
Identifié avec certitude par l'échographie et éventuellement la tomodensitométrie, et non compliqué, le kyste du rein ne réclame aucun traitement. Une ponction guidée par échographie ou scanner est parfois indiquée à titre diagnostique ou thérapeutique. Si un traitement chirurgical paraît s'imposer, il ne consiste pas en une kystectomie totale, mais en une "excision du dôme saillant".
De nombreux kystes du rein asymptomatiques sont décelés par les échographies abdominales. Toute image kystique comportant un caractère inhabituel (calcification, paroi épaisse, contenu plus dur et hétérogène) doit faire suspecter une lésion d'autre nature en particulier tumorale.
Syn. kyste solitaire du rein
kyste thymique l.m.
thymic cyst
Dystrophie thymique rare, liquidienne, développée à partir du thymus.
Il est communément asymptomatique, sauf kyste très volumineux révélé par une gêne respiratoire. C'est donc le plus souvent une découverte radiologique. La tomodensitométrie permet de découvrir une image à contenu liquide entre 0 et 18 unités Hounsfield, dans le médiastin antérieur.
La présence de tissu thymique dans la paroi du kyste permet d'affirmer son origine.
kystographie du sein l.f.
breast cystography
Technique radiologique de visualisation des kystes du sein.
On appelle kystographie gazeuse l'image radiologique d'un kyste dont on a remplacé le liquide par une petite quantité d'air. Cet examen, actuellement supplanté par l'échographie mammaire, garde quelques indications comme les kystes riches en substances organiques ou minérales dont l'échostructure est semblable à celle d'un nodule solide. Elle est également utile lorsqu'on suspecte un épaississement pariétal ou une végétation intrakystique.
lame cornoïde l.m.
cornoid lamella
Image histopathologique correspondant à une hyperkératose localisée de l'épiderme faite de lamelles parakératosiques à concavité supérieure disposées en "pile d'assiettes", qui s'observe en particulier dans le bourrelet périphérique de la porokératose de Mibelli.
V. Mibelli, dermatologiste italien (1893)
Syn. lamelle cornoïde
langage (genèse du) l.f.
genesis of language
Fonction quasi-spécifique de l'espèce humaine, qui permet la représentation et la communication des idées et concepts par un système conventionnel de signes oraux et graphiques.
Anatomiquement le langage est lié à certaines zones corticales : l'une antérieure, dite aire de Broca, et les autres postérieures aire de Wernicke et lobule pariétal inférieur, connectées entre elles et avec d'autres structures par des réseaux axonaux associatifs. Le signifié correspond à la valeur sémantique d'un signe, à un concept, et le signifiant à l'image acoustique, au phénomène sonore du signe.
Il existe des organes récepteurs (perception, compréhension) et des organes effecteurs (parole, qui est l'expression de la pensée par la production des sons constitutifs du langage parlé), fortement interdépendants.
Le développement du langage fait appel à des facteurs organiques (audition, phonation, etc.), aux données générales de la maturation cérébrale (neurogénèse corticale, myélinogénèse, et notamment callosogénèse, synaptogénèse), à des facteurs cognitifs (reconnaissance et synthèse des sons), ainsi qu'à des facteurs affectifs, eux aussi largement intriqués. Des déficiences dans chacun de ces facteurs peuvent susciter des troubles du langage.
langage intérieur l.m.
internal language
Expression verbale interne de la pensée, avec représentation mentale de sa propre voix.
Selon J. Dejerine, initiateur du concept, on observe la prééminence de l'image auditive dans le mécanisme du langage intérieur à l'état normal, mais aussi en aphasiologie et en pathologie mentale, notamment hallucinatoire (syndrome d'automatisme mental et d'influence, p. ex.).
Reste en fait posée la question des rapports du langage, plus précisément de la langue, et de la pensée.
Syn. endophasie
laryngofibroscopie l.f.
laryngofibroscopy
Examen du larynx à l’aide de fibres optiques souples introduites par la fosse nasale et descendant derrière le voile du palais.
Cet examen permet une vision du larynx et du pharynx sans entraîner de réflexe nauséeux majeur. L’image est cependant plus petite et de moins bonne qualité que celle obtenue avec l’épipharyngoscope. Cet examen est très utile chez l’enfant, chez les sujets alités et chez les malades présentant des réflexes nauséeux majeurs.
laryngostroboscopie n.f.
laryngeal stroboscopy
Technique d’analyse de la vibration des cordes vocales utilisée en pratique clinique.
Elle est réalisée avec un épipharyngoscope à 90° ou à 70° couplée à un stroboscope. Un laryngophone appliqué sur le larynx recueille le son fondamental laryngé. Celui-ci est analysé par le stroboscope qui fournit les éclairs lumineux à une fréquence légèrement inférieure à celle du son émis. Cet examen permet d’analyser les vibrations et les ondulations des cordes vocales. Il existe actuellement des procédés de numérisation de l’image.
laser-endoscopie n.m.
laser-endoscopy
Méthode utilisant conjointement le rayonnement laser et le contrôle endoscopique.
L'intérêt de leur couplage, dans le respect des contraintes propres à la microchirurgie, réside avant tout dans le contrôle ab interno d'actions énergétiques par laser. Trois axes de lumière se côtoient dans un même contenant, à des niveaux d'énergie différents : l'axe image, celui du rayonnement laser, et l'éclairage proprement dit. Les interventions laser intraoculaires ont pour objectif de réaliser sur le tissu cible des transferts d'énergie capables d'interagir par effets thermiques disruptifs ablatifs ou photochimiques, contrôlés par endoscopie. La fibre laser peut être conduite soit par une pièce à main indépendante, soit directement dans le canal endoscopique lui-même. L'action peut se faire à distance du tissu (couronne ciliaire, rétine), ou au contact (sclérostomie, photodacryrhinostomie, photogoniotomie).
Syn. endolaser
léiomyosarcome cutané l.m.
cutaneous leiomyosarcoma
Tumeur cutanée maligne rare d'origine musculaire lisse, survenant à tout âge mais principalement après la cinquantaine, avec prédilection pour le sexe féminin et siégeant le plus souvent sur la cuisse, mais aussi à la tête, au bras, au tronc.
Sur la base de l'origine cellulaire et du pronostic, deux types différents peuvent être distingués : a) le léiomyosarcome dérivé des muscles arrecteurs pileux, de pronostic relativement favorable, dit léiomyosarcome cutané, qui se manifeste sous forme d'un ou de plusieurs nodules cutanés dont l'image histologique consiste en faisceaux enchevêtrés de cellules fusiformes un peu plus volumineuses que les cellules musculaires lisses et contenant des noyaux aux extrémités émoussées; b) le léiomyosarcome émanant de la tunique musculaire lisse des vaisseaux, encore appelé léiomyosarcome souscutané, de pronostic plus réservé : du point de vue histologique, il comprend des formations vasculaires entourées de cellules fusiformes plus ou moins atypiques ainsi que des cellules musculaires lisses disposées sans ordre. Au cours de l'évolution, la formation de métastases est rare dans la première forme, mais fréquente dans la seconde. Le traitement est chirurgical
Étym. gr. leios : lisse ; mus: muscle ; oma : tumeur
lentille plate l.f.
flat lens
Lentille de contact dont la courbure est insuffisante.
Pour une lentille rigide, l'image fluo met en évidence un appui central de la lentille sur la cornée, chassant la fluorescence vers la périphérie de la lentille où elle devient trop importante, visualisant un lac de larmes périphérique trop copieux.
Pour une lentille souple, sa géométrie trop plate s'apprécie par une mobilité trop grande de la lentille au clignement des paupières, par un décentrement de celle-ci, et par un soulèvement possible de ses bords, décollant plus ou moins de la conjonctive bulbaire ; quand celui-ci est trop évident, on dit que la lentille "jupe".
lentille serrée l.f.
tighted lens
Lentille de contact dont la courbure est trop importante.
Pour une lentille rigide, l'image fluo met en évidence un lac de larmes central plus ou moins important et un appui périphérique variable chassant tout ou partie de la fluorescence ; les dégagements de la lentille en place, visualisés par cette technique sont insuffisants ou absents.
Pour une lentille souple, sa géométrie trop cambrée s'apprécie par une mobilité insuffisante de la lentille au clignement des paupières, par un appui de la périphérie de la lentille sur la conjonctive bulbaire dont témoignent la compression plus ou moins nette des vaisseaux y circulant et l'empreinte en sillon que son bord peut y laisser.
leucémie chronique à éosinophiles associée à PDGFRB gene l.fém.
PDGFRB-associated chronic eosinophilic leukemia
Syndrome myéloprolifératif associant une éosinophilie à un syndrome mixte myéloprolifératif/myélodysplasique.
Affection de l’adulte masculin marquée par une hépatosplénomégalie et des rashs cutanés.
L’image sanguine et médullaire est celle qui s’apparente à une leucémie myélomonocytaire chronique avec éosinophilie. L’étude cytogénétique identifie une t(5;12)(q31~33;p12) avec une fusion génique ETV6-PDGFRB.
Claire E. Curtis, généticienne britannique (2007) ; D. A. Arber, hématobiologiste américain (2016)
→ PDGFRB gene, ETV6-PDGFRB gene
lichénoïde (dermatose) l.f.
lichenoid dermatosis
Affection cutanée de cause variable définie par un aspect clinique (lésion papuleuse) et une image histologique (infiltrat inflammatoire mononucléé disposé en bande dans le derme superficiel avec atteinte des couches inférieures de l'épiderme) qui évoquent plus ou moins le lichen plan.
Les dermatoses lichénoïdes ainsi définies regroupent essentiellement, outre le lichen plan lui-même, le lichen nitidus, les réactions médicamenteuses lichénoïdes, appelées aussi toxidermies lichéniennes, dont peuvent être responsables de très nombreuses molécules (or, arsenic, mépacrine pour les plus classiques), les dermites de contact lichénoïdes, la réaction du greffon contre l'hôte, la kératose lichénoïde bénigne, la kératose lichénoïde striée. D'autres affections comportent dans leur dénomination les termes lichénoïde ou lichen mais n'entrent pas stricto sensu dans le cadre des dermatoses lichénoïdes : le terme dermatite lichénoïde purpurique et pigmentée de Gougerot et Blum désigne une variété d'angiodermite purpurique pigmentée; le terme pityriasis lichénoïde est synonyme de parapsoriasis en goutte.
lichen striatus l.m.
lichen striatus
Dermite linéaire inflammatoire bénigne de cause inconnue atteignant surtout les enfants, se manifestant sous forme de petites papules disposées en bande sur un membre et régressant spontanément en quelques semaines ou mois.
L'image histologique est très proche de celle d'une lichénification.