Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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cancer du rectum l.m.

rectal cancer

Est considéré comme un cancer du rectum, toute lésion située à moins de 15 cm de la marge anale ou au-dessous du corps de la 3 ème vertèbre sacrée.
Les caractéristiques épidémiologiques du cancer du rectum sont identiques à celle du cancer du côlon. Les moyens de prévention sont les mêmes. Les différences dans la stratégie thérapeutique et l'exploration proviennent de la localisation anatomique.Il s’agit dans la majorité des cas d’un adénocarcinome. Les tumeurs endocrines et les lymphomes sont rares. L'incidence des cancers du rectum est voisine de 15 000 nouveaux cas par an en France, en incluant les cancers de la jonction recto-sigmoïdienne, enregistrés parfois comme des cancers du haut rectum. Tous stades confondus, la probabilité de survie à 5 ans est d’environ 55%. Il se révèle souvent par des rectorragies, épreintes, ténesme, troubles du transit. Le bilan est identique à celui du cancer du côlon, coloscopie totale en particulier pour rechercher d’autres lésions synchrones, avec plusieurs examens supplémentaires nécessaires. Le toucher rectal (TR) est le temps primordial de l’examen clinique, réalisé de préférence sur un rectum vide, en décubitus dorsal, cuisses fléchies ou en décubitus latéral gauche ou en position genu-pectorale. Il évalue la distance de la tumeur par rapport à la marge anale et à la sangle pubo-rectale (pôle supérieur du canal anal), la taille de la tumeur mesurée en cm ; on mesure les 2 plus grands diamètres, l’aspect macroscopique polypoïde sessile, pédiculé, ulcéré, ulcéro-bourgeonnant ou purement infiltrant. Le TR apprécie la mobilité de la tumeur par rapport aux plans pariétaux profonds, l’extension circonférentielle, la consistance de la tumeur. Il est aussi un examen clé pour apprécier la réponse au traitement néo-adjuvant.L’échoendoscopie rectale est performante pour les petites tumeurs afin d’ apprécier l’invasion dans la paroi rectale. L’IRM pelvienne est utile en cas de tumeur volumineuse ou circonférentielle pour apprécier l’extension de la tumeur dans le mésorectum et visualiser les ganglions de voisinage. La chromoendoscopie virtuelle ou classique, si virtuelle non disponible, est la méthode diagnostique la plus performante de prédiction histologique et de la profondeur d’invasion tumorale. Elle permet d’apprécier si un traitement non invasif est envisageable.  Le traitement standard des cancers du rectum invasif repose sur une radiothérapie et une chimiothérapie concomitante à base de 5-FU en néo-adjuvant suivis d’une résection rectale emportant la tumeur primitive et son territoire de drainage ganglionnaire. L’exérèse totale du mésorectum est capitale, réduisant les récidives loco-régionales, mais parfois la résection doit aussi être étendue aux organes de voisinage.Dans certains cas, lorsqu'il n'est pas possible de préserver le sphincter anal, le geste chirurgical est une amputation abdomino-périnéale et la pose d'une stomie définitive. La conservation du sphincter anal n’est problématique que pour les tumeurs du bas rectum.La chirurgie peut être d’emblée impossible, en raison de l’extension locorégionale de la tumeur, ou jugée inutile, en raison d’une extension métastatique importante.A l’inverse, lorsque la caractérisation endoscopique prédit un risque d’adénocarcinome superficiel, une exérèse locale peut être réalisée, soit par endoscopie, soit par exérèse chirurgicale trans-anale. La dimension de la tumeur intervient. En effet, en cas de petite tumeur l’exérèse endoscopique est réalisée par mucosectomie et si la tumeur mesure plus de 20 mm, la dissection sous muqueuse est nécessaire. Les deux impératifs sont d’une part d’obtenir une résection R0 et d’autre part  d’éviter toute fragmentation de la tumeur afin que l’examen histologique de la pièce permette de s’assurer du caractère adapté du traitement. Contrairement au cancer du côlon les anticorps anti-EGFr (Cetuximab) et les anti-angiogéniques (bevacizumab) ne sont pas utilisés dans le cancer du rectum.    

Syn. carcinome du rectum

cancer colo-rectal, cancer du colon

[F2, L1]

Édit. 2020

cancer gastrique l.m.

gastric cancer

cancer de l'estomac

[F2,L1]

cancer hépatocellulaire , l.m.

hepatocellular carcinoma

Syn. carcinome hépatocellulaire, hépatocarcinome

carcinome hépatocellulaire

[F2,L1]

cancers des voies aérodigestives supérieures l.m.

cancer de la tête et du cou.

[F2,L1]

candidose œsogastro-intestinale l.f.

digestive candidiasis

Candidose caractérisée par la présence sur différents segments du tube digestif (œsophage, estomac, intestin) de pseudomembranes blanches, adhérentes à une muqueuse inflammatoire et parfois ulcérée.
L’atteinte œsophagienne est en général associée à un déficit immunitaire majeur (sida). Elle entraine fréquemment des douleurs à type de brulures avec une dysphagie parfois intense, empêchant le malade de s’alimenter et contribuant à la cachexie des phases terminales du sida.

Étym. lat. candica : blanc

[D1,L1]

candidose œsophagienne l.f.

oesophageal candidiasis

Infection opportuniste la plus fréquente chez les malades atteints du sida.
Chez les patients séropositifs il s'agit d'un critère de passage au stade sida-maladie pour des 25% des patients.
Elle est découverte à l'occasion d'une dysphagie mais peut être asymptomatique.
Le diagnostic est évoqué sur l'aspect endoscopique et confirmé par la mise en évidence de levure ou de filaments mycéliens sur les frottis réalisés à partir de biopsies endoscopiques, qui constituent le test le plus sensible. Les cultures des prélèvements sur milieux spécialisés (Sabouraud), permet de typer l'espèce de candida et d'établir un antifongigramme. Il s'agit pratiquement toujours de Candida albicans, plus rarement de Candida krusei, glabrata, tropicalis et parapsilosis. Le traitement antifongique basé sur l'administration de kétokénazole ou de fluconazole est d'efficacité rapide en 3 à 5 jours. Les candidoses œsophagiennes peuvent se rencontrer dans d'autres circonstances : antibiothérapie, obstruction œsophagienne.

Étym. lat. candica : blanc

Syn. moniliase, monilia candidiasis

[D1,L1]

capacité fonctionnelle hépatique l.f.

hepatic functional capacity

La capacité fonctionnelle hépatique peut être appréciée par les épreuves au vert d’indocyanine ou à la brome-sulfone-phtaléine.

vert d'indocyanine (épreuve au), brome-sulfone-phtaléine (épreuve à la)

[C2,L1]

capacité rectale l.f.

rectal capacity

Paramètre mesurant la sensibilité rectale consciente à la distension.
On décrit plusieurs valeurs seuil : le seuil de sensibilité est le volume d'air distendant minimal, pour lequel une première sensation fugace est perçue ; il varie normalement de 10 à 60 mL ; le seuil de besoin constitue le volume intrarectal pour lequel la distension induit une sensation de besoin, claire et permanente ; ce seuil varie normalement de 120 à 240 mL ; le seuil de tolérance est le volume distendant pour lequel le malade demande spontanément de cesser la distension. Ce dernier seuil est compris chez le sujet normal entre 300 et 450 mL.

[C2,L1]

cap anal l.m.

anal cape

Jonction entre l’ampoule rectale et le canal anal à hauteur de la sangle des muscles releveurs de l’anus sur le plancher du périnée.

[A1,L1]

Édit. 2015

capillariose hépatique l.f.

hepatic capillariasis

Parasitose rare due au Nématode Calodium hepaticum (autrefois dénommé Capillaria hepatica).
La présence du parasite dans le parenchyme hépatique entraîne des cavités abcédées et de granulomes évoluant vers la fibrose. Les signes cliniques de cette parasitose sont une hépatosplénomégalie fébrile, des douleurs abdominales, des vomissements, une diarrhée, des œdèmes des extrémités. On note une hyperéosinophilie, une anémie, des signes d'insuffisance hépatique. Dans les cas sévères, l'évolution peut mener au décès. Il existe des cas asymptomatiques ou pauci-symptomatiques. Le diagnostic repose sur l'examen histopathologique d'une biopsie hépatique. On a proposé le recours à divers anti-helminthiques en cure prolongée. Compte tenu de la très large répartition du parasite, la maladie est potentiellement cosmopolite.

Calodium hepaticum

[D1,L1]

capillariose intestinale l.f.

intestinal capillariasis

Parasitose due au Nématode Calodium philippinensis (autrefois dénommé Capillaria philippinensis).
La présence des parasites dans la muqueuse intestinale provoque des ulcérations et des granulomes inflammatoires abcédés. La capillariose intestinale est une parasitose grave, souvent mortelle. La clinique associe des douleurs abdominales, des diarrhées, un syndrome de malabsorption, une cachexie, des signes de cardiopathie. On observe aussi une hypoprotidémie, une élévation des IgE. La gravité de certaines infections résulte de l'existence du cycle endogène du parasite (cycle d'auto-infestation). Le diagnostic est apporté par la découverte d'œufs dans les selles. Le traitement par le mébendazole est efficace s'il est entrepris précocement. Cette parasitose a été observée aux Philippines, en Thaïlande, au Japon et en Iran.

Calodium philippinensis

[D1,L1]

capsule de Glisson l.f.

F. Glisson, médecin et anatomiste britannique (1597-1677)

capsule fibreuse du foie

[A1,L1,]

Édit. 2015

capsule de Glisson réfléchie l.f.

F. Glisson, médecin et anatomiste britannique (1597-1677)

capsule fibreuse périvasculaire du foie

[A1,L1]

Édit. 2015

capsule fibreuse du foie l.f.

tunica fibrosa hepatis (TA)

fibrous capsule of liver

Gaine conjonctive qui recouvre la totalité de la superficie du foie.
Elle s’invagine au niveau du hile du foie, entraînée à l’intérieur de l’organe par les ramifications des éléments vasculo-bilio-nerveux du pédicule hépatique. Elle constitue la capsule fibreuse périvasculaire du foie.

F. Glisson, médecin et anatomiste britannique (1597-1677)

Syn. anc. capsule de Glisson (proprement dite), gaine glissonienne

capsule fibreuse périvasculaire du foie

[A1,L1]

Édit. 2015

capsule fibreuse périvasculaire du foie l.f.

capsula fibrosa perivascularis hepatis (TA)

perivascular fibrous capsule of liver

Portion de la gaine fibreuse propre du foie qui occupe le hile et se trouve entraînée à l’intérieur de l’organe par les ramifications des éléments vasculaires-biliaires et nerveux du pédicule hépatique auxquels elle forme une gaine périvasculo-biliaire.
Sa description, faite par Walæus, a été complétée par Couinaud qui a décrit un certain nombre d’épaississements de la gaine vasculo-biliaire à la face inférieure du foie: la plaque hilaire, la plaque vésiculaire, la plaque ombilicale et la plaque arantienne. Ces différents épaississements sont en continuité les uns avec les autres ainsi qu’avec l’enveloppe fibreuse du foie. Leur connaissance est à l’origine d’une meilleure approche chirurgicale des éléments du pédicule hépatique dans le hile et à l’intérieur du foie. Ces travaux ont permis une meilleure connaissance de la segmentation hépatique et le développement de la chirurgie du foie.

F. Glisson, médecin et anatomiste britannique (1597-1677) ; Walæus (Jean de Wale), anatomiste néerlandais (1641) ; C. Couinaud, chirurgien et anatomiste français (1954)

Syn. anc. capsule de Glisson réfléchie

[A1,L1]

Édit. 2015

capsule vidéoscopique l.m.

wireless capsule endoscopy

Moyen d’examen endoscopique de l’intestin grêle par une capsule, à usage unique, mesurant 27x11 mm, équipée d’une caméra, qui est absorbée par la bouche et qui, au cours de son trajet, émet 2 à 8 photographies par secondes, enregistrées par un appareil extérieur.
La lecture des images se fait à partir d’un poste de travail informatique qui traite les données, avec possibilité d’aides à la lecture. 50.000 images peuvent être visionnées, dans un temps de lecture 30 à 45 mn.
Elle est utilisée essentiellement pour l’exploration de l’intestin grêle après avoir fait une endoscopie haute et une coloscopie qui n’ont pas apporté un diagnostic. Les indications principales sont la présence d’une anémie ferriprive ou d’un saignement chronique inexpliqué par les examens endoscopiques usuels. L’autre indication est la maladie de Crohn en l’absence de sténose à éliminer impérativement avant de faire ingérer la capsule par un examen scanographique ou une IRM. La localisation de la sténose peut éventuellement être repérée par la capsule patency biodégradable.
D’autres indications émergeantes apparaissent au niveau de l’intestin grêle : maladie caeliaque, complications grêliques des anti-inflammatoires non- stéroïdiens, tumeurs du grêle, polypose adénomateuse familiale.
D’autres organes que le grêle peuvent être explorés par une capsule vidéoscopique : le colon en cas de refus de la coloscopie par le patient, d’un échec de celle-ci ou d’une contre-indication. L’œsophage peut également être exploré à la recherche de varices oesophagiennes. Ces indications sont actuellement marginales.
La capsule vidéoscopique est un examen non invasif, bien toléré, indolore, réalisable en ambulatoire et sans anesthésie. Il faut cependant connaître le risque de blocage de la capsule en cas de sténose méconnue.

coloscopie radiologique par imagerie volumique ??

[L1,B2,B3]

Édit. 2015

carcinome cholangiocellulaire l.m.

cholangiocellular carcinoma

Syn. cholangiocarcinome

cholangiocarcinome

[F2,L1]

carcinome cholangiolaire l.m.

intrahepatic cholangiocarcinoma, cholangiocellular carcinoma, peripheral bile duct carcinoma

Tumeur maligne intrahépatique constituée de cellules ressemblant à celles des canaux biliaires.
L'aspect histologique le plus fréquent est une prolifération épithéliale tubulée bien différenciée s'accompagnant d'un stroma fibreux abondant.
Il s'agit d'une tumeur beaucoup plus rare que le carcinome hépatocellulaire. Il peut survenir sur des lésions préexistantes, parasitose biliaire en Asie, cholangite sclérosante dans les pays occidentaux.

Étym. gr. karkinos : crabe ; ôma : tumeur

Syn. cholangiocarcinome intrahépatique

cholangite sclérosante, carcinome hépatocellulaire

[F2, L1]

Édit. 2020

carcinome hépatique fibrolamellaire l.m.

fibrolamellar hepatic carcinoma

Tumeur maligne du foie caractérisée par des hépatocytes tumoraux très éosinophiles disposés au sein d’une fibrose lamellaire.
La survie est habituellement plus longue que celle d’un carcinome hépatocellulaire.

Étym. gr. karkinos : crabe ; ôma : tumeur

carcinome hépatocellulaire

[F2,L1]

carcinome hépatocellulaire l.m.

Tumeur maligne née à partir des hépatocytes

Huitième cancer dans le monde par sa fréquence (1,5 à 1,8% des nouveaux cancers en France). Il apparaît rarement sur un foie sain. Il survient le plus souvent sur un foie cirrhotique, cirrhose secondaire à une affection virale (hépatite B ou C), ou à une imprégnation alcoolique. En Afrique et en Asie l’aflatoxine, mycotoxine secrétée par Aspergillus flavus parasite des arachides est une des principales responsables des carcinomes hépatocellulaires. Peuvent être aussi incriminés des hormones (contraceptifs oraux, androgènes anabolisants), une surcharge en fer, le thorotrast (produit de contraste utilisé pour les artériographies abandonné en 1950),  un déficit en a1-antitrypsine.
La croissance tumorale est sous la dépendance du flux artériel ; une hypervascularisation artérielle est courante ; l’extension se fait dans les systèmes veineux porte et hépatique, et parfois dans les canaux biliaires ; les cellules tumorales peuvent migrer dans les veines sus-hépatiques et former des métastases pulmonaires.
Il se présente sous plusieurs types : expansif souvent entouré d’une capsule fibreuse ; infiltrant avec nodules irréguliers à limites imprécises ; multifocal fait de plusieurs tumeurs réparties en différents points de l’organe ; de petite taille sous forme d’un nodule solitaire de diamètre inférieur à 2 cm.
Certains marqueurs tumoraux peuvent aider au diagnostic particulièrement l’élévation dans le sang de l’a-fœtoprotéine (AFP).
Le CHC peut s’accompagner de syndrome paranéoplasique : polyglobulie, hypoglycémie, hypercalcémie.
Son traitement curatif est essentiellement chirurgical : résection ou transplantation hépatique.

Étym. gr. karkinos : crabe ; ôma : tumeur

Syn. cancer hépatocellulaire, hépatocarcinome

Sigle CHC

cirrhose, hépatite chronique, aflatoxine, hépatite B

[F2, L1]

Édit. 2019

cardia n.m.

cardia ; pars cardiaca (TA)

cardia ; cardial part

Orifice d’abouchement de l’œsophage dans l’estomac, situé à la jonction de l’extrémité supérieure de la petite courbure avec le fondus de l’estomac.
Il est muni d’un repli valvulaire, la valvule cardio-œsophagienne, qui traduit sur la face intérieure de l’orifice l’incisure cardiale, angle aigu formé par l’œsophage avec le fondus de l’estomac. La muqueuse du cardia est plissée, les replis rayonnent vers l’estomac.

[A1,L1]

Édit. 2015

cardiospasme n.m.

Syn. achalasie œsophagienne

achalasie œsophagienne

[C2,H1,L1]

Édit. 2016

Caroli (maladie de) l.f.

Dilatation segmentaire des gros canaux biliaires intra-hépatiques, qui restent en communication avec l’arbre biliaire.
C’est une malformation rare, se manifestant parfois seulement à l’âge adulte, par des douleurs, une fièvre, un subictère ; il n’y a ni gros foie, ni cirrhose. Elle se complique souvent d’une lithiase intra-hépatique. Elle peut être associée à une malformation rénale (rein en éponge) ou bien une fibrose hépatique congénitale dans 25 à 50 % des cas : son pronostic est alors beaucoup plus grave.

J. Caroli, médecin hépatologue français (1958)

[L1]

Caroli-Schiff (maladie de) l.f.

hepatic cholesterol ester storage disease

Cholestérolose hépatique donnant le tableau histologique d'une stéatose faite de cholestérol estérifié et de triglycérides principalement stockés dans les cellules de Kupffer.
Liée au déficit d'une lipase acide lysosomique, elle se manifeste par une hépatomégalie de couleur jaune orangé, parfois une splénomégalie et une hypertension portale. Les tests hépatiques fonctionnels sont normaux, sauf en fin d'évolution. Le cholestérol plasmatique est élevé ainsi que les triglycérides.

J. Caroli, médecin hépatologue français (1968) ; L. Schiff, médecin interniste américain (1968)

[R1,L1]

caroncule (grande) l.f.

papille duodénale (grande)

[A1,L1]

Édit. 2015

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