ophtalmoplégie, hypotonie, ataxie, hypoacousie et athétose l.f.
ophthalmoplegia, hypotonia, ataxia, hypacusis and athetosis
Édit. 2017
ophtalmorhino-stomatoxérose l.f.
sicca syndrome
Tarissement progressif de la sécrétion des glandes lacrymales, salivaires et des glandes de la muqueuse pituitaire, observé au cours du syndrome de Gougerot-Sjögren.
Syn. syndrome sec
Édit. 2017
ophtalmoscope n.m.
ophthalmoscope
Appareil d'optique comprenant une source de lumière directement dirigée sur la rétine à travers un miroir à petit angle sans tain permettant l'observation de la rétine éclairée.
Offre un champ de vision étroit permettant une bonne analyse du pôle postérieur, mais une mauvaise visibilité de la périphérie.
Édit. 2017
ophtalmoscope laser à balayage l.
scanning laser ophthalmoscope (SLO)
Système ophtalmoscopique permettant d'obtenir une image de la surface rétinienne grâce à l'illumination par un faisceau laser mobile.
Comme son nom l'indique, ce dispositif est avant tout destiné à fournir une image du fond d'œil. Plusieurs innovations techniques permettent d'obtenir par cette technique des résultats en net progrès par rapport aux systèmes classiques. Il en résulte plusieurs avantages.
- L'illumination de la rétine par un faisceau laser réalisant un balayage type télévision (Webb - 1980) permet d'obtenir à la fois une forte illumination (concentration de la lumière laser) mais sans risque (le point laser, d'environ 10 micromètres de diamètre, "vole" sur la rétine et ne séjourne jamais sur un endroit quelconque).
- La stabilisation du faisceau de retour par son passage inverse dans le système (vibrant ou tournant) qui génère le balayage confère une considérable sensibilité du système (capacité de détecter quelques photons).
- Il y a possibilité d'utiliser plusieurs lasers, donc de réserver l'un d'entre eux à la réalisation de l'image rétinienne (p. ex. en infrarouge, n'entraînant aucune sensation visuelle pour le sujet) et d'utiliser un ou plusieurs autres faisceaux lasers pour produire des stimulations rétiniennes, que l'expérimentateur peut ensuite déplacer à volonté sur la rétine examinée. Stratégie d'exploration des images, électrophysiologie fine trouvent ici un remarquable champ d'applications.
- La confocalité permet, sur le faisceau de retour, la sélection du niveau d'observation de l'image choisie grâce à une filtration spatiale par un diaphragme conjugué du point d'éclairement rétinien. On peut donc réaliser de véritables coupes tomographiques débouchant sur des reconstructions tridimensionnelles.
R. H. Webb, ophtalmologiste américain (1980)
→ tomographie en cohérence optique
Édit. 2017
ophtalmoscope laser à balayage confocal l.m.
→ tomo-ophtalmoscope laser à balayage
Édit. 2017
ophtalmoscopie n.f.
ophthalmoscopy
Examen des tuniques internes de l’œil à l’aide d’un ophtalmoscope.
Édit. 2017
ophtalmoscopie directe l.f.
direct ophthalmoscopy
Examen du fond d'œil à l'aide d'un ophtalmoscope à image droite donnant une image directe de la rétine.
L'œil de l'examinateur est au contact de l'ophtalmoscope, lui-même au contact de l'œil examiné. La netteté de l'image est obtenue grâce à un jeu de lentilles concaves et convexes interposées dans l'ouverture de l'appareil et permettant de corriger les vices de réfraction de l'examinateur ou du sujet examiné.
Édit. 2017
ophtalmoscopie indirecte binoculaire l.f.
binocular indirect ophthalmoscopy
Examen du fond d'œil à l'aide d'un ophtalmoscope binoculaire permettant une vision stéréoscopique et nécessitant l'interposition d'une lentille devant l'œil examiné, ce qui donne une image inversée.
Édit. 2017
opiacé n.m. (et adj.)
opiate
Se dit d’une substance qui contient de l’opium ou l’un de ses dérivés semisynthétiques qui en a les propriétés.
Les substances opiacées telles que codéine, morphine et substances hémi-synthétiques dérivées de ces molécules et de la thébaïne, peuvent faire l’objet d’abus toxicomaniaques.
On utilise également ce terme pour désigner les dérivés de l’opium. P.ex. : « toxicomanie aux opiacés ».
→ analgésiques centraux, douleur (médicament de la), opioïde
Édit. 2017
opiacés (antagoniste compétitif des) l.m.
opiate competitive antagonist
Médicament agissant par compétition sur les trois principaux types de récepteurs morphiniques, µ, κ et δ.
On distingue :
- les antagonistes purs, d'une structure chimique proche de celle de la morphine (naloxone, naltrexone) mais n'induisant pas d'effet pharmacologique ;
- les antagonistes partiels (nalorphine) ayant à haute dose une action morphinique.
L'administration de ces antagonistes après celle de morphiniques libère une excitation sympathique (tachycardie, hypertension) qui peut entraîner des accidents cardiovasculaires et un œdème aigu des poumons. Ils sont utilisés à dose titrée :
- au cours du réveil anesthésique pour neutraliser les anesthésiques
- pour le traitement des overdoses ainsi que pour le sevrage des alcooliques (naltrexone).
opiate, narcotic, electuary, toothpaste
Électuaire dans la composition duquel entre de l’opium (sens vieilli)
Étym. gr. opion : opium (de opos : suc)
Syn. actuel électuaire
[G3,G5]
Édit. 2017
opiat n.m.
Électuaire dans la composition duquel entre de l’opium (sens vieilli)
Étym. gr. opion : opium (de opos : suc)
Syn. actuel électuaire
[G3,G5]
Édit. 2017
opioïde n.m.
opioid
Molécule naturelle ou synthétique, agoniste ou antagoniste des récepteurs morphiniques.
On distingue les opioïdes faibles qui correspondent à un niveau 2 ou palier 2 de l’OMS (codéine, tramadol par ex.) et opioïdes forts qui correspondent aux opiacés proprement dits.
Édit. 2017
opioïde (adj.)
opioid
Se dit d’une substance ayant des propriétés voisines de celles de l’opium.
Édit. 2017
opioïde endogène l.m.
Endorphine, biosynthétisée par l'organisme, agissant sur les récepteurs morphiniques µ, κ et δ
Il y a trois familles d'opioïdes endogènes : encéphalines, dynorphines et β-endorphines. Les endorphines sont libérées à partir de précurseurs peptidiques, proencéphalines, pro-opiomélano
Syn. endorphine
Édit. 2017
opiorphine n.f.
Composé pentapeptidique présent dans la salive humaine, inhibiteur de métalloectopeptidases (NEP) et aminopeptidase-N (AP-N), doué de propriétés antidouleur comparables à la morphine, comme d'autres endomorphines, telles que les spinorphines et les sialorphines, trouvées chez les bovins et chez le rat.
Édit. 2017
opisthion n.m.
opisthion (TA)
Point crâniométrique médian du bord postérieur du foramen magnum
Étym. gr. opisthen : en arrière
[A1]
Édit. 2017
opisthotonos n.m.
opisthotonos
Type de contraction tétanique qui prédomine au niveau des muscles extenseurs, avec renversement du corps et de la tête en arrière et extension des membres.
Caractéristique du tétanos à sa période d’état il se rencontre également dans d’autres syndromes tels que la contracture psychogène.
→ contracture psychogène, tétanos
Édit. 2017
opisthotonos n.m.
opisthotonos
Type de contraction tétanique qui prédomine au niveau des muscles extenseurs, avec renversement du corps et de la tête en arrière et extension des membres.
Caractéristique du tétanos à sa période d’état, atrocement douloureux et pouvant déterminer des tassements vertébraux, l’opistothonos s’observe également avec une intensité moindre dans d’autres situations, tels que la contracture psychogène, l’état de mal tétanique par hypocalcémie sévère.
Étym. gr. opisthen : en arrière, tonos : tension
→ contracture psychogène, tétanie, tétanos, hypocalcémie
[D1]
Édit. 2017
opistoglyphe n.m.
Serpent caractérisé par la présence de crochets venimeux situés à la partie postérieure du maxillaire supérieur.
L’animal ne peut par conséquent inoculer son venin qu’en mordant des proies déjà fortement engagées dans la gueule : il est de ce fait peu dangereux pour l’homme (couleuvre de Montpellier).
Édit. 2017
opistolisthésis n.f.
Édit. 2017
opistorchiase n.f.
opistorchiasis
Distomatose provoquée par des douves de la famille des Opistorchidés (Opistorchis felineus, Opistorchis viverrini).
Secondaire à l’ingestion d’un poisson d’eau douce parasité (présence de métacercaires), cette affection est cliniquement caractérisée par des signes généraux (polyadénopathies, myalgies, arthralgies, urticaire et hyperéosinophilie) et par des troubles digestifs et hépatobiliaires.
Édit. 2017
opistorchiase hépatique l.f.
liver opistorchiasis
Variété de distomatose hépatique due à un parasite de la famille des opisthorchidae : Clonorchis sinensis, Opisthorchis felineus en Asie et en Europe de l'Est, Opisthorchis viverrini en Thaïlande et au Laos.
La chair de poisson consommée crue ou peu cuite est à l'origine de la contamination. Les parasites se localisent dans les voies biliaires où ils peuvent provoquer une cholangite se manifestant par des douleurs abdominales et de la fièvre. Cette infection favorise la survenue ultérieure d'un cholangiocarcinome. Le traitement de référence actuel est le praziquantel.
Étym. gr. opisten : en arrière ; orkhis : testicule
Édit. 2017
Opistorchis felineus
Opistorchis felineus
Douve de petite taille (1,5 mm), responsable d’une distomatose hépatobiliaire pouvant se compliquer d’atteintes pancréatiques.
L’infection humaine s’observe en Asie (Japon, Corée, Vietnam) et en Europe Centrale. La contamination résulte de l’ingestion d’un poisson d’eau douce parasité par des formes infestantes du parasite (métacercaires).
Édit. 2017
Opistorchis viverrini
Opistorchis viverrini
Très proche d'Opistorchis felineus, douve observée en Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge) où elle est très fréquente.
Édit. 2017
Opitz (syndrome d') l.m.
J. M. Opitz, pédiatre américain (1969)
[A4,O6,Q2]
Édit. 2017