imaginaire n.m.
imaginary
En psychologie, un des trois éléments de la topologie lacanienne, avec le symbolique et le réel, dans lequel prévaut la relation spéculaire à sa propre image et celle du semblable.
Registre du moi et de l'identification narcissique, l'imaginaire s'appréhende à partir du "stade du miroir".
Étym. lat. imago : image, représentation
imagination (délire d') l.
delusional imagination
imago n.m.
imago
En entomologie, stade adulte d’un insecte.
imagocide n.m.
imagocidal
Désigne un effet ou une substance utilisés pour la destruction d’insectes adultes.
Les principaux imagocides appartiennent à cinq groupes : pyréthrines naturelles, extraits de plantes voisines du Chrysanthème insecticide; pyréthrines de synthèse (pyréthroïdes) dont la décaméthrine; roténone et dérivés ; hydrocarbures chlorés
(D.D.T., H.C.H.), d’usage très restreint en raison de leur pouvoir puissant et très étendu avec une rémanence extrêmement élevée ; organosphosphorés (malathion, fenthion, fénitrothion, dichlorvos) ; carbamates (carbaryl, landrin).
→ D.D.T, H.C.H.,organosphosphorés (insecticide), pyréthrines
IMAO sigle
→ Inhibiteur de la monoamine oxydase
[C1]
Édit. 2019
imatinib n.m.
imatinib
Inhibiteur de tyrosine kinase.
L’imatinib mésylate a révolutionné le traitement de la leucémie myéloïde chronique et celui des tumeurs stromales gastro-intestinales GIST (Gastro Intestinal Stromal Tumor)
→ leucémie myéloïde chronique, tumeurs stromales gastro-intestinales
[F1, F2, L1, G5]
Édit. 2020
imatron n.m.
imatron
imbécillité n.f.
imbecillity
Forme sévère d'arriération intellectuelle, classiquement située entre la débilité et l'idiotie.
Elle pourrait se définir actuellement par un âge mental de trois à sept ans, un quotient intellectuel compris entre 20-25 et environ 35-40, et l'incapacité d'apprendre à lire et à écrire. Etym. lat. imbecillus : dépourvu de soutien d’un bâton, d’une cannne
IMC sigle m. pour
cerebral palsy
Syn. IMOC, paralysie cérébrale
→ 2) Indice de Masse Corporelle
IME sigle pour Institut Médico-Educatif
Imerslund (maladie d') l.f.
Imerslund Gräsbeck’s syndrome
Maladie constitutionnelle de transmission récessive autosomique, liée à un défaut spécifique de l'absorption de la cobalamine, qui se traduit, dans l'enfance, par une anémie macrocytaire et une mégaloblastose médullaire, sans anomalie du facteur intrinsèque ou de la biopsie iléale.
Elle pourrait être liée, chez certains patients, à une anomalie du récepteur iléal de la vitamine B12). Est fréquente une protéinurie associée dont la physiopathologie reste obscure. Le traitement consiste à injecter de la vitamine B12 par voie intramusculaire de façon régulière.
Olga Imerslund, pédiatre norvégienne (1959) ; R. G Gräsbeck, biochimiste finlandais (1960); E. Najman, pédiatre croate (1952)
Syn. anémie mégaloblastique par malabsorption sélective de la vitamine B12
Imerslund-Gräsbeck (syndrome d') l.m.
Imerslund-Gräsbeck’s syndrome
Olga Imerslund, pédiatre norvégienne (1959) ; R. G. Gräsbeck, biochimiste finlandais (1960) ; E. Najman, pédiatre croate (1952)
→ Imerslund (maladie d') , Imerslund-Najman-Gräsbeck (syndrome de)
imidazole n.m.
imidazole
Noyau hétérocyclique pentagonal ayant deux doubles liaisons conjuguées et dont deux sommets en méta sont des atomes d'azote.
Il constitue la structure de base de l'histidine et figure dans la formule des purines.
imidazole aminoacidurie l.f.
imidazole aminoaciduria
Idiotie amaurotique de type juvénile de type maladie de Batten ou maladie de Spielmeyer-Vogt.
Dégénérescence maculaire associée à des remaniements périphériques rétiniens pigmentés. Les porteurs hétérozygotes ont une amino-acidurie à l'imidazole mais pas de lésion rétinienne. L’affection est autosomique récessive (MIM 204200).
S. P. Bessman, pédiatre américain (1962) ; F. Batten, neuropédiatre britannique (1903) ; W. Spielmeyer, neuropathologiste allemand (1908) ; H. Vogt, neurologue allemand (1905)
Syn. Batten (maladie de), Spielmeyer-Vogt (maladie de)
→ idiotie amaurotique familiale de type juvénile
imidazolés n.m.p.
imidazoles
Médicaments antiinfectieux dérivés de l’imidazole, qui inhibent la biosynthèse des acides nucléiques.
Ils ont une bonne diffusion tissulaire et sont administrés par voies orale, veineuse et locale. La molécule de référence est le métronidazole. Les imidazolés ont plusieurs activités :
- antibactérienne sur les germes anaérobies,
- antiparasitaire sur Entamoeba histolytica, Giardia intestinalis, Trichomonas vaginalis,
- antifongique, vis-à-vis des mycoses profondes et superficielles.
On distingue ceux qui sont uniquement administrables par voie locale (éconazole, isoconazole, clorimazole, tioconazole, bifonazole, butoconazole, sulfoconazole), un produit utilisable par voie orale, locale et parentérale (miconazole), un dérivé utilisé par voie orale et locale (kétoconazole) et enfin deux triazolés utilisés dans le traitement des mycoses profondes (fluconazole, itraconazole).
imiglucérase n.f.
Enzyme produite par génie génétique utilisée pour le traitement substitutif du déficit en glucocérébrosidase responsable de la maladie de Gaucher
L’imiglucérase est un médicament spécifique de la maladie de Gaucher de types 1 et 2, commercialisé sous le nom de CerezymeR
imine n.f.
imine
Fonction chimique azotée où l'atome d'azote est lié à un carbone par une double liaison, de formule RR'C=NH.
Si R' est un H, il s'agit d'une aldimine, si c'est un radical carboné R, il s'agit d'une cétimine.
iminoacide n.m.
iminoacid
Acide organique portant une fonction imine.
À proprement parler, les seuls imino-acides présents dans les organismes sont les acides α-iminés dérivés des acides α-aminés par deshydrogénation, qui s'hydrolysent spontanément en acide α-cétonique et ammoniac. Mais on appelle aussi incorrectement imino-acides les acides aminés cycliques où la fonction amine est substituée, donc amine secondaire et non imine : proline et hydroxyproline.
iminoglycinémie n.f.
iminoglycinemia
Présence d'iminoglycine dans le sang.
Généralement asymptomatique, son pronostic est favorable. Certains patients ont un trouble associé portant sur le transport intestinal des imino-acides proline et hydroxyproline.
iminoglycinurie n.f.
iminoglycinuria
iminoglycinurie familiale l.f.
familial iminoglycinuria
Maladie génétique à transmission autosomique récessive liée à une altération du système iminoglycine.
Elle se traduit par une excrétion urinaire accrue de proline, d'hydroxyproline et de glycine. Généralement asymptomatique son pronostic est favorable. Certains patients ont un trouble associé portant sur le transport intestinal des iminoacides.
iminopeptidase n.f.
iminopeptidase
Enzyme catalysant l'hydrolyse d'un peptide dans lequel la fonction carboxylique d'un acide aminé est lié à la fonction NH d'un imino-acide, en l'ocurrence la proline.
Dans les bactéries on trouve une iminopeptidase, dite proline-iminopeptidase, qui détache d'une chaine peptidique une proline NH2-terminale. Un système enzymatique analogue existe chez les animaux, en particulier dans l'intestin, où il est appelé prolinase.
iminoréductase n.f.
iminoreductase
Enzyme catalysant la réduction d'une fonction imine.
A cette classe d'enzymes appartiennent les enzymes qui forment la proline et l'acide pipécolique, ceux qui réduisent les ptérines et les dihydrofolates, et également la méthényl-5,10-tétrahydrofolate-réductase.
imipenem n.m.
imipenem
Antibiotique de la famille des bêtalactamines, rattaché aux carbapénèmes.
Il est bactéricide vis-à-vis de la plupart des bactéries aérobies et anaérobies et est associé à la cilastatine, destinée à inhiber son hydrolyse rénale qui l’inactiverait. Il s’administre par voie parentérale. Ses indications essentielles sont les infections systémiques graves, en particulier nosocomiales, à bactéries multirésistantes.
imipénème n.m.
Antibiotique de la classe des carbapénèmes
[D1, G5]
Édit. 2018