Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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hymen complaisant l.m.

complying hymen

→ hymen labié

[A1,O3]

Édit. 2015

hymen cribriforme l.m.

hymen cribriformis

Hymen dont la perméabilité est assurée par un ensemble de plusieurs petits orifices circulaires.

→ hymen

[A1,O3]

Édit. 2015

hymen falciforme l.m.

sickle shaped hymen

Hymen en croissant à concavité antérieure dont les cornes se perdent à droite et à gauche du vestibule vaginal arrivant parfois au contact l’une de l’autre.

→ hymen

[A1,O3]

Édit. 2015

hymen frangé l.m.

fimbriated hymen

Hymen à bords sinueux et festonnés.

→ hymen

[A1,O3]

Édit. 2015

hymen labié l.m.

labiate hymen

Hymen formé de deux lèvres séparées par une fente médiane à direction antéropostérieure, bordée par des franges d’allure coralliforme, mobiles et souples pouvant se rabattre facilement en dehors ou en dedans, autorisant des rapports sexuels sans déchirement, ce qui permet de le qualifier d’hymen « tolérant » ou « complaisant. ».

→ hymen

[A1,O3]

Édit. 2015

hymen rigide l.m.

rigid hymen

Hymen scléreux résistant au coït.

→ hymen

[A1,O3]

Édit. 2015

hymen semilunaire l.m.

semi-lunar hymen

→ caroncule hyménéale, défloration, hymen falciforme

[A1,O3]

Édit. 2015

hyménéal adj.

hymeneal

Qui se rapporte à l’hymen.

→ hymen

[A1,O3]

Édit. 2015

Hymenolepis diminuta

Hymenolepis diminuta
Ténia de petite taille (3 à 7 cm), existant en Italie et en Amérique du Sud, qui, comme les autres Hymenolepididae, possède un cycle direct avec une possibilité d’autoréinfestation.
Cette parasitose est généralement asymptomatique ou paucisymptomatique.

[D2]

Hymenolepis nana

Hymenolepis nana
Ténia de petite taille (3 cm au maximum), existant en Afrique du Nord, et possédant un cycle direct avec une possibilité d’autoréinfestation et un cycle indirect chez un insecte-hôte intermédiaire (le ver de farine Tenebrio molitor ou diverses puces) dans lequel se développent les larves cysticercoïdes.
La parasitose correspondante est généralement asymptomatique.

[D2]

hyménoptères n.m.p.

hymenoptera

Famille d’insectes, comprenant les abeilles, les guêpes, les frelons et les bourdons, dont la piqure est douloureuse et dont le venin est responsable de réactions locales et générales parfois mortelles (10 à 20 décès par an en France).

→ allergie aux hyménoptères, piqûre d'hyménoptère

[D4]

hyodésoxycholique (acide) l.m.

hyodeoxycholic acid

Acide biliaire dérivé du cholane, hydroxylé en 3α et en 6α présent dans la bile de porc.

Étym. gr. huos, porc ; désoxycholique.

[L1,C1]

hyoïdien adj.

hyoid

Qui a rapport avec l’os hyoïde (appareil hyoïdien).
Sus- ou sous-hyoïdien : situation d’un organe cervical par rapport à l’os hyoïde.

Étym. gr. lettre u ; eidos : semblable à

[A1]

hyper préfixe

hyper

Préfixe indiquant un excès p. ex. hyperalgie, hyperabduction, hyperadduction, hyperflexion, hyperlordose, hypercyphose, hypermobilité, hypertonie, etc.

Ant. hypo

hyper-alpha-globulinémie n.f.

hyperalphaglobulinemia

Teneur plasmatique élevée en α-globulines.
Elle correspond le plus souvent à une élévation de la concentration en glycoprotéines caractéristiques des syndromes infectieux ou inflammatoires aigus ou subaigus. On l'observe aussi dans les cancers et dans les syndromes néphrotiques.

hyper-bêta-alaninémie n.f.

hyper-β-alaninemia

1) Teneur élevée du plasma sanguin en β-alanine.
2) Syndrome correspondant à une enzymopathie due à une déficience en β-alanine-transaminase.
Ce syndrome comporte des crises convulsives et de la somnolence.

→ β-alaninémie

[R1]

hyper-bêta-globulinémie n.f.

hyper-β-globulinaemia

Teneur élevée du plasma en β-globulines.
On l'observe au cours des hépatites et des cirrhoses sans leur être spécifique.

→ β-globulinémie

[L1]

hyper-bêta-lipoprotéinémie n.f.

hyper-β-lipoproteinemia

Teneur élevée du plasma sanguin en β-lipoprotéines.
Ce terme est pratiquement synonyme d'hyperLDLémie.

→ β-lipoprotéinémie, hyperlipoprotéinémie type II

[R1]

Hyper-HDLémie n.f.

hyperHDLemia

Teneur élevée du plasma sanguin en lipoprotéines de haute densité (HDL, hight density lipoprotéin), dépassant 0,50 mg/L.
Ce syndrome correspond le plus souvent à une disposition génétique familiale favorable à une longévité exceptionnelle.

[R1]

hyper-LDLémie n.f.

hyperLDLemia

Teneur élevée du plasma sanguin en lipoprotéines de basse densité (LDL light density lipoprotein).
Cette anomalie est un facteur d'athéromatose. Les hyper-LDLémies les plus importantes se rencontrent dans l'hypercholestérolémie xanthomateuse familiale.

→ hyper-β-lipoprotéinémie, hypercholestérolémie xanthomateuse familiale

hyperabsorbant adj.

hyper attenuation

En échographie, se dit d'un tissu entraînant une forte atténuation du faisceau ultrasonore.
Ex. le foie stéatosique est hyperabsorbant.

[B2]

hyperacanthose n.f.

acanthosis, hyperacanthosis

Lésion histologique élémentaire caractérisée par une augmentation du nombre des assises d’un épithélium malpighien témoignant d’une prolifération des kératinocytes, souvent accompagnée d’une papillomatose.
Elle se rencontre dans les végétations vénériennes et les papillomes.

Étym. gr. huper : qui indique l’excès ; akantha : épine

Syn. acanthose

→ acanthose, condylome acuminé, papillome

[J1,A2]

hyperaction d'un muscle oculomoteur l.f.

overaction of oculomotor muscle

Action excessive d'un muscle oculomoteur, dont l'excursion paraît normale lors des ductions, appréciée par comparaison avec l'action du muscle synergique opposée lors des versions.
En pratique, pour mettre en évidence cette hyperaction, il faut placer l'axe visuel des deux yeux dans le champ d'action principal des muscles synergiques opposés concernés et, par la manœuvre de l'écran, faire fixer alternativement un œil puis l'autre ; il y a hyperaction du muscle qui, dans le champ d'action considéré, dévie le plus. Ainsi, s'il y a une hyperaction du muscle abducteur droit externe droit, en mettant les yeux en version droite, l'abduction de l'œil droit sera plus importante que l'adduction de l'œil gauche en raison de l'hypoaction relative du muscle adducteur droit interne gauche, son synergique opposé. Cette manœuvre de l'écran est particulièrement démonstrative quand un des muscles synergiques opposés a été paralysé : en faisant fixer l'œil paralysé, la déviation est beaucoup plus importante que la déviation primaire, déviation qui se produit quand l'œil sain fixe. Pour les muscles verticaux, souvent les hyperactions s'imposent d'elles-mêmes en plaçant les axes visuels dans le champ d'action principale des muscles concernés, le nez jouant le rôle d'écran.

[P2]

hyperactivité avec déficit de l'attention l.f.

attention deficit hyperactivity disorder, ADHD

Appellation retenue par le Diagnostic and Statistical manual of Mental Disorders (DSM-5) pour décrire des enfants (garçons surtout) présentant précocement (en général au cours des cinq premières années) et à des degrés variables, une inattention, une impulsivité et une hyperactivité anormales pour leur âge et leur niveau intellectuel.
Les sujets manifestent des troubles dans chacun de ces secteurs.
Les états de résistance du récepteur bêta des hormones thyroïdiennes en constituent une étiologie possible, rare, mais à rechercher de principe.
Avec des incidences fréquentes sur la socialisation et la scolarité, de tels handicaps persistent habituellement pendant toute celle-ci et parfois jusqu'à l'âge adulte (où peut subsister un handicap social, avec un diagnostic rétrospectif pas toujours évident). Mais le plus souvent, une amélioration progressive est observée. D'importantes divergences persistent sur les aspects étiologiques. Une prise en soins globale comprend, selon certains, la prescription de neurostimulants.

Syn. trouble hyperkinétique

→ dysfonction cérébrale mineure, hyperkinétique (trouble), instabilité psychomotrice

[H4]

Édit. 2015

hyperactivité détrusorienne l.f.

detrusor overactivity (DOA)

Constatation urodynamique caractérisée par des contractions du détrusor involontaires pendant la phase de remplissage, qui peuvent être spontanées ou provoquées.
Les contractions du détrusor sont des contractions réflexes que l'on observe dans les neurovessies centrales, mais  aussi dans les énurésies. Elles sont dues à un défaut de contrôle du centre mictionnel sacré par les centres supérieurs ou à une hyperactivité de ces centres agissant sur le centre mictionnel sacré.
Il n'y a pas de limite en ce qui concerne l'amplitude de la contraction involontaire du détrusor, mais une interprétation correcte des ondes de très faible amplitude (amplitude de moins de cinq cm d'eau) dépend bien évidemment de la bonne qualité de l'enregistrement urodynamique.

Syn. instabilité vésicale, hyperréflexie vésicale

Sigle  HAD

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