plexus intraparotidien l.m.
plexus intraparotideus (TA)
parotid plexus
Anastomoses unissant, entre les deux lobes de la glande parotide, les rameaux des branches temporo-faciale et cervico-faciale du nerf facial.
polygalactie n.f.
polygalacty
Sécrétion excessive de lait par la glande mammaire.
pore sudoral l.m.
sweat gland pore
Orifice cutané correspondant à la zone d'abouchement du canal sudoral eccrine.
Le tube excréteur de la glande sudorale apocrine s'ouvrant non pas directement à la surface épidermique mais dans un follicule pilosébacé, il n'y a pas de pore apocrine.
Étym. gr. poros : passage
prémammaire adj.
premammary
Qui est en avant de la glande mammaire.
prépro-EGF n.m.
prepro-EGF
Protéine précurseur du pro-EGF, comportant 1217 acides aminés, telle qu'elle est synthétisée sur les ribosomes des cellules de plusieurs tissus, tels que glandes sousmandibulaires, duodénum, pancréas, thyroïde, rein.
La maturation de l'EGF (epidermal growth factor ou facteur de croissance épidermique) se fait en deux étapes : transformation en pro-EGF stocké dans la glande, puis libération du peptide EGF proprement dit, de 53 acides aminés.
procalcitonine n.f.
procalcitonin.
Protéine précurseur de la calcitonine, synthétisée dans les conditions physiologiques par les cellules parafolliculaires de la glande thyroïde. En cas d’infection bactérienne systémique, elle peut toutefois être secrétée par presque toutes les cellules de l’organisme
Elle contient du côté NH2-terminal deux séquences peptidiques, dites C1 et C2, et du côté C-terminal une autre séquence dite PDN 21. Ces peptides sont détachés lors de la maturation de l'hormone et sécrétés avec elle. Le peptide PDN 21 a d'ailleurs une activité analogue à celle de la calcitonine.
Le dosage de la procalcitonine (PCT) dans le sérum, effectué par électro-chimioluminescence, est utilisé comme marqueur de sepsis. L’augmentation de PCT sérique est, en effet, pratiquement spécifique des infections bactériennes sévères. Chez le sujet normal, la concentration sérique de PCT est inférieure à 0,5 µg/L Dans les infections bactériennes systémiques, la concentration de PCT sérique augmente rapidement (2-3h) et atteint un niveau d’autant plus élevé que l’agression bactérienne est intense. Après instauration d’une antibiothérapie adaptée, une baisse rapide de la PCT témoigne de l’efficacité du traitement.
Sigle : PCT
proparathormone n.f.
proparathormone
Protéine précurseur de la parathormone dans la glande parathyroïde.
Elle est formée dans une vésicule du réticulum endoplasmique à partir de la préproparathormone et se transforme en parathormone dans l'appareil de Golgi où elle perd les 6 acides aminés de son extrémité NH2-terminale.
prostaglandine n.f.
prostaglandine
Chacune des substances pharmacologiquement actives dérivées de l'acide prostanoïque.
Les prostaglandines sont biosynthétisées par la plupart des cellules de l’organisme : elles ont une demi-vie courte dans les milieux biologiques et agissent localement par effet autocrine ou paracrine.
Schématiquement, les prostaglandines de la série 1 sont dérivées de l'acide eicosatriénoïque, celles de la série 2 de l'acide eicosatétraénoïque (acide arachidonique), et celles de la série 3 de l'acide eicosapentaénoïque. Seules les prostaglandines de la série 2 semblent avoir une importance biologique. Les enzymes responsables de synthèse à partir de l'acide arachidonique sont les cyclooxygénases (COX), dont il existe une forme constitutive (COX1) et une forme inductible (COX2). L'inhibition pharmacologique des COX par les antiinflammatoires non stéroïdiens rend compte de l'effet antiinflammatoire de ces substances.
Pour plus de précision il faut ajouter que
- leur structure d'acides gras cycliques à 20 atomes de carbone leur a valu le nom d'eicosanoïdes qu'elles partagent avec d'autres dérivés métaboliques des acides gras polyéthyléniques à 20 carbones (thromboxanes, leucotriènes).
- les principales prostaglandines proviennent de la peroxydation de l'acide arachidonique, et ont 2 doubles liaisons : elles forment la classe des PG2 ; celle des PG3 qui ont 3 doubles liaisons dérivent de l'acide eicosapentaénoïque et se trouvent chez les esquimaux qui se nourrissent de graisse de phoque. La prostaglandine I2, isomère époxy 6-9 de la PGE2 est appelée prostacycline. Les prostaglandines D sont des isomères des PGE dans lesquels les fonctions cétone et hydroxyle ont une position inverse dans le cycle. Les prostaglandines A, B et C ont une double liaison dans le cycle pentanique. Les deux autres classes de prostaglandines dérivent d'acides gras à 20 carbones ayant une double liaison en moins en 5-6 (PGE1, PGF1) ou en plus en 17-18-cis (PGE3, PGF3). La première prostaglandine biosynthétisée dans les cellules par action de 2 molécules de dioxygène sur une molécule d'acide arachidonique, est nommée PGG2 (endoperoxy-9-11-hydroperoxy-15-prostadiènoïque). Celle-ci est réduite par la glutathion-peroxydase en prostaglandine H2 qui est biosynthétisée, stockée et sécrétée par les plaquettes sanguines et utilisée par les cellules des parois artérielles qui les transforment en prostacycline. Dans les plaquettes sanguines elle est également transformée en thromboxanes sous l'action d'une thromboxane-synthase.
Les prostaglandines sont impliquées dans les processus inflammatoires (douleur, œdème). Elles agissent sur les muscles lisses (vasodilatatrices, bronchodilatatrices), sur le muscle utérin (déclenchement de l'accouchement, avortement), sur l'intestin (stimule la contraction), sur le système nerveux central, sur les plaquettes sanguines, sur les adipocytes (lipomobilisation), etc. Elles sont spécialement utilisées :
- en obstétrique où leurs effets sont multiples : elles sont lutéolytiques ; elles sont ocytociques et présentes en fortes concentrations dans les membranes de l’œuf et dans le liquide amniotique au début de la parturition ; sous forme de gel ou d’ovule, elles sont utilisées pour déclencher artificiellement le travail de l’accouchement ou des avortements et pour induire une maturation du col préalable au déclenchement ; elles sont vasoactives et responsables, notamment PGE2, de la forte baisse des résistances vasculaires pendant la grossesse et du maintien de la perméabilité du canal artériel pendant la vie fœtale;
- dans le tube digestif, où l'effet le mieux connu des prostaglandines est sur la sécrétion gastrique, elles stimulent la sécrétion de mucus et de bicarbonates, et à doses pharmacologiques peuvent inhiber la sécrétion acide pariétale. De ce fait, des analogues de synthèse comme le misoprostol sont utilisés en prophylaxie des lésions gastriques induites par les antiinflammatoires non stéroïdiens;
- dans le traitement de l’hypertension artérielle pulmonaire.
Elles ont été découvertes en 1935 dans les vésicules séminales du mouton par von Euler (qui a cru par erreur qu'elles étaient sécrétées par la glande prostatique)
U. von Euler, physiologiste suédois, prix Nobel de médecine en 1970 (1935)
Étym. prostate
Sigle : PG
→ PGA, PGB, PGC, PGD, PGE, PGF, PGI, PGH, poumon (fonctions métaboliques du), prostanoïque (acide)
prostasome n.m.
prostasome
Vésicules membraneuses sécrétées par la glande prostatique et excrétées dans le sperme, dont elles facilitent plusieurs fonctions.
D'un diamètre de 40 à 500 nm, entourées d'une membrane lipoprotéique, ces vésicules sont riches en cholestérol, sphingomyélines et calcium, et contiennent de nombreux enzymes. Les rôles physiologiques possibles des prostasomes sont la protection des spermatozoïdes en milieu acide, le renforcement de la mobilité des spermatozoïdes, la diminution de la fluidité du sperme, l'immunomodulation de l'environnement local.
prostate (adénocarcinome de la) l.m.
prostatic adenocarcinoma
Tumeur maligne épithéliale la plus commune de la glande prostatique, développée aux dépens des acinus.
L'adénocarcinome prostatique est en fréquence le deuxième cancer de l'homme, après celui du poumon. L'incidence en France est de 38 pour 100 000 habitants ; variable selon les pays, elle est la plus élevée chez les noirs des États-Unis. Sa mortalité en France est de 10% de l'ensemble des décès par cancer, et semble encore augmenter. Aucun facteur étiologique ou environnemental n'a été mis en évidence. Par contre des facteurs familiaux et génétiques sont prouvés, et certains gènes identifiés. Son développement est androgénodépendant, du moins au début de l'évolution.
Le cancer histologique est bien plus fréquent que le cancer clinique. Les stades de début sont totalement asymptomatiques. Le dépistage de masse n'est pas actuellement réalisable. Le diagnostic, souvent suspecté sur une élévation du taux de PSA, est fait par toucher rectal, échographie endorectale et ponction-biopsie prostatique. Il est parfois découvert dans les copeaux d'une résection endoscopique pour adénome. La coexistence des deux affections est fréquente. L'extension est locale (franchissement capsulaire, envahissement du plan séminal, des espaces cellulaires périprostatiques, du plancher vésical (avec retentissement sur le haut appareil), du rétropéritoine), régional (extension aux chaines lymphatiques ilio-obturatrices), métastatiques (squelette principalement, poumon, névraxe).
Le traitement des cancers localisés est curatif (prostatectomie totale associée à la lymphadénectomie pelvienne, ou radiothérapie (externe ou brachythérapie). Au-delà des limites prostatiques le traitement devient palliatif, associant de façon diverse chirurgie, radiothérapie et hormonothérapie. Le traitement des formes métastatiques est l'hormonothérapie, la suppression androgénique étant obtenue de diverses manières : pulpectomie testiculaire, agonistes de la LH-RH, antiandrogènes, œstrogénothérapie. Il n'y a pas de chimiothérapie spécifique. Le pronostic dépend du stade initial de la tumeur et de sa forme histologique, l'échappement hormonal annonçant souvent une évolution peu contrôlable.
prostate (adénocarcinome ductulaire de la) l.m.
periurethral prostatic duct carcinoma
Tumeur maligne rare de la glande prostatique, d'origine centrale et souvent volumineuse, infiltrant rapidement capsule et vésicules séminales.
Elle fixe le PSA comme un authentique adénocarcinome prostatique.
prostate (adénome de la) l.m.
prostatic adenoma
Tumeur bénigne extrêmement fréquente, se développant dans le parenchyme prostatique de l’homme de la soixantaine, hypertrophiant la glande et cause de troubles mictionnels de chronologie, d’intensité et de gravité très variables.
C’est un adénofibromyome, développé à la fois par hyperplasie de l’épithélium des acinus prostatiques et du stroma conjonctif. La cause en est la modification de l’équilibre hormonal local, et principalement les troubles de l’utilisation de la DHT au sein du parenchyme prostatique à partir de 50 ans. La tumeur se développe dans la région centrale périuréthrale et perturbe l’équilibre mictionnel. Le processus est lent et longtemps asymptomatique. Il donne ensuite des troubles irritatifs (pollakiurie) et obstructifs (dysurie). Les complications sont la rétention aigüe ou chronique, l’hématurie, l’infection urinaire, le retentissement sur le haut appareil. Le diagnostic en est clinique et échographique, parfois endoscopique. Il n’y a pas de traitement médicamenteux spécifique connu, seulement des médications symptomatiques (phytothérapie, α-bloquants, finastéride). Le traitement en est l’exérèse chirurgicale ou endoscopique. D’autres thérapeutiques "alternatives" sont en voie de développement: laser, thermothérapie, endoprothèses.
Syn. adénofibromyome prostatique, hyperplasie bénigne de la prostate (HBP), hypertrophie bénigne de la prostate (HBP)
prostatectomie n.f.
prostatectomy
Ablation, partielle ou totale, de la glande prostatique.
La prostatectomie peut être : totale (elle est alors élargie au plan séminal, pour le traitement d'un adénocarcinome localisé) ou partielle (elle correspond alors à l'ancien évidement cervicoprostatique et n'est plus guère pratiquée). Le plus souvent elle est limitée à l'ablation d'un adénome prostatique : le terme de prostatectomie en cette circonstance, bien que consacré par l'usage, tant dans la langue anglaise que française, est utilisé improprement, cette intervention n'enlevant que le tissu pathologique de l'adénome et aucun tissu prostatique proprement dit.
→ adénomectomie prostatique, prostatectomie totale
prostatectomie totale n.f.
radical prostatectomy
Exérèse chirurgicale en bloc de la totalité de la glande prostatique, des vésicules séminales et des ampoules déférentielles, pour la cure d'un adénocarcinome localisé.
Cette intervention est pratiquée par voie hypogastrique rétro-pubienne, plus rarement par voie périnéale, ou par cœlioscopie Elle coupe l'urèthre sous le bec prostatique, la vessie au niveau du col, qui est ou non conservé, et la continuité est rétablie par anastomose vésico-uréthrale. Elle enlève ainsi la totalité de l'urèthre prostatique, le sphincter lisse et une grande partie du sphincter strié. Elle est génératrice de ce fait de troubles de la continence, qui sont transitoires et susceptibles de rééducation. Les nerfs érecteurs sont habituellement chirurgicalement préservés, mais les troubles de l'érection sont fréquents. Sur le plan carcinologique elle a une visée curatrice. Elle est précédée d'un curage ganglionnaire ilio-obturateur bilatéral (soit chirurgical, dans le même temps, avec examen histologique extempo
Syn. prostatovésiculectomie totale
prostatite n.f.
prostatitis
Inflammation de la glande prostatique, aigüe ou chronique, bactérienne ou non.
→ prostatite aigüe, prostatite chronique, adénomite
prostatite aigüe l.f.
acute bacterial prostatitis
Infection bactérienne aigüe, douloureuse et fébrile de la glande prostatique.
La contamination la plus fréquente est ascendante, par voie uréthrale, autrefois liee aux uréthrites gonococciques, actuellement aux infections urinaires compliquant les obstacles uréthroprostatiques, et aussi à des causes iatrogènes (manœuvres endo-uréthrales). Elle peut aussi se faire par voie hématogène ou lymphatique. Tous les germes pyogènes urinaires sont possibles. Le tableau clinique est celui d'une fièvre avec troubles mictionnels importants (jusqu'à la rétention aigüe), douleurs sus-pubiennes et périnéales. La pyurie peut être absente dans les prostatites hématogènes. Le diagnostic est clinique : grosse prostate douloureuse au toucher rectal ; toute manœuvre instrumentale est proscrite. Le traitement doit être une antibiothérapie majeure associée ou non aux anti-inflammatoires. L'évolution vers la guérison est la plus fréquente, avec cependant possibilités de séquelles et de récidives. Elle peut se faire aussi vers l'abcédation, ou se compliquer d'infection génitale (épididymite).
prostatite chronique bactérienne l.f.
chronic bacterial prostatitis
Évolution subaigüe ou chronique de lésions infectieuses dans le parenchyme prostatique.
Elle peut succéder à une prostatite aigüe ou être d'emblée chronique. La voie d'infection est généralement uréthrale ascendante. Les germes sont ceux des infections urinaires. Les signes cliniques associent des troubles mictionnels divers et d'évolution imprévisible, des douleurs hypogastriques et périnéales, des écoulements uréthraux purulents ou clairs ; une symptomatologie d'apparence exclusivement fonctionnelle est possible. Le toucher rectal permet de sentir des zones indurées simulant l'adénocarcinome. L'évolution peut se faire, dans la prostate crâniale, vers une sclérose inflammatoire hypertrophique atteignant le col vésical (c'est le support anatomique de la maladie acquise du col vésical) et permet dès lors une symptomatologie obstructive. Dans la partie périphérique de la glande (prostate caudale) l'évolution se fait plus volontiers vers de multiples petites abcédations creusant le parenchyme de géodes ou cavernes, avec une symptomatologie de réinfections permanentes (prostatite excavée). Le traitement de telles lésions est difficile, associant une antibiothérapie adaptée (avec des antibiotiques franchissant la barrière de l'épithélium prostatique, c'est-à-dire qui doivent être liposolubles et ne pas avoir un taux important de liaison aux protéines plasmatiques) à des gestes thérapeutiques locaux par voie trans-uréthrale (résection du col, mise à plat des cavernes prostatiques). La prostatite tuberculeuse, autrefois fréquente, peut évoluer de la même façon obstructive ou cavitaire.
prostatite granulomateuse l.f.
non specific granulomatous prostatitis
Inflammation non spécifique de la glande prostatique aboutissant à la prolifération d'un tissu granulomateux qui infiltre le parenchyme.
La prostatite dite à éosinophiles se voit chez l'asthmatique et serait d'origine allergique. La variété non éosinophile est attribuée à une vascularite ou à des extravasations de sécrétion prostatique dans le stroma. L'aspect clinique est celui d'une prostatite aigüe non microbienne avec une grosse prostate très dure au toucher rectal. Le diagnostic ne peut en être fait que par ponction-biopsie. La corticothérapie est efficace.
prostatodynie n.f.
prostatodynia
Syndrome douloureux pelvipérinéal attribué à la glande prostatique, sans support organique.
Les douleurs : hypogastriques, périnéales, uréthropéniennes, sont analogues à celles d'une prostatite chronique, et évoluent par poussées. Il n'y a aucune constatation clinique ou paraclinique objective. Une hyperpression fonctionnelle dans l'urèthre postérieur, avec reflux urinaire dans les acinus prostatiques a été incriminée, hypothèse étayée par quelques cas de succès d'un traitement alpha-bloquant. Habituellement des problèmes psychogènes ou même psychiatriques sont évoqués.
→ prostatite chronique non bactérienne
prostatorrhée n.f.
prostatorrhea
Écoulement uréthropénien d'un liquide muqueux en dehors de l'éjaculation, représentant une hypersécrétion de la glande prostatique.
Ce symptôme peut se voir au cours d'une prostatite chronique mais peut être sans signification pathologique.
prostatose n.f.
État congestif non infectieux de la glande prostatique.
Terme peu employé et imprécis.
→ prostatite chronique non microbienne
prostatotomie n.f.
prostatotomy
Incision chirurgicale de la glande prostatique, très peu pratiquée de nos jours, utilisée exclusivement pour le drainage et la cure d'un abcès prostatique collecté.
Elle peut être réalisée par voie transrectale ou par périnéotomie médiane ou latérale.
protéine cellulaire de liaison au rétinal l.f.
retinaldehyde-binding protein, cellular
Protéine localisée dans la glande pinéale et la rétine, impliquée dans le transport du 11-cis-rétinal ou 11-cis-rétinol.
Protéine candidate aux dystrophies rétiniennes et en 15q26 chez l'homme (MIM 180090).
J. W. Crabb, biochimiste américain (1988)
protéroglyphe adj.
Se dit d’un serpent dont la glande venimeuse s’ouvre par un sillon dans un crochet fixe, très antérieur (cobra, naja).
Lorsque le crochet s’ouvre sur sa face antérieure, le venin peut être projeté (cobra cracheur).
PSA (densité du) l.f.
PSA density
Rapport de la valeur du taux de PSA (en ng/mL) sur le volume de la glande prostatique évalué en cm3 par l'échographie.
Ce rapport serait significativement différent dans l'hypertrophie bénigne de la prostate et le cancer de la prostate chez les patients à taux de PSA dits "intermédiaires" entre 4 et 10 ng/mL. Supérieur à 0,15 il est en faveur du carcinome.