Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

1829 résultats 

Borell et Fernström (théorie de) l.f.

Borell and Fernström’s theory

Théorie selon laquelle la présentation du front est due à l'ouverture malencontreuse de la bouche du fœtus, la mandibule venant alors se bloquer sur la margelle du petit bassin.

U. Borell et I. Fernström, gynécologues suédois (1957)

Édit. 2017

bourses trochantériques du muscle moyen glutéal l.f.p.

bursae trochantericae musculi glutei medii (TA)

trochanteric bursae of gluteus medius

Bourses séreuses qui séparent le tendon terminal du muscle moyen glutéal du muscle petit glutéal et du bord supérieur du grand trochanter sur lequel il se réfléchit.

Syn. bourses séreuses trochantériennes du muscle moyen fessier

Édit. 2017

bourse subtendineuse iliaque l.f.

bursa subtendinea iliaca (TA)

subtendinous bursa of iliacus

Bourse séreuse interposée entre le tendon terminal du muscle ilio-psoas et le petit trochanter.

Édit. 2017

bourse trochantérique du muscle petit glutéal l.f.

bursa trochanterica musculi glutei minimi (TA)

trochanteric bursa of gluteus minimus

Bourse séreuse développée entre la face profonde du tendon du muscle petit glutéal et le bord supérieur du grand trochanter.

Syn. bourse séreuse trochantérienne du muscle petit fessier

Édit. 2017 

brachymétapodie-anodontie-hypotrichose-albinoïdisme l.f.

brachymetapody-anodontia-hypotrichosis-albinoidism

Syndrome congénital malformatif avec albinoïdisme, anomalies oculaires, absence des dents, hypotrichose et petite taille des os des extrémités.
L’albinoïdisme avec cheveux clairs et rares, oreilles implantées bas, absence de dents est associé à un petit maxillaire donnant l'impression d'un prognathisme mandibulaire. La taille est petite avec un raccourcissement des extrémités métacarpiennes et métatarsiennes (brachymétapodie) et une hyperkératose palmoplantaire. Il y a de multiples anomalies oculaires dont un distichiasis avec tarse hypoplasique, un strabisme convergent, un nystagmus, une opacité cornéenne, des opacités cristalliniennes, une forte myopie et une cataracte.
Observée dans une famille finlandaise, l’affection est autosomique récessive (MIM 211370).

P. Tuomaala et E. Haapanen, ophtalmologistes finlandais (1968)

Étym. gr. brakhus : court ; podos : pied

Syn. anodontie et hypotrichose (syndrome d'), oculo-ostéocutané (syndrome), Tuomaala-Haapanen (syndrome de)

Édit. 2017

bronche lingulaire l.f.

Terme non retenu dans la Terminologia Anatomica

truncus descendans, bronchus lingularis
lower division of the left upper lobar bronchus, lingular bronchus
Bronche de plus petit calibre que la bronche culminale, destinée à la ventilation de la lingula.
Elle se dirige en avant, en bas et légèrement en dedans. Longue de 1 cm, elle se bifurque en une bronche segmentaire lingulaire supérieure et une bronche segmentaire lingulaire inférieure.
Anc. dénom. bronche lobaire moyenne gauche (Lucien)

M. Lucien, anatomiste français, membre de l'Académie de médecine (1951)

Édit. 2017

Caenorhabditis elegans l.m.

Caenorhabditis elegans

Nématode de la famille des Rhabditidae, organisme servant de modèle en biologie cellulaire et moléculaire dans de nombreux domaines.
Ce petit ver, d'environ un millimètre de longueur, vit librement dans le sol où il participe à la formation et au maintien de l'humus. Hermaphrodite, il se reproduit  tous les trois jours et sa durée de vie est d'environ trois semaines. L'intérêt scientifique de C. elegans  réside dans le fait qu'il est facile à élever, à manipuler et à observer grâce à sa petite taille et à sa remarquable transparence. Son génome composé de six chromosomes et de 19 099 gènes est entièrement décrypté ; bon nombre de ses gènes se retrouvent chez l'Homme ce qui permet de créer des lignées transgéniques exprimant des gènes humains.
Les applications de C. elegans sont nombreuses dans les domaines de la biologie, de la génomique, de la pharmacologie et de la thérapeutique : développement embryonnaire, apoptose et vieillissement cellulaire, croissance neuronale, interactions hôte-bactéries pathogènes, cancérogénèse, étude de la myopathie de Duchenne, la maladie de Huntington, la maladie d'Alzheimer.

C. G. Holmberg et C-B. Laurell, biochimistes suédois (1948)

Étym. gr. kainos : récent ; rhabditis : bâtonnet, tige; lat. elegans : élégant, de bon goût

apoptose, myopathie de Duchenne, Huntington (chorée de), Alzheimer (maladie de)

[D2]

Édit. 2018

canal anal l.m.

vena anastomotica superior (TA)

anal canal

Segment inférieur du rectum contenu dans l’épaisseur de la paroi inférieure du petit bassin.
Il fait suite au rectum pelvien à hauteur du sommet du coccyx. La jonction de ces deux portions du rectum est marquée par l’angle ano-rectal à sommet antérieur (ancien cap anal).

Syn. anc. rectum périnéal

[L1]

Édit. 2015

canalicule n.m.

canaliculus

Petit canal dont le diamètre est de l’ordre du mm.

Étym. lat. canaliculus diminutif de canalis par adjonction du suffixe diminutif –culus

canalicule hépatique, canalicule lacrymal, canaliculotomie

[A1]

Édit. 2015

canalicule carotico-tympanique l.m.

canaliculus caroticotympanicus (TA)

caroticotympanic canaliculus

Petit conduit osseux qui s’ouvre dans le canal carotidien au niveau de son coude puis, par un trajet très court, traverse la paroi antérieure de la caisse du tympan et débouche près du promontoire sur lequel il se continue par un sillon qui s’anastomose avec le sillon du promontoire.
Il livre passage au nerf et à l’artère carotico-tympaniques

[A1,P1]

Édit. 2015

canal obturateur l.m.

canalis obturatorius (TA)

obturator canal

Conduit ostéofibreux qui fait communiquer le petit bassin avec la partie antéro-médiale de la cuisse à travers la partie supérieure du foramen obturé.

Syn. anc. canal sous-pubien

[A1]

Édit. 2015

canaux petits palatins l.m.p

canales palatini minores (TA)

lesser palatine canals

Canaux s’ouvrant à la partie supérieure de la gouttière palatine postérieure du palatin, se dirigeant obliquement en arrière dans l’épaisseur de la lame perpendiculaire et du processus pyramidal, et débouchant à la face inférieure de ce dernier.
Ils livrent passage à un rameau de l’artère palatine descendante et aux nerfs petits palatins.
Le nerf palatin moyen chemine parfois isolément dans un canal petit palatin individualisé en avant du premier.

Syn. anc. canaux palatins accessoires

[A1]

Édit. 2015

cancer de l'ovaire l.m.

ovarian cancer

Tumeur maligne développée aux dépens d’une des structures de l’ovaire : revêtement épithélial dans 90% des cas, plus rarement stroma ou cellules germinales.
Son incidence estimée annuelle (données INVS 2011) est en France de 4600 cas et responsable de 3100 décès annuels. Ce cancer affecte 7 femmes sur 100 000, presque toujours après la ménopause, la tranche d’âge se situe entre 55 et 94 ans. C’est la 7ème cause de cancer féminin et la 4ème cause de décès par cancer (après les cancers du sein, du côlon, et du poumon). Le facteur de risque le mieux connu est génétique : 10% environ des cancers de l’ovaire apparaissent dans un contexte de prédisposition génétique souvent en rapport avec une mutation des gènes BRCA 1 ou 2. Il ne bénéficie actuellement d’aucun dépistage, que ce soit échographique, ou biologique. Il existe en effet un marqueur sérique, le CA 125 qui est ni très sensible ni très spécifique, mais par contre très utile lorsqu’il est élevé, pour suivre l’évolution sous traitement.
Concernant les tumeurs épithéliales, il peut s’agir de tumeurs séreuses (42 %) endométrioïdes (15%), mucineuses (12 %), à cellules claires (6 %), à cellules transitionnelles épithéliales mixtes. Il est découvert dans 50 à 70% des cas alors qu'il est déjà étendu au péritoine, aux viscères pelviens ou abdominaux. Envisagé lors de troubles digestifs, de douleurs pelviennes, de métrorragie, d'une ascite, le diagnostic, suggéré par l’échographie ou la tomodensitométrie pelvienne, n’est affirmé qu’à la suite d’une laparoscopie.
A côté des tumeurs franchement malignes, on distingue les tumeurs épithéliales à la limite de la malignité ou « borderline ».
Les cancers d’origine germinale sont plus rares. Il peut s’agir de séminomes, de tératomes, de dysgerminomes, de chorio-épithéliomes, de tumeurs des sinus, de tumeur des cordons sexuels. Le dosage de l’α-fœto-protéine et des β HCG est utile au diagnostic. Ces tumeurs surviennent généralement dans les trois premières décades de la vie.
Les autres tumeurs ovariennes stromales sont encore plus rares : adénocarcinomes du rete testis, carcinomes à petites cellules, carcinome neuroendocrine à grandes cellules, carcinome hépatoïde, carcinome adénoïde kystique, lymphomes malins de type Burkitt ou tumeurs conjonctives.
Le traitement est basé essentiellement sur la chirurgie et la chimiothérapie cytotoxique. Il dépend du type histologique et de l’extension précisée par la classification  de la Fédération Internationale de Gynécologie et Obstétrique : stade I, s’il s’agit d’une seule atteinte ovarienne ; stade II tumeur ovarienne étendue aux autres organes du petit bassin, Stade III tumeur ovarienne étendue au péritoine extra pelvien et / ou atteignant les ganglions rétro-péritonéaux ou inguinaux (métastases régionales), Stade IV : métastases à distance.

D. P. Burkitt, chirurgien britannique (1959)

Syn. carcinome de l’ovaire, carcinome ovarien

BRCA, CA 125, α-fœto-protéine, β HCG

[F2, O3]

Édit. 2020

candidose invasive l.f.

invasive candidosis

Ensemble des septicémies et atteintes des organes profonds dues à des champignons du genre Candida.
La candidose invasive est la maladie fungique la plus commune chez les patients hospitalisés dans les pays développés. Les candidoses systémiques trouvent leur origine dans une dissémination hématogène ou par inoculation directe dans un site stérile telle la cavité péritonéale. Le décès des candidoses systémiques s’élève à 40% malgré un traitement antifungique. On assiste aujourd'hui au développement des formes de Candida non albicans et à l’émergence des souches résistantes aux médicaments antifungiques.
Les études épidémiologiques évaluent à 250 000 les cas de candidose invasive par an. La candidémie est la quatrième forme la plus fréquente de septicémie. L’incidence des candidoses invasives est dépendante de l’âge : celles-ci surviennent en majorité aux âges extrêmes. Parmi les facteurs de risque les plus fréquents : un cathéter vasculaire central, la chirurgie digestive avec fuite anastomotique, un traitement antibiotique à large spectre.
L’espèce Candida albicans représente moins de 50% des candidoses invasives. C. glabrata émerge dans l’épidémiologie aux États-Unis, au Canada et dans le Nord de l’Europe tandis que C. parapsilosis prédomine dans le Sud de l’Europe, en Asie et en Amérique du Sud. La virulence varie en fonction des espèces ; C. parapsilosis et C. krusei sont moins virulents que C. albicans, C. tropicalis et C. glabrata.
Les études immunogénétiques montrent que certains gènes sont associés à un risque accru de candidose. Le polymorphisme d’un seul nucléotide dans le toll-like receptor 1-interferon-γ pathway conduit à une susceptibilité à la candidose invasive. Les patients porteurs de deux ou plusieurs allèles de ce locus montrent un risque 19 fois supérieur à ceux qui ne portent pas ces allèles. D’autre part une progression de la maladie et une candidémie persistante malgré un traitement antifungique sont associées à un polymorphisme des cytokines qui conduisent soit à une augmentation des taux circulants de l’interleukine-10 anti-inflammatoire soit à une diminution des taux de l’interleukine-12b pro-inflammatoire.
La culture est la seule approche diagnostique de certitude ; la sensibilité des hémocultures est loin de l’idéal avec une positivité de 21 à 71% rapportée dans les études de cas autopsiés. Les méthodes de recherche d’antigènes circulants et de détection de candidose invasive par PCR n’apportent pas de résultats fiables et font encore l’objet de recherches.
La prophylaxie médicamenteuse doit être limitée aux situations qui ont fait la preuve d’une efficacité : chirurgie gastro-intestinale avec fuite anastomotique, transplantation pancréatique ou de l’intestin grêle, certaines transplantations hépatiques et chez des nouveau-nés de très petit poids. Le traitement antifungique s’est enrichi de nouvelles molécules telles les échinocandines.

B. J. Kullberg, infectiologue néerlandais et M. C. Arendrup, microbiologiste danois (2015)

Étym. candida : robe blanche

Syn. candidose systémique

échinocandines

[D1,2015]

capillaroscope n.m.

capillary microscope

Petit microscope permettant d’examiner les capillaires superficiels de la peau et des muqueuses.

Étym. capillaire et suffixe –scope tiré du verbe déponent grec skopeô : observer de loin

[B3]

caractère génique l.m.

Caractère héritable dont on a établi le lien avec un ou plusieurs gènes par l’étude de sa

transmissibilité au travers de croisements et d’analyses de descendance.
On parle de caractère monogénique lorsqu’il résulte de l’expression d’un seul gène,
de caractère di- ou oligogénique quand deux ou un petit nombre de gènes sont impliqués;
les caractères polygéniques, ou multigéniques dépendent de l’expression de plusieurs gènes
dont les effets cumulatifs ne peuvent être identifiés individuellement.

caractère qualitatif, caractère quantitatif, locus quantitatif

[Q1]

cartilage corniculé l.m.

cartilago corniculata (TA)

corniculate cartilage

Petit nodule cartilagineux du larynx qui prolonge en haut et en dedans le cartilage aryténoïde.

G. Santorini, anatomiste et médecin italien (1724)

Syn. anc. cartilage de Santorini

cornet nasal suprême

[A1,A2,P1]

Édit. 2015

cartilage cunéiforme l.m.

cartilago cuneiformis (TA)

cuneiform cartilage

Petit nodule cartilagineux laryngé inconstant, pair et symétrique, situé dans l’épaisseur du pli aryténo-épiglottique, en avant et un peu en dehors des cartilages aryténoïde et corniculé correspondants.
Son extrémité supérieure, arrondie et renflée, fait saillie sous la muqueuse du pli aryténo-épiglottique, constituant le tubercule cunéïforme.

G. Morgagni, anatomiste et anatomopathologiste italien (1682-1771) ; H. Wrisberg, anatomiste et gynécologue allemand (1739-1808)

Syn. anc. cartilage de Morgagni ; cartilage de Wrisberg

[A1,A2,P1]

Édit. 2015

cartilage sésamoïde l.m.

cartilago sesamoidea (TA)

Terme qui se rapporte à plusieurs entités distinctes :

1) Selon la Terminalogia Anatomica, il s’agit d’un cartilage laryngé de petite taille, impair et inconstant situé à la jonction des faisceaux en Y du ligament crico-corniculé qui unit le bord supérieur de la lame cricoïdienne aux sommets des deux cartilages corniculés.
2) Cartilage laryngé, situé à l’extrémité antérieure du ligament vestibulaire.
3) Petit cartilage laryngé inconstant, situé en dehors de l’extrémité supérieure du cartilage aryténoïde.
4) Petite lame cartilagineuse revêtant le processus vocal du cartilage aryténoïde et sur laquelle s’insère le ligament vestibulaire.

Syn. anc. nodule glottique postérieur

5) cartilages nasaux accessoires

[A1,A2,P1]

Édit. 2015

cartilages du nez l.m.p.

cartilagines nasi (TA)

nasal cartilages

Squelette cartilagineux du nez comprenant le grand cartilage alaire, le petit cartilage alaire, les cartilages nasaux accessoires, le cartilage du septum nasal et le cartilage voméro-nasal.

[A1,A2,P1]

Édit. 2015

cavité pelvienne l.f.

cavitas pelvis, cavitas pelvina (TA)

pelvic cavity

Espace délimité par le squelette du petit bassin revêtu de ses muscles et aponévroses et fermé par les parties molles du diaphragme pelvien.
La cavité pelvienne communique avec la cavité abdominale par l’orifice supérieur du pelvis.
Anc. : cavum pelvis (PNA)

cavité abdominale, cavité péritonéale, cœlome, cavité cœlomique

[A1]

Édit. 2015

cellule de Renshaw l.f.

Renshaw's cell

Petit interneurone situé dans la corne antérieure de la moelle, excité sur un mode monosynaptique par les collatérales récurrentes des motoneurones de voisinage, le transmetteur chimique étant l'acétylcholine.
Leur action inhibitrice s'exerce sur ces derniers mais aussi sur les neurones inhibiteurs intercalés entre les fibres Ia, originaires du fuseau neuromusculaire, et les motoneurones des fibres antagonistes, permettant le maintien fixe d'une articulation ou la relaxation.
En fait, leur effet inhibiteur n'est pas univoque puisqu'il peut s'exercer à la fois sur les motoneurones et sur leurs interneurones inhibiteurs (inhibition dite réciproque des muscles antagonistes).
Les cellules de Renshaw font l'objet de régulations segmentaires complexes, notamment de la part des fibres afférentes et supraspinales, en particulier cérébelleuses et réticulaires.

B. Renshaw, neurophysiologiste britannique (1946)

[A2,H1]

cellule sébacée l.f.

sebaceous cell

Cellule constitutive de la glande sébacée, répartie en lobules.
Les cellules de l’assise externe, ou périphérique ou génératrice, de chaque lobule sont basophiles, pauvres en lipides ; plus en dedans, elles deviennent de plus en plus claires du fait de l’accumulation progressive de leur contenu en lipides qui augmente au fur et à mesure de leur différenciation, pour aboutir à un élément à cytoplasme apparemment réduit à une fine résille contenant un petit noyau central foncé, le tout réalisant un aspect dit « en grelot ». Le cytoplasme désintégré prend part à la constitution du sébum par un mécanisme de sécrétion holocrine.

Syn. sébocyte

[A2,J1]

cellule souche tumorale l.f.

cancer stem cell (CSC), tumoral stem cell (TSC)

Cellule souche appartenant à une population cellulaire minoritaire de différents cancers humains et murins dont l’injection avec un petit nombre de cellules de même nature provoque une nouvelle tumeur.

Syn. cellule souche cancéreuse

Sigle CST, CSC, TSC

cellules souches, bouton embryonnaire, lignée cellulaire

[A2, C3, F2]

Édit. 2019

centre germinatif l.m.

germinal center.
Zone des régions T-indépendantes des tissus lymphoïdes secondaires, formée à partir d'un petit nombre de cellules B activées, et constituée de centroblastes, de centrocytes, de cellules dendritiques folliculaires et de lymphocytes T CD4+.

[A1,A2]

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