omapatrila t n.m.
Inhibiteur de la néprolysine.
Substance proposée dans le traitement de l’insuffisance cardiaque, de l’hypertension artérielle et de l’insuffisance rénale chronique parce qu’elle augmente la concentration des peptides natriurétiques et des kinines en même temps qu’elle diminue celle de l’angiotensine 2. Elle provoque des angiœdèmes. Elle n’est pas disponible.
Édit. 2017
omarthros e n.f.
omarthrosis
Édit. 2017
ombilic n.m.
umbilicus, regio umbilicalis (TA)
umbilical region
Avant la naissance, région de passage des organes qui relient le fœtus à la mère et après la naissance, cicatrice consécutive à la chute du cordon ombilical.
Syn. anc. nombril
Édit. 2017
ombilic de la membrane du tympan l.m.
umbo membranae tympani
Petite dépression de la face latérale de la membrane du tympan.
Elle correspond à la spatule du manche du malléus et à l’extrémité de la strie malléaire inférieure.
Édit. 2017
ombilical adj.
umbilical
Qui se rapporte à l’ombilic, p. ex. le cordon ombilical, les artères ombilicales.
Édit. 2017
ombilication du cristallin l.f.
lens umbilication
Dépression localisée en ombilic d'une des faces du cristallin.
Rarissime, sans opacité du cristallin et rarement centrale.
Édit. 2017
ombitasvir n. m.
→ ombitasvir-paritaprévir-ritonavi
ombitasvir-paritaprévir-ritonavir l.m.
Association de trois molécules à action directe sur le virus de l’hépatite C l’ombitasvir inhibiteur de la protéine NS5A, le paritaprévir inhibiteur de la protéine NS3/4A et le ritonavir potentialisateur pharmacocinétique du paritaprévir.
Ces trois antiviraux à action directe (AAD) doivent être prescrits en association avec le dasabuvir inhibiteur non nucléosidique de la polymérase NS5B du virus de l’hépatite C.
→ hépatite C, virus de l'hépatite C
Édit. 2017
ombre acoustique l.f.
acoustic shadow
→ artéfact de cône d'ombre (en échographie)
[B2]
Édit. 2017
ombre compagne (en radiologie) l.f.
satellite shadow
Sur une radiographie du thorax de face, ligne parallèle au bord crânial des clavicules, crée par la tangence du rayon incident à l’interface entre l’air ambiant et les parties molles du creux supra-claviculaire.
Une image analogue peut être vue à la partie latérale du bord caudal des premières côtes (surtout la seconde), toujours due à la tangence du rayon incident à l’interface entre l’air pulmonaire et les parties molles para-costales (muscle, graisse, plèvre…).
[B2]
Édit. 2017
ombre de bord l.f.
Édit. 2017
ombre de réfraction l.f.
refraction shadow
En échographie, artéfact se produisant quand le faisceau ultrasonore est tangent à une interface curviligne : l'écho est alors réfléchi avec un angle trop grand pour être enregistré par la sonde émettrice-réceptrice, entraînant une absence d'écho en arrière de cette zone tangente.
Ce phénomène est fréquemment visible au niveau des kystes.
Syn. ombre de bord
Édit. 2017
Ombrédanne (construction d') l.f.
L. Ombrédanne, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1871-1956)
Syn. Ombrédanne (schéma d')
[B2,I2,O2]
Édit. 2017
Ombrédanne (ligne d') l.f.
Ombredanne’s vertical line
L. Ombrédanne, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1871-1956)
[B2,I2,O2]
Édit. 2017
Ombrédanne (maladie d') l.f.
Ombrédanne’s disease
L. Ombrédanne, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1871-1956)
Syn. maladie ulcéreuse intra-utérine
Édit. 2017
Ombrédanne (opération d') l.f.
Ombrédane procedure
Technique d'orchidopexie où le maintien du testicule abaissé dans le scrotum est obtenu par passage de celui-ci dans la loge testiculaire opposée à travers le raphé médian.
L. Ombrédanne, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1871-1956)
Édit. 2017
Ombrédanne (quadrants d') l.m.p.
Quadrants délimités sur une radiographie de face de la hanche par 2 lignes orthogonales, l'horizontale passant par le cartilage en Y et la verticale par le rebord supéro-externe du cotyle osseux.
Dans ces quadrants peut se projeter le noyau fémoral supérieur chez le jeune enfant. Le noyau fémoral se trouve normalement dans le quadrant inféro-médial ; en cas de subluxation il se trouve dans le quadrant inféro-latéral, en cas de luxation dans le quadrant supéro-latéral.
L. Ombrédanne, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1871-1956)
Édit. 2017
Ombrédanne (schéma d') l.m.
Ombrédanne’s vertical line
L. Ombrédanne, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1871-1956)
Syn. Ombrédanne (construction d')
[B2,I2,O1]
Édit. 2017
Ombrédanne (technique d') l.f.
L. Ombrédanne, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1911)
→ urétroplastie pour hypospadias
Édit. 2017
ombrelle n.f.
percutaneous occluder
Dispositif pouvant être introduit et guidé dans les vaisseaux en position fermée, et ouvert concentriquement sur le lieu souhaité.
Par ex. occlusion par voie percutanée d'une communication interauriculaire.
Édit. 2017
ombrelle cave l.f.
Syn. filtre cave
Édit. 2017
OMC sigle pour
Édit. 2017
oméga-3 n.m.
omega-3
Acide gras de la classe des lipides ayant pour caractéristique commune de présenter une première double liaison chimique sur le 3ème carbone à partir de l’extrémité méthyle, biochimiquement non réactive, cette position terminale et située à l’opposé de l’extrémité réactive acide (carboxyle, qualifiée d’alpha) la faisant logiquement qualifie d’ « oméga ».
En stricte nomenclature de chimie et de biochimie, cette caractéristique se dénomme « (n-3 »), qui est d’ailleurs la seule retenue dans nombre de publications scientifiques et médicales, plutôt qu’oméga-3 ; 18 :3 ω3 s’écrit alors 18/3 (n-3). Pour des raisons de commodité dactylographique et de pédagogie, la terminologie « oméga » est déjà largement retenue.
En biologie, comme en biochimie et en chimie, les acides gras participent à la structure de la majorité des lipides dont ils assurent l’identité. Ils sont répartis en 3 familles principales selon le nombre de leurs liaisons éthyléniques : les acides gras saturés et, selon le nombre d’insaturations chimiques, les acides gras mono-insaturés et les acides gras poly-insaturés (polyéthyléniques).
Les acides gras poly-insaturés sont qualifiés d’indispensables (essentiels pour les Anglo-saxons) car l’organisme humain, comme tout mammifère, ne peut ni les synthétiser ni les transformer l’un en l’autre. Avant la découverte de leur composition chimique, ils furent dénommés « vitamine F », dès qu’il fut constaté (la vitamine E étant déjà découverte) que l’absence alimentaire de lipides aboutissait immanquablement à la mort .
Parmi les acides gras poly-insaturés se distinguent les acides gras oméga-6 dont le premier élément est l’acide linoléique (avec 18 atomes de carbone, 18 :2 oméga-6, ce qui s’écrit aussi 18-2 ω6) et la famille oméga-3 dont le premier élément est l’acide alpha-linolénique (lui aussi avec 18 atomes de carbone, mais de structure chimique différente des précédents du fait du nombre des insaturations et de leurs positionnement sur la chaîne carbonée, ALA, 18 :3 oméga-3, qui s’écrit 18 :3ω3).
Le vocable « les oméga-3 » est justifié, car cette famille comporte 4 éléments principaux qui se suivent métaboliquement par insertions successives de doubles liaisons chimiques et par additions de couples de 2 atomes de carbone : d’abord l’acide alpha-linolénique, précurseur de l’acide stéaridonique (18 atomes de carbone, et 4 oubles liaisons, 18 :4 ω3), lui-même suivi par l’EPA (eicosapentaenoïc acid, trivialement dénommé acide timnodonique car il a été découvert dans le thon, 20 :5 ω3 ; avec 20 atomes de carbone et 5 doubles liaisons chimiques) et, finalement, le DHA (docosahexaenoïc acid, aussi dénommé acide cervonique car initialement découvert dans le cerveau, 22 :6 ω6, avec 22 atomes de carbone et 6 doubles liaisons chimiques).
Trois d’entre eux font l’objet de recommandations nutritionnelles : ALA, EPA et DHA.
Édit. 2017
oméga-6 n.m.
omega-6
Famille d’acides gras ayant pour caractéristique commune de présenter une première double liaison chimique sur le 6ème carbone à partir de l’extrémité méthyle, biochimiquement non réactive, cette position terminale et située à l’opposé de l’extrémité réactive acide (carboxyle) la faisant logiquement qualifier d’ « oméga ».
Les principaux membres de cette famille sont l’acide linoléique, avec 18 atomes de carbone et 2 doubles liaisons (en abrégé : 18:2 oméga-6, ou 18:2 ω6) et l’acide arachidonique, avec 20 atomes de carbone et 4 doubles liaisons (en abrégé : 20:4 oméga-6, ou 20:4 ω6). Ces deux composés sont des acides gras indispensables, qui doivent être apportés par l’alimentation. L’acide linoléique est le précurseur de l’acide arachidonique, qui est lui-même le précurseur des prostaglandines, des leucotriènes et des thromboxanes. Leur rôle éventuel dans la prévention des maladies cardio-vasculaires est discuté.
→ acide gras, acide linoléique, acide arachidonique, prostaglandine, leucotriène, thromboxane
Édit. 2017
Omenn (syndrome d') l.m.
une alopécie, une pachydermie, une polyadénopathie, une hépatosplénomégalie, de la fièvre et
éventuellement des signes digestifs.
Les principales anomalies biologiques sont une hyperéosinophilie médullaire et sanguine, une
hypergammaglobulinémie E, une augmentation des T lymphocytes circulants HLA Dr + et CD 25 +,
et une hypogammaglobulinémie liée à un déficit en lymphocytes B. Le HLA Dr+ et CD 25+,
et une hypogammaglobulinémie liée à un déficit en lymphocytes B. Le traitement consiste en
une greffe de moelle.
Le syndrome d’Omenn peut être causé par une mutation des gènes RAG1 et RAG2 sur le
chromosome 11p et du gène Artemis sur le chromosome 10p.
G. S. Omenn, médecin interniste américain (1965) ; M. Ege, médecin allemand (2005)
Syn. réticuloendothéliose d'Omenn, déficit immunitaire mixte et grave avec hyperéosinophilie
Édit. 2017