syndrome physiopathique l.m.
Syn. Babinski-Froment (syndrome de)
→ Babinski-Froment (syndrome de)
[H1, H4, I2]
Édit. 2018
neurofeedback
n.m.
neurofeedback, neurobiofeedback
Procédé permettant au patient lui-même d'apprendre à modifier son activité cérébrale mesurée par des électrodes dans le but d'améliorer sa santé et son bien-être.
Un électroencéphalographe et, parfois aussi un électrocardiogramme et un électromyogramme, mesurent en continu l’activité cérébrale, cardiaque et musculaire. Le patient reçoit ces informations sur un écran en temps réel. Les changements dans les pensées entraînent des modifications physiologiques que le patient apprend à stimuler ou freiner. Le neurofeedback a été proposé comme traitement du défaut d’attention avec hyperactivité chez l’enfant.
Syn. neurothérapie
→ hyperactivité avec déficit de l'attention
[G5, H4]
Édit. 2018
neurothérapie n.f.
neurofeedback, neurobiofeedback
Syn. neurofeedback
[G5, H4]
Édit. 2018
méromélie longitudinale radiale l.f.
Syn. hémimélie radiale
[A4, O6 ,Q2]
Édit. 2018
HFE 1 sigle pour hémochromatose génétique de type HFE 1
→ hémochromatose génétique de type HFE 1
[L1-O4]
Édit. 2018
corps jaune l.m.
corpus luteum
Tissu formé par le follicule de de Graaf après l'ovulation, à la suite de la pénétration de la thèque interne et de la granulosa par les vaisseaux de la thèque externe.
Les granulations lipidiques qui se développent dans les cellules hypertrophiées donnent, par leur pigmentation, une couleur jaune parfaitement visible à l'œil nu. En plus des œstrogènes, le corps jaune secrète de la progestérone, qui prépare l'endomètre à la nidation de l'œuf fécondé. La progestérone empêche aussi les contractions intempestives du myomètre ; elle ferme l'orifice musculaire du col utérin et précipite les éléments de la glaire cervicale pour former un bouchon imperméable aux spermatozoïdes.
En l'absence de grossesse, le corps jaune cyclique ou mensuel involue au 10ème jour postovulatoire, sous l'influence des prostaglandines. C'est la lutéolyse, provoquant au 14ème jour postovulatoire le saignement menstruel. En cas de grossesse, le corps jaune gravidique survit grâce à la gonadotrophine chorionique jusque vers le 2ème mois, date à laquelle le placenta assure seul la sécrétion endocrine.
Les anomalies de sécrétion du corps jaune cyclique, l'insuffisance lutéale, peuvent être responsables de stérilité.
R. de Graaf, anatomiste néerlandais (1672)
Syn. corps lutéal
→ follicule de de Graaf, thèque interne, thèque externe, granulosa, œstrogènes, progestérone, myomètre, glaire cervicale, prostaglandines, gonadotrophine chorionique, insuffisance lutéale
[O4]
Édit. 2018
corps lutéal
l.m.
Syn. corps jaune
[O4]
Édit. 2018
desmopressine n.f.
Peptide de synthèse, agoniste des récepteurs V2 à la vasopressine, doué d’un effet antidiurétique par action directe au niveau du tube collecteur.Active par voie nasale, elle est utilisée dans le diabète insipide. Elle a une action hypertensive et vaso-constritive négligeables
→ vasopressine diabète insipide
[G5, O4]
Édit. 2018
thyréotoxicose
n.f.
[H3, O4]
Édit. 2018
TBS sigle angl. pour Townes-Brocks’ syndrome
[A4, O6, Q2]
Édit. 2018
syndrome REAR l.m.
Syn. Townes-Brocks (syndrome de)
[A4, O6, Q2]
Édit. 2018
exosquelette n.m.
powered exoskeleton, wearable robot, biomechatronic exoskeleton
Robot mobile portable qui permet à un malade handicapé de mouvoir des membres artificiels.
Les exosquelettes sont utilisés pour la réhabilitation des malades après lésion de la moelle épinière entraînant une paraplégie ou une tétraplégie. De récents progrès ont été réalisés avec le développement de l’intelligence artificielle. En effet, il est possible d’implanter dans le cerveau de ces malades un enregistreur de l’activité électrique correspondant à une intention de mouvement laquelle est transmise à une boîte intermédiaire porteuse d’un algorithme qui transforme l’activité recueillie en commande de mouvement du robot.
A distinguer de l’exosquelette naturel des insectes, « cuticule ».
→ cuticule
[B4, H1, G5]
Édit. 2018
dialysance n.f.
dialyser clearance
Rapport entre la masse transférée et la différence de concentration entre le sang et le dialysat, mesurant la capacité de transfert des petites molécules du sang (urée, sodium) à travers la membrane de dialyse.
La dialysance peut être évaluée en mesurant la conductivité du dialysat délivré et celle en sortie du dialyseur et en les introduisant dans une équation permettant de calculer la dialysance. En effet, les sels de sodium représentant 95% de la concentration des électrolytes, la conductivité mesure la concentration de sodium. La cinétique des ions à travers la membrane de dialyse étant identique à celle de l’urée, le rapport entre la quantité de sodium épurée par minute sur sa concentration simultanée dans le dialysat donne la clairance du sodium et donc celle de l’urée.
→ hémodialyse chronique de suppléance, dialyseur
[B4, G5, M1,]
Édit. 2018
11-bêta-hydroxystéroide déshydrogénase n.f.
Complexe enzymatique microsomial responsable de l’interconversion du cortisol en cortisone et inversement.
La 11-bêta-déshydrogénase est codée par le gène HSD11B2. L’enzyme existe cez l’Homme sous deux isoformes, le type 1 et le type 2.
Le type 1 est exprimé principalement dans le foie, le tissu adipeux et le système nerveux central. Il fonctionne principalement dans le sens cortisone→cortisol. Son rôle est donc de réduire la cortisone inactive en cortisol actif.
Le type 2 est exprimé principalement dans le rein, le poumon, le colon, les glandes salivaires, le placenta, certains neurones et le foie. Il fonctionne exclusivement dans le sens cortisol→cortisone. Son rôle est donc d’oxyder le cortisol actif en cortisone inactive, empêchant la cortisol en excès de stimuler les récepteurs des minéralo-corticoïdes, cette stimulation aberrante pouvant entraîner une hypertension artérielle.
Syn. corticostéroide 11-oxo-réductase
→ HSD11B2 gene, cortisol, cortisone, hormones minéralocorticoïdes
[O4]
Édit. 2018
corticostéroide 11-oxo-réductase n.f.
Syn. 11-bêta-hydroxystéroide déshydrogénase
→ 11-bêta-hydroxystéroide déshydrogénase
[O4]
Édit. 2018
syndrome de Joubert-Boltshauser (syndrome de) l.m.
Marie Joubert, neurologue canadienne (1968) ; E. Boltshauser, neuropédiatre suisse (1977)
Syn. Joubert (syndrome de)
[A4, H1, I2,M1, P2, O6, Q2]
Édit. 2018
hormone mélanotrope (MSH) l.f.
melanocytic stimulating hormone
Les MSH sont des facteurs de stimulation de la mélanogenèse.
- L’alpha-MSH n’est pas de nature hormonale. Produite au niveau des mélanocytes cutanés et des follicules pileux, elle se lie au récepteur MC1-R (melanocortin receptor type 1) à 7 domaines transmembranaires couplés aux protéines G et activent l’adénylcyclase pour induire la synthèse locale de mélanine à partir de la tyrosine.
- La béta-MSH est issue de l’ACTH, de la béta- et de la gamma-lipotrophine, clivés depuis la pro-opiomélanocortine produite pas les cellules corticotropes de l’antéhypophyse. Toutes contiennent une séquence hexapeptidique commune, capable de se lier au récepteur MC1-R et de contribuer à la mélanogenèse.
- La ganmma-MSH dérive aussi de la pro-opiomélanocortine, libéré par dégradation du fragment N terminal (NT). Son rôle physiologique est moins bien connu ; des modèles animaux suggèrent son intervention sur la natriurèse et la sensibilité à l’insuline.
Les MSH se lient aussi sur les récepteurs MC3-R et MC4-R hypothalamiques intervenant respectivement sur la diminution du rendement énergétique de l‘alimentation et l’inhibition de la prise alimentaire. Au niveau de la peau, elles ont aussi un effet stimulant de sécrétions exocrines (glandes sébacées et lacrymales) via MC5-R.
Un production de MSH par les cellules mélanotropes du lobe intermédiaire de l’hypophyse dans des espèces du règne animal a été évoquée. Des analogues de l'hormone mélanotrope ont été synthétisées, en cours d’évaluation pour leur propriétés bronzantes (afamélanotide ou melanotan-1) ou stimulantes du désir sexuel (bremélanotide, métabolite du melanotan II).
Syn. mélanostimuline
→ mélanogenèse, mélanine, mélanocyte, pro-opiomélanocortine, ACTH, protéine G, adénylate-cyclase, tyrosine, lipotropine, hormone mélanotrope, melanocortin receptor
[J1, O4]
Édit. 2018
mélanostimuline n.f.
melanocytic stimulating hormone
Syn. hormone mélanotrope
Sigle angl. MSH
[J1, O4]
Édit. 2018
prépro-opiomélanocortine n.f.
[O4]
Édit. 2018
enzyme branchante n.f.
Syn. amylo (1-4 → 1-6) transglucosidase
→ amylo (1-4 → 1-6) transglucosidase
[C1, C3]
Édit. 2018
récepteur de mélanocortine l. m.
melanocortin receptor
Famille de récepteurs à 7 traversées de membrane liant les hormones dérivées de la mélanocortine.
Il existe 5 récepteurs de la mélanocortine numérotés de MC1R à MC5R.
MC1R est exprimé principalement dans la peau, MC2R dans la glande surrénale, MC3R et MC4R dans le cerveau et les tissus périphériques, MC5R dans tout l'organisme.
MC2R est le récepteur de l'hormone corticotrope (ACTH). MC1R, MC3R,MC4R et MC5R sont les récepteurs des hormones mélanotropes alpha, bêta et gamma (alpha-, bêta- et gamma-MSH).
→ mélanocortine, hormone corticotrope, hormone mélanotrope
[C3, O4]
Édit. 2018
protéine 1 multifonctionnelle interagissant avec le complexe amino-acyl-tRNA synthétase l. f.
aminoacyl-tRNA synthetase complex-interacting multifunctional protein 1
Protéine cytoplasmique faisant partie d'un complexe protéique regroupant plusieurs aminoacyl-tRNA synthétases et activant le fonctionnement de ces enzymes.
Elle induit la maturation des cellules dendritiques dans le système nerveux central. et est impliquée dans le processus de myélinisation. Elle possède également des propriétés pro-inflammatoires et stimulantes de la cicatrisation. Des mutations de cette protéine pourraient être impliquées dans certaines formes de maladie de Pelizaeus-Merzbacher-like.
Syn. multisynthase complex auxiliary component p43
→ aminoacyl-tRNA synthétases, cellule dendritique, myélinisation, maladie de Pelizaeus-Merzbacher-like
[C1, C3, H1]
Édit. 2018
multisynthase complex auxiliary component p43 l.f.
Syn. protéine 1 multifonctionnelle interagissant avec le complexe aminoacyl-tRNA synthétase
→ protéine 1 multifonctionnelle interagissant avec le complexe aminoacyl-tRNA synthétase
[C1, C3, H1]
Édit. 2018
eplérénone n.f.
eplerenone
Stéroïde inhibant la liaison de l’aldostérone à son récepteur, utilisé dans le traitement de l’hypertension artérielle et de l’insuffisance cardiaque chronique.
Son action est plus sélective que celle de la spironolactone parce qu'il ne possède aucun effet anti-androgénique.
L’éplérénone est un médicament d’épargne du potassium comme tous les anti aldostérones. Son administration élève la concentration plasmatique de rénine par suppression du rétrocontrôle négatif de l’aldostérone sur la sécrétion de rénine.
→ stéroïde, aldostérone, spironolactone, anti-androgène, antialdostérones, rénine
[G5, O4]
Édit. 2020
MCT 8
sigle angl. pour monocarboxylate transporter
Protéine transmembranaire permettant le transport d'hormones thyroïdiennes.
→ transporteur d'acide monocarboxylique, hormones thyroïdiennes
[C1, C3, O4]
Édit. 2018