fascia pharyngo-basilaire l.m.
fascia pharyngobasilaris (TA)
pharyngobasilar fascia
Lame fibreuse qui, au niveau de la paroi postérieure du pharynx, prolonge vers le haut le fascia intrapharyngien en s’unissant, au-dessus du muscle constricteur supérieur du pharynx, au fascia péripharyngien.
Elle ferme l’espace libre, haut de deux centimètres, compris entre le bord supérieur du muscle constricteur supérieur du pharynx et la partie basilaire de l’os occipital et la partie pétreuse de l’os temporal sur lesquelles elle se fixe.
J. Cruveilhier, médecin anatomiste et anatomo-pathologiste français, membre de l'Académie de médecine (1791-1874) ; K. Gegenbaur, anatomiste allemand (1826-1903) ; H. von Luschka, anatomiste allemand (1820-1875)
Syn. anc. aponévrose céphalo-pharyngienne du Cruveilhier, fascia céphalo-pharyngé de Luschka, fascia fibreux du pharynx de Luschka, membrane pharyngo-basilaire de Gegenbaur
[A1,P1]
Édit. 2018
fascia supra-épineux l.m.
fascia supraspinata (TA)
supraspinous fascia
Fascia qui recouvre le muscle supra-épineux.
Epais en dedans où il donne insertion aux fibres superficielles du muscle, il s’unit en dehors à la séreuse sous-deltoïdienne et au ligament coraco-acromial.
Syn. anc. aponévrose du sus-épineux
[A1]
Édit. 2018
fascia temporal l.m.
fascia temporalis (TA)
temporal fascia
Fascia épais et résistant qui recouvre le muscle temporal.
Sa face profonde, unie au muscle à sa partie supérieure, en est séparée en bas par une nappe de tissu adipeux de glissement. Il se dédouble à ce niveau en deux lames, la lame superficielle et la lame profonde, qui s’insèrent sur les deux lèvres du bord supérieur de l’arcade zygomatique.
Syn. anc. aponévrose temporale
[A1]
Édit. 2018
fibromatose du cou l.f.
fibromatosis colli
Fibromatose congénitale existant dès la naissance ou survenant peu après et se mani
Histologiquement, une prolifération fibroblastique et collagène infiltre le muscle qui s'atrophie et se sclérose. Au cours de l'évolution de l'affection, la fibrose peut s'étendre aux muscles environnants, tels que ceux de l'épaule et du larynx : c'est pourquoi le traitement consiste en l'exérèse chirurgicale précoce de la lésion.
Syn. fibromatosis colli, torticolis congénital
[A3,F5,J1,I4,Q2]
Édit. 2018
foramen ischiatique (grand) l.m.
foramen ischiadicum majus (TA)
greater sciatic foramen
Orifice ostéo-ligamentaire de la face postéro-latérale du pelvis situé au-dessus du petit foramen ischiatique.
Il est limité par la grande incisure ischiatique en avant, le ligament sacro-épineux en bas, l’articulation sacro-iliaque en haut et le ligament sacro-tubéral et le bord latéral du sacrum en dedans. Il est occupé par le muscle piriforme qui ménage deux passages : l'un supérieur, le foramen suprapiriformis, et l'autre inférieur, le foramen infrapiriformis.
Le nerf ischiatique (ou sciatique ou grand sciatique) émerge de la partie inférieure du grand foramen ischiatique, située entre le muscle piriforme (ou pyramidal du bassin) en haut et l'épine ischiatique (de l'os coxal) ainsi que le ligament sacro-épineux en bas. Ce nerf sensitivo-moteur, le plus important du membre inférieur, est le nerf le plus gros et le plus long de l'organisme.
Étym. lat. foramen : ouverture
Syn. anc. grande échancrure ischiatique
→ incisure ischiatique (grande)
[A1]
Édit. 2018
fosse iliaque droite l.f.
right iliac fossa
Région de l’abdomen correspondant à la face interne de l’aile iliaque droite.
Recouverte par le muscle psoas- iliaque, elle reçoit le caecum et l’appendice qui y sont superficiels. Ses limites cliniques cutanées sont triangulaires représentées par en dedans le bord latéral du muscle droit de l’abdomen, en bas l’arcade fémorale, en haut une ligne horizontale passant par l’épine iliaque antérosupérieure.
Sigle FID
[A1]
Édit. 2019
fosse iliaque gauche l.f.
left iliac fossa
Région de l’abdomen correspondant à la face interne de l’aile iliaque gauche.
Recouverte par le muscle psoas-iliaque, elle reçoit le colon iliaque et le début du colon sigmoïde qui y sont profonds. Ses limites cliniques cutanées sont triangulaires représentées par en dedans le bord latéral du muscle droit de l’abdomen, en bas l’arcade fémorale, en haut une ligne horizontale passant par l’épine iliaque antérosupérieure.
Sigle FIG
[A1]
Édit. 2019
fosse infraclaviculaire l.f.
fossa infraclavicularis (TA)
infraclavicular fossa
Dépression cutanée en regard du trigone deltopectoral.
Cette dépression située sous la clavicule correspond à l’interstice entre le muscle deltoïde et le muscle grand pectoral.
J. von Mohrenheim, baron, chirurgien autrichien (1749-1799)
Syn. anc. fosse de Mohrenheim
[A1]
Édit. 2018
fosse ischio-anale l.f.
fossa ischioanalis (TA)
ischioanal fossa
Cavité du périnée postérieur, emplie de graisse, située entre le canal anal et le muscle élévateur de l’anus en dedans et la face interne de l’ischion recouverte du muscle obturateur interne en dehors.
C’est le siège de diffusion des abcès de la marge de l’anus.
Syn. anc. fosse ischio-rectale, espace pelvirectal inférieur
[A1]
Édit. 2018
fosse trochantérienne l.f.
fossa trochanterica (TA)
trochanteric fossa
Dépression profonde à la face médiale du grand trochanter.
Elle donne insertion au muscle obturateur externe. En avant et au-dessus d’elle se situe l’empreinte d’insertion du muscle obturateur interne et des deux muscles jumeaux.
Syn. anc. fossette trochantérienne, fossette digitale du grand trochanter
[A1]
Édit. 2018
fuseau neuromusculaire l.m.
neuromuscular spindle, muscle spindle
Organe propriocepteur de la tension musculaire, ovoïde, formé de fibres spécialisées, situé à l'intérieur du muscle, solidaire de celui-ci, en particulier de ses mouvements d'étirement, et qui se trouve à l'origine du réflexe myotatique.
Cet organite allongé mesurant quelques millimètres comporte principalement : un groupement de cellules striées dites intrafusoriales, innervées par des motoneurones α issus de la corne antérieure de la moelle, au voisinage des motoneurones γ ; des fibres sensitives naissant surtout de la partie équatoriale du fuseau, articulées sur un mode monosynaptique ; une capsule conjonctive.
Les afférences issues des fuseaux neuromusculaires gagnent la moelle par des fibres sensitives primaires (groupe Ia), myélinisées, de grand diamètre, à conduction rapide. Elles dirigent leurs prolongements vers la colonne de Clarke, d'où part le faisceau spinocérébelleux dorsal ou direct de Flechsig. Avant de se terminer dans ce "nucleus dorsalis", des collatérales ont fait synapse avec les neurones du muscle où est née la stimulation.
Le fonctionnement des récepteurs est soumis à une régulation : une fibre musculaire incluse dans le fuseau et innervée par des fibres γ, accroit son excitabilité par sa contraction et la diminue par son relâchement. Le niveau d'excitabilité des neurones moteurs α est donc fortement influencé par la boucle de régulation γ. Le tonus musculaire et notamment le réflexe myotatique sont liés à ces activités.
J. A. Clarke, neuroanatomiste et physiologiste britannique (1851) ; P. E. Flechsig, neuroanatomiste et neuropathologiste allemand (1876)
→ boucle
gaine plantaire du tendon du muscle long fibulaire l.f.
vagina plantaris tendinis musculi fibularis longi, vagina plantaris tendinis musculi peronei longi (TA)
plantar tendinous sheath of fibularis longus, plantar tendinous sheath of peroneus longus
Gaine séreuse qui accompagne le tendon du muscle long fibulaire dans son trajet plantaire, depuis son entrée dans le sillon du tendon du muscle long fibulaire à la face inférieure de l’os cuboïde jusqu’à son insertion sur le premier métatarsien.
gaines tendineuses carpiennes palmaires l.f.p.
vaginae tendinium carpales palmares (TA)
palmar carpal tendinous sheaths
Gaines séreuses annexées aux tendons fléchisseurs des doigts dans le canal carpien et dans la paume de la main.
Il y en a en général trois : latérale, médiale et moyenne. La gaine latérale est annexée au tendon du muscle long fléchisseur du pouce ; son cul-de-sac proximal est à trois ou quatre centimètres au-dessus du bord supérieur du rétinaculum des fléchisseurs ; à son extrémité distale elle communique le plus souvent avec la gaine digitale du pouce pour former la gaine digito-carpienne latérale. La gaine médiale est annexée aux tendons des muscles fléchisseurs superficiel et profond des doigts ; en forme de demi cornet ouvert en dehors, elle forme latéralement trois culs-de-sac : pré-, inter- et rétro-tendineux ; son cul-de-sac proximal remonte un peu plus haut que celui de la gaine latérale ; à son extrémité distale elle communique le plus souvent avec la gaine digitale du cinquième doigt pour former la gaine digito-carpienne médiale. La gaine moyenne est en rapport avec la face postérieure du tendon du muscle fléchisseur profond des doigts destiné à l’index.
Syn. anc. gaines séreuses carpiennes, gaines palmaires des fléchisseurs
glande bulbo-uréthrale l.f.
glandula bulbourethralis (TA)
bulbo-urethral gland
Chacune des deux petites glandes découvertes par Méry, décrites par Cowper et dénommées par Gübler, situées au-dessus des extrémités latérales saillantes droite et gauche du bulbe du pénis.
Elles sont comprises soit dans l’épaisseur du muscle transverse profond du périnée, soit dans la portion postéro-latérale du muscle sphincter de l’urèthre dont elles sont aisément clivables. Leurs conduits excréteurs, successivement rétrobulbaires, intraspongieux puis sous et intramuqueux, s’ouvrent sur la paroi inférieure de l’urèthre, à la partie antérieure du cul de sac bulbaire.
J. Méry, anatomiste et chirurgien français (1645-1722) ; W. Cowper, chirurgien et anatomiste anglais (1666-1709) ; J. Duverney, anatomiste français (1648-1730) ; J. Winslow, anatomiste et chirurgien danois (1669-1760).
Syn. anc. glande de Méry, glande de Cowper, glande de Duverney, prostate inférieure de Duverney, antiprostate de Winslow
glande lacrymale (partie orbitaire) l.f.
glandula lacrimalis (pars orbitalis) (TA)
lacrimal gland (orbital part)
Portion principale de la glande lacrymale située à la partie antérieure, supérieure et latérale de la cavité orbitaire, dans la fosse de la glande lacrymale de la partie orbitale de l’os frontal.
Elle est séparée de la partie palpébrale de la glande lacrymale par un plan fibro-tendineux constitué par la lame superficielle du muscle releveur de la paupière supérieure, l’expansion latérale du muscle droit supérieur et son aileron latéral.
Galien (Galen, Galenos ou Galenus), médecin grec (130-200) ; J. Cruveilhier, chirurgien, anatomiste et anatomo-pathologiste français, membre de l'Académie de médecine (1791-1874) ; J. Rosenmüller, embryologiste, anatomiste et chirurgien allemand (1771-1820)
Syn. anc. glande lacrymale principale, glande innominée de Galien, glande lacrymale orbitaire de Cruveilhier, glande lacrymale supérieure de Rosenmüller
glande lacrymale (partie palpébrale) l.f.
glandula lacrimalis (pars palpebralis) (TA)
lacrimal gland (palpebral part)
Portion de la glande lacrymale formée de quinze à quarante lobules situés dans la paupière supérieure, le long de la partie supéro-latérale du cul de sac de la conjonctive.
Elle est séparée de la partie orbitale de la glande lacrymale par un plan fibro-tendineux constitué par la lame superficielle du muscle releveur de la paupière supérieure, l’expansion latérale du muscle droit supérieur et son aileron latéral.
A. Monro, anatomiste écossais (1733-1817) ; A. Kleinschmidt, médecin allemand (né en 1818)
Syn. anc. glande lacrymale accessoire, glandes conglomérées de Monro, glande de Kleinschmidt, glande lacrymale inférieure de Rosenmüller
glande vestibulaire principale l.f
glandula vestibularis major (TA)
greater vestibular gland
Chacune des deux glandes situées de chaque côté de la moitié postérieure de l’orifice vaginal.
De forme allongée d’avant en arrière et aplaties transversalement, les glandes vestibulaires principales sont comprises entre le muscle constricteur de la vulve et la paroi vaginale en dedans, le bulbe vestibulaire et le muscle bulbo-spongieux en dehors. Situées au-dessous des fascias supérieur et inférieur du diaphragme uro-génital et au-dessus de la petite lèvre de la vulve. Elles s’accolent en avant au bulbe dont elles dépriment la face médiale. Leur canal excréteur, long de un centimètre environ, émerge de la face médiale de la glande. Il se porte obliquement en avant et en dedans et s’ouvre dans le sillon nympho-hyménéal, un peu en arrière de sa partie moyenne.
Glande à sécrétion mucipare, elle contribue à la lubrification du vestibule vaginal au moment des rapports sexuels. Elle se développe après la puberté
C. Bartholin, anatomiste danois (1655-1738) ; J. Duverney, anatomiste français (1648-1730) ; P. Huguier, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1804-1873) ; F. Tiedemann, anatomiste et zoologiste allemand, membre de l’Académie de médecine (1781-1861)
Syn. anc. glande vulvo-vaginale, glande de Bartholin, glande de Duverney, glande de Huguier, glande de Tiedemann
grande fosse supraclaviculaire l.f.
fossa suparaclavicularis major (TA)
greater supraclavicular fossa
Dépression située au-dessus de la clavicule, en arrière du muscle sterno-cléido-mastoïdien, en avant du muscle trapèze.
Syn. creux sus-claviculaire
hamulus de l'os hamatum l.m.
hamulus ossis hamati(TA)
hook of hamate
Processus en forme de crochet aplati de dehors en dedans, implanté à la face antérieure de l’os hamatum.
Par sa concavité latérale il limite le canal carpien. Sa face médiale convexe donne insertion au muscle court fléchisseur du pouce et au muscle opposant du petit doigt. Cette face médiale est longée par la branche profonde du nerf ulnaire.
Syn. anc. apophyse unciforme de l’os crochu
[A1]
Édit. 2015
hématome du sternocléidomastoïdien l.m.
sternocleidomastoid muscle hematoma, fibromatosis colli
Hématome développé dans le muscle sternocléido
Observé après accouchement normal ou plus souvent après accouchement instrumental ou par le siège, il évolue spontanément vers la guérison dans la grande majorité des cas. Il pourrait être à l’origine d’une rétraction fibreuse du muscle et provoquer un torticolis dit congénital.
Étym. gr. haïma: sang, ôma : tumeur
→ hématome
[O3]
hiatus adducteur l.m.
hiatus adductorius (TA)
adductor hiatus
Orifice ostéo-fibreux circonscrit latéralement par l’extrémité inférieure du bord médial du fémur, en dedans par le tendon terminal du muscle grand adducteur et en haut par le bord inférieur du faisceau moyen de ce même muscle.
Cet orifice triangulaire est rétréci en haut par une membrane fibreuse. Entièrement fibreux et inextensible il fait communiquer la partie inférieure du canal fémoral avec le creux poplité. Il livre passage aux vaisseaux fémoraux.
Étym. lat. hiatus : ouverture
Syn. anc. anneau du grand adducteur; anneau du troisième adducteur
[A1]
Édit. 2015
hypoplasie du muscle quadriceps l.f.
quadriceps hypoplasia
Absence congénitale d’une partie du muscle antérieur de la cuisse (m. quadriceps femoris), associée le plus souvent à des malformations locales portant sur le fémur, la patella, le squelette sous-jacent et à des malpositions du genou et du pied.
La malformation peut être unilatérale ou bilatérale, portant sur l’un des chefs ou très rarement sur la totalité du muscle.
[I4]
immunomarqueurs en dermatopathologie l.m.p.
immunological stains in dermatopathology
Anticorps utilisés pour l’immunomarquage, servant à reconnaître l’immunophénotype de certaines cellules et donc à apprécier le type de différenciation de processus tumoraux.
Surtout utiles pour identifier les tumeurs peu différenciées, ceux qui sont actuellement le plus utilisés appartiennent à plusieurs groupes.
Parmi ceux qui marquent la différenciation épithéliale les principaux sont ceux qui reconnaissent la cytokératine, composant structural du cytosquelette des cellules épithéliales, tels les anticorps CK7 et CK20, l’antigène épithélial de membrane (EMA) qui marque les éléments glandulaires eccrines, apocrines et sébacés, et l’antigène carcino-embryonnaire (CEA) qui identifie les tumeurs eccrines et la maladie de Paget extra-mammaire.
La mise en évidence d’une différenciation mésenchymateuse a recours à différents anticorps : aux CD31 et CD34 pour les tumeurs d’origine endothéliale ; à la desmine pour le tissu musculaire, aussi bien squelettique que lisse et cardiaque, à l’actine, plus sensible, qui marque aussi les cellules myoépithéliales et les myofibroblastes et dont une variété (HHF35) est spécifique du muscle tandis que l’autre (7GFA1) l’est du seul muscle lisse ; au CD34 qui est également utilisé pour identifier les lipomes à cellules fusiformes, certains sarcomes des tissus mous et le dermatofibrosarcome de Darier-Ferrand, ce qui permet de le différencier du dermatofibrome qui, lui, est CD34 négatif mais, en revanche réagit avec le facteur XIIIa.
Les marqueurs neuro-ectodermiques sont la Protéine S-100 qui reconnaît les tumeurs mélanocytaires et nerveuses, les cellules de Langerhans et les glandes eccrines et apocrines, ainsi que l’anticorps monoclonal HMB-45 utilisé pour identifier les mélanomes et certains types de naevus, de même que le MelaA et le MART-1 pour les mélanocytes.
L’identification des éléments du système hématopoïétique fait appel à plusieurs marqueurs : au CD3 ou antigène leucocytaire commun (ALC), au CD20 ou Pan-leucocyaire B, au CD43 (Leu-22) ou Pan-leucocyaire T, au CD30 (Ki-1) qui est utile pour identifier des lésions de maladie de Hodgkin, des lymphomes anaplasiques et la papulose lymphomatoïde, ainsi qu’au CD68 (Kp-1) qui reconnaît les macrophages et histiocytes mais peut-être aussi les mélanocytes tumoraux.
J. Darier, membre de l’Académie de Médecine et M. Ferrand, dermatologues français (1924) ; T. Hodgkin, anatomopathologiste britannique (1932)
Étym. lat. immunis : exempt de
isométrique adj.
isometric
Qualifie la contraction d’un muscle dont on ne permet pas le raccourcissement.
Une contraction musculaire isométrique ne s’accompagne pas de modification de la longueur du muscle. Un exercice isométrique s'exerce contre résistance et ne modifie pas la position des segments de membres, sans mobilisation articulaire.
Étym. gr. isos : égal ; metron : mesure, longueur
Killian (bouche de) l.f.
Zone anatomique constituant la jonction pharyngo-œsophagienne, son élément principal étant la portion transverse du muscle constricteur inférieur du pharynx ou muscle cricopharyngé.
Cette sangle musculaire puissante à insertion antérieure cricoïdienne, se comporte comme un véritable sphincter et constitue le point de démarcation entre pharynx et œsophage et un repère pour la localisation des lésions œsophagiennes supérieures. Son aspect endoscopique est celui d'une lèvre postérieure, délimitant une fente luminale transversale.
G. Killian, otorhinolaryngologiste allemand (1860-1921)