OP (présentation) sigle f. pour Occipito-Pubienne
pubo-occipital
En gynécologie-obstétrique, présentation en orientation occipito-pubienne.
Édit. 2017
OPA1 gene sigle angl. pour OP, mitochondrial dynamin like GTPase
Gène localisé en 3q29 codant pour une protéine qui adapte la morphologie des mitochondries à leurs fonctions.
Cette protéine est située dans la membrane des mitochondries de différents types de cellules, en particulier du cerveau, de la rétine, des muscles squelettiques, du foie et du cœur.
Les mutations du gène OPA1 sont responsables de l’atrophie optique de type Kjer (atrophie optique juvénile), de l’ophtalmoplégie progressive externe, de l’atrophie optique compliquée de Behr.
Syn. FLJ12460, KIAA0567, MGM1, mitochondrial dynamin-like GTPase, NPG, NTG, OPA1 HUMAN, optic atrophy 1 (autosomal dominant)
→ atrophie optique de type Kjer, ophtalmoplégie progressive externe, Behr (atrophie optique compliquée)
[P2]
Édit. 2018
opacité cornéenne due à un déficit en apolipoprotéine A-I l.f.
corneal clouding due to apolipoprotein A-I deficiency
Opacités cornéennes en œil de poisson avec absence complète dans le plasma de lipoprotéines de haute densité (High Density Lipoprotein (HDL) résultant de la délétion d'une base du quatrième exon du gène de l'ApoA-I.
Il existe aussi une artériosclérose et une coronarite précoce. C’est une affection à hérédité indéterminée (MIM 107680.0014).
→ opacités cornéennes cristallines, myopathie et néphropathie, apolipoprotéine A-I
Édit. 2017
opacité radiologique n.f.
radiological opacity
En radiologie, dans un territoire donné, absorption des rayons X plus élevée que normalement.
L'opacité peut être circonscrite, (nodule, masse, ligne), étendue (infiltrat, opacité en nappe, opacité systématisée), à contours nets ou flous, unique ou multiple.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire arrondie l.f.
large pulmonary mass
Opacité d'un diamètre de 3 cm et plus, à contours plus ou moins nets.
Multiples, de telles opacités correspondent surtout à des métastases (lâchers de ballons). Uniques, leurs causes sont très nombreuses.
Syn. masse ronde
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire en fuseau l.f.
fusiform opacity
Opacité biconvexe, centrée sur une ou plusieurs scissures, répondant à un épanchement liquidien interlobaire.
Caractéristique sur l'incidence de profil, elle prend sur celle de face un aspect arrondi, pseudotumoral. Liée le plus souvent à une insuffisance cardiaque, l'opacité disparaît rapidement sous traitement ce qui justifie le terme de "tumeur fantôme" qui lui a été donné.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire en nappe l.f.
wide spread opacity
Opacité dont les limites, sur le cliché de face, s'étendent du médiastin au gril costal externe et, sur le cliché de profil, du gril antérieur au gril postérieur.
Sur le cliché en position debout, l'opacité va en dégradé vers le haut.
Cette opacité répond à un épanchement liquidien libre dans la cavité pleurale. Il est mobilisable lors des changements de position du sujet : sinon il faut craindre son enkystement.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire linéaire l.f.
linear opacity
Aspects pouvant répondre à des structures normales (scissures) ou pathologiques (lignes septales, lignes non septales, image en rail).
La scanographie en fait actuellement une étude topographique exacte et permet, en particulier, la distinction entre lignes septales et non septales.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire rétractée l.f.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire rétractile l.f.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire systématisée l.f.
lobar shadow
Opacité limitée, au moins d'un côté, par une scissure.
Souvent soupçonnée sur le cliché de face, cette image est confirmée dans son siège exact et son étendue (lobaire ou segmentaire) par le cliché de profil : l'opacité lobaire est de forme triangulaire à sommet hilaire et à base périphérique.
La scanographie permet de mieux juger de la systématisation exacte de l'opacité, surtout quand elle est segmentaire.
Lorsque la scissure reste rectiligne ou bombe vers le poumon sain, il s'agit habituellement d'un processus infectieux. A l'inverse, la scissure concave est due à une rétraction du parenchyme, par trouble de ventilation secondaire à une obstruction bronchique (atélectasie).
Édit. 2017
opacités cornéennes cristallines, myopathie et néphropathie l.f.
corneal crystals, myopathy and nephropathy
Association d'opacités cornéennes cristallines, de pigments rétiniens, d'une myopathie oculopharyngée et d'une néphropathie hypertensive.
Un seul cas a été décrit, avec cristaux intracornéens et pigmentation rétinienne en motte, nystagmus ; faiblesse et atrophie musculaire de la main et oropharyngée avec protéinurie et hypertension. La myopathie a été confirmée par l'examen histologique. Il s’agit d’une affection à hérédité indéterminée (Gendiag 5272).
R. W. Arnold, ophtalmologiste pédiatrique américain (1987)
→ opacité cornéenne due à un déficit en apolipoprotéine A-I
Édit. 2017
opacités radiologique pulmonaire rubanées l.f.p.
striped pulmonary opacity
En radiologie pulmonaire, images tubulées correspondant à des bronches pleines de sécrétions abordées perpendiculairement par le rayon directeur.
Contrairement aux vaisseaux pulmonaires, leur calibre diminue peu du hile vers la périphérie. Abordées tangentiellement par le rayon directeur, ces bronches pleines donnent des opacités rondes.
Édit. 2017
opale adj.
En génétique :
1) un des trois codons non-sens : UGA.
2) mutation non-sens transformant un codon-sens en un codon opale.
3) mutant porteur d'une mutation opale.
obsolète
→ ambre, code génétique, codon, ocre
Édit. 2017
Opalski (syndrome d') l.m.
Opalski's syndrome
Syndrome proche du syndrome de Wallenberg, mais sans paralysie de la IXe ni de la Xe paire crânienne, et associant aux autres éléments cliniques de ce syndrome une hémiplégie homolatérale à la lésion, respectant la face.
Il s'agit de lésions par infarctus latérobulbaire, situées en-dessous de la décussation pyramidale.
A. Opalski, neurologue polonais (1946)
Édit. 2017
OPD sigle pour Oblique Postérieure Droite
RPO right posterior oblique
Édit. 2017
opérabilité d'un cancer (critères) n.f.p.
Les éléments à partir desquels est prise la décision de pratiquer la résertion chirurgicale d’un cancer reposent sur son type histologique et sur son extension locale et générale.
D’un point de vue cancérologique la résection chirurgicale doit s’efforcer de passer en zone saine pour éviter le risque de récidive locale. L’importance de cette résection doit être mise en balance avec celle de la mutilation qu’elle impose et l’espérance de vie du patient. L’appréciation de l’état général est aussi un élément capital dans la décision. Si l’opérabilité d’un cancer se décide en grande partie sur des critères strictement cancérologique, elle repose aussi sur le confort que peut apporter la chirurgie par exemple une intervention orthopédique pour une fracture métastatique ou la levée d’une occlusion en cas de localisation tumorale digestive.
→ cancer
[C3,F,N]
Édit. 2017
opérabilité d'un carcinome bronchopulmonaire primitif (critères d') l.m.p.
operability for primary bronchopulmonary carcinoma
Éléments nécessaires à respecter pour obtenir qu'une exérèse pulmonaire entraîne dans les suites opératoires la mortalité et la morbidité les plus faibles et, à distance, la survie sans récidive locorégionale la plus longue possible.
Pour cela, il est nécessaire que l'ablation de la tumeur soit totale avec une marge de sécurité d'au moins 5 mm entre la tumeur et les zones de section tissulaires sur la pièce opératoire à l'étude anatomopathologique, associée à un curage des nœuds lymphatiques médiastinaux drainant ce territoire.
L'intervention d'exérèse ne peut s'adresser qu'à des malades valides, à fonction respiratoire suffisante pour que le VEMS (volume expiratoire maximum par seconde) prévisible postopératoire soit égal ou supérieur au tiers de sa valeur théorique pour un malade donné.
Le tabagisme doit avoir totalement cessé depuis un mois, arrêt accompagné d'une kinésithérapie de désencombrement.
Une hypertension artérielle, un diabète, une atteinte cardiaque ou coronarienne ou artérielle phériphérique, doivent être traités préalablement et être stables et équilibrés au moment de l'intervention.
→ lobectomie, pneumonectomie, exérèse pulmonaire élargie
Édit. 2017
opérateur n.m.
operator
1) En médecine, personne qui opère, p.ex. en chirurgie.
2) En génétique moléculaire, unité d'ADN à laquelle un répresseur se lie pour empêcher le déclenchement de la transcription au niveau du promoteur adjacent.
→ opéron
Édit. 2017
opération n.f.
operation
En médecine, intervention chirurgicale, p. ex. une opération césarienne.
Édit. 2017
opération antireflux gastrique l.f.
antireflux operation
A. Toupet, chirurgien français (1963), R. Nissen, chirurgien suisse (1956)
→ antireflux (opération), Nissen (opération de), Toupet (opération de)
Édit. 2017
opération césarienne l.f.
Édit. 2017
opération de Bankart l.f.
Bankart’s procedure
Traitement chirurgical des luxations antéro-médiales récidivantes de la tête humérale sans fracture importante du rebord antéro-inférieur de la glène.
Elle consiste en un geste sur les parties molles antérieures de l’épaule (suture et réimplantation du labrum et de la capsule), actuellement réalisé le plus souvent par voie arthroscopique.
A. S. Blundell Bankart, chirurgien orthopédiste britannique (1923)
→ opération de Latarjet, luxation antéro-médiales de l'épaule
[I2]
Édit. 2017
opération de Clagett l.f.
Clagett’s procedure
Opération chirurgicale destinée au traitement indirect de la sténose isthmique congénitale de l’aorte (coarctation) par la réalisation d’un court-circuit de la zone rétrécie en implantant l’artère sous-clavière gauche, dans l’aorte thoracique descendante au-dessous de la sténose.
O. T. Clagett, chirurgien américain (1957)
[K3]
Édit. 2017
opération de Codivilla l.f.
Codivilla’s procedure
Technique de transfert du muscle jambier postérieur (tibialis posterior) à travers la membrane interosseuse tibiopéronière sur le dos du pied pour restaurer une dorsiflexion active du pied.
A. Codivilla, chirurgien orthopédiste italien (1905)
[I2]
Édit. 2017